Introduction

Avant les New 52

Après les New 52

Les Incontournables

À partir des New 52

Justice League : Aux origines (Urban Comics)

Les New 52 tombent et DC veut commencer son retour à zéro en grandes pompes avec deux architectes de l’univers DC : Geoff Johns et Jim Lee. Un duo qui va simplifier au maximum les origines de son équipe et faisant intervenir le plus plus grand vilain de l’univers DC : Darkseid. Invasion d’Apokolyps, et réunion de la plus grande équipe de super-héros, ce titre rassemble l’essentiel de ce qu’il faut savoir sur la nouvelle formation de l’équipe pour l’univers des New 52 aussi appelé DC Renaissance.

Voir la Review

Et après ça ?

Justice League : L’Odyssée du Mal (Urban Comics)

Une même équipe créative pour une nouvelle aventure, qui aura pour objectif de creuser légèrement la caractérisation des personnages. Et pour ce faire, Geoff Johns va user de quelques failles dans les relations entre les héros constituants la plus grande équipe de défenseurs de la Terre. Une suite dans la même veine que l’arc précédent présentant un ennemi à vaincre, et une épreuve à surmonter en équipe.

Voir la Review

Et après ça ?

Justice League : Le Trône d’Atlantide (Urban Comics)

Geoff Johns lance ici le premier crossover touchant à la série, en restant dans cette ambiance de blockbuster. Un conflit géo-politique vient mettre à mal Aquaman qui est dans l’obligation de choisir entre son royaume et son rôle dans la ligue, alors que son frère vient d’ordonner une contre-attaque suite à une attaque des États-Unis. Une histoire lancée par des conflits pour s’orienter vers une scénario catastrophe présentant l’univers d’Atlantis de manière très simpliste, mais efficace.

Voir la Review

Et après ça ? Le reste de la série si vous appréciez, il vous suffira de suivre la numération de Urban Comics. Il faudra surtout retenir La Guerre de Darkseid.

Justice League : La Guerre de Darkseid 1ère et 2ème Partie (Urban Comics)

Après quelques événements moindres, et passables, la série Justice League touche à une conclusion démentielle avec La Guerre de Darkseid opposant les plus grandes menaces connues de l’univers DC. La Ligue est en danger constant, et doit lutter sur de multiples fronts et essayer tant bien que mal de protéger la Terre avant sa destruction. Action massive à foison, les amateurs de comics et de blockbusters apprécieront. Un événement à prendre en considération pour ses conséquences et les pistes dévoilées encore d’actualité.

Voir les Reviews – 1ère Partie2ème Partie

Et après ça ? Vous serez prêts pour lire l’univers DC après le numéro DC Universe Rebirth publié chez Urban Comics dans un unique numéro en kiosque, pour ensuite vous attaquer aux comics actuels. Incluant Justice League Rebirth.

Justice League Rebirth Tome 1 : Les Machines du Chaos (Urban Comics)

On arrive au titre actuel Justice League Rebirth de Bryan Hitch et son côté film catastrophe largement exagéré. Peu de présentation, beaucoup de confusion, l’éditeur veut rendre le titre accessible, et pourtant il faudra bien s’accrocher. Une invasion alien et l’ajout de nouveaux membres à la ligue incluant : Superman. On ne peut le conseiller en tant que point de départ pour un nouveau lecteur malgré son statut de premier numéro et de nouvelle série. Un complément bien dispensable suite à ces lectures New 52. Si vous appréciez ce volume, poursuivez la série qui reste sur le même ton jusqu’au départ de Bryan Hitch qui sera remplacé par Christopher Priest.

Voir la Review

Justice League United (VO) / Justice League Saga (Urban Comics)

Les New 52 ont connu leur lot de Justice League à toutes les sauces. La Justice League United fait partie de ces petites créations et est certainement la meilleure idée apportée au milieu de la Justice League depuis bien longtemps. À l’origine présentée comme la Justice League Canada, cette équipe va très rapidement devenir une équipe partant pour l’espace. Grande odyssée cosmique et mises en scènes spectaculaires vous attendent. Ajoutez à cela que Jeff Lemire, le scénariste des premiers arcs, utilise tous les éléments perdus du DC Universe et fait preuve d’un recyclage des plus efficaces en faisant ressortir le meilleur des oubliés de cet univers.

Justice League International (VO)

Avec le petit succès de Generation Lost, les New 52 lançaient le retour de Justice League International avec Dan Jurgens aux commandes. On retrouve Aaron Lopresti aux dessins comme pour la série précédente. Un point d’accès comme un autre pour les New 52, mais qui parlera plus aux nostalgiques et aux amateurs de l’équipe. De l’aventure et de l’action sans prétention. On ne retrouve pas l’humour des numéros d’antan, mais un titre de super-héros classique. Rien d’extraordinaire, mais une équipe de héros qui font chaud au cœur. On relèvera une certaine originalité du pitch où le gouvernement demande à Booster Gold de monter son équipe de justiciers pour partir à la recherche de scientifiques au Pérou.

Justice League of America Rebirth (VO)

Après les événements de Justice League VS Suicide Squad (que je ne peux définitivement pas vous conseiller, même avec un couteau sous la gorge), Batman décide de former son équipe. C’est une sorte de Justice League International non-officielle dans l’idée, mais qui se prend bien plus au sérieux. Les relations entre les personnages sont fondées sur des réflexions concernant l’objectif de Batman avec la création de cette équipe. Le leader essaie tant bien que mal de souder cette équipe et de la former à son image. Cette équipe inclue Lobo, le personnage qui n’a pas sa place ici, mais présent par intérêt. Les missions s’enchaînent, et si on ne sait pas vraiment quelle direction souhaite prendre le titre, malgré ses défauts, une évolution continue se dévoile et la sauce prend. Très loin d’une lecture recommandée concernant la Justice League, elle possède une certaine originalité et son style d’écriture similaire à celui d’une série télé américaine créé un plaisir de retrouver une véritable Justice League, ce qui est rare à l’heure actuelle.

6 Commentaires

    • Mes récits préférés c’est Gerry Conway et Dick Dillin dans les années fin 70 début 80 (incluant Apokolyps Now), la Justice League of America de Meltzer et Ed Benes, qui reste un run trop court à mes yeux. Ce sont les deux plus gros coups de cœur pour ne citer qu’eux, auxquels s’ajoutent le reste de la sélection dans les incontournables et la sélection pré-52.

  1. Super boulot, Watchful.

    Reste que mon petit coeur de fanboy pleure en l’absence du JLA n°200 dans ta liste. Numéro que l’on pouvait trouver dans la Ligue de Justice n° 8 publier par Artima et qui vient d’être republier par Urban dans son anthologie Justice League. C’est un numéro que je mettrais quasiment à égalité avec les JLA n°183, 184,185 et son fameux Apokolips now.

    Par contre grace à toi, je sais maintenant, que je dois jeter mon dévolus sur le Justice League of America de Brad Meltzer (j’ai tellement adoré son Identity Crisis).

    Alors, merci à toi.

  2. Merci les gars! Je connais la plupart de ces récits, mais j’en ai découvert quelques uns!

    Les “Par où commencer” de DCP c’est le top quand on se lance! Je les recommande tout le temps ^^

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.