Nouvelle semaine de lecture VO, pour le plus grand plaisir de nos rédacteurs. Vous retrouverez donc des avis positifs et d’autres négatifs, avec un James Edge Grayson, grand fan de Nightwing, plus que désemparée par la nouvelle orientation du personnage. Deux titres ont eu droit à leur propre review complète :

Et vous, vos lectures ça donne quoi ?

LES COUPS DE CŒUR

HIGHLIGHTS DE LA SEMAINE #30 (Rebirth, Jinxworld) 1

Deathstroke #38

Collection

Rebirth

Scénario

Christopher Priest

Dessins

Fernando Pasarin

Depuis le début de son run sur Deathstroke, Priest réussit deux paris. Le premier, est d’arriver, encor maintenant après 40 numéros, à lier toutes les intrigues passées et futures entre elles, pour former un ensemble cohérent. Aucun personnage ne disparaît définitivement ou n’est délaissé. Le second, est d’arriver via sa narration à faire accepter au lecteur les idées les plus saugrenues, sans pour autant que celui-ci ne décroche –Slade en tant que père potentiel de Damian en est un exemple-. Au fil de cette aventure, et de plus en plus aujourd’hui, à l’instar de la Bat-Family, Priest est progressivement en train de constituer une Deasthroke-Family, réunissant un bon nombre de personnage autour du mercenaire. Death Masque, sorte de Deadpool dans son design, mais moins exubérant que le personnage Marvel, ou Wintergreen, alliés assez oublié. En un seul numéro, l’auteur arrive à lancer pas moins de quatre intrigues, qui s’enchaînent fluidement, et ayant toutes quelque chose à raconter. L’utilisation de Two-Face, moins caricatural que ce qui a pu être fait sur le personnage ces dernières années, fait du bien, et l’arrivée de Strange et de son nouveau crew pourrait à terme, donner naissance à un arc assez dantesque.

– Blue

HIGHLIGHTS DE LA SEMAINE #30 (Rebirth, Jinxworld) 2

United States vs. Murder, Inc. #4

Collection

Jinxworld

Scénario

Brian Michael Bendis

Dessins

Michael Avon Oeming

Bendis trop occupé pour assurer l’intégralité des titres du label, l’auteur s’en sort très bien, et retrouve les dessinateurs des séries originelles. Mais dans cet ensemble de séries, si il y en a une qui reste toujours agréable à suivre, que ce soit de par sa narration, son intrigue, ses personnages, ou l’univers visuel créé par Michael Avon Oeming, c’est United States vs. Murder, Inc. La présidente des USA a lancé les hostilité en attaquant directement les chefs des cinq grandes familles. Note héroïne et Valentine sont chargés de l’assassiner. Seul problème, le jeune homme n’est pas certain que tout cela soit la meilleure solution. Ainsi, chose inattendue, on assiste à une dilution de la fonction sujet au profit de l’homme de main, allant même jusqu’à en faire le personnage principal de cette fin de numéro. L’action est soutenue, les dialogues fonctionnent, et l’introduction et la conclusion sous forme d’exposé par une classe d’enfant sont bien pensées. On pourra s’étonner par ailleurs de la caractérisation de Rose, de plus en plus impitoyable, là où celle-ci était toujours accompagnée d’une certaine mesure. Toujours graphiquement impeccable, soutenu par une bonne colorisation, la partie graphique pourra néanmoins rebuter les lecteur plus habitués à un style classique de dessins, c’est aussi ça les avantages et inconvénients de Oeming.

– Blue

HIGHLIGHTS DE LA SEMAINE #30 (Rebirth, Jinxworld) 3

Green Lantern #2

Collection

Rebirth

Scénario

Grant Morrison

Dessins

Liam Sharp

Après un début remarqué, Morrison et Sharp parviennent à la charge avec ce deuxième numéro. Globalement, on y retrouve toutes les qualités du premier. Liam Sharp, notamment, continue de nous offrir des espèces étranges, des vaisseaux beaux, crédibles et somptueux, ainsi que décors aliens absolument ahurissants. Il y a notamment une page entière impressionnante représentant un petit bout d’Oa, qui redouble de détails. Sharp continue d’être proprement saisissant. Morrison, de son côté, continue de placer ses pions pour construire son intrigue. Là où le précédent numéro introduisait beaucoup de nouveaux éléments, ici, il ramène plutôt sur le devant de la scène des oubliés. Nous avons par exemple le vilain Evil Star qui fait son grand retour, Rot Lop Fan et les profondeurs d’Obsidian issus de la mythologie d’Alan Moore et Dave Gibbons, ou encore Volk avec sa tête de volcan. Sur l’esprit, le #1 avait un gros côté old-school. Ici, ces clins d’oeil au passé renforcent encore plus cette impression. Et pour finir, vous obtenez le ticket d’or de l’old-school en ajoutant à ça un Hal Jordan complètement hors du temps (comme je le disais récemment en podcast, nos deux auteurs reviennent à la racine du personnage en nonobstant complètement l’évolution du personnage depuis 20 ans… c’est leur choix !). Sharp et Morrison nous offrent une fois de plus de la très bonne S-F et il me tarde d’en lire encore davantage.

– Myplasticbus

HIGHLIGHTS DE LA SEMAINE #30 (Rebirth, Jinxworld) 4

Doomsday Clock #8

Collection

Rebirth

Scénario

Geoff Johns

Dessins

Gary Frank

Au milieu des Héros en crise et des Batman qui rient, on a parfois tendance à oublier que Doomsday Clock continue d’être publié. Mais de temps en temps, à son propre rythme, la série héritière de Watchmen revient sur le devant de la scène nous rappeler son existence. Si à ses débuts, les choses pouvaient sembler lentes et anecdotiques, depuis quelques temps, Geoff Johns et Gary Frank nous balancent des sacrés patates dans le bide à chaque nouveau numéro. Ce dernier ne fait pas exception. Nous quittons légèrement les personnages que nous avons pris l’habitude de suivre pour se concentrer sur Superman. Et pourtant, en mettant le focus sur le héros bleu et rouge, Johns fait bondir l’intrigue en avant. A travers lui, l’auteur montre quelque chose de l’inadéquation de ce personnage avec le monde dans lequel il vit, rongé par le cynisme, l’hostilité et la méfiance. Et à travers cet univers, il parle aussi du monde dans lequel nous vivons. C’est d’autant plus dur à lire qu’on a envie de voir une issue dans ce marasme, qui n’arrivera pourtant pas ici… Comme si notre issue à nous n’arrivera jamais non plus… même si pour l’univers DC, Johns a placé ici ou là des clés pour trouver la sortie. A l’image de Watchmen, ce numéro est rempli de niveaux rédactionnels qui donnent envie de le lire et de le relire. Sans compter qu’une fois de plus, Gary Frank s’en sort à merveille, particulièrement dans la rencontre entre Superman et Black Adam, remplie de solennité. On en a peut-être encore pour un petit moment avant de connaître la conclusion, mais je dois avouer que j’ai hâte. Surtout si ça continue comme ça !

– Myplasticbus

LES VALEURS SÛRES

HIGHLIGHTS DE LA SEMAINE #30 (Rebirth, Jinxworld) 5

Archie Meets Batman ’66 #5

Collection

Archie Comics

Scénario

Jeff Parker, Michael Moreci

Dessins

Dan Parent

Toujours assez fun, toujours dans le ton de la vieille série Batman de l’époque, les fans de cette dernière ne seront pas déçus. Voilà en somme la critique que l’on pourrait adresser à ce single, et au titre en général. En effet, ce ton décalé et vieillot au charme désuet pourra aussi plaire que rebuter. Mais pour ceux qui décideront de s’engager dans cette expérience, Archie Meets Batman ’66 est un récit généreux pour les amateurs du genre, répondant aux attentes du public des deux univers ici partagés, et comprenant bien l’essence de chaque personnage, comme un Jughead, et sa passion pour la nourriture, pouvant le sauver de n’importe quel état. Seul défaut majeur, les dessins, quoique que essayant au maximum de coller au style graphique du comics d’origine et y parvenant, n’étant pas toujours au niveau, notamment sur certains visages. Petit conseil : les covers de Laura Braga et Cory Smith sont à mon sens les meilleures.

– Blue

HIGHLIGHTS DE LA SEMAINE #30 (Rebirth, Jinxworld) 6

Batman #60

Collection

Rebirth

Scénario

Tom King

Dessins

Mikel Janin et Jorge Fornes

Tom King nous avait prévenu : Batman #60 marque la fin du cycle post-mariage, avec la descente aux enfers de l’homme chauve-souris (ça sonne vachement moins bien en français, n’empêche…). Et quelle fin ! On était resté sur une confrontation très brutale à l’asile, et ici, ça continue à force de coups de poing dans la tronche hors d’Arkham. Ce numéro ne nous permet pas d’interagir des masses avec lui, mais plutôt d’observer son comportement à distance, avec un certain malaise. Il se rapproche toujours plus prêt du gouffre, et se voit de plus en plus lâché par ceux qui l’entourent. Il y a un côté primal, en mode back to basics, accentué par un dessin de Jorge Fornes très réminiscent de Mazzuchelli sur Year One. Ca me donne très envie de voir Fornes sur un arc basique du chevalier noir portant une ambiance de film noir. Il partage ce numéro avec Janin, qui continue d’offrir un travail très propre sur le Pingouin et Gordon. Avec les trois personnages au coeur de ce récit, Tom King parvient à nous mettre mal à l’aise avec la rage de Batman, à nous émouvoir avec l’angoisse du Pingouin et à nous faire ressentir la détresse et la déception de Gordon. Même si le twist final me laisse interrogatif, c’est un très beau numéro.

– Myplasticbus

HIGHLIGHTS DE LA SEMAINE #30 (Rebirth, Jinxworld) 7

Batman/The Maxx: Arkham Dreams #3

Collection

DC/IDW

Scénario

Sam Kieth

Dessins

Sam Kieth

Bon, on ne va pas y aller par quatre chemins, Batman/The Maxx est un bon comics, et un bon crossover. Original, bénéficiant d’une véritable recherche visuelle, et comprenant ses personnages, le titre à tout pour plaire. Malheureusement, alors que la plupart des crossovers laissent la possibilité au lecteur de suivre le récit sans grand besoin de connaître l’histoire des deux héros dont l’univers est partagé, ici, il n’en est rien. Pour faire simple, si vous n’avez jamais lu The Maxx, Sam Kieth ne fera pas vraiment d’effort pour vous rendre son oeuvre accessible, débrouillez-vous, allez la lire, et revenez ensuite. Passé cet état de fait, l’idée de faire se rencontrer le protecteur du monde des rêves et un chevalier noir torturé fonctionne bien, mais encor une fois, il est évident que devant le défaut d’accessibilité du titre, beaucoup ne passeront pas le premier numéro, et ne liront pas les suivants. Dommage, le numéro #2 avec son Joker est un très bon cru.  

– Blue

HIGHLIGHTS DE LA SEMAINE #30 (Rebirth, Jinxworld) 8

Border Town #4

Collection

Vertigo

Scénario

Eric M. Esquivel

Dessins

Ramon Villalobos

Border Town a tout de même bien relevé la barre, même si le titre a du mal à se défaire de ses travers. Le problème majeur se trouvait dans sa critique caricaturale et dénonciatrice des idéaux de Trump, fagocitant peu à peu le récit, en enlevant à ce dernier toute forme de nuance, et le transformant en brûlot assez bancal. Dans le monde des humains, le méchant, un contrôleur de la frontière, raciste et chauvin à l’extrême, incarne cette fois-ci parfaitement ce que Esquivel critique. Néanmoins, s’en moquer en poussant le cliché assez loin jusqu’à en devenir humoristique fonctionne -le mec déporte même les chats des familles-, et l’auteur fait le bon choix, en délaissant le ton très premier degré des numéros précédents qui faisait à terme, sortir du récit. Plus touchant, le message passé autour du personnage de Julietta est quant à lui actuel, et sent véritablement le vécu d’une jeunesse, vivant sur le territoire américain, mais sans papiers. Enfin, la partie magique/démoniaque du titre continue d’être de bonne facture, Villalobos et le chara-design de ses monstres y faisant beaucoup.

– Blue

HIGHLIGHTS DE LA SEMAINE #30 (Rebirth, Jinxworld) 9

Curse Of Brimstone #9

Collection

New Age of DC Heroes

Scénario

Edwardo Pansica

Dessins

Justin Jordan

C’est avec une certaine amertume que j’ai récemment appris la fin programmée des aventures de Joe. En effet, si les débuts de la série n’ont pas été remarquables, en embrassant progressivement pleinement son côté horrifique, le titre s’est imposé comme un de ceux qu’il fallait lire et faudra retenir de New Age of DC Heroes. Je ne vous spoilerai pas le twist de ce numéro, ce dernier se basant quasi-intégralement sur l’apparition d’un personnage, et le combat qui s’en suit. Mais ça fait du bien, d’autant que Jordan offre une belle performance, là où la partie graphique du titre n’a parfois pas toujours été au niveau. On sent enfin pleinement cette aventure connectée au reste de l’univers DC, ouvrant la porte à un certain nombre de caméos. Il est probable que si le titre avait commencé plus tôt à développer cette intrigue, voire, avait débuté sur ce numéro pour ensuite revenir sur les origines du personnage, Curse of Brimstone aurait pu perdurer plus longtemps. En espérant que l’auteur puisse finir de raconter ce qu’il a à dire avant la fin du dernier single.  

– Blue

HIGHLIGHTS DE LA SEMAINE #30 (Rebirth, Jinxworld) 10

Harley Quinn #55

Collection

Rebirth

Scénario

Sam Humphries

Dessins

John Timms

Ce numéro d’Harley Quinn est, sans être ni bon, ni mauvais, extrêmement étrange. Il me rappelle vaguement un épisode de Family Guy dans lequel Brian et Stewie sont enfermés dans un coffre à la banque. Dans sa première partie, les scènes dégueulasses et vulgaires s’enchaînent, pour ensuite, basculer dans un second temps, sur un propos beaucoup plus grave et sombre, parlant de dépression et de suicide. Et c’est un peu cette structure qui se retrouve dans ce numéro. Harley réunit toute sa famille pour célébrer Noël, et tout dégénère dans un bordel sans nom lorsque ses proches se retrouvent à être aussi tarés qu’elle, détruisant la fête, jusqu’à la révélation : la mère d’Harley a un cancer. Et là, le numéro change totalement de ton, d’ambiance, se voulant plus intimiste, dans un dialogue mère/fille sur les enjeux et conséquences probables de cette maladie. Sans être d’une finesse infinie, le sujet reste assez correctement traité, mais sort de nulle part, surtout dans un titre pareil, qui plus est dans son numéro de Noël. Il en résulte une histoire difficile à classer dans un clivage bon/mauvais, deux numéros distincts semblant se trouver dans cette vingtaine de planches.  

– Blue

LES DÉCEPTIONS

HIGHLIGHTS DE LA SEMAINE #30 (Rebirth, Jinxworld) 11

Suicide Squad : Black Files #2

Collection

Rebirth

Scénario

Mike W. Barr, Jai Nitz

Dessins

Phil Briones, Scot Eaton

Deux histoires réunies dans ce numéro. La première, celle sur Katana piégée dans son sabre, lui permettant par conséquent de revoir son mari, est bonne dans l’idée, mais pêche  dans sa réalisation. L’écriture et les dessins en général sont datés, à tel point qu’il est possible de se demander si cette histoire n’est pas une réédition d’un arc des années 90, certains passages allant même jusqu’à faire sortir du récit, avec des personnages parlant tout seuls, pour expliquer des détails de l’intrigues vus une page auparavant. La seconde histoire, assez pauvre finalement scénaristiquement, a le mérite de mettre en avant la Suicide Squad Black, un groupe assez hétérogène pour avoir de quoi développer quelque chose. Entre Klarion, Gentleman Ghost, ou Juniper, il y a de quoi faire, et tous ont le droit à la parole. Sans doute que cette partie manque de véritable enjeux, et que l’auteur mise plus sur ses vilains que sur la tension scénaristique, mais le tout pourrait se révéler convaincant d’ici peu.

– Blue

HIGHLIGHTS DE LA SEMAINE #30 (Rebirth, Jinxworld) 12

Red Hood and the Outlaws #29

Collection

Rebirth

Scénario

Scott Lobdell

Dessins

Pete Woods

Outre le fait que Jason Todd n’ait plus rien à voir avec Jason Todd depuis bien longtemps, cette nouvelle direction est une bien belle déception. Meme les dessins de Pete Woods ne parviennent plus à faire passer la pilule. L’artiste se complaît dans une représentation des plus simples et évidentes. N’avoir aucune prétention veut-il dire que nous pouvons tolérer les défauts ? Scott Lobdell écrit une histoire bête et méchante, qui n’est rien de plus qu’un prétexte à la violence extrême, mais autorisée par DC. L’éditeur penche vers un programme presque enfantin. Le démembrement est accepté, mais sur des créatures inhumaines, le sang est accepté, du moment qu’il n’est pas rouge. Quand cesseront-ils de se foutre de leur lectorat ? Si telle est la recette d’un nanar assumé, il s’agirait d’une qualité que je ne parviens plus à voir. Le second degré devrait plus s’y affirmer. Car jusqu’alors, je n’y vois qu’un scénariste en roue libre, écrasant de sa roue motrice la Bat-Family. Entre Nightwing et Red Hood, Batwoman s’invite ici en guest de seconde zone, profiter d’une absence totale de caractérisation.

Si vous aimez les concepts illogiques, si vous voulez découvrir les facilités scénaristiques les moins viables au monde et de l’action cliché, non autorisée depuis les téléfilms avec Steven Seagal, alors vous allez adorer Red Hood. Sans quoi, oubliez la Bat-Family pour les années à venir.

– Watchful

HIGHLIGHTS DE LA SEMAINE #30 (Rebirth, Jinxworld) 13

Nightwing #54

Collection

Rebirth

Scénario

Scott Lobdell et Fabian Nicieza

Dessins

Will Conrad et massacré par Garry Brown

Le plot depuis le 50, on en pense ce qu’on veut, mais depuis ça n’avance pas, ça traîne. Parce que jusque là, c’est bien écrit mais c’est tout sauf ce qu’on attend de Nightwing ou Grayson. On suit un citoyen lambda de Bludhaven qui croit dur comme fer que sa mémoire effacée est une liberté et que le fait de ne pas la rechercher est une preuve de force alors qu’en réalité il a les foies. A croire que les scénaristes ne savent pas ce que veulent les éditeurs et qu’ils avancent doucement jusqu’à la prochaine crisis qui effacera tout ça. Non parce que même Superior Spiderman dont le twist ne m’avait pas plu avait le mérite d’avancer proprement. Avec une véritable dualité des deux personnalités. Ça ne leur dit pas d’aller voir le double épisode final de la série Viper? Parce que c’est mieux dans le genre. Au fait, Docteur Gruidae, je me disais que ce nom débile n’était pas là par hasard. C’est un oiseau qui s’appelle aussi Crane.

Ajoutez à cela que tout le monde déteste Dick ou Ric. La partie graphique la plus degueulasse c’est uniquement pour lui. Et quand le meilleur dessinateur des deux, qui s’occupe de l’autre partie sans Dick de façon superbe, dessine Dick. C’est moooche. Et sa copine ressemble au Roi de Walking Dead la série… Non mais franchement, entre les scénaristes de Titans et ceux là, on n’aime vraiment pas Dick. Et on ne veut pas le connaître. Everybody hates Dick. Ric aussi le déteste. Mec, tu ne le connais pas, alors n’en dégoûte pas les autres.

– James Edge Grayson

2 COMMENTS

  1. Exceptionnellement cette semaine m’a assez déçu : Green Lantern est un exercice de style classique qui, bien réalisé et sympathique, me semble assez sur-estimé, Doomsday Clock #8 ne m’a pas fait vibrer comme les précédents numéros, un fait exceptionnel. Enfin Batman est beau être sympa, j’attends quand même surtout la suite pour juger tant ce numéro fait office de transition (mais le dessin rattrape tout).
    Bref, une semaine où on joue beaucoup sur les succès des séries et des auteurs plus qu’autre chose.

    Merci pour les avis sur Red Hood et Nightwing au passage.
    Petite question : pour les fans de Terra, Deathstroke ça vaut le coup actuellement, où vaut mieux attendre la suite ?

    • Deathstroke vaut toujours le coup, mais Terra n’apparaît plus depuis un petit moment par contre.

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