C’est le mois de novembre, ce qui veut dire qu’un nouveau kiosque Justice League nous est offert par Urban Comics. Toujours constitué des mêmes séries, il est temps de voir comment se portent les titres Rebirth pour ce sixième numéro !

Numéro précédent : Justice League #5


Justice League #9-10

Scénario : Bryan Hitch – Dessins : Neil Edwards, Daniel Henriques

Suite de l’arc opposant la Ligue à un virus informatique. Le scénario est là pour justifier que la ligue se tape dessus parce que le reste n’est pas super folichon même avec l’idée du Google maléfique qui reste très simpliste. C’est à la limite du deus ex machina. Mais quel ennemi pourrait être la cause de ce scénario que j’écris? Ah oui, je vais mettre ça.

Il n’y a pas beaucoup de surprise mais je ne vais pas dévoiler les petites révélations. Il s’agit vraiment d’une histoire à la fois toute bête et méchamment dangereuse quand même. On se demande pourquoi ils récupèrent pas ce Google pour combattre tout leurs ennemis. Ah et j’oublie de dire qu’on nous rameute tous les ennemis de plus en plus fort jusqu’au cliffhanger. Mais il faudra m’expliquer la motivation de cet ennemi.

Les dessins sont pas mal, assez mainstream mais beaux. Du coup, c’est ce qu’on appréciera le plus. Pas grandiose mais assez joli.

James Edge Grayson – Note : 6,5/10


Action Comics #967-968

Scénario : Dan JurgensDessins : Tyler Kirkham

Après les deux précèdent arcs en deux parties qui permettaient de faire le point sur la situation des différents personnages ponctuant Action Comics, Dan Jurgens nous replonge désormais dans l’action à travers un arc plus important en terme de numéros. C’est dans la continuité des arcs précédents que celui démarre, avec un Superman menant l’enquête sur la disparition du bâtiment de Geneticron en compagnie de son fils, dans une relation père-fils encore très bien écrite et faisant appel à la nostalgie et à l’auto-dérision. Mais c’est bel et bien sur un autre sujet, ou plutôt personnage, que se concentre ce nouvel arc : Lex Luthor. Interviewé par Lois Lane pour asseoir sa légitimité en tant que nouveau Superman, on retrouve l’ambiguïté du personnage qui le caractérise depuis quelques années. Il est cependant temps de mettre en lumière ses véritables intentions, et c’est ce que proposera la nouvelle menace, qui souhaite mettre fin à sa vie avant qu’il ne devienne le tyran cosmique que le futur semble décrire. Au delà de scènes d’actions très efficaces livrées par Tyler Kirkham et Arif Prianto, rappelant celles du premier arc, ce sont des questions intéressantes, voir fondamentales que pose cet arc : Luthor est-il condamné à faire le mal ? Doit-on juger avant que l’individu ne commette l’acte ?

Mocassin – Note : 7,5/10


The Flash #11-12

Scénario : Joshua WilliamsonDessinsFelipe Watanabe, Oclair Albert

Suite et fin de l’histoire sur l’ombre. Avec une première partie narrant une pseudo origin story du méchant peut être pas si méchant et qui se trouve assez émouvante. Kid Flash est mieux dépeint qu’avant et donne envie de s’intéresser à lui. Le premier épisode nous amènera face au véritable méchant si l’on peut dire et le suivant au sauvetage des victimes. Dénouement classique avec préparation paiement qui mènera à un cliffhanger bateau et assez étrange.
Entre les team-ups et l’entraînement de Kid Flash qui dévoile un potentiel de pouvoir, l’histoire se lit bien et reste correcte. Pas de faux pas mais pas non plus le meilleur de la série. Le dessinateur que je ne connais pas plus que ça  rappelle le style de Di Giandomenico mais en plus cartoon. C’est pas le plus beau mais ça reste relativement juste et cohérent avec le style du dessinateur habituel. Mieux donc que le remplaçant du mois dernier.

James Edge Grayson – Note : 6/10


Hal Jordan et le Green Lantern Corps #9-10

Scénario : Robert Venditti – Dessins : Rafa Sandoval, Ed Benes

Hal Jordan s’est perdu après l’affrontement épique signé Venditti. Et Venditti c’est un peu la sous-marque du comics, qui se base sur ce qu’a fait Geoff Johns et simplifie, accélère une intrigue déjà vu comme pour chercher à intensifier. Or, il ne fait que rendre le tout indigeste avec une succession de retournements de situation sur chaque plan. Chaque changement de focalisation sur tel personnage ou tel groupe débouche sur une page pleine censée surprendre. Excès de l’effet le rend complètement inefficace. Ce n’est pas nouveau, l’auteur répète les erreurs depuis son arrivée au milieu des New 52. De plus, les éléments amenés ici rappellent étrangement le récit de Geoff Johns Green Lantern : Rebirth, et la situation post-Sinestro Corps War. Si l’histoire peut plaire à un jeune lecteur en pleine découverte des personnages, à un lecteur ayant déjà lu au moins le run de Geoff Johns s’ennuiera pleinement à la lecture de ces numéros. Pourtant la partie graphique possède deux noms inspirant la confiance. Rafa Sandoval sur le premier numéro livre un travail surprenant, témoignant de tout le talent de l’artiste qui mériterait un scénariste à sa hauteur. Le second numéro est illustré par Ed Benes, dessinateur aux traits fins et habitué à une parfaite représentation du héros semble arriver ici boucher un trou avec des planches surprenantes de par une qualité bien en deçà comparé aux précédentes réalisations de l’artiste. Hal Jordan et le Green Lantern Corps enchaîne les déceptions. Le titre n’est pas si mauvais, mais superpose les légers défauts relevant d’une écriture sans personnalité, de dialogues sans intérêts, et d’une partie artistique bancale entre un Rafa Sandoval éblouissant et un Ed Benes au plus bas.

Watchful – Note : 4/10

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Les relations entre personnages dans The Flash
Un nouvel arc prometteur pour Action Comics
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Hal Jordan et le Green Lantern Corps sans personnalité
Justice League assez idiot
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Dernier représentant de la tribu des Mocassins, il prit le nom de celle-ci afin de la faire perdurer. Avant de s'exiler sur les terres dites civilisées, il trouva une pantoufle précieuse. Plus tard, il comprit qu'il avait en sa possession la pantoufle unique, la maîtresse des dix-neuf autres chaussons. Il était devenu le seigneur des godasses. Avec ce nouveau pouvoir, il fonda la secte des fragiles, où seuls les braves osant exprimer leurs sentiments étaient acceptés.

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2 Commentaires sur "Review VF – Justice League Rebirth #6"

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Sasahara

Bien aimé la Justice League de Hitch (pour la 1ère fois d’ailleurs) mais cette histoire de virus qui matérialise des monstres créés involontairement par un gamin qui joue c’est pratiquement la même histoire que « les monstres attaquent » de Marvel (et au même moment) ! Même s’il y a des différences c’est très troublant !

Tomasi

Bonjour,
est-ce que les épisodes de Action Comics sont disponible sous forme de vrai Tome en couverture rigide ou est-ce que le seul moyen de le lire se trouve dans les kiosque ?!
(merci d’avance de vos réponses)

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