Le nouveau magazine centré sur une des équipes de vilains les plus emblématiques de DC nous revient cette semaine, et autant le dire tout de suite, l’expérience quoique supérieure à celle du numéro précédent, ne nous a pas laissé un souvenir impérissable.

Numéro précédent : Suicide Squad Rebirth #3La suite dans : Suicide Squad Rebirth #5


Suicide Squad #6-7

  • Scénario : Rob Williams Dessins : Jim Lee, Carlos D’Anda

J’avais commencé ma review des précédents numéros par : que dire du titre Suicide Squad. Enfin,  je crois que j’avais commencé par ça. Bis repetita ici. Difficile d’en dire quoique ce soit, tellement ça ne raconte pas grand chose. Les personnages ne sont pas développés, ça va vite. Certes c’est toujours plein d’action, mais on est bien loin de ce qu’on attend de Suicide Squad, dans un titre qui regroupe autant de potentiel rien que sur les personnages (Harley Quinn en tête). Les histoires back-up concernent Killer Croc et Enchantress, et si elles ont le mérite d’être bien dessinées, ça s’arrête à peu près là. Et puis j’avais déjà mangé du crocodile dans All-Star Batman. Et si vous souhaitez vraiment prendre ce titre, rassurez-vous en vous disant que la cover vaut le coup d’être vue.

Twelveamz

Note : 4/10


Suicide Squad : Most Wanted #5-6

  • Scénario : Jai Nitz – Dessins : Cliff Richards – Colorisation : HI-FI

Alors ça va aller très vite. La partie El Diablo est totalement anecdotique, ne présentant qu’une suite de combats assez bien dessinés pour le coup, mais c’est tout. La partie Waller est déjà plus intéressante, humanisant le personnage et revenant sur son passé ainsi que sa famille. Il est de bon de voir la chef de la Squad en difficulté, et son développement est plutôt intéressant. Mais le scénario aurait dû se focaliser sur elle, et uniquement sur elle, car le reste portant sur l’équipe d’anti-héros est sans grand intérêt. Dommage.

BlueNote : 4,5/10


Harley Quinn #7-8

  • Scénario : Amanda Conner, Jimmy Palmiotti – Dessins : Chad Hardin, John Timms et autres – Colorisation: Alex Sinclair

Deux histoires ici. La première, mauvaise et anecdotique, voit Harley devenir le leader d’un groupe de punks, et c’est à peu près tout. Toujours les même gags vus et revus depuis six numéros, tournant souvent autour du pastiche de Deadpool qu’est Red Tool, qui est sympa cinq minutes, mais qui n’arrivera jamais au niveau de l’original. Et arrive le deuxième numéro. Et là, révélation ! Harley part en vacances dans un hôtel de luxe avec Ivy, et force est de constater que cette fois-ci tout fonctionne. L’alchimie entre les personnages, les références, l’humour, le tout évite la lourdeur des numéros précédents, porté par une partie graphique qui, sans être transcendante, est de  bonne qualité. Dommage que ce genre d’histoires ne soit pas plus souvent présent.

Blue

Note : 5/10


Deathstroke #6-7

  • Scénario : Christopher Priest – Dessins : Carlo Pagulayan, Larry Hama

Alors qu’on a du bien du mal à comprendre où veut en venir Christopher Priest avec le début du numéro, on parvient à se raccrocher aux branches en plein milieu du récit. Même si l’histoire ici du Red Lion tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, l’utilisation du personnage dont on ne sait pas grand chose si ce n’est que c’est un vieil ami de Slade, pourrait dynamiser encore plus l’arc, et surtout la relation entre Deathstroke et sa fille, et nous permet aussi d’avoir des révélations sur ce fameux contrat. Par ailleurs, Priest réussit bien à vendre le dilemme de Rose quant à savoir si elle doit vraiment marcher sur les traces de son père. Sa discussion avec Batman lui trotte dans la tête, et le découpage des dialogues nous indique bien qu’elle ne sait plus vraiment quoi faire.

Ce qui n’est pas le cas de tout le monde : l’ex femme de Slade a besoin d’aide pour arrêter Deathstroke (qui sait maintenant qui a posé le contrat sur la tête de Rose), et fait donc appel au samaritain le plus célèbre de DC. Et pour vous dire que je l’avais pas vu venir (Rose aurait pu aider avec sa vision), et c’est d’autant plus jouissif.

Deathstroke reste un titre plus que solide, mais qu’il faut prendre dans son entier. Ce serait difficile de prendre l’arc en cours, et d’y comprendre quoi que ce soit entre le Dr Ikon, le costume, les affaires de coeur, les voyages sur tout le globe, la mission sur le bateau, l’arrivée de Superman. Toujours est-il que l’action est au rendez-vous, ça bouge, ça se bagarre, les personnages sont développés, et l’application aux dessins de Pagulayan aide fortement à saisir le récit. On attend avec impatience de voir comment Priest va régler cette rencontre avec l’homme d’acier, et donc la conclusion du premier arc The Professionnal.

TwelveamzNote : 8,5/10

Moyen Notre avis
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Les +
- Deathstroke sauve le tout
- Harley/Ivy
- Jim Lee fait le taff
Les -
- Suicide Squad se repose sur ses acquis
- Le numéro punk d'Harley
- Most Wanted ne sortira définitivement pas la tête de l'eau
- Sans doute le moins bon des trois magazines
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1 Commentaire sur "Review VF – Suicide Squad Rebirth #4"

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Zarkoneil

Suicide Squad Most Wanted : « La partie El Diablo est totalement anecdotique », tellement qu’elle n’est pas dans SS Most Wanted de ce mois en tout cas…

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