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batman arkham origins preview

Batman : Arkham Origins sera disponible dans un peu plus d’un mois et dire que le jeu est attendu relève d’une petitesse de langage. Warner Bos. a décidé de faire tester le jeu pour donner un avant-goût de ce que sera ce prequel (le jeu se déroule 7 ans avant Arkham Asylum) à Batman : Arkham Asylum et Batman : Arkham City – même s’il sort après. Le jeu est maintenant développé par Warner Bros. Montréal, un studio interne à Warner Bros. qui prend donc la main sur Rocksteady, développeur des deux précédents jeux. Beaucoup d’inquiétudes ont été soulevées suite à ce changement et nous pouvons déjà vous donner quelques éléments de réponses.

L’aventure

Cette démo prend place à-peu-près une heure de jeu après le tout début de l’aventure et la démonstration a duré environ trente minutes. Après une scène cinématique nous présentant brièvement le contexte et quelques événements nous voilà dans la peau du chevalier noir qui, après avoir interrogé un sbire de Cobblepot, se met en chasse de Black Mask. On reprend très vite ses marques et on se met en route vers notre destination indiquée sur la boussole en haut de l’écran. Les habitués de la série seront en terre connue puisque l’interface est extrêmement similaire à celle du dernier opus. Il n’y a donc aucun réapprentissage à faire, juste se remettre dans le bain. Sur le chemin des événements qui font office de quêtes annexes ont perturbé un voyage qui s’annonçait plutôt tranquille.

En effet, peu de temps après avoir décollé du premier bâtiment on se retrouve très vite confronté à un braquage. Ici vous avez le choix de laisser faire les bandits ou de les arrêter. Bien-sûr, les arrêter vous permettra d’obtenir des récompenses d’expérience que vous pourrez utiliser pour améliorer votre personnage. Toutefois, il est impossible de connaître la portée de ce choix puisque les conséquences de laisser filer les braqueurs ne semblent pas exister. À voir dans la version finale. Je décide de me mêler de cette histoire et commence donc à me battre. Là aussi, peu de nouveautés dans le gameplay puisqu’il s’agit exactement des mêmes touches que pour les autres jeux de la série. En plus des sbires classiques ont pourra trouver « un nouvel ennemi » un peu plus costaud que les autres et équipé d’une armure. Il se défait de la même manière que les ennemis en armure de City. Ceci fait je reprend la progression qui et une nouvelle fois interrompue mais cette fois par Anarky, ou en tout cas par un de ses petits jeux. Celui-ci a en effet posé une petite dizaine de bombes qu’il me faut désamorcer. Toujours rien de nouveau, on passe en vue détective, on trouve la source à laquelle sont connectés les bombes et on pirate le tout avec le gadget prévu. Pour l’instant la question est de savoir si d’autres événements du type Braquage sont prévus et comment est-ce qu’ils apparaissent. Est-ce scripté ? Une fois le braquage terminé peut-il de nouveau avoir lieu ? Etc.

La nouveauté dans ces missions c’est celle qui arrive juste après (oui encore une) avec cet hélicoptère qui se crashe juste devant le bâtiment dans lequel je veux rentrer, un crash qui parait très suspect. Dans Arkham City il y avait cette vision détective en vue subjective durant laquelle il fallait scanner des éléments pour pouvoir comprendre la scène. Ici, c’est le même concept mais poussé bien plus loin. Ainsi on passe en vue subjective mais on peut déplacer Batman pour faire le tour de la scène. Toutefois, cela ne fonctionne que dans un certain périmètre. On commence donc par scanner le pilote de l’hélicoptère. Cela nous permet de débloquer la scène de ce crash. Avec R2 et L2, à la manière d’un film, on peut avancer ou reculer et ainsi observer les événements en mettant la scène en « pause ». Je rappelle que nous sommes toujours en vue subjective et que cette scène se rejoue sous forme d’hologramme. Là dans le coin droit de l’écran on se rend compte qu’il y a un pourcentage de découverte et je ne suis pas à 100%. Il y a donc d’autres éléments à scanner. Ainsi on se déplace à un autre endroit de la scène pour y révéler de nouveaux éléments à scanner, qui eux-mêmes vont nous révéler de nouvelles choses et ce jusqu’à la résolution du mystère du crash. Pour le coup, cette mission est une nouveauté dans la continuité et est très appréciable puisqu’elle vous oblige à jouer les détective pour « de vrai » en vous poussant à observer vous-même la scène.

Je découvre qui est le responsable du crash mais je n’ai pas le temps de m’en occuper tout de suite. Je me dirige à l’intérieur du bâtiment qui me permettra d’atteindre Black Mask. Une fois de plus on se retrouve dans une configuration très familière des joueurs des Batman de Rocksteady puisque la pièce est remplie de vilains et qu’il va falloir s’en débarrasser pour accéder à la pièce suivante. Cependant les ennemis sont bien armés et nombreux, l’approche discrète et donc très fortement recommandée et il n’est pas question de rentrer dans le tas. Ici la nouveauté se trouve surtout dans le nouveau gadget que représente la Batgriffe télécommandée. Pour faire simple, cela fonctionne comme un grappin normal sauf qu’au lieu de tirer les choses vers vous, vous désignez deux éléments, tirez la Batgriffe et celle-ci va se charger d’attirer les deux cibles l’une vers l’autres. Concrètement, si je désigne deux ennemis avec ma Batgriffe et que je tire elle va aller se fixer sur l’un d’entre eux, avant d’agripper l’autre pour les attirer l’un vers l’autre si violemment que cela les assomme. Vous pouvez aussi essayer ennemi + objet, ennemi + ennemi, ennemi + gargouille, etc. Si le gadget est bienvenu, j’ai un peu peur qu’il ne simplifie un peu trop les choses puisque durant ma partie, j’étais perché sur une gargouille et me suis débarrassé tout simplement de l’ensemble des gardes de cette manière, sans que jamais, ces derniers ne trouvent ma planque.

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Ho, ho, ho !

Il m’est difficile de parler objectivement de la technique du jeu ne l’ayant jamais pratiqué sur console auparavant puisque je préfère les versions PC qui, pour les Batman, sont bien meilleures sur ce plan. Du coup, ma comparaison ne pourra se faire qu’à partir de celle-ci ce qui ne serait pas lui rendre hommage. D’une manière générale le jeu semble propre et il a été parfaitement fluide tout le long de la démo. Le manque de finesse des textures et l’aliasing relativement fort sont sûrement dûs au fait que ce soit une version console et que j’étais vraiment près de la télévision. L’aire de jeu ne m’a pas parue extrêmement grande non plus mais impossible de juger sur une si courte période de jeu. Là où j’ai vraiment ressenti que j’étais dans une ville c’est avec la profusion d’immeubles, plus hauts, plus imposants qu’auparavant qui donnent cette impression de vraie ville et non pas d’enclave. C’est une bonne chose dans la mesure où la sensation d’avoir un Batman plus petit dans cet environnement urbain renforce cette sensation de grandeur du décor. Certains s’étaient aussi plaints du fait que visuellement le titre était trop éloigné des anciens titres. J’avoue ne pas comprendre cette crainte puisque le jeu ressemble complètement à un jeu Batman et qu’il semble d’ailleurs partager de grandes ressemblances avec Arkahm City. L’aventure se déroule également en hiver mais cette fois durant la période de Noël, ce qui permet de donner un peu plus de personnalité à l’environnement. De plus il faut aussi considérer qu’il ne s’agissait pas d’une version finale, ce qui est regrettable à moins d’un mois de la sortie.

Les musiques restent dans la continuité de la saga est posent parfaitement l’ambiance et ce qui se déroule à l’écran, aucun soucis ici, c’est du très bon. Pareil pour les doublage (anglais dans la démo) qui étaient de qualité. Sachez que dans la version finale vous pourrez faire le choix entre la VF et la VOSTF. Une option qui devrait être obligatoire dans tous les jeux !

Pour finir avec le jeu

En fait, comme vous avez pu vous en rendre compte, Batman : Akham Origins souffre d’une seul véritable problème pour le moment, celui d’être trop proche de sa version précédente. Durant cette courte démo il m’a été difficile de ne pas penser à Arkham City tellement les deux jeux sont similaires sur tous les niveaux, à tel point que j’ai presque imaginé qu’il s’agissait d’une extension. Alors bien sûr il faut considérer qu’il ne s’agissait que de trente minutes de jeux sur une vingtaine d’heures, que nous n’avons pas pu tester les batailles de boss qu’on nous promet spectaculaire et innovantes, que je  n’ai pas pu vraiment expérimenter la jeunesse du personnage et que le multijoueur, développé par un autre studio, n’était pas présent non plus. Il est donc bien difficile d’émettre un jugement arrêté aujourd’hui.

Warner Bros. Montreal semble avoir privilégié la sûreté en magnifiant à l’extrême les éléments du déjà presque parfait Batman : Arkham City. Il faudra maintenant confirmer cette bonne première impression avec la version finale et vérifier des points comme la narration, la totalité des nouveautés, le mode multijoueur et l’aventure sur son ensemble. En l’état Batman : Arkham Origins s’annonce dans la droite ligné de ce qui se faisait avant, sans vraiment s’en détacher. Après on peut se demander : pourquoi vouloir à tout prix réinventer une recette qui fonctionne déjà très bien ?

Attente : Elevée

Kit Presse

S’il y a bien un kit presse impressionnant, c’est celui fourni par Warner Bros. Games qui a largement mis le paquet en fournissant un objet de très bonne qualité. À l’ouverture d’un colis plutôt lourd, nous découvrons avec surprise cette boîte noire où il y est inscrit dessus « Batman : Arkham Origins » avec le logo du jeu. La petite attention qui fait son effet, une inscription du nom de l’équipe (citoyen de Gotham) est présente avec la numérotation de ce coffret.

Lors de l’ouverture du coffret on découvre LE précieux. Cette boîte cache une réplique à l’échelle 1/1 du Batarang de Batman qui n’a (qu’on se le dise) strictement rien à voir avec celui fourni dans l’édition collector de Batman : Arkham Asylum. Le Batarang est en plastique mais plutôt bien travaillé, recouvert d’une peinture métallique nous faisant presque croire que celui-ci n’est pas en plastique.

On notera bien entendu l’écran LCD intégré au Batarang qui, une fois allumé (grâce à un bouton ON/OFF), permet de lancer en boucle le premier trailer de Batman : Arkham OriginsDeathstroke et Batman s’affrontent. Ce Batarang a également la particularité de pouvoir être relié à un ordinateur via un câble USB et nous permet d’accéder à du support presse plus conventionnel telles que des images et caractéristiques du jeu !

Le Batarang n’est pas livré seul puisqu’un petit livret est également présent et vous permet de retrouver toutes les informations correspondantes au jeu tel que les caractéristiques, date de sorties et différentes versions qui sortiront en Europe. C’est au final un, voire le plus impressionnant kit-presse que nous avons eu dans les mains.

Nathko

Nathko