Pour le mois de décembre, le DC Black Label accueillera l’auteur/artiste Daniel Warren Johnson (Extremity, Murder Falcon) pour leur nouvelle mini-série Wonder Woman : Dead Earth.

Wonder Woman dans un univers post-apo

Derrière un nom pareil, on se doute que l’Amazone risque plus d’utiliser ses talents de guerrière que de diplomate. Wonder Woman va en effet se réveiller d’un sommeil qui aura duré plusieurs siècles pour se retrouver dans un monde ravagé par une guerre nucléaire. Tous ses camarades héroïques ne sont plus là et les quelques vestiges de l’humanité luttent pour survivre. Diana va alors protéger la dernière ville encore peuplée d’humains contre des monstres gigantesques tout en essayant de découvrir ce qui se cache réellement derrière la cause de cette apocalypse.

Pour Daniel Warren Johnson, il est intéressant de prendre une héroïne immortelle et qui aime profondément l’humanité comme Wonder Woman et de la mettre face à la dure réalité de ce que nous sommes capables de faire. Les humains font ce qu’ils peuvent pour survivre dans cet univers post-apocalyptique, et la pire part de nous se dévoile dans ce genre de situation, ce qui mettra son amour pour l’humanité à l’épreuve.

Les pouvoirs de l’Amazone ont eux aussi quelque peu été chamboulé par ce sommeil. Ses capacités seraient plus limitées, et elle s’adaptera en durcissant ses méthodes de combat. L’auteur et artiste explique qu’il aime beaucoup l’idée de dessiner quelqu’un d’aussi élégant aller se battre et se salir les mains, comme nous le verrons dès le premier des quatre numéros de Wonder Woman : Dead Earth durant un combat dans un bar. Selon lui, c’est fun et cela permet de réexaminer le personnage.

On se donne donc rendez-vous en décembre pour voir le résultat de ce nouveau titre du Black Label, en vous laissant avec quelques planches sans texte que Daniel Warren Johnson a procuré au site io9.