Retour sur les sorties du mercredi 05 septembre une belle liste de titres ayant suscité un retour dans ces highlights.

Brian Bendis s’offre une belle part du gâteau avec un sans faute pour ses sorties de la semaine, Vertigo semble trouver son rythme entre le Dreaming et son nouveau titre Border Town, pour le reste, on retrouve les titres sans grande surprise dans les mêmes classements que d’habitude.

LES COUPS DE CŒUR

COVER #1

Collection

Jinxworld

Scénario

Brian Bendis

Dessins

David Mack

Très sceptique à l’annonce de cette gamme Jinxworld, force est de constater que plus les semaines passent, plus ce label semble grouiller d’idées très rafraîchissantes.  Des quatre comics sortis jusqu’à présent, Cover était celui que j’attendais le plus de par les thèmes traités, et autant dire que je ne suis pas déçu. Pour Bendis, c’est enfin l’occasion de parler de parler un peu de lui-même, de partager quelques tranches de vie, mais aussi de se taper un trip autour de sa profession. Aidé d’un David Mack qui pourra de prime abord rebuter par la simplicité apparente de ses dessins pour par la suite mieux surprendre, Cover conte la rencontre entre une analyste de la CIA et un auteur de comics dont elle est fan. Mais alors que tout aurait pu s’arrêter là, la jeune femme décide de faire une proposition à l’écrivain : travailler pour elle. Ainsi, notre artiste, libre de voyager de pays en pays va voir son métier se transformer en couverture/alibi pour les observations de surveillance des services secrets. Bendis, en une vingtaine de planches, pose les enjeux, et réussit à éviter le verbeux dans lequel il lui arrive de tomber. Pourtant ce numéro centré uniquement sur des dialogues aurait pu conduire à ce genre de dérapage, mais il n’en est rien. Le plus étonnant ici, est sans doute la symbiose entre l’écrivain et son dessinateur, Bendis et Mack s’essayant constamment à de nouveaux styles, chacun dans leur domaine au fil des pages. Ainsi, pour une fois, la hype est plutôt justifiée, et il me tarde de savoir où ce nouveau récit va nous amener.

–  Blue

BATMAN #54

Collection

Rebirth

Scénario

Tom King

Dessins

Matt Wagner

Voilà, c’est bon, vu qu’on ne parlait plus de Batman, et qu’on ne va pas se mentir, cela faisait un peu tâche, j’ai tout rattrapé pour en parler. Beaucoup sont plus calés sur le sujet, mais cette fois-ci, vous devrez vous contenter de moi. La relation Batman/Robin est toujours compliquée à écrire, qui plus est aujourd’hui. Ces dernières années, certains s’y sont essayés, et généralement, seuls ceux traitant le sujet sous la forme d’un hommage à l’Age d’Or ou d’Argent s’en sont à peu près sortis. En effet, pour les autres, cela a été plus que compliqué. Certains se souviennent encore de cette scène erotico-gore entre un Bruce et un Dick torses-nus se battant dans la Batcave et finissant ruisselant de sang et couverts de débris de verre. Bordel, ce malaise… Pourtant, cette semaine, King réussit son pari de proposer une relation entre les deux héros à la fois touchante et drôle, traitant de réciprocité et de famille. Bruce a donné en son temps à son protégé et l’a aidé, et ce dernier le soutient maintenant dans les moments de trouble. Seul lui sait trouver les mots pour le réconforter. Un parallèle peut d’ailleurs fait avec The Killing Joke. Comme le Joker, Dick sait percer l’armure, la briser, mais au lieu de le faire basculer dans la folie, aide quant à lui Batman à revenir vers la lumière. Avec l’aide de Wagner, King travaille ses transitions pour passer d’une époque à l’autre, pour arriver à un constat : Dick n’est plus un simple enfant aidant Bruce dans sa quête, mais un homme qui peut l’épauler autant physiquement que psychologiquement, et sur lequel Batman peut se reposer. L’auteur réutilise la traditionnelle situation Bruce/Alfred/Dick, entre un Bruce qui refuse de l’aide, un Dick qui insiste, et un Alfred qui propose à manger pour détendre l’atmosphère, mais cette fois-ci, le tout sert un propos, avec la métaphore bien trouvée du sandwich aux cornichons servant de toile de fond au récit. Matt Wagner impose son style et livre de belles planches, même si son style, bien loin de ce qui se fait actuellement du côté super-héroïque, pourra rebuter. Un vrai bon numéro de Batman en somme.

PS : j’ai lu ce numéro avec Strand Of Oaks – Heal, la version live, en fond, et j’ai trouvé ça cool. C’était juste pour dire ça.

–  Blue

GREEN ARROW #44

Collection

Rebirth

Scénario

Julie et Sawna Benson

Dessins

Javier Fernandez

Sans être le numéro de l’année, Green Arrow #44 se retrouve néanmoins parmi les coups de coeur, histoire de le mettre en avant, et je m’en vais vous expliquer pourquoi. Ce qui se passe ici est véritablement intéressant dans les problématiques abordées. Le méchant est certes lambda, mais le principal et véritable antagoniste de ce récit, et le Oliver du passé. En effet, il est révélé que ce dernier, lorsqu’il était encor un jeune con plein d’argent, a pris sa voiture et tué une jeune femme lors d’une soirée bien arrosée en compagnie de ses amis. L’information ayant fuité, l’archer se retrouve traqué par toute la ville, que ce soit les habitants qui en ont assez que le millionnaire se pense supérieur aux lois, ou les services de police. Seule Black Canary reste aux côtés de son conjoint pour le meilleur et pour le pire. Mais Oliver doit quand même payer pour ses crimes, et toutes les bonnes actions effectuées durant ses années de service super-héroïque ne saurait effacer cela. Le twist final annonce quelque chose de potentiellement très prometteur, notre héros devant répondre de ces crimes devant une des seules personnes potentiellement capable de l’écrouer : Superman.

–  Blue

LES VALEURS SÛRES

UNITED STATES VS MURDER INC #1

Collection

Jinxworld

Scénario

Brian M Bendis

Dessins

Michael Avon Oeming

Cette semaine, ce n’est pas un, mais deux titres de plus qui arrivent chez le label Jinxworld. Bendis s’associe cette fois-ci à Michael Avon Oeming, dessinateur sur le très bon Cave Carson, pour assurer la partie graphique de cette nouvelle aventure. Quelques années auparavant, cinq grandes familles mafieuses ont forcé le gouvernement américain à leur rétrocéder une partie du pays, mais voilà, la tension monte entre les deux camps, et la guerre est sur le point d’exploser. Mais pour le moment, nous n’en sommes pas encor là. En effet, le synopsis sur lequel a été vendu ce récit n’est absolument pas exploité dans ce premier numéro. Le père de Rose, un mafieu, se fait un jour balancer du haut d’un immeuble, et la jeune fille, formée par son oncle Jake, va devoir survivre en devenant une exécutrice à la solde de sa famille. On suit donc la progression de notre héroïne de l’école primaire à son test final afin d’être acceptée pleinement comme un membre à part entière de l’organisation. Sans être révolutionnaire, la relation entre l’orpheline et son oncle est véritablement touchante, et les deux personnages, en dépit de leurs failles et faiblesses -ce sont tout de même des assassins- en deviennent attachants. L’oncle essayant d’être dûr sans trop l’être, mais s’imposant comme un père de substitution, et la jeune femme cachant sa faiblesse et ses peurs derrière un masque, forment un bon duo. Le ton du récit est correctement jaugé, n’étant ni trop tragique, ni trop fun, ni trop cru, aidé par une colorisation retranscrivant d’une belle manière les différentes ambiances et étapes de l’histoire. On pourra aussi noter quelques références qui ne sont peut être pas anodines pour la suite du récit, la première étant la salle de réunion de la famille faisant penser dans sa symbolique à la société secrète Skull and Bones de Yale, censée former certains des futurs grands influenceurs du monde. Ainsi, peut-être que Bendis essaye de faire passer un message, mais rien ne permet pour le moment de l’affirmer. Néanmoins, cette aventure n’étant qu’en six numéros, il est possible de se demander comment Bendis compte boucler cette dernière en si peu de temps.

– Blue

THE DREAMING #1

Collection

Vertigo

Scénario

Simon Spurrier

Dessins

Bilquis Evely

Bon premier numéro, belle entrée en matière. Finalement, bien qu’il n’était pas nécessaire de ressusciter l’univers de Sandman si ce n’est histoire de capitaliser sur la licence, au moins, ce n’est pas une catastrophe, loin de là, et rien que ça, c’est rassurant. Nul doute que sans les dessins de Evely, The Dreaming aurait eu beaucoup plus de mal à fonctionner, tant il apporte à l’univers avec ses dessins fourmillant de détails et de nouvelles idées à apporter au Rêve. Côté scénario, tout reste pour le moment très flou. Dora est une jeune femme ayant la particularité de pouvoir ouvrir des failles/barrières entre les rêves, et généralement, mettre un sacré boxon. Assez attachante, elle a le mérite d’être assez bien développée et réussit ainsi à se faire une place parmi les autres personnages, et pourtant, cela n’était pas gagné. En effet, la quasi-totalité du casting a répondu à l’appel dès ce premier numéro que ce soit Caïn, Abel, Lucien, Mervyn ou Matthew. Le corbeau, toujours aussi attachant, permet à l’auteur de gérer les changements dans le ton du récit, coupant les envolées lyriques et explicatives du bibliothécaire, pour laisser à Dora la possibilité de s’imposer. Daniel est quant à lui correctement traité par Spurrier, ce dernier en faisant un digne héritier du précédent Dream, mais conservant tout de même un côté enfantin. Ainsi,  le nouvel Éternel a un peu de mal à s’imposer devant la jeune femme. La suite nous dira si cette première impression se confirme, mais avec ce qui est teasé, la suite promet.

– Blue

BORDER TOWN #1

Collection

Vertigo

Scénario

Eric M. Esquivel

Dessins

Ramon Villalobos

Je vais être honnête, je ne sais pas si j’ai apprécié ou non ce premier numéro, mais le mettre dans les Déceptions, lorsqu’on sait les titres que je balance généralement dans cette catégorie, aurait été grandement exagéré. De plus, cela vous décourageait de vous faire un avis, sur ce titre qui mérite sans doute qu’on lui laisse une chance.  Le concept de Border Town est assez original sur le papier : sur la frontière séparant les USA et le Mexique apparaît une faille dimensionnelle de laquelle sortent des démons. À côté de celle-ci, dans le lycée de Devil’s Fork, Franck, un nouvel élève d’origine irlandaise et mexicaine, va se lier d’amitié avec certains de ses camarades et devoir survivre à l’invasion. Dès le début, le titre assume clairement son statut de critique acerbe de la politique de Donald Trump. Chacun a ses idées sur le sujet, cela n’est pas le problème ici. Le problème est dans la façon dont cela est fait. Amusant par moment, et pas désagréable non plus à lire, le tout fait malheureusement trop cliché pour convaincre pleinement. Le meilleur exemple de cela réside dans le personnage de l’élève nazi, qui s’en prend à Franck après avoir appris son origine, alors que cela ne le dérangeait pas de discuter avec notre héros avant. Dans l’idée, on comprend les intentions et le message de l’auteur, mais dans les faits, il semble peu probable que le fan d’Aldolph s’en prenne aussi facilement à lui, surtout dans une école où notre protagoniste n’est certainement pas le seul latino. Ce qui pose donc problème ici, n’est donc par le message, mais la manière un peu trop forcée de le faire passer, nuisant à l’immersion et à la fluidité du titre. Par ailleurs, les dessins, et surtout le travail de la colorisation rendent le tout visuellement réussi.

– Blue

DEATHSTROKE #36

Collection

Rebirth

Scénario

Christopher Priest

Dessins

Carlo Pagulayan

Priest sur Deathstroke, c’est toujours plus ou moins bien, voire très bien. Pourtant, ce n’était pas gagné avec un scénario aussi alambiqué. Dans ce dernier, Batman découvre au travers des recherches de Tim, toujours censé être mort, que le test de paternité de Damian relierait en fait le garçon à Slade Wilson. Même si la logique scénaristique veut qu’il est évident qu’une telle annonce, si elle était vraie, ne pourrait logiquement pas se faire au travers d’un titre de second plan comme Deathstroke, Priest réussit tout de même à installer le doute chez le lecteur. Bien qu’au final la révélation soit celle attendue, la justification de l’arc reste bien trouvée et crédible avec un caméo de Talia toujours appréciable. Par ailleurs, Batman semble par moment out of character malgré sa rage compréhensible. Pagulayan, quant à lui, fait toujours du bon travail au niveau des dessins.

– Blue

ADVENTURES OF THE SUPER-SONS #2

Collection

Rebirth

Scénario

Peter Tomasi

Dessins

Carlo Barberi

Après un premier numéro très réjouissant et reprenant l’ambiance feel-good qu’on aime tant chez les Super Sons, en est-il autant de ce second numéro ? Celui-ci se concentre en fait davantage sur la nouvelle équipe de vilains en herbe, notamment à travers un flash-back nous expliquant qu’il s’agit d’aliens inspirés par les aventures terrestres. Des origines bien sympathiques et intéressantes en soit, mais qui manque quand même de pertinence sur le choix d’inspiration par les vilains plutôt que par les héros. Bien heureusement, il reste encore dix numéros, donc largement le temps d’explorer tout cela plus en profondeur, et un personnage apporte d’ores et déjà une nuance bienvenue. Quant à la dynamique si particulière à notre duo préféré, elle est quelque peu absente ici, et pour la raison énoncée plus tôt : il s’agit d’un numéro porté sur les vilains, leur dynamique en tant que groupe et principalement celle existante entre Luthor Jr. et Joker Jr. Ainsi, Jon et Damian sont tout simplement ligotés et bâillon. Si l’absence de leur relation manque à l’ensemble, elle est justifiée et permet de mettre un peu à mal nos deux héros. Finalement, le numéro se finit sur un cliffhanger rappelant volontairement l’historique de Superman, passé ou récent, et fonctionne clairement dans son rôle. Super Sons reste donc fidèle à lui-même, et c’est tout ce qu’on demande.

– Mocassin

LES DÉCEPTIONS

JUSTICE LEAGUE #7

Collection

Rebirth

Scénario

Scott Snyder

Dessins

Jim Cheung

Enfin, enfin Martian Manhunter pardonne à John Stewart, ça fait maintenant exactement 30 ans que Cosmic Odyssey a vu le jour, il était temps. Et vraiment, ça c’est un bon point, merci Scotty. L’avantage de Snyder, est qu’il fait ici mieux que les débuts de Justice League Rebirth, mais d’un autre côté, il faut avouer que cela n’est pas vraiment un exploit. L’auteur a ses délires, et vire dans l’over-the-top constant. Parfois cela fonctionne, et des fois, non. Ici, tout va trop vite. La crise se conclut trop rapidement, la réflexion et les répercussions autour de cette dernière sont expédiées en trois planches chrono, et un nouveau problème surgit déjà. Utiliser Starman a au moins le mérite d’être original et appréciable, contrairement à la révélation d’un Luthor étant depuis le début allié au Batman SM/Bouche de Sauron. Les dessins et surtout la colorisation rendent parfois le tout très fouilli, et certains visages, en particulier celui de Superman, sont franchement bâclés. Sans être un vrai mauvais comics, Justice League n’est certainement pas une valeur sûre.

–  Blue

THE CURSE OF BRIMSTONE #6

Collection

New Age of DC Heroes

Scénario

Justin Jordan

Dessins

Denys Cowan

The Curse of Brimstone n’est pas un mauvais comics, mais juste un comics très lambda, et ça qui est décevant et rageant. Cette aventure a tellement de potentiel, pourtant, personne ne semble y croire. Les dessins de Denys Cowan peuvent être excusés en disant “c’est vraiment pas terrible, mais ça doit être son style”, mais si vous avez lu son travail sur The Question, vous savez pertinemment que l’artiste n’en a ici strictement rien à péter. Pourtant, l’histoire, sans être transcendante, et en dépit du fait qu’elle tire un peu trop en longueur par des facilités scénaristiques, pourrait fonctionner en jouant à fond la carte de l’horreur, mais ce n’est malheureusement pas le cas. Je pense sincèrement qu’il n’en faudrait pas beaucoup pour que The Cruse of Brimstone se démarque, juste que Jordan ait un peu plus confiance en ses capacités et ose, et que Cowan se sorte définitivement les doigts.

–  Blue

GREEN LANTERN #54

Collection

Rebirth

Scénario

Dan Jurgens

Dessins

Marco Santucci

Tout ne démarre pas si mal, il y a même un côté pseudo poétique avec le sauvetage de petites créatures aquatiques un peu étranges. Puis au bout de trois pages, Dan Jurgens craque, est transporté dans une faille dimensionnelle, et son scénario ainsi que sa façon d’écrire débarquent tout droit du Silver Age. L’auteur est content, se tape un petit délire, et fait qui plus est revenir une de ses créations : Cyborg Superman… Alors oui, c’était sympa dans les années 90 quand il a créé le personnage -quoiqu’on puisse en discuter-, mais maintenant,  tout ça a du mal à ne pas être ridicule. De plus, comme Justice League Rebirth avait eu le mauvais goût de le faire, Jurgen reprend plus ou moins le délire de piratage des anneaux Lanterns. Les dessins en dents de scie essayent de sauver ce qu’il y a à sauver…

–  Blue

HARLEY QUINN #49

Collection

Rebirth

Scénario

Sam Humphries

Dessins

Alysson Burges

La mort. La mort est amoureuse de Harley Quinn. Harley Quinn cherche à combattre la mort pour sauver sa maison. Harley Quinn utilise un mélange du plus gros n’importe quoi pour battre la mort.

Plus sérieusement, bien que tout ceci soit vrai, ce numéro n’est autre qu’un Sharknado du comics. Toujours plus loin, toujours plus violent, toujours plus sans intérêt. Le mythe de la faucheuse est un mythe que j’affectionne particulièrement, et en faire un dépravé sado-maso in love façon Redtool, non merci. C’est une insulte et je me tournerai bien plus volontiers vers la réinvention de Neal Shusterman, qui bien que possédant des défauts itinérants au style young adulte, développe un intérêt réel pour les personnages. Ici, rien n’est bon, hormis le petit moment d’héroïsme de Tina. Ne parlons même pas de la fin avec cette histoire de continuité pétée à rattraper.

–  Harley

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mavhoc
mavhoc

Harley Quinn s’assume vraiment comme le Deadpool de DC à lire sa review … Bon sinon merci pour les reviews. Totalement d’accord pour Batman ! Excellent ! Idem pour Green Lanterns que je trouve assez décevant là. Pour le reste, Justice League a au moins eu le mérite de me faire lire dans cette review.
Merci de nous tenir au courant pour les comics qu’on n’a pas le temps, les moyens ou l’envie de lire.

urbanvspanini10
urbanvspanini10

La majorité des critiques est de Blue ! Aurait t’il eu une promotion avec son article sur Stephen Amell ?

Sinon c’est sympa de voir un Hightlights aussi rempli.
Les critiques sont toutes sympa.

Voilà, voilà.