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Cette semaine n’est pas une grande semaine de lecture, les titres restants dans leur niveau habituel en général. Cependant, des titres sont sortis du lot et d’autres nous ont déçus.

Si nous ne vous parlons par des titres Batgirl, Batman Beyond, Flash,Hal Jordan And The Green Lantern Corps, Mera Queen Of Atlantis, Mother Panic Gotham A.D, Silencer ou Wonder Woman, c’est tout simplement car rien de particulier n’est à signaler à la lecture, les titres continuant leur petit chemin tranquille. Par contre, c’est avec la boule au coeur que nous disons au revoir à James Tynion IV qui quitte Detective Comics.

LES COUPS DE CŒUR

MOTHERLANDS #5

review MOTHERLANDS #5

Collection : Vertigo
Scénario : Si Spurrier Dessins : Rachael Stott

La série Motherlands, éditée chez Vertigo est principalement tenue par le duo mère / fille que l’on suit depuis le début. Un duo difficile mais touchant, qui prend le pas sur le reste des histoires de familles. Ce numéro ne fait pas exception. On se retrouve face à tout un pan de vie qui se rappelle à nos personnages, face à des vérités dures à accepter et un twist final plutôt inattendu jusqu’alors. C’est vraiment un titre qui mérite d’être lu, et ce numéro très surprenant permet de nous faire découvrir de nouveaux aspects du duo.

Les affronts sont toujours là, les caractères toujours aussi forts, et pourtant il émane une certaine ambiance touchante. Elle n’est pas trop pesante, trop présente, juste ce qu’il faut pour rester accrocher encore plus aux personnages. L’intrigue avance peu, et pourtant il se passe beaucoup de choses. Un très bon numéro.

– Harley

THE TERRIFICS #4

review THE TERRIFICS #4

Collection : New Age of DC Heroes
Scénario : Jeff Lemire Dessins : Doc Shaner

Alors que The New Age of DC Heroes se referme sur lui-même, et tend à se finir alors que tous les titres ne sont pas encore sortis, The Terrifics fait son petit bout de chemin. Après un arc introductif laissant perplexe, c’est à travers une aventure complète que se révèle le charme de l’équipe. L’arrivée de Doc Shaner y est également pour quelque chose. Son style apporte un aspect cartoon et s’accorde à un esprit d’équipe/vie de famille. Les Terrifics se lancent dans des aventures cosmiques drôles, émouvantes, et au rythme juste. On reconnaît bien plus Jeff Lemire dans une écriture moins entravée par le contexte de Metal, et plus proche de l’esprit feel-good promis. Les relations sont déjà établies en quelque sorte, mais des nuances sont apportées. Plastic Man tient le rôle du personnage amusant, drôle, Metamorpho celui de la brute irritable. Ils vont être le coeur des interactions entre personnages avec l’objectif de la mission définie, qui va être de retrouver la planète de Phantom Girl. Le fantôme d’un esprit Marvelien plane sur le titre. Et Jeff Lemire semble jouer avec. Sans être un numéro parfait, The Terrifics est une véritable bouffée d’air frais à la fois dans les titres proposés du New Age of DC Heroes, mais aussi parmi les titres DC mêmes.

– Watchful

LES VALEURS SÛRES

DETECTIVE COMICS #981

review DETECTIVE COMICS #981

Collection : DC Rebirth
Scénario : James Tynion IV Dessins : Eddy Barrows

C’est avec ce #981 que James Tynion IV termine son run de deux ans sur Detective Comics. L’auteur aura su apporter sa patte au Batverse en se concentrant sur son côté familial aux apparences dysfonctionnelles et en faisant grandir tous ses protagonistes, que ce soit Cassandra, Red Robin, même l’immuable Chevalier Noir et bien sûr Clayface, le plus grand pari de son récit. Leur changement se fait bien sentir dans cette conclusion, certes très centrée sur Tim Drake (comme tout son run finalement) mais qui prend bien le temps de terminer tous les arcs narratifs. Si la fin du conflit contre Brother Eye est pas folle, le long épilogue qui le suit est effectivement très satisfaisant, sans compter les dessins d’Eddy Barrows qui a lui aussi marqué ce run avec son style original et sa narration en double pages. On ressort de cette lecture avec l’envie de retrouver tous ces héros très vite, même si le seul qu’on reverra dans peu de temps est Azrael, peut-être le moins intéressant de la bande, mais aussi avec la certitude que Detective Comics par James Tynion IV fut l’une des meilleures surprises du DC Rebirth.

– Sledgy7

SUPER SONS #16

review SUPER SONS #16

Collection : DC Rebirth
Scénario : Peter Tomasi Dessins : Carlo Barberi, Brent Peeples

Les Super Sons s’en vont cette semaine dans un numéro final où le duo va libérer la Justice League de Kid Amazo. Et c’est bien en ces quelques lignes que se résume le numéro. C’est dans l’exécution que Peter Tomasi va chercher l’émotion. La dynamique entre les deux jeunes héros est à son paroxysme. La confiance entre Damian et Jon donne une réelle leçon à la Justice League qui ne s’est toujours pas remis du passage de Bryan Hitch, ni même de celui de Geoff Johns lors des New 52. Pourtant on pourrait revenir sur un rapport de force biaisé, une facilité à la conclusion, mais l’émotion et la tension est forte. La prise de risque fait oublier l’illogisme mineur du plan de Damian. L’objectif du numéro est de faire un salut final en attendant de revenir pour une odyssée des deux amis à travers l’univers DC. Sans être incroyablement brillante, cette conclusion, un peu précipitée, nous fait refermer ce dernier numéro avec un petit pincement au coeur et un regret de ne plus avoir notre rendez-vous mensuel.

– Watchful

LES DÉCEPTIONS

THE HELLBLAZER #22

review THE HELLBLAZER #22

Collection : DC Rebirth
Scénario : Tim Seeley Dessins : Davide Fabbri

The Hellblazer va bientôt être annulé, sans doute pour être relancé avec el famoso relaunch de Vertigo, et ce n’est pas plus mal. Hormis la bonne idée du team-up formé avec Huntress, Constantine peine à convaincre depuis un moment déjà. Deux numéros vraiment bons sur une série qui en compte 22, ce n’est pas si mal en comparaison de Cyborg, mais sommes nous vraiment obligés d’encourager ce combat d’infirmes ? Eric Cartman répondrait que oui, mais évitons de tirer sur l’ambulance. Alors non, il ne faut pas non plus exagérer, The Hellblazer #22 n’est pas une catastrophe loin de là, ni même un mauvais numéro, mais il n’est ni bon, ni à la hauteur de ce que devrait être le titre. Cliché, pas extrêmement bien dessiné, et parfois confus, le titre ne convainc pas, alors allez lire les grands runs de la série et passez votre chemin.

– Blue

Harley

Harley

Nul ne saurait décrire le monstre, aucun langage ne saurait peindre cette vision de folie, ce chaos de cris inarticulés, cette hideuse contradiction de toutes les lois de la matière et de l'ordre cosmique.