C’est Noël ! Youhou…

… Oui bon, je sais, je n’avais pas l’air très convaincant. Mais je suis en galère vous comprenez. Et je pense que je vais avoir besoin de vous très bientôt. Pour Noël moi, j’espérais une nouvelle timeline toute neuve pour ma vie future, bien que MFW nous revienne et semble prédestiné, enfin, à devenir ce qu’il est sensé être, à savoir moi, je dois bien vous avouer que c’est la seule lumière sur les tableaux de chimères qui vont faire de mon univers un enfer. Le temps, c’est compliqué. Noël aussi. Tous ces cadeaux, tout cet attachement, tous ces compromis qu’on doit faire avec le sourire. On en revient même à faire presque (et j’insiste sur presque) des câlins à nos ennemis jurés et à ceux dont je connais l’histoire et l’impact cataclysmique sur l’avenir de DC Planet (oui, ArnoKikoo et Corentin, je parle de vous deux). Noël quoi. Heureusement, l’année prochaine est nouvelle et pourra me permettre, séant, de combattre leur esprit néant ! Oui, j’avoue que la touche de rime aléatoire que j’ajoute dans cette introduction m’amuse, bien qu’elle n’ait aucun véritable sens. Les plus littéraires d’entre vous en conviendront.

Mais bon, revenons à nos moutons. Comme je le disais, c’est Noël. Il neige (ou pas) et la magie s’emprunt de nos petits cœurs. Alors quoi de mieux que de profiter de ce doux moment pour se réunir et profiter de l’instant présent ? Voilà donc un numéro spécial Noël, écrit à plusieurs mains (et pas seulement les miennes donc), sur un numéro tout aussi spécial, qui nous fera quelque peu voyager dans le passé (en 2009 pour être précis). Comme pour la soirée d’Halloween, chacun à notre tour, dans un ordre divers et varié, avec des retours et des allers, nous allons vous narrer un conte enneigé, auprès du sapin ou de la cheminée (il est d’ailleurs conseillé de ne pas trop rapprocher les deux, les enfants), dans un petit fauteuil douillet (on a piqué celui de Julien pour l’occasion).

En vous souhaitant, bien entendu, un très joyeux Noël. Et plein de cadeaux. Oui, des cadeaux, arrêtez de jouer les hypocrites un peu !

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Batman : The Silent Knight, par Jay Faerber et Peter NGuyen

Bon, je ne vous cache pas que ça fait plusieurs semaines que l’on me met le couteau sous la gorge (littéralement) pour vous pondre un showcase. Problème, mon anglais est… inexistant. Alors quand j’ai vu une histoire muette, j’ai dit banco (avé l’assent de Harley pour faire comme dans “La cité de la peur”). Par contre j’avais pas fait gaffe, mais c’est sacrément à chier ®. Déjà les dessins sont scandaleusement moches et Batman est massacré. Le scénario tient sur un timbre poste, Batou marrave un gredin déguisé en Papa Noyel et finit par boire un coup de vin chaud avec d’autres Pères Noël. Le tout en quatre pages, plus c’était un scandale !

Tiens, ça me rappelle l’arbre de Noël de DC Planet, quand Zeppeli, déguisé en Adam West, qui avait trop bu, s’est jeté sur Nathko déguisé en Père Noël…

Bon ben visiblement, on a plus le temps, faut que je passe la parole à not’ Bisounours local : Freytaw !

Darthfry

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Superman : Man of Snow, par Arie Kaplan et Nick Runge

Moui… Hem. Excusez mon compère au dessus. Je pense qu’il a autant compris le principe des Showcase que l’histoire de Forever Evil : Blight… C’est à dire vraiment rien. Mais on va essayer de lui pardonner pour cette fois, et tenter de lui faire comprendre la magie de Noël avec nos histoires. Et cela tombe bien, puisque c’est au tour de Superman qui, ici, doit affronter un… bonhomme de neige vivant qui veut tout casser ! Le combat est en somme un peu délicat, et cet amas de neige ambulant semble inarrêtable quand un jeune homme présent sur les lieux efface les signes que le monstre a sur le front. En vérité, Superman découvre assez rapidement avec les aveux du jeune garçon que ce dernier est capable de façonner et animer ces propres créations. Il voulait faire un golem bonhomme de neige pour l’aider dans ses tâches ménagères. Le monstre obéissant à tous ses ordres. Une phrase de trop lui a échappé, le jeune garçon se demandait ce que le golem serait capable de faire contre Superman. Ni une ni deux, c’est là que le monstre est allé chercher l’homme d’acier. Puisque Superman est quelqu’un de sage et d’avisé, et réfléchit plus que Darthfry ci-dessus, il comprend que ce jeune homme, qui souffre d’une maladie rare, est en vérité très seul et se cherche des amis en se créant ses propres golems. Après une petite morale bien appuyée mais pleine de tendresse, l’homme d’acier, qui se voit plus jeune quand il regarde l’enfant, décide de passer la soirée avec son nouvel ami, et de remplir la tâche qu’il faisait avant que tout ceci commence : trouver quelques boîtes de pop-corn.

Et des fois, les fins heureuses, c’est bien aussi ! Surtout en période de Nöel. Je laisse n00dle vous conter la suite.

Freytaw

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Flash : Flash Before Christmas, par Amy Wolfram et Daniel Leister

S’il y a bien quelqu’un qui pourrait faire le boulot du Père Noël, c’est bien le Flash. Hé oui la super-vitesse, ça aide pour livrer les cadeaux. Seulement, pour le coup, Wally a du pain sur la planche à la veille de Noël. Alors qu’il est tout heureux de pouvoir passer du temps seul avec sa femme, Linda lui rappelle qu’il a une tonne de choses à faire. Le voilà donc parti à pleine vitesse pour livrer un cadeau à Gorilla City, acheter un sapin et décorer la maison. Sur le chemin du retour, il a même le temps d’aider Batman et Donna Troy à capturer Killer Croc. Mais voilà, la petite discussion qui va suivre va bouleverser tous ses plans. Wally raconte, en effet, à ses collègues que sa femme et lui, ont décidé de ne rien s’offrir pour Noël. Bruce lui affirme qu’à coup sûr, Linda a quelque chose pour lui et qu’il ferait bien d’en faire autant s’il ne veut pas passer un mauvais moment. Donna ajoute une couche en lui rappelant que les membres de la JLA ont tous eu un partenaire mystère avec lequel s’échanger des cadeaux. Pas de chance pour Flash, sa partenaire c’est Raven. Wally ne se dégonfle pas et nous assistons à l’ouverture des cadeaux le matin de Noël. Linda découvre un livre de sorts tandis que Raven est toute étonnée d’avoir de la lingerie… Après une dernière course folle pour remettre les choses en ordre sans que personne ne s’en rende compte, ce coquin de Wally peut enfin profiter de Noël.

n00dle

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Beast Boy & Doom Patrol : The Christmas of Doom, par Sterling Gates et Jonboy Meyers

Noël, c’est l’occasion rêvée pour les scénaristes de nous sortir des histoires gentillettes et rafraîchissantes, pleines de bons sentiments. C’est dans cette veine que se situe cet épisode, qui met en scène ce cher Beast-Boy, alors membre de la Doom Patrol. Ce dernier semble ne pas apprécier la fête de Noël, et n’hésite pas à le dire à voix haute, alors qu’Elasti-Girl (la vraie, pas celle des Indestructibles) n’en pense pas moins, mais ne l’exprime pas. Notre ami vert va être interrogé par ses camarades au sujet des raisons de sa haine de cette fête pourtant appréciée par la quasi-intégralité de l’humanité et par Robotman (ce qu’il est cool ce personnage, c’est un robot, et j’aime bien ces trucs-là). Il n’en dira rien, mais Rita (Elasti-Girl, je le précise pour ceux qui ne seraient pas familiers de la Doom Patrol, et j’imagine, malheureusement, que vous êtes nombreux) va alors espionner le jeune garnement pour le comprendre. Il se trouve qu’il est sous la tutelle d’un certain Galtry, homme fort peu sympathique, et effectivement il est évident que ce n’est pas avec ce genre de type qu’on aime partager un repas de Noël. Rita va alors décider, avec son mari, Mento, d’adopter Gar (Beast-Boy, mais ça vous le savez parce que vous avez regardé le dessin animé Teen Titans quand vous étiez gamins, ou même un peu plus tard). Tout est bien qui finit bien, et l’esprit de Noël a su triompher de la morosité de notre jeune héros ! Y’a pas à dire, il n’y a qu’en cette période de l’année que l’on apprécie à leur juste valeur les histoires de ce genre.

Zeppeli

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Superboy : Party Gift, par Ralph Soll et Rodney Buchemi

Les méchants aussi fêtent le nouvel an ! Eh ouais, c’est ce que nous découvrons dans cette historiette qui nous montre une bonne partie des méchants du roster de chez DC Comics, des plus connus comme Bizarro ou Harley Quinn, aux plus obscurs comme Kobra ou Livewire. Chacun y va de sa petite anecdote sur les plans qu’ils ont mis en oeuvre les années précédentes lors des fêtes de fin d’année. Au bout d’un moment, l’on se demande qui a organisé cette réception, puisqu’il semble que le Pingouin, qui serait évidemment le plus apte à donner ce genre de fête, affirme qu’il ne s’agit pas de lui. On comprend alors que le mystérieux organisateur est une tierce personne et l’on découvre que c’est … Bizarro Superboy qui serait derrière tout ça. Notre cher Cobblepot, qui ne pense qu’à ses plans foireux, tente alors de le recruter pour faire le coup du siècle (qui de toute façon, serait arrêté par Batman en quelques instants, n’en doutons pas une seconde, on parle quand même d’un mec qui tient tête à Darkseid, eh) mais le fameux Superboy grisâtre nous lâche alors un petit message de tolérance, et souhaite que l’année à venir soit plus belle, et moins cruelle. Enfin, ça reste du Bizarro alors je n’ai pas trop compris où il voulait en venir, et Bizarro n°1 non plus, comme en témoigne la dernière case de cet épisode, qui nous montre ce vilain affichant un air bien perplexe.

Zeppeli

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Martian Manhunter : Reason for the Season, par Fred Van Lente et Nick Dragotta

Pour cette histoire, il va falloir s’éloigner du feu, même s’il fait froid (et encore, je sais pas chez vous mais ici on est à peine en dessous des dix degrés, ce qui est beaucoup pour un mois de décembre) pour se plonger au mieux dans cette histoire du pyrophobe préféré de l’univers DC. Il s’agit d’une super histoire imprégnée des premières années du personnage avec le côté détective mis en avant et la présence de sa collègue Diane, personnage qui date de l’âge d’argent et qu’on est tous ravis de retrouver ici (ou en tout cas moi et l’autre type là-bas qui a aussi lu les Showcase presents Martian Manhunter). Ce numéro est dédié aux gens qui sont seuls et tristes pour Noël, un gros câlin pour vous d’ailleurs. Ici, le détective John Jones, secrètement le Martian Manhunter, enquête sur une affaire avec Diane, sa gentille collègue qui l’invite à une soirée pour marquer le coup à l’occasion des fêtes. Johnny, qui a peur qu’on découvre son secret, décide de rester isolé pour n’éveiller aucun soupçon. Mais bon, il se sent seul, le rouge et le vert lui rappelle Mars et le numéro adopte bien vite un ton mélancolique, qui sied à merveille au pauvre J’onn. Alors au final, après avoir beaucoup réfléchi, il va à la fameuse soirée, ce qui rend Diane très heureuse. La morale, quand quelqu’un de sympa t’invite à une chouette soirée, tu peux dire oui.

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Angel & the Ape, par Andrew Pepoy

Quelle surprise ! Au milieu de ce comic-book des années 2000, nous retrouvons pour une page les personnages d’Angel and the Ape, un obscur duo qui vient du silver age ! Ah j’aime bien quand on nous ressort de vieux héros bien cachés au fond des tiroirs des archives de DC Comics ! Plus qu’une véritable histoire, cette page constitue un petit gag sympathique. La jeune détective privée aux cheveux blancs est ici déguisée en elfe et accompagne son partenaire qui porte un costume de Père Noël. Le duo s’emploie à collecter des dons pour une oeuvre de charité, comme tout bon américain qui se respecte, et alors qu’Angel demande à un passant de faire un petit don, ce dernier semble bien méprisant envers les bonnes actions … Heureusement, la puissante voix de l’imposant Sam (le fameux Ape dont il est question dans le titre) aura raison de la cupidité du vil égoïste, qui leur laissera jusqu’à sa montre. Ce n’est peut-être pas très réglo, mais eh, la fin justifie les moyens ! (Ouais okay, c’est pas terrible comme morale, mais rappelez-vous que c’est un petit sketch comique, hein).

Zeppeli

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Sergent Rock : A Peace on Earth, par Billy Tucci

Après cet interlude qui parle de jolie nana et de singe humain, nous retournons à une histoire hélas bien terre-à-terre. Le sergent Rock est le héros de cette histoire, et pour ceux qui savent, il est évident que le thème raconté ici ne sera pas une surprise. La guerre… Et oui, pendant la seconde guerre mondiale, même les soirs de Noël étaient sujet à des affrontements en tout genre. Mais la magie ici présente ne vas pour autant pas faire exception, et cet affrontement inévitable, alors qu’un soldat allemand croisera le sergent Rock dans un chemin enneigé, sera coupé court, pour le meilleur, en évitant le pire. La stupeur de cette rencontre se transformera en mêlée. Mais la neige aidant, les deux hommes vont choir, laissant tomber leur paquetages, avec bouteille et cigarette. Dans un soupir complaisant, les deux hommes vont s’adosser au mur qui maintient le pont en pierre au-dessus d’eux, échanger quelques gorgées et bouffées, et aussi quelques souvenirs. Souvenirs de leur aïeuls, morts dans une guerre précédente et destructrice. La trève étant terminée, les deux hommes sont sensé obéir aux ordres, tirer à vue en présence d’un soldat ennemi. Ce qu’ils firent, en même temps, mais en l’air. Faisant tomber quelques branches de sapins sur leur visages, avec un sourire impérissable. Leur route se séparent ainsi, sous un doux signe de paix, hélas bien trop rare dans ce genre de circonstances.

Freytaw

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Enemy Ace : Stille Nacht, par Seamus Kevin Fahey, Sean Fahey et Howard Chaykin

Et la guerre se poursuit ici, dans les pages de cette nouvelle histoire qui met en scène un aviateur allemand connu sous le nom de Ennemy Ace. Un personnage largement inspiré d’un héros de guerre allemand aussi, le “Baron Rouge”. Voilà qui n’est pas coutumier. Mais ce personnage a su se faire une place dans l’univers DC jusqu’à arriver dans ce numéro. Il est chargé, avec ses alliés aviateurs d’arroser le front pour diminuer les rangs de l’ennemi. Seulement voilà, alors que le vol se fait long et légèrement dans l’inquiétude de devoir perdre de nouveaux hommes et surtout prendre encore des vies, le front se fait visible. Il est étrangement calme. Ace réalise que les hommes ont fait une trève, au moins le temps d’un soir, se traitant avec respect mutuel et transformant le champs de bataille en veillée de Noël. Voyant cela, Ace n’ordonne pas à ses hommes de faire feux et survole simplement les lieux, le sourire aux lèvres, redoutant cependant la reprise de la guerre le lendemain… Finalement, ce que nous raconte ces deux dernières histoires, c’est que le fait que Noël ne dure qu’un jour, c’est vraiment la plaie !

Je laisse maintenant la parole à Zeppeli, qui va faire un effort incroyable et ne pas attaquer violemment les auteurs de l’histoire qui suit…

Freytaw

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B’Wana Beast : The Hunt for Christmas, par Beau Smith et Gary Kwapisz

Oh ce qu’il est cool ce super-héros ! Certains l’ont probablement connu dans le dessin animé the Brave and the Bold, où il avait eu le droit à son heure de gloire, et franchement cet étrange mash-up entre Tarzan et un luchador figure forcément dans le haut du classement des C-listers made in DC Comics. La narration interne, à base de réflexions sur Dieu et ses intentions m’a étrangement rappelé le run de Frank Miller sur Daredevil, et ne colle pas vraiment au personnage, mais hey on s’en fout, c’est Noël, et j’imagine que le scénariste a voulu recoller aux racines religieuses de cette fête. Toujours est-il que l’on suit ce héros masqué alors qu’il s’en prend à un camion militaire qui transporte des vivres offertes pour Noël à des villageois à qui de vils terroristes les ont dérobés. Évidemment, B’Wana Beast va tout récupérer et rendre les denrées à la tribu à qui tout ça a été volé, et on aura droit à une image finale qui nous le montre un enfant dans les bras, avec un père missionnaire en arrière plan. Okay, c’est caricatural et ceux qui aiment dire que DC Comics est un éditeur conservateur seront servis, mais oh c’est quand même un homme de la jungle avec un masque de catcheur qu’on nous montre ici, et c’est plutôt cool, non ?

Zeppeli

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Captain Marvel : Home for Christmas, par Steve Horton et Afua Richardson

Quoi de mieux que le jour de Noël pour se retrouver en famille ? Alors forcément vous vous dites qu’avec une histoire impliquant Shaz… euh excusez-moi Captain Marvel, la Marvel Family ne va pas être très loin. Monumentale erreur les amis ! On retrouve ce bon Cap’ très occupé en plein combat contre son vieil ennemi Ibac. Hélas, dans le feu de l’action, les deux détruisent un refuge pour sans-abris. Vous imaginez bien qu’une trêve s’impose après ça. Pour le héros, pas de doute, il faut le reconstruire au plus vite. Son adversaire a beau hésiter, il se découvre finalement un coeur et les deux finissent par collaborer pour reconstruire ce qu’ils ont détruit. Fier du travail accompli, Captain Marvel offre même l’amnistie à Ibac. Un peu facile me direz-vous ? Appelons ça plutôt la magie de Noël.

Sur ce, je vous laisse avec notre gentil TawTaw qui va vous parler du Deadman, mais promis, il va essayer de ne pas plomber l’ambiance.

n00dle

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Deadman : Unbearable Loss, par Scott Kolins

Merci n00dle. Ne t’inquiète pas, loin de moi l’envie de briser quoi que ce soit. Bien au contraire. Car oui, la magie de Noël est le but de cette anthologie, de ces histoires. Maintenant que j’ai évoqué l’évidence, voici la suite.

Avec Deadman, seul et chagriné, qui jette un oeil à la misère du monde. Un jeune garçon, sans abri, observe à son tour une femme, dépressive et malheureuse. Malheureuse pour la simple et bonne raison qu’elle vient d’apprendre dans les journaux que son propre fills, le Scarecrow, est responsable de la disparition de treize enfants. Elle veut en finir, alors elle saute du haut d’un immeuble. Voyant cela, Deadman, ancien acrobate, prend possession de son corps dans la chute et lui permet d’atteindre sans trop de dommages, l’eau en dessous. La dame perdra tout de même connaissance, restant quelques instants entre la vie et la mort, permettant à Boston Brand (oui, Deadman), de lui parler et de la rassurer. Que ce que son fils commet est hors de sa portée, qu’elle n’est pas responsable (ce qui est juste, puis son fils lui a été retiré peu de temps après sa naissance) mais qu’elle peut aider d’autres personnes, que quelqu’un a besoin d’elle. Un homme présent sur les lieux, plonge et la sort de l’eau gelée. Il arrive ensuite à la réanimer. Le lendemain, alors qu’elle déambule dans les rues, le désespoir est de nouveau en train de l’assaillir alors que la misère s’étend tout autour d’elle. Puis elle voit l’enfant qui l’observait la veille, et décide de lui offrir à manger, trouvant un certain réconfort à double sens dans ce geste simple et anodin. La magie de Noël et les bons sentiments, tout comme ces situations clichées, sont simplement là pour nous rappeler que la vie peut aussi nous apporter des bonheurs simples sans autre ambition derrière. Pas de folie des grandeurs, pas d’idées de faire des histoires absolument épiques. Juste conter la beauté que peut parfois contenir le cœur humain, quand il veut bien se laisser faire.

Sur ce, le “bisounours” que je suis vous salue et vous souhaite de joyeuses fêtes. À mon “moi du passé” de vous raconter une histoire maintenant, un “moi du passé” que je suis réjoui de retrouver ici.

Freytaw

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Red Tonardo : A Night Before Christmas, par David Tischman et Adam Archer

Ici mini-lui à l’appareil  ne règlez pas l’image je contrôle les horizontales et les verticales. Bon, vous avez reconnu au-delà du réel enfin j’espère et je vais vous raconter l’histoire incroyable de Red Tornado une veille de Noël. Ce ne sera pas aussi glamour qu’un ancien Noël de monsieur Jack ou la course aux jouets mais vous allez aimer. Ainsi ce brave homme s’en va chercher un cadeau pour sa fille adoptive. Enfin, ce brave robot. Mais alors qu’il a parcouru une dizaine de magazins le Gecko en peluche qu’il veut offrir à Traya (sa fille, vous suivez ?) est toujours aussi introuvable. Une dame lui propose 200 dollars pour ce dernier. Un homme surenchéri. Il n’en faut pas plus pour énerver notre héros du jour qui va déclencher une tempête de neige. Il souhaite leur apprendre une leçon de savoir vivre  en déclenchant une tempête de neige mais ces derniers appellent simplement les pompiers. Ils ne réfléchissent donc pas à leurs actions et c’est ce que fera sa fille en conjugant patience et gentilesse. Elle est contente et satisfaite de ce qu’elle à le matin de Noël et notre copain Red est heureux. C’est  plein de sens, ne soyez pas individualistes et profitez de la chance d’être heureux en famille. La famille, l’école, les magasins c’est tout une histoire sans Sophie Davant que s’en va vous raconter Harley.

MFW

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Huntress : Naughty or Nice, par J. Torres et Hubert Khan Michael

Vous savez quand on était à l’école, la petite école, on s’asseyait tous par terre pour écouter la maîtresse qui racontait une histoire, aujourd’hui être assise devant le reste du staff ça me fait le même effet. Ils sont là tous calmes, avec leur sucre d’orge ou autre chocolat suisse. Huntress nous raconte comment il est facile de mal juger une personne. Un enfant tente de voler dans un magasin mais il est surpris par le gérant qui le sort. Un homme “normal” arrive et le gérant se retrouve face à une arme. Huntress arrive, tel un ange protecteur, pour sauver le gérant, avec l’aide de l’enfant. Le gérant se rend alors compte de son jugement hâtif et sort l’enfant de sa mauvaise liste pour lui donner les bonbons convoités. C’est mignon et c’est vrai, il ne faut pas juger les gens au premier coup d’oeil !

HarleyHuntress

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Ragman : Seeing the Light, par Rob Levin et Brian Ching

Comme l’expérience m’a bien plu et qu’il fait chaud près du feu, je continue avec cette nouvelle histoire. On change complètement de domaine et de personnage. Dans cette nouvelle histoire, c’est Ragman qui est le héros. Sa mission est comparée à celle des Maccabees en pleine guerre à cause d’Antioche contre les juifs en Judée enfin en Israël actuelle, oui déjà les prémices des guerres de religion. On a droit à un cours d’histoire sur la région à feu et à sang en parallèle de la justice de Ragman. Depuis Halloween, j’ai l’impression d’être abonnée à Ragman (Showcase Halloween, Batwoman, cette partie du numéro DC Holiday Special) mais j’aime beaucoup le personnage. C’est une histoire originale, mais je vois que certains ne sont pas intéressés et commencent à s’agiter alors je laisse la parole à n00dle.

 Harley
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Adam Strange : Auld Lang Syne, par Shannon Eric Denton et Nick J. Napolitano

Merci Harley. Je n’ai rien contre toi mais avoue quand même que niveau esprit de Noël, on fait mieux que Ragman. Mieux comme par exemple… ah Adam Strange. Ok pourquoi pas, après tout il a un costume rouge, c’est dans le thème ! Enfin en principe oui, mais dans l’histoire qui suit, Noël est passé et Adam s’apprête à fêter le Nouvel An avec sa femme Alanna. En avance, il a même prévu les fleurs. Hélas, les choses ne se passent pas toujours bien pour un super-héros. Le voilà donc forcé à s’allier avec la police pour arrêter une créature nommée Cephalopod… Apparemment, il n’y avait plus de meilleurs noms disponibles… Sa folle soirée ne se finit pas là puisqu’il enverra des braqueurs en prison, stoppera une fusillade et ira même jusqu’à secourir un chaton ! Après tout ça, le repos. Enfin. Seulement voilà, le bouquet de fleurs est en ruine et les douze coups de minuit approchent. Pas de panique pour autant le couple sera finalement réuni pour s’échanger un baiser, face à un feu d’artifice. Cliché ? Oui mais que voulez-vous, c’est la fête !

n00dle

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Ares
Ares

Lire ça avant de se coucher ça fait toujours plaisir ^^

Loufok
Loufok

Maintenant que j’ai lu ces jolis petits contes, je peux aller dormir tranquille. ^^