Le Coup de Cœur de la semaine

  • Gotham Academy #2
Le Top de la semaine

  • Sensation Comics feat. Wonder Woman #13
Le Flop de la semaine

  • Aquaman and the Others #7

Bonjour à toutes et tous et bienvenue dans votre vénérée rubrique des Review Express VO qui n’en finit plus de faire des ravages, à tel point que notre président de la république lui-même a décidé de l’instaurer au programme des filières littéraires au lycée ! C’est bien simple, il semble en effet vital pour la jeunesse d’être informée, comme chaque semaine, des avis du staff de DC Planet sur les dernières sorties VertigoNew 52 et Beyond the New 52 de DC Comics !

Cette semaine était riche en sorties, mais comme on s’est voulu aussi calmes que l’actualité, il n’y a pas de numéro qui ait vraiment mérité d’avoir une critique complète pour lui. Mais rassurez-vous, il y a tout de même de très bonnes choses, à commencer par The Names par exemple chez Vertigo, et Gotham Academy, la petite chouchoute des lecteurs qui ont encore un cœur d’enfant ! D’autres titres sont un peu plus à la ramasse, mais chacun devrait y trouver son compte. On pleurera la fin de deux séries dans la gamme Beyond the New 52 avec les derniers numéros de Tiny Titans et Batman Beyond 2.0 ! Et les attentifs remarqueront que Infinite Crisis n’est plus là, parce qu’en fait la semaine dernière c’était le dernier numéro, mais vu la qualité du titre, on s’en est un peu battu les steaks, si vous me permettez l’expression. Et ça va permettre à n00dle de souffler un peu…

Pour le reste, faites comme vous en avez pris la bonne habitude : partagez dans les commentaires vos avis et critiques sur les lectures que vous avez eues cette semaine ! Même si je ne réponds pas toujours, je suis toujours avec attention les réactions de nos lecteurs VO ! Bonne fin de semaine, et vive les comics !


VERTIGO

 

THE NAMES #3

review THE NAMES #3

Scénario : Peter Milligan Dessins : Leandro Fernandez

À peine trois numéros, et Peter Milligan a déjà réussi à complètement m’entraîner dans son univers. On nage en pleine conspiration, avec deux organisations de l’ombre qui s’affrontent pour le pouvoir sur le monde par l’utilisation de rouages financiers, alors que Katia enquête sur la mort de son mari, Kevin Walker, qui faisait partie de l’une de ses organisations. Une enquête parsemée d’indices qui se font sens grâce au vécu du personnage et à l’aide de Philip, le fils de Kevin qui a tout du génie autiste, un personnage bizarre qui se fond très bien dans la ribambelle de personnages tous très forts en caractère, et certains se relevant particulièrement inquiétants (je vous dis que The Surgeon c’est une nouvelle icône en devenir des bad guys). L’atmosphère, haletante et stressante est là, on veut aussi découvrir la vérité, et le mieux c’est qu’on ne sait vraiment pas dans quelle direction le récit va bien pouvoir partir. Puis les dialogues. Ces dialogues. Il y a de la punchline, un peu d’humour décalé/noir, des mots qui frappent… Avec les dessins de Fernandez, c’est du tout bon aussi. Tour à tour violent ou un brin sexy, l’artiste nous entraîne avec ses traits bien à lui et nous acquiert totalement à sa cause. Vivement la suite !

– ArnoKikoo

Note : 9/10


BEYOND THE NEW 52

 

BATMAN BEYOND 2.0 #40 – dernier numéro

review BATMAN BEYOND 2.0 #39

Scénario : Kyle Higgins et Alec Siegel Dessins : Thony Silas

Ouf, le cliffhanger du dernier numéro était bien un cliffhanger ! Bien que ça ne m’aurait pas gêné que Kyle Higgins aille jusqu’au bout de ses idées, mais peut-être aurait-ce été trop abrupt de finir la série sur une note aussi négative. Au contraire, les auteurs veulent conclure sur une note d’espoir et jouent à fond la carte de l’émotion, et ce notamment avec un dialogue entre les Terry McGinnis des deux timelines (la notre et celle des Justice Lords) qui pourrait bien vous arracher une larme. La larme, c’est plutôt parce que pour le moment, je n’aurais plus le droit à ma dose de Beyondverse pendant je ne sais combien de temps, et si ce numéro est acceptable comme conclusion, assez ouverte pour laisser présager de nouvelles aventures, la note que je mets est surtout un remerciement pour Kyle Higgins et Thony Silas que j’ai pu suivre depuis leurs débuts sur cet univers, avec un run vraiment très sympathique, de bonnes idées à chaque histoire – et l’arc Mark of the Phantasm qui reste LE moment d’anthologie du Batman Beyond version comics. Chapeau !

– ArnoKikoo

Note : 8/10

 

BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #18

review BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #18

Scénario : Jiro Kuwata Dessins : Jiro Kuwata

Cet arc qui ne m’a pas emballé pour le moment, avec ce professeur qui décide de ne plus être humain et tente une expérience, continue dans ce numéro. Enfin, nous avons droit à de l’action, à des combats qui partent dans tous les sens, à grands coups de pouvoirs télékinésiques. Voilà ce qu’est du bon Bat-Manga ! On a droit à des tas d’instruments scientifiques plus ou moins crédibles, à des one-liners stupides et à des onomatopées en tous genres. Jiro Kuwata avait commencé son histoire de façon laborieusement, mais elle est enfin lancée, et c’est très bon. J’ai totalement accroché à ce numéro et à sa mise en scène ultra dynamique, et je ne saurais que vous recommander cette lecture, même si pour cela il faudra se “farcir” deux épisodes moins bons auparavant.

– Zeppeli

Note : 8/10

 

INJUSTICE : GODS AMONG US YEAR THREE #6

review INJUSTICE : GODS AMONG US YEAR THREE #6

Scénario : Tom Taylor Dessins : Bruno Redondo

Je dois être sacrément facile comme garçon. Finalement Tom Taylor n’a pas besoin de moments choquants comme dans la première saison pour faire de ses chapitres des réussites. Alors que jusque-là tout était plutôt calme, le simple fait d’inclure une bonne prémonition prophétique (quoique, on ne le sait pas encore) me remplit de joie. Pourquoi, parce que cela donne une petite idée des choses à venir et que c’est excitant pour la suite. Oui, je vous l’ai dit, je suis facile. Au-delà de ça, Tom Taylor prend encore du temps pour écrire des dialogues qui sonnent incroyablement juste, comme à son habitude. La discussion entre Batman et Constantine est franchement sympa et met en évidence les similitudes entre les deux personnages et permet surtout de mettre des mots sur les différences subtiles mais importantes qui les séparent. La pauvre Xanadu qui fait son apparition prend cher dès le départ (c’est Injustice quand même !). Bruno Redondo a un style qui se démarque de Mike S. Miller mais tant que les changements ne se font pas pendant un chapitre, tout va bien. Les personnages sont suffisamment expressifs pour que l’on comprenne ce qu’ils ressentent et c’est bien là le principal puisque c’est une réussite.

– Nathko

Note : 8,5/10

THE FLASH SEASON ZERO #5

review THE FLASH SEASON ZERO #5

Scénario : Andrew Kreisberg Dessins : Phil Hester

Voilà un numéro plutôt plaisant ! Barry Allen est face à Mr. Bliss qui va décider de lui raconter son histoire (une scène non dénuée d’humour d’ailleurs) et lui expliquer comment lui et sa troupe de cirque en sont arrivés là. L’histoire n’a pas grand chose d’original (et si vous suivez American Horror Story en ce moment, ça vous remettra dans l’ambiance – en moins glauque, tout de même), mais ça reste efficace, et les pouvoirs de Bliss laissent une scène finale vraiment bien trouvée, le petit effet de choc est là. Et pour une fois, Phil Hester se fait plaisir dans les dessins, et notamment dans l’action (les flashbacks sont également bien réussis grâce à la colorisation en sépia). Le hic, c’est que Barry utilise des facultés qu’on ne lui a pas encore vues dans la série tv, alors que ce comics est censé se dérouler entre les épisodes 1 et 2. Mais bon. En fait ce qui est amusant, c’est qu’à part Barry Allen (qui est toujours en costume), il n’y a personne du show de la CW, du coup j’ai plus l’impression de lire une histoire de Flash qu’une adaptation de série tv. Et c’est vachement chouette !

– ArnoKikoo

Note : 8/10

SENSATION COMICS FEATURING WONDER WOMAN #13

review SENSATION COMICS FEATURING WONDER WOMAN #12

Scénario : Rob Williams Dessins : Tom Lyle

Et un second numéro AU TOP ! Le premier numéro était très prenant avec une histoire en deux temps, le passé avec l’apprentissage de Diana et le présent avec son combat contre Cheetah pendant que sa mère se coltine une fête d’anniversaire plutôt ennuyeuse. Ici on comprend enfin d’où vient la force de Diana transmise par sa mère, on en apprend plus sur leur relation, on voit Diana combattre quasiment au prix de sa vie pour enfin découvrir l’importance de l’oeuf du phénix. C’est magique ! C’est magnifique à regarder, l’histoire est riche en action et en émotions, et la relation entre mère et fille est sincère et bien travaillée. C’est un réel plaisir de lire un numéro comme ça, et j’espère que la semaine prochaine on aura une autre histoire dans le genre. Après tout, Diana est clairement une femme dotée d’une force surhumaine et d’un coeur rempli d’amour. C’est pour ça qu’on l’aime tant ! 

– Harley

Note : 10/10

TINY TITANS : RETURN TO THE TREEHOUSE #6 – dernier numéro

review TINY TITANS : RETURN TO THE TREEHOUSE #6

Scénario : Art Baltazar, Franco Dessins : Art Baltazar

Voilà, Tiny Titans : Return to the Treehouse c’est fini. Et c’est dommage car j’aimais beaucoup retrouver ce petit titre digital chaque mois. Maintenant, ce dernier numéro est assez expéditif, toujours ponctué par de l’humour enfantin et mignon, mais trop facile. Bon après, il y a Batman donc forcément c’est trop cool, et puis un Green Lantern Lapin et Darkseid en… Ouais bref, il y a du beau monde pour ce dernier numéro. Cela dit, il est vrai que la fin ouvre sur de nouvelles perspectives, et j’espère que l’idée sera travaillée par la suite dans une nouvelle mini-série. Car oui, je le dis tout haut (enfin je l’écris surtout), Tiny Titans, ça va me manquer, beaucoup. Non mais quand je pense à ce qu’il se passe dans la Watchtower, j’en ris encore, c’est pour vous dire ! Franchement, si vous ne vous lancez pas dans l’aventure en single digital, j’espère que par hasard vous vous lancerez en TPB ou encore en VF (Allez s’il vous plait Urban, pour accompagner Teen Titans GO! *yeux de chat potté*).

– Harley

Note : 7/10

 


NEW 52

ACTION COMICS #36

review ACTION COMICS #36

Scénario : Greg Pak Dessins : Aaron Kuder

Greg Pak et Aaron Kuder se lancent dans un nouvel arc après l’épique crossover Superman : Doomed. Les protagonistes prennent un peu de temps pour eux, pour savourer les petites choses de la vie comme dans le dernier numéro. Je ne le dirai jamais assez mais ce sont des instants comme cela qui font aussi les bonnes histoires et qui, je trouve, manquent toujours un peu trop. Sauf que (bah oui, il faut bien un « mais » ou un « sauf »), on le sait, ça ne dure jamais très longtemps. La vie d’un super-héros ou de ses acolytes n’est jamais de tout repos. Cette fois si ce sont les morts qui reviennent hanter les vivants. Alors que Lana et John se retrouvent coincés à l’intérieur d’une espère de brouillard vivant, coupés du reste du monde, ils tentent de faire face au retour des parents de Lana… qui sont normalement morts. Superman tente de faire de son mieux mais semble quelque peu rouillé et retombé dans des travers que l’on ne lui connaissait plus. Un moyen comme un autre pour faire de lui un être toujours plus proche des humains, loin de toute perfection. D’ailleurs son look barbu et cheveux plus long renforce cette image d’homme qui passe un moment compliqué sans pour autant avoir l’effet clochard. Autre élément important, Superman fait appel très vite à un de ses alliés pour l’aider dans sa tâche car incapable de s’en sortir seul. Rien de transcendant pour l’instant. J’ai l’impression que Greg Pak se transforme en une espèce de Snyder pour Superman. Ça reste très académique dans la façon de raconter depuis quelques numéros déjà et que l’on pourrait appeler de “l’easy reading”. J’espère qu’il arrivera à nous surprendre un peu plus à l’avenir. En tout cas, Action Comics #36 reste une super lecture, d’autant qu’Aaron Kuder dessine l’ensemble du numéro et que j’adore son style.

– Nathko

Note : 7/10

AQUAMAN AND THE OTHERS #7

review AQUAMAN AND THE OTHERS #7

Scénario : Jeff Parker Dessins : Lan Medina, Alan Martinez

J’en attendais beaucoup de cette série, Geoff Johns avait introduit l’équipe de manière magistrale, mais ici le traitement des personnages par Dan Jurgens n’est pas satisfaisant. On peine à s’attacher aux différents membres des “Others” et seul Aquaman est véritablement important. L’histoire tourne autour du personnage de KGBeast, et semble donc venue des années ’90, ce qui est bien dommage. La guerre froide est (théoriquement) terminée depuis quelques temps et ce vilain semble un peu ridicule, tant il n’est pas caractérisé autrement qu’un ancien espion soviétique avec plein de muscles et plein de force. Eh ouais, que voulez-vous, on est dans les ’90. Ah ? Non ? On me dit dans l’oreillette qu’on est en 2014 ? Hé bien ce numéro est clairement daté, et c’est bien dommage, car la série avait du potentiel, mais il a clairement été gâché.

– Zeppeli

Note : 4/10

BATMAN ETERNAL #31

review BATMAN ETERNAL #31

Scénario : Scott Snyder, James Tynion IV, Ray Fawkes, Kyle Higgins et Tim Seeley Dessins : Fernando Pasarin et autres

Je le pressentais déjà avec le numéro de la semaine dernière, ça se confirme ici, Batman Eternal connaît une petite baisse de régime. Non pas que le script de Ray Fawkes soit complètement loupé, ça reste très lisible, c’est plus en termes de ce qu’on nous montre. Et leurs conséquences. Finalement, le team-up Alfred et Bane ça va donner quoi ? Et le fait qu‘Alfred ait quand même reçu de la Fear Toxin directement dans le crâne ? La relation entre Batman et Julia, et du moins leur dynamique, se développe bien, mais au final dans ce numéro, rien ne semble avoir véritablement d’importance ; alors on se laisse porter, mais j’aurais préféré être entraîné. Et ce n’est pas aidé par les planches de Fernando Pasarin qui ont vraiment une allure particulière. Son Batman est assez filiforme et sa cape tombe assez mal, les visages de nombreux personnages sont vraiment déformés. C’est donc pas bien beau, et ça gêne le plaisir de lecture.

– ArnoKikoo

Note : 6/10

DETECTIVE COMICS #36

review DETECTIVE COMICS #36

Scénario : Ben Percy Dessins : John Paul Leon

Detective Comics #36 continue son arc sur la même lancée que le numéro précédent, avec une approche assez réaliste. On retrouve, en effet, un Batman loin de ses prouesses super-héroïques et plus proche du polar. Néanmoins, aussi efficace et bien écrite soit-elle, l’histoire pose problème. Le premier est que tout ça fonctionnerait aussi bien, voire mieux, dans un univers sans Batman. J’entends par là que Ben Percy nous offre un récit que l’on pourrait retrouver dans n’importe quel bon film ou série policière teintée de fantastique. Dans cette optique, on sent justement que l’auteur n’hésite pas à distordre et même complètement saccager la caractérisation de certains personnages pour arriver à ses fins. L’exemple le plus parlant étant les scènes avec un Dick Grayson parfois méconnaissable, n’hésitant pas à torturer un ennemi par exemple. On ressort finalement de cet épisode avec un sentiment mitigé. D’un côté, on a une histoire agréable à suivre, renforcée par le travail remarquable de John Paul Leon, aussi bien au niveau du découpage que de l’ambiance générale qui se dégage de tout ça. Mais de l’autre, les libertés prises sur les personnages sont parfois très gênantes, voire dérangeantes. Dommage, car en faisant plus d’efforts pour adapter son arc à l’univers du Dark Knight, Ben Percy aurait, peut-être, pu mieux exploiter le potentiel de son histoire.

– n00dle

Note : 6/10

EARTH 2 #28

review EARTH 2 #28

Scénario : Tom Taylor, Marguerite Bennett Dessins : Andres Guinaldo, Mark Irwin et autres

C’est peut-être paradoxal, ou peut-être pas d’ailleurs, mais s’il y a bien une série qui pâtit de l’arrivée d’Earth 2 : World’s End, c’est bien Earth 2. Depuis le lancement de la série hebdomadaire, le titre écrit par Tom Taylor et Marguerite Bennett est relégué au rang de tie-in assez dispensable. La preuve cette semaine, avec Earth 2 #28 qui se concentre sur les origines des nouvelles Furies. Le problème avec les histoires d’origines, même si elles sont très populaires dans le monde des comics, c’est qu’elles ne sont pas toujours justifiées. Il serait malhonnête de dire que celle-ci égratigne l’aura des quatre personnages en question, que l’on ne connait de toute façon pas assez, mais par contre il est évident que ça ne leur apporte rien non plus. Le récit laisse juste l’impression de voir des auteurs en pilote automatique nous balancer ces histoires, parce qu’il faut bien le faire à un moment ou un autre. Le constat peut aussi s’appliquer aux quatre groupes d’artistes en place ici. Ce n’est pas moche, parfois même loin de là, mais aucune planche ne vous fera arrêter la lecture pour l’admirer et le tout semble un peu mécanique et impersonnel. Rien ne sort du lot donc dans cet Earth 2 #28 qui est sauvé par un ou deux éléments qui pourront avoir leur importance par la suite. En l’état c’est quand même un peu léger.

– n00dle

Note : 6/10

EARTH 2 : WORLD’S END #5

review EARTH 2 : WORLD'S END #4

Scénario : Daniel H. Wilson, Marguerite Bennett et Mike Johnson Dessins : Adrian Syaf, Eddy Barrows, Eber Ferreira, Paulo Siqueira, et d’autres

Si on ne pourra pas reprocher quelque chose à cette série hebdomadaire, c’est d’être décompressée, puisque les choses avancent à un rythme très soutenu, ça part dans beaucoup de directions, et on a même parfois un peu du mal à suivre. Alan Scott et Solomon Grundy vont devoir s’allier avec les autres Avatars des différentes forces d’Earth 2 pour contrer l’invasion d’Apokolips, ce qui va nous amener à la rencontre de nouveaux personnages, ce qui s’annonce assez excitant. Le reste des intrigues suit également son cours avec un élément qui s’annonce important et qui renvoie au numéro Futures End de la série principale ; le cliffhanger peine néanmoins à convaincre, mais dans l’ensemble la lecture est très satisfaisante. D’un point de vue artistique, c’est toujours aussi varié, avec des artistes qui se démarquent plus par rapport aux autres (et on comprend le besoin d’avoir plusieurs artistes avec un cast aussi chargé !), mais là également il n’y a rien qui jure de trop avec le reste. Une lecture ma foi pas déplaisante, même si je trouve qu’en termes d’accessibilité un petit effort pourrait encore être fait.

– ArnoKikoo

Note : 7/10

GOTHAM ACADEMY #2

review GOTHAM ACADEMY #2

Scénario : Becky Cloonan, Brenden Fletcher Dessins : Karl Kerlsch

Si le premier numéro de Gotham Academy était enchanteur, ce second l’est tout autant. On continue de suivre Olive dans sa vie compliquée et ponctuée par les apparitions de la jeune et vive Maps. L’ambiance de ce titre est agréable, douce, mignonne et à la fois bien mystérieuse. On en découvre à peine un peu plus sur les mystères de l’académie dans ces quelques pages qui passent à une vitesse folle, mais on reste sur notre faim dans le bon sens du terme. Le informations sont délivrées au compte-gouttes pour satisfaire notre curiosité tout en gardant des secrets pour la suite. L’histoire qui se profile semble originale et inédite pour DC Comics bien qu’elle me rappelle beaucoup Harry Potter. Du coup, ce serait hypocrite de ma part de vous dire que je n’aime pas ce qui se profile à l’horizon et cet univers créé par Becky Cloonan et Brenden Fletcher.

Les planches qui sont signées par Karl Kerschl, Geyser et Dave McCaig sont toutes mignonnes, même très belles et collent parfaitement à l’ambiance. Les personnages sont tous réellement différents et puis, la dernière page est vraiment très très attirante. J’attends la suite avec grande impatience !

– Harley

Note : 9/10

GRAYSON #4

review GRAYSON #4

Scénario : Tim Seeley, Tom King Dessins : Mikel Janin

De nouveau un épisode stand-alone tout en continuant en filigrane sa trame de fond, ce numéro de Grayson prend légèrement les devants quant à la relation entre Helena et Dick et nous expose quelques moments de repos, entre deux missions, dans les QG de Spyral. Je reste cependant un peu déçu du début de l’épisode qui proposait une intrigue sur une mission d’inflitration dans l’organisation Checkmate, qu’on a trop peu vue dans les New 52. Mais au lieu d’avoir du détail là dessus, on passe directement à la post mission, où… je sais pas trop quoi en fait, et on retrouve l’Agent 37 et la Matron dans leur locaux habituels, en train de se reposer (et pour Dick, à jouer les double-espions, dans des scènes avec Batman toujours aussi sympathiques et sensées). Nous avons droit aussi à une visite un peu plus complète de ce qu’est Spyral en apparence. Visiblement un collège pour adolescentes, spécialisé dans des choses pas très recommandables. La scène des collégiennes qui poursuivent Grayson dans toute l’école est… dirons nous un peu en décalage avec ce que l’on nous sert habituellement, même s’il faut avouer que cela m’a fait sourire. Mais sur le papier, ça n’apporte pas grand chose si ce n’est une légère distraction, j’aurais clairement préféré visiter les couloirs de Checkmate ! Petit en-cas aussi sur Midnighter qui continue à enquêter sur Spyral, avec un Appollo qui tente de venir le chercher. Là non plus, on ne sait pas trop à quoi s’en tenir, même si c’est toujours sympathique de voir que Stormwatch n’est pas oublié dans la continuité du présent des New 52, bien que le lien avec Grayson soit plus que léger pour le moment. Par contre, Mikel Janin est toujours aussi efficace, bien que je noterais une petite forme sur certaines cases, mais rien de bien dommageable. Ce numéro était donc sans trop de vagues, sans plus, important pour l’évolution des personnages principaux mais anecdotique sur tout le reste, bien trop malheureusement. Je retiendrai cependant ce moment de tension relative à la sécurité de la double mission de Dick, qui a quand même réussi à me tenir en haleine sur la seconde moitié de l’issue.

– Freytaw

Note : 6/10

GREEN ARROW #36

review GREEN ARROW #36

Scénario : Andrew Kreisberg, Ben Solokowski Dessins : Daniel Sempere, Jonathan Glapion

Felicity Smoak fait son entrée dans Green Arrow, le comics ! Et devinez quoi ? Elle ressemble énormément à son itération dans la série tv, et on ressent bien l’écriture de Kreisberg et Solokowski dans cette version du personnage, dont on entend la voix d’Emily Bett Rickards lorsqu’on lit ses dialogues. Cela dit le personnage est dénué de certains traits de caractères (par exemple, sa love touch pour Oliver – elle lui préfère Cyborg d’ailleurs), ce qui fait que le personnage n’est pas foncièrement désagréable, et apporte une petite touche piquante au duo Oliver-Diggle. De son côté, Merlyn (qui se révèle très brutal dans ses méthodes) est toujours à la poursuite de Mia Dearden alias Speedy (mais là c’est plus parce qu’elle prend de la drogue), et les chemins de tout le monde vont se croiser, avec l’arrivée également d’un gros vilain pas beau mais que j’ai pas vraiment réussi à identifier. Alors on pourra toujours regretter d’avoir perdu l’ambiance mystique que Lemire avait su instaurer dans son titre, comme le cast (qu’on nous montre encore ici pour bien nous rappeler qu’on les verra pas de tout le run de Kreisberg… qui d’ailleurs trouve une copine à Oliver, comme ça, sans explications…), mais à ce niveau “street”, le numéro fonctionne relativement bien. Même les dessins de Sampere tiennent relativement la route. Là aussi, le costume de Green Arrow avec ces lunettes effet plastique, fait perdre un certain charisme au personnage, mais ce dernier n’est pas encore trop modifié par rapport à sa précédente version comics. Et Kreisberg la joue même gentil en essayant de connecter (plus ou moins subtilement) la série dans l’univers du New 52. En soi, le numéro n’a rien d’extra-ordinaire, mais il est loin d’être déplaisant !

– ArnoKikoo

Note : 6,5/10

GREEN LANTERN #36 – GodHead, Acte 2 Partie 1

review GREEN LANTERN #36

Scénario : Robert Venditti Dessins : Francis Portela

Les Lanterns de toutes les couleurs ont maintenant un ennemi commun. Si ça ce n’est pas une bonne nouvelle ! Il me semble d’ailleurs que c’est du jamais vu, non ? Trêve de plaisanteries. Les différents Corps se retrouvent une nouvelle fois dans l’obligation de s’allier pour faire face à une menace commune. Les New Gods n’ont pas choisi la bonne manière de conduire leur petite mission de sauvetage du multivers, et ils ont énervé les représentants du spectre des émotions. C’est donc la première partie du deuxième acte, qui je l’espère sera plus que de la simple vengeance du premier acte. Ça n’avance pas énormément, il s’agit surtout de se préparer à l’assaut de New Genesis même si normalement ils ne devraient pas être capables de s’y rendre, nous verrons bien. Papa Highfather tape sur les doigts du vilain Orion qui a le caractère d’un corse que l’on aurait contrarié et il est certain que cela aura une incidence dans le futur. On passe surtout une bonne partie du numéro à lire une énième discussion entre Hal Jordan et Sinestro Thaal qui fait de nombreuses références au run de Geoff Johns, c’est dire l’impact que ce dernier a sur cet univers. Green Lantern #36 est un bon moment de lecture, pas le meilleur chapitre de Godhead mais il annonce la couleur de la suite et on peut être sûr que ça va barder.

– Nathko

Note : 7/10

JUSTICE LEAGUE 3000 #11

review JUSTICE LEAGUE 3000 #11

Scénario : J.M. DeMatteis, Keith Giffen Dessins : Howard Porter

Lorsqu’elle avait commencé, on se demandait si cette série n’allait pas devenir lourde au bout d’un moment du fait de son univers et de ses personnages. Et puis voilà que cela fait 11 numéros qu’elle m’enchante toujours autant. Les traits des personnages sont devenus des composantes indispensables et surtout bien plus naturelles au fil des chapitres. Ce qui semblait forcé, parait normal aujourd’hui. La série évolue toujours et nous dévoile de nouveaux coins de son univers futuriste. Ce qui est évident dans ce numéro #11 c’est qu’il s’agit de la fin d’une période pour la Justice League mais aussi le début d’une nouvelle. L’Evil Twin ne se laisse pas décourager par l’humiliation qu’il vient de subir et s’en sert même pour se requinquer et créer une nouvelle équipe dont la composition va en étonner plus d’un. Nous ne savons pas grand-chose d’eux mais j’ai vraiment hâte de les voir interagir sous nos yeux, ça pourrait se révéler tout à fait exquis. De l’autre côté, la Justice League profite de cette accalmie pour prendre un peu de temps pour soi. Chacun vaque  à des occupations qui lui correspondent et c’est un bon changement de rythme, même pour le lecteur. La dernière page ne sera une surprise pour personne qui suit un peu les news sur DC Planet mais ça reste quand même vraiment excitant pour la suite. Hâte. Et puis qu’est-ce que c’est beau ! Porter s’améliore de plus en plus et les couleurs de Hi-Fi sont superbes.

– Nathko

Note : 8/10

Tout est dit. La série a trouvé sa vitesse de croisière, et c’est toujours aussi succulent. Nous avons là un numéro plutôt calme et posé qui sert à la fois d’épilogue à tout ce qui vient de se passer et de prologue pour la suite. Mais quel prologue ! Nous allons de surprises en surprise, et comme mon patron du dessus, je n’ai qu’une hâte, c’est de découvrir la suite. Les raisons sont diverses et variées, si une est évidente (suivez mon regard), il ne faut pas croire qu’elle est la seule. Tout m’enchante dans ce titre complètement fou. Giffen et DeMatteis sont en roue libre et posent un univers qui leur appartient. Un univers complet et dantesque. Et un peu drôle aussi, forcément ! Petit mot d’ailleurs sur ce cliffhanger plus qu’attendu, j’avais beau le savoir et m’être spoilé la tronche pour cause d’obligation de suivre l’actualité, cet instant et cette découvert n’en ont été que plus jouissifs (et drôles, surtout quand l’un des mecs qui ouvre le fameux caisson cryogénique s’inquiète du danger qui peut se trouver dedans). Bref, c’était vraiment un bon numéro, une fois de plus.

– Freytaw

Note : 7/10

LOBO #2

review LOBO #2

Scénario : Cullen Bunn Dessins : Reilly Brown

Aïe. Autant j’ai laissé sa chance au premier numéro qui était plutôt cool autant ici, je ne lis pas du Lobo. De Lobo ce numéro n’en porte que le nom. Le numéro précédent me semblait peut-être mieux car on avait une confrontation avec le VRAI LOBO à mes yeux, le pré- New-52, mais là… Comment dire ? La pilule a plutôt du mal à passer. Lobo pense trop, Lobo parle trop, Lobo est trop poli, et Lobo se fait marcher dessus et s’oblige à accepter de travailler en équipe. En fait, il a été contaminé par le même virus que Constantine, mais en passant par la case relooking au passage. C’est pas mauvais non plus, mais oubliez de suite l’ambiance particulière qui se dégageait avant. Ici c’est plus du mainstream un petit peu gore. C’est simple, et ça part d’une façon originale pour finir par un combat contre des zombies. C’est dommage. Je suis réellement déçue. Et ce ne sont pas les quelques cases sur Czarnia qui vont me faire changer d’avis. Le côté love paillettes et royauté très peu pour moi. Au moins dans le numéro précédent ça finissait en vision de cauchemar. Je continuerai tout de même à lire car je veux connaître la vérité sur l’histoire entre les deux Lobo, mais franchement, je pense que Cullen Bunn peut vraiment mieux faire sur son histoire et qu’il tient les lecteurs avec cette confrontation pour qu’ils lisent au moins quelques numéros. Après, ça se lit bien, c’est sympa et c’est très beau comme tout. Mais ce n’est pas Lobo.

– Harley

Note : 4,5/10

SUPERMAN UNCHAINED #9 – dernier numéro

review SUPERMAN UNCHAINED #9

Scénario : Scott Snyder Dessins : Jim Lee, Scott Williams, Dustin NGuyen et autres

Après autant d’attente, après autant de promesses, la fin de la série à l’équipe  All-Star est enfin arrivée. Autant le dire tout de suite, c’est une conclusion à la fois solide et à la fois frustrante de classicisme. C’est ce dont j’avais le plus peur avec Snyder à la tête de la série, c’est que la conclusion ne soit complètement ratée. Ce n’est pas le cas mais elle est bien trop académique pour réellement nous faire éprouver quoique ce soit. Personnellement le numéro m’aurait laissé complètement froid s’il n’y avait pas eu les quelques dernières pages entre Clark et Loïs. À la limite j’aimerai presque que DC nous sorte une série Clark Kent qui se focaliserait sur cette partie de la vie du personnage car on ne la voit que trop rarement. En fait, la véritable histoire qui se cache derrière l’artifice c’est une « analyse » de ce que le personnage a été et est aujourd’hui. On revient encore et toujours sur la question de la perfection ennuyeuse du personnage, qu’il est trop gentil, qu’il gagne toujours, etc. Scott Snyder donne une fois de plus la véritable définition du personnage tel que les gens qui lisent vraiment du Superman connaissent déjà. Cela permettra peut-être de faire taire les autres car le numéro se termine sur un beau discours, poignant, presque touchant s’il ne faisait pas aussi calculé. Lee et Nguyen font un excellent travail sur leurs parties repectives même si parfois les traits de Lee nous renvoient bien trop aux années 90. Superman Unchained se termine sur une bonne note pour une série qui a trainé ses retards comme des boulets. Ceux qui ne lisent pas la VO, j’espère qu’Urban prépare une version librairie qui sera sans doute bien plus agréable à lire. Même si au final elle n’aura pas tenue toutes ses promesses, on en ressort avec un sentiment de complétude satisfaisant.

– Nathko

Note : 8/10

SWAMP THING #36

review SWAMP THING #36

Scénario : Charles Soule Dessins : Jesus Saiz

Après deux parties, on peut le dire The Machine Queen est un arc qui débute doucement ou en tout cas de façon très classique. Classique ne veut pas dire ratée, c’est juste que d’un point de vue narratif, on est en terrain connu avec un mélange d’action, d’exposition et un petit cliffhanger assez fort pour nous faire revenir le mois suivant. Seulement voilà la nouvelle menace qui pèse sur le Green peine à prendre de l’ampleur jusque-là. Pas que ce soit mal écrit mais niveau charisme on a quand même fait mieux que des boules en métal parlant entre elles. Le dialogue entre ces entités est d’ailleurs assez amusant tant on a l’impression que c’est l’auteur qui prend conscience du problème et qu’il nous signifie que tout ça va s’accélérer prochainement. Au rang des satisfactions, il y a encore et toujours, l’artiste Jesus Saiz qui a vraiment su poser son empreinte sur ce livre. Certaines planches sont peut-être en dessous du reste mais disons que c’est plus ou moins lié au scénario et dans l’ensemble c’est quand même extrêmement maitrisé.

Alors Swamp Thing #36 n’est sûrement pas le meilleur épisode de la série mais les promesses qu’il nous laisse entrevoir pour ce nouvel arc sont assez intrigantes pour attendre la suite avec impatience.

– n00dle

Note : 7/10

THE NEW 52 : FUTURES END #27

review THE NEW 52 : FUTURES END #27

Scénario : Keith Giffen, Dan Jurgens, Jeff Lemire, Brian Azzarello Dessins : Scot Eaton, Drew Geraci

L’affaire avance toute seule. L’ensemble des intrigues convergent petit à petit, la tension remonte elle aussi. La nouvelle équipe de Green Arrow se lance à l’assaut de Cadmus, Lois Lane n’est pas très loin et du côté de McGiniss tout ne se passe pas comme sur des roulettes. Très honnêtement la recette est la même qu’a l’accoutumée. Pas de grande révélation, ni de grande bataille, ni de nouveau secret, si peut-être une surprise dans la partie avec Batman Beyond mais tout cela reste bien sage pour le moment. Slade s’entête dans une quête qui va de toute façon mal tourner. Toutefois, la suite des évènements n’est pas spécialement prévisible et c’est ce qui permet de garder le lecteur en haleine. Là où je suis le plus agréablement surpris c’est du côté artistique. Autant la série nous a habitué à être visuellement très moyenne, autant cette semaine c’est vraiment joli. Rien de bien nouveau donc sous le soleil de Futures End, toujours une série bien sympa !

– Nathko

Note : 7/10

13 Commentaires

  1. Ya VRAIMENT aucune possibilité que Jeff Lemire revienne sur Green Arrow ? :-?
    Perso j’ai beaucoup aimé Superman Unchained :)

  2. J’ai lu que Gotham Academy #2, et je dois dire qu’il m’a un peu moins plus que le premier. Je semble être le seul au vu de toutes les bonnes critiques que reçoit ce second numéro, mais la montagne de mystères qui s’abat sur la série m’a un peu laissé dans la confusion. Mais bon ça reste sympathique et surtout très beau, je reviendrais sans problème pour la suite. Ça reste une des nouvelles séries les plus enthousiasmante que j’ai pu essayé dernièrement chez DC.

  3. – Injustice. Y a toujours Constantine et rien que pour ça, c’est bon, surtout en duo avec Batman. Pas grand chose de plus à dire, si ce n’est : vivement la suite.
    – Action Comics. Ce début d’arc est plutôt sympathique. C’est pas vraiment surprenant, mais c’est sympa de voir Superman avec une barbe. Et puis c’est joli à regarder quand même.
    – Aquaman & the others. Mouais, bof. Pas grand chose de plus à dire, si ce n’est que le premier opus de l’arc ne m’emballait pas des masses et le deuxième numéro n’améliore pas vraiment les choses.
    – Batman Eternal. Pas de grand retournement de situation ni de grosse révélation dans ce numéro, on ne peut pas en avoir tous les jours, mais un numéro qui se lit agréablement. J’aime bien le tandem Alfred/Bane, ça donne un mélange intéressant et on voit qu’Alfred n’est pas l’assistant de Batman pour rien (ça se mérite comme titre quand même).
    – Detective Comics. Dans l’ensemble, je trouve ce diptyque sympathique, mais comme le dit la review, pas tout à fait Batman dans l’esprit. La partie avec Grayson est assez inutile, puisque l’affaire se résoud assez bien sans son intervention, et la partie au nightclub franchement nulle (hop, je roule une pelle et roule ma poule, sérieux, c’est quoi ce délire ?).
    – Earth 2. Les numéros sur les origines d’un personnage c’est souvent un peu casse-gueule et en collant quatre personnages dedans, on diminue le nombre de planches pour chacun et on augmente le risque de foirer au moins un récit dans le lot. Bref, pas la meilleure recette et le résultat est à la hauteur : pas terrible. Ça me fait quand même un peu mal de voir ce que devient cette série après ce qu’elle a pu être avant le lancement de E2WE. :-(
    – Earth 2 World’s End. C’est pas mal, la série commence vraiment à prendre en intérêt après un démarrage un peu abrupt et une certaine densité. Reste à voir où tout ça mènera.
    – Gotham Academy. Pour l’instant, je ne suis pas terriblement emballé par le récit, c’est un truc d’ado assez classique, mais la fin laisse supposer qu’il va enfin se passer des choses (potentiellement) intéressant et je dois reconnaitre que ça change pas mal du reste des productions DC. Et puis graphiquement c’est quand même chouette.
    – Grayson. Un numéro en forme d’en-cas et assez moyen. Un petit coup de Batman, un petit coup de Midnighter/Apollo, mais le reste, à l’académie du meurtre, bof, bof, bof…
    – Green Arrow. Je n’ai pas vu beaucoup d’épisode d’Arrow, mais on voit clairement d’où sort Felicity. L’intrigue commence à prendre forme, même si je trouve ça un peu fouilli. Niveau visuel, faut que Sampere prennent des cours sur les proportions, et qu’il apprennent à dessiner les yeux, la moitié des personnages ont les yeux à moitié fermés, ça leur donne un aspect ahuri. Bref, je ne suis pas très convaincu par tout ça.
    – GL. On démarre le deuxième acte et ça se voir, l’exposition est terminée, on commence à réfléchir à la suite. La conversation Sinestro/Hal est pas mal du tout. On sent qu’on ne fait que préparer la suite mais ça a plutôt bonne allure pour le moment.
    – Justice League 3000. Cette série est l’un de mes chouchous et ce numéro ne me déçoit pas. C’est toujours un vrai plaisir de retrouver ce groupe de personnages complètement décalés. Le petit passage sur le Superman pas du tout essouflé est particulièrement rigolo. Et si la couverture tease l’entrée en scène de personnages qui font saliver, le numéro trouve quand même le moyen de coller une petite claque supplémentaire à la dernière page. Je sens qu’on n’a pas fini de s’amuser avec cette série. Vivement la suite ! :-)
    – Lobo. C’est moi ou on s’ennuie avec ces sidekicks sortis de nulle part ? Je ne connais pas tellement le personnage de Lobo, à peine croisé dans les autres séries New 52, mais la version qui nous est proposé ici ne m’enthousiasme pas. Pour un truc qui promettait un peu sang et boyaux dans le premier numéro c’est en train de devenir un peu trop propret (Solcarlus est passé par là ?).
    – Superman Unchained. La parution décousue n’a pas aidé cette série et la fin donne un petit goût de “tout ça pour ça”. Ce n’est pas mauvais, c’est même plutôt pas mal, mais j’ai l’impression qu’il manque du rythme, ou quelque chose. Je ne sais pas. C’est une série qui supporterait probablement bien mieux une lecture soutenue en recueil, plutôt que la parution aléatoire qu’elle a connu. Graphiquement, c’est Jim Lee, c’est beau et dans les scène d’action c’est carrément superbe.
    – Swamp Thing. C’est légèrement prévisible, mais ça passe quand même bien et ce nouveau règne, celui des machines, est intéressant à explorer. Et Charles Soule, c’est quand même bon (meilleur que sur Death of Wolverine :p) et visuellement tout ça est assez bien mis en scène.
    – TN52FE. Je suis curieux de voir où tout va mener, mais je dois quand même avouer que tout ce qui est Cadmus Island/Grifter ne m’intéresse plus. Ils m’ont tellement soulé avec ce machin où il ne se passait rien qu’ils pourraient massacrer le peu de personnages encore vivants sur ce caillou, je m’en ficherai comme de l’an 40. On est au 27ème numéro quand même, ça aurait dû avancer bien mieux que cela. Heureusement qu’il se bricole des trucs du côté de Batman, Green Arrow, etc. sinon la série serait d’un ennui…

    • Oui, pour les proportions de Daniel Sampere, t’as aussi été choqué par la splash page quand Green Arrow tire ses flèches ? Ouh les vilains jambes/pieds qu’il a ^^

      • Dans le premier numéro la première apparition de Green Arrow en train de tirer ses flèches est une catastrophe, y a un vrai problème d’alignement jambes/torse/épaules/tête. Les dessinateurs de comics font souvent des pauses improbables aux femmes (même les contorsionnistes n’arrivent pas à en reproduire certaines) mais là GA est gâté. :p
        Et puis ses personnages ressemblent à des tas de muscles sans forme, et parfois sans coup. Je suis en train de lire un peu de Jim Lee en ce moment (Batman Silence) et s’il fait aussi dans le superhéros à 350 kilos de muscle, il arrive à donner une forme au tout. Sempere entasse juste les kilos de muscle sans but ni réflexion.
        Après, je me dis que ça pourrait être pire : le dessin pourrait desservir un scénario magnifique. Mais comme le scénar n’est pas terrible à la base, finalement vaut mieux avoir Sempere là dessus que sur Swamp Thing ou le Wonder Woman d’Azzarello. :-)

  4. Dans earth 2 world end tu parle des avatar de chaque force d’earth 2, mais a quoi elle correspondent sur earth 0, au different lanterns ou a la seve, au sang et tout les autres qu’on retrouve dans swamp thing ? Parce qu’il ne font jamais mention d’un corps de green lantern avec alan scott.

    • Oui ce sont les avatars du Green, du Red, du Rot, etc… Alan Scott a cette originalité qu’il est un Green Lantern en tant que représentant du Green. Que je sache, il n’y a pas de corps de Lanterns dans l’univers d’Earth 2.

  5. Pfiouuuuuuuuu superman unchained tout ça pour ça!!!! Un démarrage un peu long, deux-trois numéros bien fun, des retards à outrance et un dernier numéro bien naze à presque 5 dollars… Jim Lee fait le strict minimum, et comme d’hab’ Snyder se torche avec la conclusion. Nguyen a lui en revanche bien assuré.

    Je suis quelque peu en colère désolé, bon je file lire world’end ça me détendra^^

  6. Batman Eternal est vraiment fourre-tout. C’est trop. Trop de héros, trop de styles de dessin sans liens qui se succèdent semaine après semaine, trop de rebondissement, les Pennyworth ainsi que les héros gèrent trop de chose en même temps où dans un temps restreint. Je ne sais pas où on va tant c’est copieux. Le côté monstres de sous-terrain est vraiment mauvais, j’aime bien l’intrigue de spoiler mais c’est trop découpé. Les ennemis se relayent bêtement les uns après les autres sans qu’on voit vraiment une menace planifiée et construite derrière. Dommage. Je continue de lire car au début j’y croyais à cette série. Le Batman 28 aidant, j’avais envie de voir de quoi il en retourne. Et bien en mi-chemin je dirais que c’est long.
    Je vais faire un parallèle maladroit mais j’ai l’impression de lire la saga du clone de spiderman. De bonnes idées, de (très) bons passage mais une overdose de rebondissements, d’ennemis et de dessinateurs gâchent le plaisir de lecture. Batwing m’ennuie, l’arrivée de penny-two tombe comme un cheveux sur la soupe. Au final on va se retrouver avec 1150 planches environs, ce qui semble d’avance indigeste.
    Lire numéro par numéro peut être plaisant. Mais une fois toute la série achevée, il y a des chances que je laisse ça tomber assez vite.

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