[Review VF] DC Saga Présente #3
Les points positifs :
  • Phantom Stranger #15 nous replonge dans l’événement
  • Un Constantine #10 plutôt sympa graphiquement
Les points négatifs :
  • Un ensemble très divergent
  • Une conclusion de cette deuxième partie très pénible

Bienvenue pour cette deuxième partie de l’ombre du mal ou Forever Evil : Blight. Au programme du Phantom Stranger, Constantine, Pandora et Justice League Dark. On peut remercier une nouvelle fois Urban Comics pour l’ordre de publication qui facilite en grande partie la compréhension de l’événement en français.

DC Saga Présente #3 est disponible depuis le 26 Septembre 2014 au prix de 5,90 euros.


Numéro précédent : DC Saga Présente #2 La suite dans : DC Saga Présente #4

Phantom Stranger #15

  • Scénario : J.M. Dematteis Dessins :Fernando Blanco, Miguel Sepulveda Colorisation : Brad Anderson

Un peu confus de reprendre l’événement à ce moment précis de l’histoire, il m’a fallu quelques pages pour me rappeler qui est cette famille, pourquoi le Phantom Stranger est présent à ce moment précis de l’histoire, et où sont Constantine et compagnie. On rentre vite dans le sujet de l’histoire, on comprend que Blight contrôle Christopher ou que ce dernier souffre du syndrome de Stockholm. Changement relativement important sur le Phantom Stranger, ce personnage neutre va évoluer de manière intéressante pour prendre le parti le plus juste selon lui. Si ce numéro du Phantom Stranger navigue principalement sur son personnage principale, il n’oublie pas le reste de l’équipe de Constantine s’occupant de Deadman, plutôt mal en point. Nous verrons aussi les nouveaux alliés du Crime Syndicat. C’était prévisible de retrouver les méchants de la Justice League Dark à l’occasion de ce grand rassemblement, ce qu’il reste d’imprévisible c’est la scène dans laquelle on voit Ultraman, Faust et Nekro réunis tentant une expérience. Leur mystère reste entier et attise notre curiosité. Est-ce un autre projet uniquement réservé à la partie Dark de Forever Evil ou aura-elle un lien avec les autres séries ? Pour l’heure, rien est encore sûr. Graphiquement, Fernando Blanco et Miguel Sepulveda font un travaillent plutôt convaincant mais ce n’est pas le numéro le plus beau de ce kiosque.

– Deiimo

Note : 6,5/10

Trinity of Sin : Phantom Stranger #15 ouvre le magazine et nous permet rapidement de nous replonger dans le crossover Forever Evil : Blight. C’est assez réussi dans l’ensemble, bien que très verbeux. Le numéro replace rapidement l’intrigue et nous montre l’état dans lequel se trouvent la plupart des membres de la Justice League Dark, que le Stranger retrouvera très vite. Cet épisode nous montre aussi le personnage de Blight et nous explique sa relation avec son hôte, Christopher, dont il semble contrôler le corps à 100%. Le Phantom Stranger est à l’honneur dans ce numéro, et la narration old school plaira à ceux qui aiment ce type d’écriture. De même, il est évident que le personnage possède une véritable épaisseur, et compte parmi les plus intrigants du DC Universe. Le tout est servi par un graphisme très réussi signé Fernando Blanco et Miguel Sepulveda, ils nous livrent une bien belle prestation qui souligne bien tout le mysticisme qui entoure celui qui serait Judas Iscariote.

– Zeppeli

Note : 7/10

Phantom Stranger #15


Constantine #10

  • Scénario : Ray FawkesDessins : Beni LobelColorisation : Brad Anderson

Après le Phantom Stranger, c’est Constantine qui est à l’honneur dans ce numéro, direction la frontière entre notre monde et le paradis à la rencontre de Dieu ou un chien, c’est au choix. Durant ce passage très angélique, nous retrouverons des têtes connues comme le Spectre ou récemment l’ange Zauriel. Nous assistons à une sorte de tribunal où personne n’est jugé mais où des faits sont montrés à Constantine pour lui faire prendre conscience d’un point important sur sa victoire contre le mal. Concrètement, ce numéro apporte un plus à l’histoire et complète à merveille le roster de Forever Evil, mais ce sont les seul points positifs. Le reste revient à la partie graphique du titre. Parlons-en de cette partie artistique par Beni Lobel, c’est certainement le titre le plus beau du kiosque, en parti grâce à la colorisation de Brad Anderson me faisant penser à celle de Marcelo Maiolo sur Green Lantern. En résumé, le titre est appréciable, contribuant au déroulement de Forever Evil : Blight, mais sur un plan individuel, il est un poil moins convaincant.

– Deiimo

Note : 7/10

Constantine est au centre de ce numéro, alors que le Phantom Stranger l’emmène, ainsi que les membres présents de la Justice League Dark, à la rencontre de Dieu, qui se manifestera sous une forme relativement canine. Il est évident que la confrontation ne manque pas d’humour, bien que le numéro soit écrit sur un ton plutôt sérieux. Nos héros vont-il obtenir l’aide divine dont ils ont besoin ? C’est la question à laquelle ce numéro répond. Il est dommage que l’essentiel de l’épisode soit uniquement composé d’une longue séquence répétitive où l’on voit Dieu juger les personnages. De même, la résolution du problème est ridicule au possible et jure totalement avec la caractérisation classique de John Constantine. Reste un numéro assez réussi visuellement, qui a le mérite de faire avancer l’intrigue. Et puis les amateurs de Diablo aimeront forcément le design de Zauriel.

– Zeppeli

Note : 5/10

Constantine #10


Pandora #7

  • Scénario : Ray FawkesDessins : Staz Johnson, Francis PortelaColorisation : Hi-Fi

Maintenant que les rôles et destinées de chacun sont distribués, sauf Constantine qui ne peut pas faire comme tout le monde, c’est Pandora qui va à son tour sortir du lot. Ce Pandora #7 est un numéro que j’attendais avec impatience, suite à la couverture parue en VO montrant une Pandora métamorphosée en un être divin. Sans enchantement, notre mystérieuse Pandora se voit bel et bien transformée dans ce numéro, mais là ou je voyais quelques chose de relativement dingue se cache une profonde désillusion. En effet ce numéro que je pensais important dans l’évent ne l’est pas et le résultat de l’angélique Pandora, être divin qui poutre tout, n’est finalement qu’éphémère voire vite renvoyé au placard. Là où je pensais voir du changement dans le personnage, le personnage perd catastrophiquement en intérêt… même Zauriel est plus important qu’elle. On espère le retour d’une Pandora lumineuse. Graphiquement, le titre est propre, Pandora nouvelle version est sublime, d’où mon mécontentement de la retrouver quelconque juste après.

– Deiimo

Note : 6/10

Encore un épisode douloureux. Pandora est un personnage extrêmement raté. On ne sait pas où DC entertainement veut en venir avec cette mystérieuse femme, qui dans sa propre série semble être une pleurnicheuse finie. Et la métamorphose temporaire qu’elle obtient dans ce numéro est totalement ridicule, on la croirait tout droit sortie des pages d’un shonen mal écrit par un mangaka sous crack. J’ai eu énormément de mal avec ce numéro, qui certes fait avancer légèrement l’intrigue, mais nous livre des événements assez tape à l’œil, mal foutus, qui ne servent qu’à nous imposer une Pandora qui, au final, ne servira à rien. Il s’agit clairement de l’épisode le plus faible de ce magazine, qu’il parviendrait presque à plomber, si les graphismes n’étaient pas si réussis, c’est très propre mais, c’est absolument vide scénaristiquement.

– Zeppeli

Note : 3/10

Pandora #7


Justice League Dark #27

  • Scénario : J.M. Dematteis Dessins : Mikel JaninColorisation : Jeromy Cox

Après s’être fait prêter un ange par Dieu (oui, oui, himself mais sous la forme d’un Yorkshire), que Pandora se soit transformée en être de lumière, rien n’y fait. L’ombre est toujours là. Linfirmière Co…., enfin je veux dire L’infirmière Infernale et John Constantine tentent alors un sort puissant mais dévastateur pour en venir à bout ! Alors en général, comme je suis très cartésien, donc pas très porté paranormal, je ne pane pas toujours grand chose à la Justice League Dark car j’ai l’impression que c’est un empilement de sort toujours plus puissant dont on vient à se demander si les personnages ont une limite à leurs pouvoirs. Cette épisode ne fait pas exception et enfonce même le clou, Constantine et l’Infirmière font péter un sort qui pourrait leur coûter la vie mais dont en fait il se tirent impeccablement. Ajoutez à cela un Deux Ex Machina qui règle tout et on se dit que tout ce qu’on a lu avant n’a servi à rien… Sinon à introduire une autre intrigue.

Les dessins de Mikel Janin sont beau, particulièrement sur les gros plans, la colorisation est magnifique même si le noir et le gris sont très présents mais le travail sur la lumière et vraiment intéressant. Si je devais chipoter, je parlerait des visages de Constantine et de sa co-invocatrice sur le sort invoqué plus haut, où on a l’impression qu’ils sont en train de faire la grosse commission. Mais c’est un détail qui ne gâche pas le reste. Bref, jusqu’à maintenant Blight ne m’a pas convaincu et ce numéro ne fait que renforcer cette impression.

– Darthfry

Note : 4/10

Alors que les êtres les plus puissant de la coalition ce sont fait dépouiller face à Blight, Constantine et l’Infirmière Infernale tente le tout pour le tout en sacrifiant une partie d’eux-mêmes afin de se transformer en des êtres démoniaques pour combattre Blight. Le résultat est peu convaincant… ce qui est dommage pour un milieu d’évent, on reste dans le cliché classique des gentils qui n’arrivent pas à en découdre avec le méchant monsieur, et puis là on a aucune intervention plus ou moins intéressante avec des répercussions directes sur les protagonistes. On dirait que les héros on le droit à un “Try Again” après chaque tentative. Concrètement c’est frustrant cette certaine retenue sur certains personnages, à voir si l’événement aura des conséquences futures. Graphiquement, le titre s’en sort très bien c’est plaisant à lire et libre d’appréciation sur le style des couleurs employées.

– Deiimo

Note : 6,5/10

Justice League Dark #27


Phantom Stranger #16

  • Scénario : J.M. DematteisDessins : Fernando BlancoColorisation : Brad Anderson

Juste après avoir réussi à apercevoir l’endroit où est détenue Zatanna, Constantine sombre dans la folie, mais le Phantom Stranger va tenter quelque chose d’extrêmement dangereux pour le guérir. Constantine (qui décidément a le cuir vachement épais pour un mec qui tente des trucs extrêmement dangereux à longueur de série), comme il est John Constantine, il va s’en tirer sans un bobo et toute la petite troupe va se mettre en route vers Nanda Parbat pour libérer Zatanna et compagnie.

Qu’est ce qu’il est fort ce Constantine, d’ailleurs pourquoi avoir emmené d’autres personnes avec lui, puisqu’ils ne servent pas à grand chose au final. Bref on découvre la deuxième partie de l’intrigue de Blight avec ennui et en espérant que cela ne concerne pas que l’Anglais à la clope. Les dessins sont assez vilains, peu détaillés et les couleurs sont blafardes, bref c’est pas le top ! Au final rien à tirer de ce numéro même si l’espoir de voir une intrigue intéressante débarquer dans Blight persiste…

– Darthfry

Note : 3/10

Après la bataille sur le pont, rendez vous dans la maison des mystères ou de petites conséquences de la transformation de Constantine en démon font effet. Rassurez-vous, ce n’est que temporaire, comme d’habitude. Ce numéro, c’est le calme après la tempête, on ne sait ce qu’est devenu Blight suite à une intervention importante dans Justice League Dark #27. Ce que l’on sait, c’est que la coalition doit retrouver le reste de son équipe et notamment Zatanna, car oui on s’en fout des autres, c’est la belle magicienne qui prime ! Une histoire plutôt cool servant de transition avec la prochaine étape des aventures de la Justice League Dark. Mais ce n’est pas non plus le numéro qui rend intéressant l’événement, au contraire ça fruste de ne pas pouvoir aller directement au but de l’histoire. Ce numéro de transition n’est pas tellement le bienvenu.

– Deiimo

Note : 7/10

Phantom Stranger #16


Constantine #11

  • Scénario : Ray FawkesDessins : AcoColorisation : Brad Anderson

Dernier numéro de cette deuxième partie de l’ombre du mal, on arrive à la découverte du reste de l’équipe et la vérité sur qui retient ces méchants. Je ne vais pas me retenir, c’est certainement le plus mauvais numéro au niveau artistique de cette événement, incompréhensible dans ses cases, limite c’était lourd de devoir se coltiner ce numéro. Sur le plan de l’histoire en elle-même, je ne sais pas ce que Faust et Nekro souhaitent faire avec le Syndicat du Crime, c’est un peu l’intrigue de cette deuxième partie, mais je pense que ça casse pas mal l’idée que j’avais de cet événement où tout est axé sur un univers maléfique, la puissance de Blight, avec des rebondissements et au final on se tape un truc mi-futuriste mi n’importe quoi qui rend la lecture frustrante. J’en attendais beaucoup de cette événement et je suis relativement déçu sur cette deuxième partie, l’attente pour la troisième et dernière partie va être longue et j’ai peur du résultat final.

– Deiimo

Note : 5/10

Okay, ce numéro est tout bonnement atroce. L’univers qui nous est présenté est d’un mauvais goût certain, mêlant magie et côté futuriste sans réelle cohérence diégétique ou graphique. Le scénario ne relève pas le niveau, tant les motivations des personnages sont floues, on ne sait pas où Nekro et Felix Faust veulent en venir, on ne comprend pas exactement la place de Blight dans tout ce fatras, et nos héros sont très rapidement mis hors-service pour un cliffhanger évident qui précède le troisième acte. Le numéro est totalement bidon et fait beaucoup de mal au crossover. Il vous fera à coup sûr refermer votre magazine avec une bien mauvaise impression en tête, tant il est pénible à lire, à cause d’un évident manque de clarté, et tant le scénario est bâclé. Dommage pour la série Constantine, qui peine à convaincre, même au milieu de ce crossover.

– Zeppeli

Note : 3/10

Constantine #11

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