Le Coup de Cœur de la semaine

  • Grayson #2

Le Top de la semaine

  •  TOS : Phantom Stranger #22

Le Flop de la semaine

  • Green Lantern #34

Bonjour à toutes et tous et bienvenue dans la Sacro-Sainte rubrique des Review Express VO où votre dévouée équipe s’occupe de lire les dernières sorties VertigoBeyond the New 52 et New 52 de DC Comics afin de vous rapporter ses avis et critiques.

Contrairement à la semaine dernière, Vertigo est très peu présent cette semaine et il y a énormément de sorties du côté des New 52. Si nous n’avons pas trouvé qu’un numéro en particulier nécessitait une review complète dédiée (et puis, vous avez pu goûter aux joies d’Hawk & Dove à la place !), ce n’est pas pour autant qu’il n’y a rien à se mettre sous la dent, bien au contraire ! Le crossover Superman : Doomed prend en effet beaucoup de place avec 3 numéros qui lui sont consacrés, soit plus d’une centaine de pages pour faire progresser une intrigue bien plus vaste que ce qu’elle laissait entendre à ses débuts !

Et alors que Grayson entame son second numéro, ce sont les séries Batwing et Trinity of Sin : The Phantom Stranger qui voient leur dernier numéro publié cette semaine ! Un semi-clap de fin pour Green Arrow également puisque le numéro spécial 5 Years Later du mois prochain sera le dernier de Lemire et Sorrentino sur la série. Une conclusion qui n’aura d’ailleurs pas mis d’accord (en même temps, quand vous voyez qui s’est occupé de la critique, ça ne pouvait qu’aboutir à une confrontation…).

Enfin, on notera que The New 52 : Futures End redresse un brin sa barre cette semaine alors que Batman Eternal continue de satisfaire. Pour le reste, suivez le guide et n’hésitez pas, ho non surtout pas, à laisser vos avis et critiques dans les commentaires !


VERTIGO

 

HINTERKIND #10

review HINTERKIND #10

C’est avec appréhension que chaque mois je m’attaque à la lecture d’Hinterkind. Ce titre présente une histoire assez intéressante, bien que parfois compliquée car on oublie qui fait quoi entre deux numéros, mais il souffre à cause de planches qui sont pas très nettes et qui manquent parfois cruellement de détails ou de travail. Ici, nous suivons les aventures de Jon et Prosper qui tentent de survivre à une récolte par les vampires. C’est assez rapide même s’il faut pas mal de planches pour écrire si peu d’évènements. Puis nous revenons chez la famille royale où des complots se trament. Nous en apprenons sur plus sur la famille, sur la reine et sur sa fille complètement aveuglée par son envie de régence. Cette partie est tout à fait intéressante et bien travaillée. Nous avons affaire à des personnages tous plus vicieux les uns que les autres, et le repas de famille se finira plutôt mal. Dans ce repas, on ne met pas les pieds mais la tête dans le plat. Littéralement.

Les planches sont comme sur les derniers numéros, il y a du mieux par rapport au début de la série, mais certaines cases sont assez douloureuses à regarder. C’est vraiment dommage car des planches éclatantes auraient vraiment permis d’apporter la touche finale à ce récit pour qu’il gagne en crédibilité et en profondeur.

– Harley

Note : 6/10

 


BEYOND THE NEW 52

 

BATMAN ’66 #40

review BATMAN '66 #40

Jeff Parker est à nouveau aux commandes de ce numéro de Batman ‘66, et nous livre un scénario délirant, d’un kitsch absolu. L’histoire est simple, et a connu un traitement moderne (et semble d’ailleurs être au coeur de Futures End, mais là n’est pas le sujet) : Batman décide de fabriquer un Bat-Robot, afin de combattre le crime avec plus d’efficacité. Evidemment, tout ne se déroulera pas comme prévu, et notre héros se demandera s’il est encore utile, tant sa créature semble apte à prendre sa place. L’humour du scénariste est parfaitement ancré dans le style de la série télévisée, et il signe là un script qui aurait parfaitement pu apparaitre dans la version TV, moyennant un budget plus important que la moyenne. Le graphisme, dans un style pop art, réalisé par Tony Aviña aux couleurs et Paul Rivoche au dessin, est lui aussi de bonne facture, et le résultat est l’un des épisodes les plus fun de ce comic book qui demeure, à mon humble avis, l’indispensable de la gamme numérique de chez DC.

– Zeppeli

Note : 7,5/10

 

BATMAN BEYOND 2.0 #27

review BATMAN BEYOND 2.0 #27

Je sens que cet arc va être grand. Mais oui, même pour une petite série comme celle-là. Après la découverte qu’a fait Terry McGinnis, la tension commence à grimper – et à raison – entre lui et un Bruce Wayne dont le passé ne fait que s’appesantir sur lui. Higgins mêle tout le DCAU dans cette intrigue, de Mask of the Phantasm à Return of the Joker en passant par quelques éléments qui avaient été posés par Beecher il y a quelques années. En résulte une impression de cohésion plus que solide de cet univers qu’Higgins n’a aucun mal à exploiter, avec l’annonce de grands moments à venir, et une caractérisation très juste. On a même la chance d’entr’apercevoir Max – qui me manquait un peu – alors comment se plaindre ? En ne le faisant pas ! Phil Hester aux dessins c’est toujours très correct, ça sied à l’ambiance un peu maussade de cet arc et si on peut déplorer quelques encrages qui auraient gagné à être plus discrets, dans l’ensemble c’est largement recevable pour la série ! Vite, la suite !!

– ArnoKikoo

Note : 9/10

 

BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #5

review BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #5

Suite de l’arc consacré au “Dr Faceless”, un scientifique défiguré suite à une expérience ratée, qui est bien entendu devenu un criminel notoire en quelques instants. Jiro Kuwata ne s’embarrasse pas à donner des explications concernant les motivations de cet ennemi, mais préfère tout miser sur l’action, et un récit au rythme effréné, ce qui colle parfaitement aux exigences du manga. Cela risque de dépayser un peu le lecteur de comics modernes, mais c’est d’un niveau tout à fait correct pour l’époque. L’ambiance du titre est toujours aussi étrange, naviguant entre le fun “Adam Westien” et le glauque, ce qui est renforcé par les dessins en noir et blanc et le rouge comme seule couleur additionnelle par moments (procédé certes fort courant dans la bande dessinée japonaise, mais bien exploité par Kuwata, en général). Le graphisme est toujours aussi dynamique, et constitue un grand point fort pour ceux qui adhèrent au style du mangaka, loin des standards actuels mais Ô combien efficace.

Le titre est toujours une curiosité assez intrigante, qui se doit d’être feuilletée par les fans du Chevalier Noir, au moins le temps d’un épisode.

– Zeppeli

Note : 7/10

 

INFINITE CRISIS : FIGHT FOR THE MULTIVERSE #12

review INFINITE CRISIS : FIGHT FOR THE MULTIVERSE #12

Bon, à ce niveau là on peut le dire la seule chose qui me fait continuer cette série, c’est l’engagement moral que j’ai pris envers le staff de reviewer les numéros… Dan Abnett nous quittait la semaine dernière avec un cliffhanger qui promettait enfin de l’action que j’attends depuis 3 épisodes. Et là sans explications, on part sur complètement autre chose avec à nouveau la mise en place d’une nouvelle sous-intrigue et de nouveaux personnages. On comprend bien ce qui lie les deux histoires entre elles mais ça n’arrange quand même pas les problèmes de rythme déjà bien présent de la série. Passée la frustration, il faut bien reconnaitre que le numéro de la semaine n’est pas mauvais, il nous réserve même un ou deux bons moments avec des personnages plus ou moins charismatiques. Impossible cependant de ne pas rester encore, et ça devient une habitude, sur notre faim. Tom Derenick maintient quand même le navire à flot avec des planches claires et plutôt bien pensées et un vrai travail sur les émotions des personnages.

– n00dle

Note : 6/10

INJUSTICE : YEAR TWO #18

review INJUSTICE : YEAR TWO #18

Et c’est reparti pour un nouveau numéro, la série étant maintenant sur un rythme hebdomadaire (et je remplace Nath cette semaine). Voilà qui donnera un peu de souffle au récit, qui s’amuse à faire des vagues de va et viens depuis quasiment le début de cette nouvelle saison ! Mais je dois dire que ce numéro envoie du lourd et fait avancer l’intrigue d’un bon cran en avant. La résistance passe à l’action pendant que Supes est en train de recoller (littéralement) les morceaux dans l’espace. Et ce numéro nous offre une dynamique inattendue ! Harley Quinn est plus folle que jamais, mais la voir agir du bon côté de la barrière a cette touche agréable qui me plaît (avec toujours une pointe de fan service). L’interaction entre elle et le reste de la résistance est déroutante mais fonctionne. Gordon a aussi une bonne place dans ce numéro, tout comme Luthor, et l’émulsion entre les deux personnages est parfaite. On se rapproche dangereusement du scénario du jeu d’origine. Et Taylor place ses pions avec justesse, c’est très intelligent, très bien construit, et dans le respect des personnages d’origines. Graphiquement, c’est pas mal aussi, malgré quelques visages un peu en dessous, mais nous pouvons saluer l’unité graphique de cette saison (contrairement à la précédente où c’était bien le bazar), Redondo et Hugonnard-Bert (un encreur français soit dit en passant), font tout de même un travail relativement juste ! Un bon numéro cette semaine.

– Freytaw

Note : 8/10

TINY TITANS : RETURN TO THE TREEHOUSE #3

review TINY TITANS : RETURN TO THE TREEHOUSE #3

Art Baltazar et Franco remettent le couvert. Un numéro encore très frais et de saison. Le ton reste toujours léger avec un Robin qui découvre l’origine des pouvoirs de Billy Batson. SHAZAM ! Il essaiera alors d’avoir les mêmes pouvoirs. Le problème c’est que la magie ne fonctionne pas comme ça. Mais lorsqu’il découvrira le fonctionnement des mots magiques, c’est comment dire… du grand Robin, du grand n’importe quoi. C’est toujours aussi mignon et ça porte encore à sourire. Le pire c’est que ce n’est pas simplement fait pour les enfants, et ça fait également plaisir de retrouver des personnages comme Mary, Freddie ou encore Terra. Une bonne barre, un bon moment. Bref, à lire et à mettre entre toutes les mains !

– Harley

Note : 9/10


NEW 52

 

ACTION COMICS ANNUAL #3

review ACTION COMICS ANNUAL #3

Quatrième partie de l’arc Superdoom. Les évènements se déroulent en fait en même temps que dans l’Annual de Superman/Wonder Woman. Ici, on s’intéresse au groupe formé par Batman qui a pour mission de détruire le nuage de kryptonite qui recouvre l’atmosphère terrestre, ainsi que Lois Lane qui essaie tant bien que mal de reprendre le contrôle sur elle-même. Superman lui en est toujours au même niveau, si ce n’est que nous n’avons pas droit à ses dialogues intérieurs. Son interaction avec Lois Lane n’en reste pas moins intéressante et le numéro réussit à donner quelques notes d’espoir – au fond, c’est ce que Superman est censé représenter, non ? – avant de nous rappeler que non, l’event n’est pas fini. Annual oblige, je pense que certaines pages sont là pour faire un peu de remplissage, et contrairement au numéro de Superman/Wonder Woman, la qualité artistique est ici plus disparate. Il n’y a pas de catastrophe non plus, mais les différents artistes ont des styles qui jurent et notamment certains dont le trait est beaucoup moins fin, qui casse un peu la beauté du reste. Rien de dommageable en tout cas, et je suis rassuré que ce numéro (ainsi que l’autre Annual) se lisent véritablement de façon complémentaire, sans que la redite ne soit trop présente. Place à la suite !

– ArnoKikoo

Note : 7/10

ACTION COMICS #34

review ACTION COMICS #34

On commence l’arc Last Sun du crossover Superman : Doomed. S’il est une chose qui soit sûre, c’est que Greg Pak a de la suite dans les idées et nous emmène où bon lui semble, les surprises étant au rendez-vous. Alors que le problème du virus Doomsday est momentanément réglé (on y fait plus trop allusion, mais n’ayons crainte, ce n’est que pour mieux revenir…), Superman et le reste de la Justice League – ainsi que SteelLoisLana… – doivent faire face au vaisseau mère de Brainiac. Ils vont mettre tous leurs moyens pour contre son attaque, pour un scénario assez explosif, qui en fait beaucoup, voire presque trop ? Ce Superman : Doomed est une véritable farandole pour les fans de l’Homme d’Acier, avec un casting encore plus élargi et du côté des alliés, et du côté des ennemis. C’est quelque chose de très dense, assez verbeux dans ce numéro, mais qui reste attrayant car l’écriture de Pak vous entraîne sans vous lâcher. La partie artistique est assurée par Aaron Kuder, et comme depuis ses débuts, c’est vraiment propre et agréable à regarder. Kuder arrive très bien à mettre en scène les éléments les plus fous du scénario de Pak, et on se laisse porter sans soucis. Avec notamment une splash page complètement folle que j’ai adoré. C’est du bon, vous dis-je, c’est du bon !

– ArnoKikoo

Note : 8/10

AQUAMAN AND THE OTHERS #5

review AQUAMAN AND THE OTHERS #5

Bon, bah voilà, le premier arc est fini. Retour au statu quo, youpi. Si on regarde un peu ce premier arc, au final c’était plutôt très convenu, et à part les visions qui teasaient Futures End (à l’époque, quoi), bah… J’ai pas l’impression que y ait eu grand chose à retenir. Alors, oui, on a un retour d’un personnage, plutôt inattendu – et les explications concernant son retour sont assez cliché également, surtout de la façon dont c’est expliqué. J’ai trouvé l’écriture de Jurgens assez paresseuse sur ce numéro, même si je lui reconnais que pour le combat final contre Legend (coucou les motivations bateau !), la part belle est faite aux Others – même si on se doute bien que c’est Aquaman qui va “save the day”. En résumé, c’était vraiment pas génial, et la partie artistique assurée par Medina et Martinez aide à faire passer le tout puisque c’est dans l’ensemble assez joli, même si je trouve le dessin trop plat (disons, sans personnalité) pour cette série. On verra bien ce que le futur (ends) nous réserve !

– ArnoKikoo

Note : 5/10

BATMAN ETERNAL #18

review BATMAN ETERNAL #18

Changement de ton avec Tim Seeley qui reprend la place qu’a laissée Ray Fawkes. On laisse de côté l’Asile d’Arkham mais on en reste pas dans une ambiance par moments angoissante, avec cette plongée de Batman et Bard dans les égouts de Gotham. Une rencontre attendue s’y produit mais là où Tim Seeley réussit son coup c’est dans sa caractérisation de Killer Croc qui renvoie directement au numéro du Villains Month qu’il avait signé l’an dernier. Une caractérisation vraiment intéressante pour le personnage, qui va amener à un team-up plutôt fun. Reste qu’on aperçoit quelque chose, dans ces égouts, et ça donne des frissons. Si les quelques scènes avec Gordon ne sont pas des plus excitantes, c’est ce qui se passe au Brésil avec Red HoodBatgirl, et Batwoman qui l’est. Si l’action peine à se raccrocher à l’intrigue générale (il faudra peut-être revenir quelques numéros en arrière pour se rappeler ce qu’ils font tous là), Seeley réussit là aussi un bel effort de caractérisation, avec un Red Hood bien au dessus de ce qu’il a pu être récemment (Tynion ne le reconnaîtrait pas !) et des échanges entre les personnages qui sonnent simplement juste. Et que dire de la partie artistique, faite par un Andy Clarke en forme et qui nous livre de superbes designs pour Croc (la scène de combat est ahurissante de beauté) ou Red Hood qui a une classe d’enfer. Batman Eternal continue la tête haute, et c’est tant mieux !

– ArnoKikoo

Note : 9/10

Avant d’attaquer le numéro à proprement parler, j’aimerais juste signaler la superbe couverture signée par Alex Garner. Un couverture bien engageante, mais voyons ce qui se cache dans les pages. Souvent les couvertures sont trompeuses, hé bien ici pas du tout. Nous avons affaire à des alliances (enfin une surtout) peu communes. Le pire c’est que même si c’est gros, j’y crois et je trouve ça cool. C’est bien amené, et puis cette première alliance nous mène à un truc qui… lui ne passe pas très bien… mais attise ma curiosité avec une très grand puissance. Puis, on retrouve, le coeur pincé, notre Gordon en prison, avec un joli discours de son compagnon de cellule avant de nous retrouver au Brésil. L’alliance que l’on y retrouve est surprenante, et étrange. C’est sympa de réunir les restes de la famille, mais, franchement, c’est assez téléphoné, on sait qu’ils vont se chamailler, on sait qu’ils ne suivront pas le plan des autres, et pourtant cela reste surprenant. Tout simplement car un nouveau vilain fait son entrée dans la partie, et qu’il risque de corser le tout. Mais sinon, c’est sympa, les planches d’Andy Clarke sont sombres, juste ce qu’il faut grâce à la colorisation de Blond, et sont d’un bon niveau avec quelques griffonades sur les visages. Maintenant, je suis toujours en train de me poser des questions sur le truc qui arrive en fin de première partie. Ce qui me déçoit, c’est de ne pas avoir de réponses à une question que je me posais lors de la lecture du dernier numéro, un mystère qui restera encore secret quelques temps, mais lorsque le masque tombera, je serai là pour rire, ou pas.

– Harley

Note : 8/10

BATWING #34 – dernier numéro

review BATWING #34

Fin de la route pour Batwing (ou presque, si l’on oublie pas le numéro Futures End du mois prochain et le fait qu’il fasse partie du cast de Batman Eternal). Un numéro bilan pour le personnage, qui je trouve, ressasse pas mal de clichés sur le super-héros en phase de doute. On revient une ultime fois sur sa soeur Tam, il se demande s’il doit continuer ou arrêter, et autres questions existentielles du genre. Sauf que, c’est bien écrit, assez posé et la lecture m’a décroché quelques sourires. A cause d’un autre cliché du numéro, mais j’aime ce cliché, alors je m’en fiche : c’est celui de la petite fille supra intelligente. Ainsi, on nous offre des scènes assez mémorables entre Tiffany (6 ans et demi, le demi ça compte) et Luke. Si Tiffany est très maline pour son âge, fort heureusement, les auteurs arrivent tout de même à nous rappeler que ce n’est qu’une gamine, ouf. Et les scènes sont tellement drôles et touchantes, que je leur pardonne volontiers. A vrai dire, ce numéro gagne à être lu juste pour ces scènes. Pour le reste, dessinateur et coloriste continuent de faire un travail très propre et assez chouette sur cette série. Pansica, au delà de son trait plutôt classique, sait vraiment poser des ambiances dans ses numéros et c’est véritablement sa force. En somme, le numéro est bon. Juste bon, pas formidable, pas incroyable, juste sympa. Un peu à l’image qu’a été cette série finalement. Hélas, ça ne suffira certainement pas à conserver ce titre dans les mémoires, mais par contre, cela suffira sans doute pour que Batwing conserve sa fan-base.

– Freytaw

Note : 7/10

DETECTIVE COMICS #34

review DETECTIVE COMICS #34

Des accidents de parcours, ça arrive à tout le monde. C’est quand même toujours dommage quand ça arrive à la conclusion d’une histoire jusque là très satisfaisante. Alors d’accord le côté polar sombre et l’ambiance crépusculaire sont toujours là grâce à un travail, encore une fois, merveilleux sur les dessins. Les couleurs, le découpage, la mise en page, même si un peu moins ambitieuse que d’habitude, nous font entrer dans l’univers du Dark Knight avec toujours autant d’efficacité. Par contre d’un point de vue narratif, c’est beaucoup plus délicat. Plus on avance dans l’histoire et plus on a l’impression de voir les enjeux et la narration s’effriter sous nos yeux. On ressort de tout ça en se demandant où voulait vraiment en venir le duo d’auteurs. Les moments importants semblent expédiés à la va vite, tandis que ce qui faisait le sel des personnages secondaires disparait peu à peu.

Finalement, j’ai la désagréable sensation que Buccellato et Manapul se sont sentis obligés de compresser la fin de leur récit pour éviter d’avoir un arc à cheval sur le mois spécial de Septembre. On retrouve donc de bonnes idées et pistes mais qui ne sont jamais développées comme elles le devraient.

– n00dle

Note : 6/10

EARTH 2 #26

review EARTH 2 #26

On nous répète depuis le lancement de cette série, que tout peut arriver sur Earth 2. En un sens c’est vrai, des surprises il y en a eu et dans cet épisode il y en a encore. Enfin surtout une ! Pourtant cette conclusion d’arc, qui doit aussi mettre en place les bases pour la série hebdomadaire World’s End, est un peu classique. Passée la grosse révélation du numéro, on se retrouve avec une histoire super-héroïque très bien réalisée mais qui ne bouleversera pas les habitudes des lecteurs. Difficile cependant de faire la fine bouche devant le spectacle proposé par Tom Taylor qui nous offre des moments assez épiques, renforcés par les dessins des Scott encore une fois impeccables. Nicola et Trevor Scott vont manquer à coup sûr à l’avenir mais pour un dernier numéro, ils se font plaisir en livrant des planches de baston assez impressionnantes qui nous font vraiment ressentir la puissance des personnages. Enfin, la conclusion et l’épilogue, un peu facile, ont hélas du mal à tenir la comparaison face à ce qui s’est passé avant, aussi bien dans ce numéro que dans les anciens, ce qui fait légèrement retomber le soufflé. Malgré ça, Earth 2 reste sur des bases largement assez solides pour continuer d’intriguer pour la suite.

– n00dle

Note : 8/10

THE NEW 52 : FUTURES END #14  

review THE NEW 52 : FUTURES END #14

Si on pouvait encore reprocher à The New 52 : Futures End de ne pas faire avancer les différentes intrigues des histoires qu’on peut suivre depuis le lancement de la série, ce numéro (à mes yeux) parvient à faire débloquer certaines de ces intrigues qui traînent en longueur depuis de nombreuses semaines maintenant. On peut de nouveau reprocher un manque d’action, mais je suis toujours persuadé que la masse de dialogues qu’on nous sert depuis le début est nécessaire pour tout comprendre. Le début avec Barda et Emiko est plutôt agréable, affectionnant ces deux personnages – je trouve que le duo fonctionne plutôt bien. Quelques surprises ont été glissées ici et là à travers le numéro, dont les dernières pages qui vous laisseront avec encore plus d’interrogations qu’au début de la lecture de ce Futures End #14. Côté dessins, Aaron Lopresti fait aussi bien le boulot, rien à dire de ce côté là. On attend maintenant la suite, avec espérons un petit retour dans le futur lointain, un retour du Masked Superman qui se fait trop absent et l’avancement de l’intrigue avec Mister Terrific.

– Edge

Note : 7/10

Effectivement, cela s’accélère un peu pendant ce numéro ! En espérant que la vitesse soit maintenue pour la suite, car nous avons déjà eu quelques poussées du genre quelques numéros précédents. Dans tous les cas, les mystères prennent réellement forme et on commence relativement à s’attacher aux personnages et aux différentes intrigues, ce qui n’est pas dommage et c’est encore temps ! J’adore les petits détails qui parsèment le numéro et qui nous rappellent que nous sommes dans le vaste univers DC. La photo d’un Clark Kent posé sur le bureau de Lois, la présence de Lana Lang à Cadmus, Emiko qui paraphrase son Green Arrow de frère, autant de petites choses qui intensifient le récit et donne de la consistance au DCU. Et je crois que c’est un peu ça, le but de Futures End, donner de la consistance à l’ensemble. On en viendrait presque à regretter que cela se passe dans le futur justement… Le dessin est quand à lui toujours aussi constant et c’est une véritable aubaine, c’est Lopresti sur ce numéro et j’adore les mimiques qu’il donne parfois à ses personnages, même à cette sale gamine insupportable de Fifty-Sue, ça permet de faire passer la pilule.

– Freytaw

Note : 7/10

GRAYSON #2 

review GRAYSON #2

Cette série, dès son deuxième numéro, a déjà tout d’une grande. En tout cas, elle est je dirais, un cran au dessus de ce qu’était Nightwing, de par son poids qu’elle peut avoir sur l’univers DC. Si j’appréciais l’ancienne série pour ce qu’elle était, elle n’a jamais été franchement originale ou épique et ouverte à l’univers DC. Ici, j’ai déjà la sensation inverse. L’intrigue principale déjà, qui ouvre l’organisation Spyral à nos yeux, organisation qui concerne donc tous les méta-humains de l’univers DC, bien qu’il ne le sache pas encore. Ensuite, la série a cette fraîcheur et cette originalité, qui, rattachée à Dick Grayson, donne cet aspect grisant à l’ensemble. J’aime voir Dick évoluer en tant qu’espion. Cela marche tellement bien, c’est tellement naturel. Sa relation avec cette nouvelle Helena est fluide, propre, amusante. Bien sûr, elle ne demande encore qu’à évoluer, mais ses bases sont relativement bien posées. Il y a aussi l’exploitation de la relation entre Dick et un certain Batman que je n’aurais jamais cru trouver dans cette série, dans une scène plutôt sympathique qui m’a fait un bien fou. Un peu de positif, tout dans la logique du personnage de Dick Grayson, c’était juste ultra pertinent et juste. J’ai adoré ce moment. Et que dire des dessins, si Mikel Janin est visiblement assisté sur ce numéro, je ne l’ai pas ou peu ressenti. C’est juste superbe. Les visages sont expressifs, les cases sont pleines de vie et de dynamisme, les couleurs rendent justice à tout cet ensemble. J’ai vraiment trouvé ça beau. En somme, c’est une série qui démarre très bien, et j’espère que ce souffle épique qui l’habite va la pousser encore plus haut et qu’elle trouvera son public !

– Freytaw

Note : 8/10

GREEN ARROW #34 – conclusion de “Broken” 

review GREEN ARROW #34

Jeff Lemire va bientôt quitter le titre Green Arrow est apporte ici la conclusion de son dernier arc, “Broken”, dont la signification prend littéralement tout son sens dans un affrontement avec Richard Dragon qui a l’air très douloureux pour ceux qui s’affrontent, tout autant qu’il est magnifiquement mis en scène par Andrea Sorrentino. C’est de toute façon l’artiste qui arrive à insuffler cette énergie au titre, car pour cette conclusion, Lemire ne fait pas réellement de vagues et se contente simplement de régler son histoire tout en affirmant le statu quo qu’il a voulu installer, en laissant la porte ouvertes pour la future équipe créative. Une conclusion dont les enjeux et motivations sont d’ailleurs totalement raccord avec ce qu’ont déclaré vouloir faire Kreisberg et Solokowski, encore une preuve de l’attention de Lemire sur tout ce qui se fait chez DC. C’est donc sur une bonne note que se conclut ce run plus que satisfaisant, avec un Sorrentino toujours au top qu’on ne peut que remercier pour ces 17 merveilles qu’il nous a livrées ces mois passés. Messieurs, bravo !

– ArnoKikoo

Note : 8/10

Dernière ligne droite pour le run de Lemire et Sorrentino. Ils préparent le terrain comme il se doit pour les prochains auteurs et franchement, c’était un peu forcé cette fin. Du moins, dans mon ressenti, ça y ressemble. Non pas que les idées soient stupides ou incongrues, c’est juste que tout s’enchaîne et se règle trop vite. L’exemple le plus frappant restant le combat entre Dragon et le couple Diggle/Green Arrow. Ils sont mal de chez mal, et Oliver règle ça avec un petit coup de rage, alors que Dragon, qui était clairement meilleur, oublie tout d’un coup qu’il avait des talents et… bref, je vais pas vous la faire. C’est comme si les auteurs étaient pressés d’en finir, alors que les enjeux et la tension n’avaient pas été trop mal dosés jusque là. C’est terriblement frustrant pour le coup. Sorrentino quant à lui, reste cependant irréprochable au niveau du dessin, bien qu’il se fera un plaisir d’occulter les détails qui pourraient gêner, comme les membres cassées d’Oliver. Il nous feinte, au final, on ne voit jamais le personnage en situation de savoir si oui ou non, son bras est vraiment pété par exemple. Rien de bien grave en soi, mais ça participe au sentiment assez forcé de ce final. Reste la relation Oliver/Emiko, qui je l’espère, aura du poids pour le futur du titre, c’est un “sidekick” intéressant cette gamine, bien que d’un côté, je ne peux m’empêcher de penser à Damian, version Green Arrow fillette. En soi, j’espère que le Futures End conclura autrement ce bon run, même s’il devrait plus porter sur Emiko du coup, vu la situation d’Oliver dans le futur. Déçu quand même par ce final, qui ne manque pas de pêche, mais qui en laisse la moitié dans l’assiette.

– Freytaw

Note : 5/10

GREEN LANTERN #34

review GREEN LANTERN #34

Green Lantern #34 est ce qu’on appelle un numéro de transition et comme souvent dans ces cas là, vous pouvez passer votre chemin sans trop d’inquiétudes. Entre Uprising et le mois d’Octobre qui lancera un nouveau crossover mettant en scène les New Gods, il fallait bien trouver quelque chose à raconter le temps d’un épisode. Seulement voilà, Robert Venditti ne semblait pas très motivé sur ce coup… Passées les premières pages mettant en scène un danger complètement artificiel et sans importance, on se retrouve ensuite avec une petite sortie en famille sur Mogo pour les proches d’Hal Jordan et c’est à peu près tout. Restent deux pages à la fin pour nous teaser le futur event, avouez que c’est un peu léger. Côté dessins, Billy Tan est aidé par Martin Cocollo cette semaine. Les deux styles se mariant assez bien, le numéro reste plutôt joli mais bien trop sage visuellement pour convaincre. Il faut dire qu’avec ce qu’ils ont à dessiner ici, il semblait difficile pour les artistes de se lâcher vraiment.

Green Lantern #34 est donc sans grand intérêt et existe uniquement parce qu’il fallait bien boucher le trou entre la fin d’Uprising, le mois Futures End et Godhead qui débarque en Octobre. Alors on oublie ça et on attend le mois prochain.

– n00dle

Note : 5/10

JUSTICE LEAGUE 3000 #9 

review JUSTICE LEAGUE 3000 #9

Entre humour parodique, drame et action, cette série essaye encore de nous faire tourner en bourrique. Mais son contexte est tellement drôle, fun et original qu’on lui pardonne ! Ici, le numéro est en deux parties, car il s’offre un petit back-up, qui se passe en même temps et donne à la fois une conclusion au numéro. La partie principale se concentre sur Ariel, Batman et le reste de la JL qui essayent tant bien que mal de s’enfuir de Cadmus. Cela se passe surtout en dialogue, ils sont assez appuyés, comme toujours, mais ils posent des vraies questions pour la suite et sur l’ampleur morale que peut avoir la série. Le fait que Teri se soit faite assassinée par Terry pose quelques problèmes d’éthique et reste au centre de ce numéro (dans les deux parties, et c’est limite parfois dérangeant). N’en reste pas moins un affrontement absolument génial (bien que relativement court) entre GL et Locus, la fille “adolescente” qui peut manipuler la réalité complètement folle. Question intrigue qui part dans tous les sens, les auteurs nous promettent un affrontement final le mois prochain entre la JL et les Five, voilà qui promet, et qui j’espère, permettra de faire évoluer la situation qui stagne un peu, il faut le dire. Niveaux dessins, Porter fait un travail assez beau, comme à son habitude, avec cette patte si originale et particulière que je me plais à retrouver chaque mois. Le back-up est quant à lui assuré par Chris Batista et Le Beau Underwood à l’encrage, c’est un peu plus classique, ses personnages sont un peu (trop) élancés, mais dans l’ensemble ça reste honnête.

– Freytaw

Note : 6/10

SUPERMAN/WONDER WOMAN ANNUAL #1

review SUPERMAN/WONDER WOMAN ANNUAL #1

Troisième chapitre de l’arc Superdoom. Ce numéro Annual est, un peu comme le reste de ce crossover Superman : Doomed, une chouette réussite. On y suit trois axes différents. D’une part, Lana Lang et Steel qui font face au Cyborg Superman, les héros sur Terre qui sont confrontés aux forces de Brainiac, et Superman qui subit une lutte intérieure des plus intenses. L’action est clairement au rendez-vous mais Charles Soule n’en oublie pas non plus son écriture, et se permet d’envoyer un casting grandiloquent dans ce numéro (au cours de superbes double-pages) pour nous mettre un peu de liens avec le reste du DC Universe. Si quelques passages sont assez amusants (malgré l’ambiance assez pesante de l’ensemble), comme ce Doomsday qui nous fait de l’ironie, on pourra déplorer un peu une certaine redondance dans le rapport de Superman au reste du monde… Oui, on a compris qu’il était un danger pour la Terre, ça fait une demi-douzaine de numéros qu’on nous le rabâche ! Reste un côté “over the top” dans l’action avec des scènes qui se permettent tout et n’importe quoi (les joies des non-limitations des comics !), servis par une équipe artistique très grande mais qui fait le job haut la main, sans que ça ne perturbe la lecture ! C’est dans l’ensemble très beau, très coloré, et super agréable à suivre, rien à redire de ce côté là !

– ArnoKikoo

Note : 7,5/10

SWAMP THING #34

review SWAMP THING #34

C’est un peu la semaine des conclusions en ce moment et c’est aussi le cas pour Swamp Thing. Un arc se termine donc et même si la fin est pour le moins attendue, le récit est largement assez solide pour accrocher le lecteur. Le mélange de tragédie, d’action et de scènes qui lorgnent du côté de l’horreur est assez harmonieux et Soule nous fait sentir en empathie pour les personnages. Aussi bien les héros que les vilains d’ailleurs, ce qui est un joli tour de force quand on sait que ces derniers laissent sortir les psychopathes qui sommeillent en eux ici… Et puis que voulez-vous que je vous dise, Lady Weed a la classe un point c’est tout ! En parlant de classe, Javier Pina livre un boulot très au point aux dessins et embrasse le ton de l’histoire avec justesse. On ressent bien l’aspect intimiste de certaines situations tandis que le ton horrifique est bien géré avec notamment un design de monstre réussi et suffisamment original pour être souligné.

– n00dle

Note : 8/10

TRINITY OF SIN : THE PHANTOM STRANGER #22 – dernier numéro

review TRINITY OF SIN : THE PHANTOM STRANGER #22

Le dernier (ou avant-dernier si on compte le Futures End) numéro de la série part dans le métaphysique à fond alors que la Présence (l’autre nom de Dieu dans l’univers DC) embarque le Phantom Stranger dans un périple intérieur. Une belle conclusion propre à la série que nous offre là DeMatteis. Si le Stranger a bel et bien une identité dans cette univers, son nom réside dans ce qu’il est : un étranger pour lui même, qui a peur d’affronter ses actes et qui n’a pas conscience de sa propre progression. C’est en tout cas que l’on essaye de nous expliquer ici. Sans trop tergiverser sur l’aspect religieux de la chose, il faut savoir que comme toujours, il n’y a aucun parti pris de la part de l’auteur. Tout s’intègre dans l’univers DC de manière sommaire mais efficace. Evidemment, il y a encore d’énormes zones d’ombre, sur qui est réellement la Présence au fond, et que viennent faire les anges dans tout ça. Mais cela rajoute au folklore déjà existant de l’univers qui possède tellement de couches de réalité qu’il serait effectivement facile de s’y perdre. Mais s’il n’est pas la création de la Présence mais bien du Conseil de l’Eternité comme cela nous est rappelé ici, cela n’empêche pas, et c’est juste, que c’est la Présence qui a alors pris soin de faire évoluer le Stranger par la suite. En fait, ici, DeMatteis nous explique de manière assez poétique mais aussi de manière simple, la raison d’être du Stranger et du rôle que la Présence lui avait confié. Un voyage initatique pour se trouver lui même, qui n’est pas encore terminé. C’est difficile de rendre cette review accessible pour qui n’a pas lu le titre, mais vous comprendrez que cette série n’était vraiment pas commune en terme de story telling. Les dessins sont comme d’habitude, à l’image de la série, mais je me répète de mois en mois maintenant. Poétique et juste. J’ai grand hâte de découvrir la prochaine série qui regroupera l’ensemble de la Trinity of Sin, par le même auteur, ça promet d’être relativement grandiose et original ! En tout cas, DeMatteis nous offre une fin relativement parfaite et en totale adéquation avec ce qu’il a fait sur le titre jusque là.

– Freytaw

Note : 9/10

8 Commentaires

  1. Je sais pas comment vous faites avec Doomed ^^
    J’ai l’impression que c’est tout ou rien avec cet event : soit c’est très bon et très juste (le mois de juin) soit les auteurs semblent à côté de leurs pompes et brouillons comme Pak le mois dernier avec une Supergirl qui n’a strictement rien à voir avec le personnage de la série. Heureusement, le supporting cast est toujours agréable à lire mais pour ce qui est de Superman, ça n’a vraiment pas évolué depuis l’infection. :/

  2. Bonsoir a tous, j’ai une question super-méga importante, dans les New 52 Catwoman connait elle l’identité secrète de Batman?
    je sais grâce a DC Planet que Bruce la emmené dans la Bat-Cave et je n’arrête pas de me poser la question, si vous voulez répondre en anglais (Ou dans une autre langue pas de problème mais j’ai une préférence pour l’italien je parle italien :-) ) pour ne pas spoiler les lecteurs VF mille merci d’avance, bonne soirée et Vive Dc comics super comics :-).

    PS: Merci a DC Planet pour ce qu’il font merci, c’est génial.

    • As far as I remember, she doesn’t know Bruce’s secret identity. In Forever Evil she was asking to Batman “who’s Dick Grayson to you ?” so she hadn’t figured out the bonds between him and Batman. I should check in Batman #28 but I think she’s still calling him Batman, and not Bruce. So I would go for a frank NO.

      But you know, what happens in the Batcave, stays in the Batcave…

  3. @ArnoKikoo C’est pas plutôt Charles Soule le scénariste de Superman/Wonder Woman au lieu de Greg Pak ?

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