Bilan 2015 : les lectures qui ont marqué DC Planet

Bilan 2015 : les lectures qui ont marqué DC Planet
Sommaire

Une nouvelle année s’achève alors qu’une autre s’apprête à commencer. Et 2015, comme toutes, aura été riche en lectures aussi plaisantes que décevantes. Et comme nous avions envie de vous dire quelles sont les lectures qui nous ont marqué, en bien ou moins bien, nous vous proposons ce bilan auquel presque toute l’équipe s’est donnée au jeu, en vous proposant ce qui a été, pour chacun, le Top et le Flop de l’année 2015, que ce soit en VO ou en VF.

Bien entendu, ce bilan est des plus subjectifs, et nous vous invitons en cette fin d’année à en discuter avec nous : d’accord, pas d’accord ? Quelles ont été vos lectures préférées ? Les pires ? Rendez-vous dans les commentaires pour partager vos avis !

– La Rédaction


La sélection d’ArnoKikoo

Prez

Top : Prez

Clairement le meilleur titre pour moi de l’initiative DC You, pour laquelle je n’avais pourtant pas beaucoup d’attentes, ce qui a certainement favorisé l’amour fou que je lui ai porté. Une histoire d’anticipation, un futur proche dans lequel les élections américaine se font via Twitter, où tous les problèmes actuels de notre société sont amplifiés à l’absurde, un mélange d’humour qui vire de plus en plus noir, et surtout une bd qui pousse vraiment à la réflexion. Et ferait même des fois un peu flipper. Il y a une multiplicité de messages dans le récit de Mark Russell, des choses très justes, et certaines très belles également, et j’ai en même temps pu découvrir le dessins absolument fabuleux de Ben Caldwell avec cette série. Un trait léger, mais une vraie personnalité, et des cases fourmillant de petits détails hilarants ; je n’ai qu’une crainte, c’est que la seconde partie de Prez ne voit pas le jour, mais l’auteur nous a assuré que ce serait le cas. Elle sera donc sûrement dans mon Top de 2016, haha.

Telos

Flop : Telos

Censé être un event créé pour fêter 75 ans de continuité, j’attendais Convergence avec un certain empressement. Mais son état de bouche-trou pour masquer le déménagement de DC Comics a pris le dessus lorsque la mini-série a été scénarisée par un nouveau venu, qui s’est avéré un très mauvais scénariste : intrigue décompressée, personnages mal fichus, la continuité qui sert plus de clin d’oeil qu’autre chose, et surtout un nouveau vilain, Telos, absolument imbuvable, mal écrit, pas intéressant – du moins sous la plume de Jeff King. Alors quand deux mois plus tard, on nous annonce que ce personnage aura droit à sa maxi-série, j’hésite entre le rire et les larmes, surtout que ce pauvre King est encore dessus. L’exemple typique que des fois DC ne sait pas quoi faire de ses personnages, et les ventes catastrophiques du numéro #1 – et l’annulation prématurée du titre – je l’espère, vont amener l’éditeur à un peu mieux réfléchir à ce qu’il fait.


La sélection de Capugino

Geoff Johns Présente Green Lantern Tome 0

Top : Geoff Johns Présente Green Lantern Tome 0

Parce que revoir l’origine du Green Lantern de la Terre avec une si belle plume c’est toujours agréable. Des origines avec un dessin moderne et une aventure parfaitement en adéquation avec le run de Geoff Johns moi je dis oui. Ce tome est vraiment complet, on a vraiment toute la base de l’histoire comme on nous l’a racontée. Avec un Jordan tête brûlée, un Sinestro sur le point de basculer et qui pourtant veut toujours croire en la flamme verte. Également la présence d’un des plus grand ennemis de Green Lantern, Black Hand. Le plus beau, c’est de lire ce tome après les 6 tomes de Geoff Johns, tout est en accord avec ce qui a été raconté, on a des détails, la caractérisation est excellente. Un parfait mélange entre action, moment triste et scènes épiques. Je ne peux que conseiller ce tome à toute personne aimant un minimum Green Lantern.

Batman Tome 7 : Mascarade

Flop : Batman Tome 7 : Mascarade

Parce qu’on l’a attendu ce tome, la version VO ayant fait pas mal de bruit. Mais là c’est tombé à l’eau. Pour avoir lu la version VO, je ne comprend pas pourquoi ça ne fait pas le même sentiment dans cette version française. On a l’impression que le tome n’est pas complet, qu’il manque des passages. Entre un Joker qui plonge sans cicatrice et qui d’un coup ressort avec des cicatrices, on ne comprend pas. Je n’ai pas ressenti cette tension, cette angoisse voire même peur que j’ai eu durant la lecture VO. Un flop total, autant au niveau des enjeux qu’au niveau de la fin qui est trop rapide, ne prend pas du tout son temps. J’irais même jusqu’à dire torché ! Batman veut faire équipe avec ses ennemis, d’accord, c’est sympa mais ce n’est totalement pas exploité. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé avec cet événement qui commençait pourtant bien, mais on a l’impression que les auteurs étaient restreints par un nombre défini de chapitres pour cette histoire. Un énorme flop français alors que pourtant c’était bien mieux en VO, sans savoir pourquoi.


La sélection de Corentin

Midnighter

Top : Midnighter

En choisir une parmi les nombreuses très bonnes lectures de cette année, c’est dur, surtout en comprenant l’envie d’éviter la répétition avec les titres dont d’autres parleront, sans doute mieux que moi (Prez, Gotham by Midnight, Grayson ou Multiversity). De même, malgré certaines excellentes séries Vertigo à découvrir, celles-ci viennent de se lancer, ce qui fait un peu léger pour ce bilan annuel.

Donc, je vais retenir le Midnighter de Steve Orlando, et l’absentéiste Aco. Depuis la narration elliptique du titre à sa proximité aux personnages, une réelle sincérité à faire de ce héros badass presque parodique des violents et surarmés héros des 90’s un personnage très humain, jusqu’aux découpages de l’artiste, dans les pas de Mikel Janin en plus énervé, Midnighter aura été la série qui m’aura le plus fait plaisir cette année. Sans doute parce que j’aime la violence, les super-héros, les intrigues de sous-main sur fond de politique et d’espionnage, et par dessus tout, parce que j’aime la violence. Pour d’autres raisons (personnelles), le choix de traiter l’homosexualité sous l’angle posé par Steve Orlando m’a fait un peu plus plaisir que les fanfics que j’écrivais à 14 ans sur Harley et Poison Ivy (je vous ferai lire un jour, promis). Le fait que l’une des rares réussites dans l’écriture de relation amoureuse de cette année vienne de ce côté là me ravit d’autant plus. Midnighter, c’est une leçon de rythme, une écriture ciselée, une bonne sauvegarde de l’esprit WildStorm actualisé, et vu les chiffres de vente, j’aime à penser que vous ne l’avez pas encore lu. A découvrir, si les héros qui préfèrent la torture et l’assassinat à l’arrestation et la foi dans le système ne vous posent aucun problème (si c’est votre cas, ça devrait vous poser un problème).

Batman

Flop : Batman

“Bouh, le hater”, oui oui. Vous avez raison. Je comptais d’ailleurs vous éviter cette énième diatribe inconséquente, sur celui qui a apparemment redressé la barre au dernier cliff’ de fin (“il avait tout prévu ! Depuis le début ! Amazing !”), sauf que, si l’année prochaine est bien la dernière à supporter la démence de l’ami Scott, autant en profiter, ce sera le tout dernier truc que vous lirez de moi à ce sujet.

Je déteste le run de Snyder. Viscéralement. Depuis Death of the Family jusqu’à l’arc récent, je pense avoir développé une allergie cérébrale (en gros, mon cerveau éternue) à ces personnages caricaturaux, ces dialogues forcés de punchlines omniprésents, cette écriture de long terme auto-centrée, qui se fout de toute une histoire dans un gigantesque délire monomaniaque, d’un scénariste qui ferait mieux de prendre ses cachets. Remarquez, ça n’a rien de personnel, et j’aime assez Wytches, la dernière sortie indé’ de l’ami Snyder, qui est bon là où on l’attend. Pour le reste, vu que l’hiver sera long, j’ai au moins assez de papier sur tous les singles depuis Batman #16 pour alimenter le feu cet hiver, ou emballer les cadeaux des gens que j’aime pas – deux euros pour le rouleau de papier cadeau à la Fnac, de qui se moque-t-on ? – et dire adieu à un scénariste qui a jadis brisé mon coeur de jeune naïf en quête de rêve et d’espoir. Notez bien que ce flop ne veut rien dire. Oui, Convergence, Telos, Wondie, les Teen Titans et Superman c’était pas terrible non plus, mais la règle, c’était : évite les doublons. Vu que Batman reste bien écrit dans l’ensemble, mettons que c’est un flop sur les idées, un peu comme Strikes Again avec de beaux dessins.


La sélection de Darthfry

Le Quatrième Monde

Top : Le Quatrième Monde

C’est d’la bombe bébé, joyau de la culture comics, ces histoires nous font directement rentrer dans le cerveau (visiblement halluciné) de Jack Kirby. C’est à la fois un symbole de l’époque (mais pas ringard pour un sou), mais aussi toute une mythologie qu’il construit devant nos yeux. Et preuve de la puissance de l’oeuvre, c’est que beaucoup ont essayé de se réapproprier la chose, pas mal s’y sont cassés les dents. Pourquoi lire la copie, quand l’original est disponible !

Harley Quinn Tome 1

Flop : Harley Quinn Tome 1

Pas de fond, peu ou pas d’histoire du fan(girl) service creux, franchement ce livre à été une vaste déception pour moi. J’aurais aimé trouver une caractérisation à la Injustice, j’y ai trouvé une Harley avec le cul entre deux chaise entre la caractérisation d’une adolescente fofolle et la folle furieuse qui coupe des teêe à la chaine. Et en prime ce n’est pas très drôle.


La sélection de Harley

American Vampire : Second Cycle

Top : American Vampire : Second Cycle

On ne change pas une équipe qui gagne hein ? Non franchement ce second cycle a été une bonne surprise malgré beaucoup de retard au fil des mois. C’est un coup de coeur pour moi, les personnages y sont très bien traités, le scénario ne part pas en vrille inutilement et on sent clairement au fil des numéros qu’un final colossal se construit, final qui nous chamboule complètement l’histoire de l’un de nos héros préférés. On part des ténèbres pour arriver dans la lumière en somme, avec Scott Snyder qui sait rester sérieux, et Rafael Albuquerque en duo avec Dave McCaig qui nous livrent de superbes planches. On sait clairement ce qu’on lit et pourquoi on le lit, sans être déçu du résultat.

Lobo

Flop : Lobo

Rah, ce foutu Lobo Twilightisé à la peinture bleue, il m’aura donné des sueurs froides de dégoût. Que de temps perdu avec ce titre ! Si quelques pages parmi peu de numéros proposaient une qualité certaine, le reste est clairement à jeter. Le personnage n’est qu’une pale copie sans intérêt du Lobo original, et Cullen Bunn s’acharne à lui faire faire n’importe quoi, avec des personnages sans fond, et un scénario qui s’emmêle très souvent les pédales, en perdant les lecteurs au passage. C’est bien dommage. Heureusement certaines pages intérieures sont plutôt jolies, mais au final, c’est bien décevant de se rendre compte du temps perdu à lire ce titre. Rendez-nous notre ancien Lobo ! (Surtout qu’on ne sait toujours pas pourquoi il s’est fait couper la tête :/ )


La sélection de James Edge Grayson

Detective Comics

Top : Detective Comics (« Anarky » par Francis Manapul et Brian Buccellato)

Déjà, c’est juste somptueux, les personnages sont bien représentés, Gotham sous la neige c’est parfait et les couleurs donnent un effet film noir qui sie parfaitement à l’enquête menée. La part belle est à la police de Gotham et un beau team-up Bullock/Batman dont on se souviendra.

Justice League Dark

Flop : Justice League Dark

Sérieux, je dois vraiment expliquer pourquoi ? C’est un vide rempli de n’importe quoi pour espérer se donner de la consistance. Mais non. Et ça essaie même de ramener des illusions de Constantine en espérant que ça aidera. Mais non, il était l’âme de la série. Enfin, c’est ce que j’en déduis. Des arbres tués pour rien.


La sélection de Leonidas

Gotham Central Tome 4

Top : Gotham Central Tome 4

(Attention : Spoilers présents !)

Je suis pas un grand fan de Batman. Enfin, je l’aime bien, mais je ne lui voue pas un culte, et je lui préfère d’autre personnages. Lorsque je suis tombé sur Gotham Central, j’étais plutôt moyen niveau enthousiasme, n’étant pas fan des séries policières. Gotham Central étant une série policière dans l’univers de Batman, la série n’était pas bien partie pour arriver dans ce top. Et pourtant, j’ai accroché, mais genre méga-accroché. Tous les personnages étaient hyper sympathiques, les histoires variées et intéressantes, et touchantes.

J’adore la série Gotham Central. Je crois bien que c’est ma préférée de tout l’univers Batman. Mais le tome 4 m’a vraiment beaucoup touché. Toujours dans le super esprit de “série policière”, si cher à Greg Rucka, la série devient cette fois plus tragique, avec la mort de Crispus Allen. Hé, si tu t’es fait spoilé, c’est pas mon problème ! La série s’est constamment améliorée au fil des tomes, en multipliant les histoires un peu HS (j’aime bien les histoires HS), en approfondissant les personnages, et la série fait même le lien avec Infinite Crisis (mais ça c’est moins important), le tome 4 étant au sommet de cette amélioration. Toujours dans cet esprit “serious business”, la série prend d’un coup un tournant inattendu, en faisant Corrigan tuer Allen, Corrigan qui s’est d’ailleurs instantanément projeté devant Geoffrey sur ma liste “sombres connards certified”. Bien sûr, le tome ne se résume pas seulement à ça, toutes les histoires de ce tome sont intéressante. Je pourrai vous parler de Gotham Central pendant des heures, juste pour vous convaincre de vous procurer ce chef-d’oeuvre, que vous soyez un fan de Batman ou non.

Superman : L'homme de Demain Tome 1

Flop : Superman : L’homme de Demain Tome 1

J’aurais bien aimé lire Convergence. Sérieusement. Comme ça, j’aurais pu trouver plus de raisons d’apprécier la reprise de Superman par Geoff Johns. Et en plus, j’aurais pu mettre Convergence dans mon flop, m’assurant ainsi de ne pas me faire étiquetter comme troll, hater, ou tout autre appellation que les partisans du “les goûts et les couleurs” auront trouvée.

Ceux qui ont lu ma review connaissent la principale raison. Ce pouvoir, ce “solar flare”, dont la stupidité dépasse celle des pires nanars des années huitantes. J’ai beau réfléchir, je ne vois pas une seule chose positive que ce pouvoir peut apporter. Mais ce pouvoir est aussi l’expression d’un phénomène que j’exècre : l’irrespect de la mythologie des personnages. Entre Batman Jim Gordon dans son armure en forme de lapin et Superman et ses explosions, les auteurs actuels n’en ont rien à battre de l’histoire des personnages sur lesquels ils écrivent, ils ne pensent qu’à aligner les events inintéressants pour enchainer les bouleversements de statu quo, à la Dragon Ball Z, dans le seul but de “marquer leur passage”. Et ce nouveau pouvoir de Superman est très représentatif de ce problème. C’est vraiment dommage, j’avais beaucoup aimé ce que faisait Johns sur Action Comics.


La sélection de MadAsAHatter

Garth Ennis présente Hellblazer Tome 1

Top : Garth Ennis présente Hellblazer Tome 1

Cette année a été plutôt difficile. En effet, je n’ai eu que trop peu l’occasion de lire des comics, et encore moins de comics récents. Heureusement pour moi, j’ai pu me procurer cet ouvrage qui m’a immédiatement transportée dans ce monde aux côtés de John Constantine, dont le cynisme cache avec beaucoup de justesse les souffrances d’un homme qui a beaucoup perdu, le tout dans une histoire très intéressante qui mêle surnaturel et interactions sociales complexes. Et en plus il y a du sang et plein de monstres, trop bad-ass.

Flop : –

Il était plutôt dur, face au peu de lectures que j’ai pu faire, de choisir un flop, sachant que je me suis arrangé pour lire peu mais de bonne qualité dans la mesure du possible, grâce aux conseils avisés de mon entourage.


La sélection de Merirosvo

Batman & Robin Eternal

Top : Batman & Robin Eternal

Le croisement passé/présent me donne des frissons ; il me donne envie d’en savoir plus sur le passé, tandis que le présent me fait craindre que des secrets sales resurgissent de ce passé. Centré sur Dick, ce qui n’est pas pour me déplaire, il permet aux fans comme moi de Dick Grayson, de pouvoir le revoir en tant que Robin, et en même temps en tant que leader au sein d’un même récit. On le voit découvrir peu à peu redécouvrir une affaire qu’il ne pouvait pas comprendre quand il était si jeune. On a peur pour lui, peur de ces secrets, peur de ce qu’ils pourraient être, et peur du mal qu’ils pourraient lui causer.

Harley Quinn Tome 1

Flop : Harley Quinn Tome 1

Clairement pas une lecture qui m’a donné envie, ou qui va me marquer. Certes, le début est pas trop mal, les dessins plutôt bien faits, mais ça s’arrête là. On suit les aventures d’une timbrée qui aime la violence, c’est là ce que j’ai retenu. Il y a pourtant un semblant d’histoire, puisque quelqu’un a mis à prix la tête d’Harley mais je ne suis même pas intéressée de savoir qui et pourquoi.


La sélection de n00dle

Suiciders Vol. 1

Top : Suiciders Vol. 1

Il est toujours délicat de ne sortir qu’un titre sur toute une année sans avoir l’impression de laisser plein de bonnes choses de côté de façon un peu arbitraire. Alors voilà pour éviter de faire dans le classique et l’attendu (coucou Morrison et Multiversity), j’ai décidé de regarder plutôt du côté du petit frère un peu rebelle de DC, à savoir Vertigo. Là encore, les choix étaient nombreux parmi les nouveautés balancées par l’éditeur depuis le mois d’Octobre, mais parler d’une série comme étant un sommet de l’année après uniquement deux ou trois numéros, c’est aller un peu vite en besogne.

Après réflection, il ne restait pour moi plus qu’un choix évident : Suiciders de Lee Bermejo. Il faut dire que la série avait tout pour me plaire. Un récit d’anticipation dans un univers empruntant aussi bien aux romans noirs qu’au genre post-apo, c’est peut-être, aujourd’hui, du déjà-vu mais quand tous ces éléments sont maitrisés, c’est toujours un réel plaisir. Un joli programme, fait de personnage archétypaux (mais pas clichés !) et finalement extrêmement intéressants. Vous les reconnaitrez aisément, de la femme fatale au anti-héros violent en passant par le héros au sommet dont la chute est annoncée. Ils sont tous là et Bermejo parvient à conserver le pouvoir de fascination de tous les genres qu’il convoque dans une histoire riche, violente et sans concession. A l’heure où de nombreuses oeuvres se perdent d’ailleurs dans du référentiel vide de sens et du cynisme, Bermejo, lui, montre une foi absolue envers son univers, même si les références de l’artiste sont facilement identifiables ici. De plus, il parvient à délivrer des sous-textes intéressants mais qui ne viennent jamais parasiter la narration et il évite ainsi de se transformer en donneur de leçon. Grâce à son univers, à ses personnages sombres et fascinants et à son rythme maitrisé, Suiciders est donc une série brillante et trop injustement ignorée. Et puis, pour ne rien gâcher à tout ça, c’est aussi sacrément beau ! Pour les lecteurs VF,  Urban a eu le bon goût d’annoncer la publication de la série cette année. Vous n’avez donc plus aucune excuse pour rater ça.

Doctor Fate

Flop : Doctor Fate

Les cibles faciles ne manquent pas cette année, entre une Wonder Woman défigurée par un couple Finch en roue libre et des Teen Titans qui ont encore subi douze mois bien pénibles, les choix pour un flop étaient donc légion. Cependant, il est bien trop facile de tirer sur l’ambulance et pour qu’un flop le soit vraiment, à la base, il faut bien placer quelques attentes dans un projet. C’est pourquoi, à mon sens, on doit la vraie déception de l’année à Paul Levitz sur Doctor Fate. Notez bien que je prends soin de ne l’attribuer qu’à Papy Levitz  ce flop, car le travail de Sonny Liew et de Lee Loughridge sur la partie artistique demeure largement à la hauteur et surtout en phase avec l’initiative DC You.

En ce qui concerne le scénario par contre, les problèmes ont été nombreux et on a eu bien du mal à retrouver ce qui fait du Doctor Fate un personnage, habituellement, fascinant. Certes, l’aspect mythologique très présent fait bien l’affaire au début mais la série de Levitz peine à trouver son rythme et souffre, en plus, d’une caractérisation des personnages très limitée. Khalid, le personnage principal est d’ailleurs le symbole de tout ça alors que plus l’histoire avance et plus on peine à le trouver intéressant tant il ne semble capable que de subir les situations dans lesquelles il se retrouve sans parvenir à évoluer. Au final, Doctor Fate version DC You est un titre qui se voulait moderne en profitant, notamment, d’un côté très « indé » pour sa partie artistique mais se perd constamment dans une narration cliché, mécanique et finalement peu inspirée.


La sélection de Sledgy7

Gotham By Midnight

Top : Gotham By Midnight

Pour faire plus original, j’aurai voulu vous parler du dernier numéro de Swamp Thing par Charles Soule et Jesus Saiz, mais il était impératif que Gotham by Midnight soit dans un top. On vous le rabâche depuis son premier numéro, mais ce titre est l’un des meilleurs titres qu’a proposé DC cette année. Ray Fawkes nous livre une histoire palpitante, à la fois policière et horrifique qui rappellera forcément Lovecraft à certains. Vous y suivrez Jim Corrigan, l’homme derrière le Spectre, et son équipe du GCPD combattant la face paranormale de Gotham, ville emblématique et grouillant de bizarreries.

Aux dessins, c’est d’abord le célèbre Ben Templesmith qui nous plonge immédiatement dans une ambiance malsaine, puis le flambeau est repris à merveille par Juan Ferreyra, lui aussi très talentueux malgré son manque de notoriété. Deux artistes très à l’aise dans l’horreur qui nous ont sorti des pages sublimes, surtout celles mettant en scène le Spectre, se démarquant totalement par leur teint vert très vif. Hélas, comme beaucoup de bons titres originaux, Gotham by Midnight a sorti son dernier numéro ce mois-ci, traînant loin derrière dans les ventes aux côtés de Lobo malgré toutes ses qualités, mais au moins, ce récit aura été bien du début à la fin.

Aquaman par Cullen Bunn

Flop : Aquaman par Cullen Bunn

Après réflexion, j’ai fini par choisir non pas le plus mauvais titre objectivement, mais celui qui m’a le plus déçu, le plus attristé par son absence de qualité, car Aquaman m’est précieux. Le run de Cullen Bunn sur ce titre aura fait parler de lui, mais ce fut rarement en son honneur. Prenant la suite du très bon run de Jeff Parker sur le Roi d’Atlantis, Bunn profite du début du DC You pour chambouler un peu nos habitudes, ce qui n’a pas plu à la masse de réfractaires sur internet (qui n’avait pas encore lu un seul numéro) qui ont réussi leur pression sociale sur l’auteur, ne méritant pas tant de haine, même s’il va s’avérer que son récit sera plutôt mauvais. Évidemment, quand on a plus aucune motivation pour écrire sur un personnage, ça fait rarement des merveilles.

Si comme moi, vous adorez le run de Johns et celui de Parker sur Aquaman, ça va vous faire bizarre de retrouver Arthur mal fringué et en exil, perdant toute son aura et ne combattant plus de gros monstres sous-marins avec sa chère et tendre Mera. Le déroulement de la trame est pénible et sans grand intérêt, surtout les passages entre passé et présent au début, mais au bout de quelques numéros, un twist intéressant et des bastons pas très palpitantes, on comprend toutes les raisons de son départ et de son nouveau design pas terrible, tout en laissant un peu de place aux personnages secondaires et à la mythologie d’Atlantis qui s’étoffent légèrement. Cependant le tout reste bien terne, malgré les dessins de Trevor McCarthy qui donnent une bonne ambiance sombre, contrairement à son successeur Vicente Cifuentes qui est bien en deçà. Bref, Aquaman a perdu de sa splendeur, mais Cullen Bunn se retire bientôt du titre et Geoff Johns travaille tranquillement dans son coin sur Rise of the Seven Seas, l’espoir de retrouver l’Aquaman que j’aime tant est donc bien présent et on aura vite fait d’oublier ce passage à vide.


La sélection de TheRiddler

Hitman

Top : Hitman par Garth Ennis

2015, c’est l’année où Garth Ennis a fait son retour chez DC avec All-Star Section 8, mais 2015 c’est aussi l’année où j’ai terminé Hitman. Comment ça c’est sorti y’a perpet ? D’abord, c’est le top des lectures de 2015, et les comics, ça a l’avantage de pouvoir être relu n’importe quand ! Faut dire que c’est réellement fascinant de voir un auteur à priori si réfractaire aux super-héros s’attaquer au DC-verse les manches retroussées en dirigeant un personnage de son cru installé à Gotham City. Si Hitman est moins trash que des PreacherPunisherThe Boys et autres Crossed, on y trouve pourtant l’humour, la subtilité et la tendresse caractéristiques du scénariste. Son humour prend d’ailleurs une dimension toute particulière lorsqu’il l’applique à des super-héros qu’il trouve souvent trop ridicules pour être inspirants, les apparitions de Batman et Kyle Rayner sont à ce titre mémorables. Sauf SupermanSuperman est le seul qui ne se prête pas à rire, et qu’il s’agisse du Hitman #34 (‘Of Thee I Sing’) ou du cross-over JLA/Hitman, on tient parmi les récits modernes les plus touchants consacrés à l’Homme d’Acier… et c’est signé Garth Ennis ! Si !

Hitman, c’est Tommy Monaghan. Il a le costume (un manteau noir à doublure verte, un t-shirt noir et un flingue dans chaque main), les pouvoirs (télépathie et vision à rayons X), et la double-identité. Tout paraît faire de lui un super-héros, mais le bougre préfère traîner au Noonan’s avec ses copains pour boire des bières que de sauver des demoiselles en détresse. Reconnaissons qu’il y a largement assez de super-héros en circulation, de vrais, pour s’en occuper. Plutôt qu’un comic book de super-héros, Hitman devient avant tout une formidable histoire d’amitié entre une bande de copains qui s’effilochera au fil des épreuves, jusqu’à une conclusion de run parmi les plus émouvantes jamais écrites. Vous avez pleuré à l’annonce de l’ongoing Telos ? Attendez de terminer l’arc ‘Closing Time’, là votre facture de Kleenex va vraiment augmenter.

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Flop : Arrow La Série TV Tome 2

Difficile, au moment de faire un bilan annuel, de faire abstraction de ces récentes expériences marquantes, qu’il s’agisse de traumatismes ou de coups de cœur – à ce titre j’ai dû me faire violence pour ne pas citer Jacked en top, attendant de le considérer avec davantage de recul. Néanmoins la récente édition d’Urban de la suite des aventures de l’Archer Vert, version CW, m’a rappelé avec une violence cruelle que les comics, c’est souvent de la passion, mais ça reste généralement une industrie, motivée par des impératifs économiques. Et tant pis si ça multiplie les séries inutiles, de Fables : The Wolf Among Us à Mortal Kombat X en passant par Infinite Crisis et une Xe ongoing Batman, tant qu’il y a un argument économique derrière, l’éditeur va le balancer en rayons, tant pis pour les impulsions artistiques originales, de plus en plus rares. Parfois on a du bol parce qu’ils mettent des gars doués sur le coup (The Dark Knight III ça pue la démarche commerciale, mais c’est pas vilain et Azzarello se démerde), et parfois non.

Ce qui fait qu’un héros est sympathique tient souvent à des caractéristiques précises, pas seulement à son apparence ou à son nom. Aussi, choisir de snober le Oliver Queen pre-Flashpoint pour proposer un copycat du Batman de Nolan, l’arc en plus et la licence onéreuse en moins, c’est assumer une absence d’affection totale pour le personnage. C’est pire encore du côté du cast secondaire, où les auteurs sacrifient la bonne vieille relation tumultueuse entre Dinah Lance et Oliver Queen pour introduire des huîtres infiltrées incognito au milieu de l’humanité dans les corps de Felicity et Diggle : seules leurs carences inquiétantes en charisme nous permettront de les repérer pour les rejeter à la mer ! Et si un petit malin a eu la mauvaise idée de vous offrir cet ouvrage, que ce soit parce qu’il a une dent contre vous ou parce qu’il est fauché, j’espère que vous aimez les fruits de mer, parce que ce sont les personnages secondaires, plus creux encore, si c’était possible, que le héros de la série, qui ont pour ambition d’être développés dans cette seconde moitié du comics digital-first Arrow


La sélection de Watchful

Infinite Crisis Tome 4

Top : Infinite Crisis Tome 4

Infinite Crisis est un peu l’event à lire. Un event qui aura créé une succession d’impacts sur la continuité de l’époque. En plus d’un crossover mettant la Trinité à mal, et créant une liaison entre un monde et un autre. Entre autre la création d’un but pour Superboy, qui obtient là son humanité tant remise en question. On vous dira que cette saga nécessite une masse de connaissance. A savoir que j’ai pu commencer les comics par là, et je sais très bien que je ne suis pas le seul. Et à lire les retours de ces albums de lecteurs habitués ou occasionnels je ne me trompe pas. Infinite Crisis est selon moi la quintessence de DC Comics aux côtés de Crisis on Infinite Earths. A saisir sans hésitation, même si les tomes 2 et 3 sont assez dispensables, mais distrayants. L’event parfait a déjà été écrit et publié, et il est disponible pour 28€.

The Flash Vol. 6 : Out of Time

Flop : The Flash Vol. 6 : Out of Time

Oh, Venditti, je n’ai rien contre lui personnellement. Je ne sais pas ce qui se trame dans les coulisses et cela ne m’étonnerait pas d’apprendre que la série dédiée au bolide de DC Comics subisse une influence certaine de la série et que l’éditeur donne une ligne à suivre et des références à placer, mais ceci n’est qu’une théorie. Je sais également qu’il n’est pas un mauvais scénariste. Même si son titre Green Lantern ne brille pas comme il a brillé précédemment, il n’en est pas mauvais pour autant. Mais pour Flash, pourquoi rallonger cette intrigue sur plus de dix numéros ? Pourquoi tuer le suspense, et l’attente ? En plus de cette intrigue insupportable, et des personnages aussi profonds que les Ravagers de mon très cher Bedard. Quand on a lu une partie du run de Waid, tout le run de Johns et celui de Manapul, il est très difficile de trouver cela comme ne serait-ce un comics acceptable.

De plus, la partie graphique de Brett Booth, fait très mal aux yeux. Sa colorisation pique les yeux, comme toujours, mais sa mise en page faite pour l’action est appliquée à chaque page, ce qui laisse à penser qu’il n’a aucune idée de ce que ses pages sont censées racontées. Rien que pour un exemple au hasard, Manapul avait une mise en page très classique lorsqu’il s’agissait de la vie privée de Barry, mais une fois le costume de Flash enfilé la page se déconstrutisait La page reste déconstruite tout comme le dessin. Le problème de ce recueil ? Il est vide.


La sélection de Zeppeli

Wonder Woman Tome 6

Top : Wonder Woman Tome 6

Quand on voit ce que donne la reprise du titre par le couple Finch, on ne peut que se replonger avec plaisir dans les numéros signés Azzarello, Chiang (ou l’un de ses remplaçants de luxe, Goran Sudzuka en tête). C’est la conclusion de ce run que j’ai décidé de retenir cette année, puisqu’elle vient conclure le récit de manière épique, en rendant justice au personnage de l’amazone. Il s’agit là de la toute meilleure histoire depuis le début des New 52, et l’on peut dire que ce reboot a été bénéfique au personnage, qui souffrait d’aventures mal fichues depuis quelques temps avant septembre 2011. Lire ce dernier tome est un vrai plaisir, tant sa dimension mythologique est efficace, et c’est avec amertume qu’il faut le refermer, pour passer à la suite, qui se montre bien moins satisfaisante… Fort heureusement, il existe une alternative à la version canonique des aventures de Diana : The Legend of Wonder Woman, titre digital first, qui pourrait bien tenir tête, qualitativement parlant, à cette version écrite par Azzarello.

Green Arrow par Andrew Kreisberg

Flop : Green Arrow par Andrew Kreisberg

C’est en 2015 que les lecteurs français ont pu découvrir, dans les pages du magazine Justice League Saga (qui ne fait que perdre en qualité de mois en mois, la faute à une sélection de titres peu judicieuse, mais qui a le mérite de terminer toute série entamée) le run de Green Arrow signé Kreisberg et Sokolowski, qui travaillent sur la série télévisée Arrow, de la chaîne CW. Après un excellent run signé Jeff Lemire, qui a fait l’unanimité (malgré une fin un peu rapide) la reprise a été bien violente. Les auteurs nous plaquent tous les clichés issus de la chaîne pour ados sur la version comic-book, se débarassent allègrement des personnages secondaires les plus intéressants (coucou Emiko) pour les remplacer par le cast énervant de la version TV (salut Felicity) et les intrigues sont d’une incroyable bêtise. Voir les comics réduits à de simples produits destinés aux adolescents attardés m’a complèrement déchiré, et j’imagine ne pas être le seul… On tient là l’un des plus mauvais runs de l’année, qui s’est heureusement achevé en mars aux states, et remplacé par les travaux plus corrects de Ben Percy, que les lecteurs VF auront vraisemblablement le plaisir de découvrir bientôt.

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NightCrow
NightCrow
8 années il y a

Capugino, c’est peut être parce que tu relisais l’arc de Batman pour la seconde fois que c’était moins bien qu’en VO non?

Capugino
8 années il y a
Répondre à  NightCrow

Peut être mais il s’était passé un certain moment entre les deux. Et j’attendais ce tome avec impatiance. J’ai pas retrouvé en VF ce que j’ai beaucoup aimé en VO. Peut être que la langue de Shakespeare convient mieux à Batman :P

Mocassin
Éditeur
8 années il y a

C’est marrant que Batman T7 et Superman T1 soient considérés comme flop, ce sont deux très bonnes lectures de cette année pour ma part !
Sinon, mon top irait certainement pour Injustice, pas un tome en particulier, Injustice en général, c’est une série qui me plait beaucoup ! Sinon je n’ai pas de flop, tout ce que j’ai lu m’a plu.

coma199402
coma199402
8 années il y a

En top je mettrais superman l’homme de demain que j’ai dévoré et adoré :D (même si j’ai aussi vraiment adoré justice league tome 8)
En flop batman tome 7, je me suis ennuyé de A à Z sans parler de la deuxième partie, qui était à mourir… tout court…

Ares
Invité
Ares
8 années il y a

Probablement la JSA de Johns en top pour moi, et *hum* The Trial of Kid Flash en flop (lecture dont j’aurais dû m’abstenir).

Vittorini
8 années il y a
Répondre à  Ares

Oh mon dieu ! Tu l’as donc vraiment lu ?! Wow, respect ! :D

Ares
Invité
Ares
8 années il y a
Répondre à  Vittorini

Oui, vraiment lu et je le regrette xD Après tous les avis négatifs (et encore, c’est un euphémisme) que j’avais lus sur la chose, je m’étais dit « Mouarf, ça peut pas être si terrible »… Ben en fait, si ^^’

Yann Moix
8 années il y a
Répondre à  Ares

C’est pas faute d’avoir prévenu pourtant :)

kiol
kiol
8 années il y a

Pour moi en top l’arc « Anarky » de Detective comics qui était génial du début à la fin et en flop le début de la serie « Adventures of Superman « , publié récemment dans Superman saga, que je trouve sans intérêt et franchement ennuyante

Athyna
Athyna
8 années il y a

En top je sais pas, mais en flop ce sera, comme Darth et Meri, Harley Quinn. Une série dont j’attendais beaucoup et sur laquelle j’avais eu plusieurs échos positifs, et qui ne m’a pas du tout plu. Mes impressions ont été plutôt bien résumées par les flops. La seule série commencée cette année que je ne continuerai pas d’ailleurs

spectra
spectra
8 années il y a

Midnighter et batman dans mon top, et en flop Superman post Johns et encore plus loin dans les méandres de la médiocrité action comics.

Rhyfel4815
Rhyfel4815
8 années il y a

Personnellement moi j’ai adoré Batman : Endgame, j’aurai aimé qu’il soit un peu plus long mais sinon quand je le lis je reste scotché aux pages, on m’a offert le tome 7 à Noël et franchement je l’ai dévoré dans la soirée.

Billy Batson
8 années il y a

Le flop de l’année pour ma part c’est le run de Venditti sur Flash, il y a sans doute pire ailleurs mais mon dieu ce que ce titre est lent, lent et mal écrit soit dit en passant avec des personnages ayant un grand potentiel mais sous-utilisé de manière ahurissante. J’ai hésité entre ça et Convergence mais je suis rappelé que les ti-ins étaient cools et que la série principale n’était en faites là que pour servir de fil rouge aux autre titres. C’était pas bon mais au moins j’étais moins frustré que pour le Bolide Ecarlate.

Le coup de cœur ultime de l’année ? Le top du top ? Multiversity ! L’année a commencé avec le Guidebook et mon dieu ce que ce numéro m’a fait plaisir, sans aucun doute le single que j’ai préféré de 2015. Bref vivement Multiversity Too.

Harle
Harle
8 années il y a
Répondre à  Billy Batson

Mais tellement, chacun des one shot de Multiversity mériteraient d’être dans le top ! Oui, même ceux sortis en 2014, et puis c’est tout. Par contre Multiversity Too on en entend plus trop parler non ? On a une date plus précise ?

Corentin
8 années il y a
Répondre à  Harle

Non, pas de date précise, sinon « les années à venir ». Il a en revanche dit que le premier tome serait consacré à un récit sur Flash, et travaille en parallèle sur Batman Black & White aussi en graphic novel. Ses activités chez Boom et Heavy Metal ont probablement la priorité pour l’instant.

Vakarian
Vakarian
8 années il y a

Comment ne pas être d’accord avec Corentin concernant mon méga-giga flop de l’année, ce run complément ahurissant d’un Scott Snyder sous hallucinogènes, qui – bien qu’il soit bourré de talents – a décidé de détruire dans son intégralité l’univers de Batman. Incohérence psychologique des personnages (Gordon est un clown), incohérence d’un run à l’autre (la fin d’Endgame et le début de DCYou où les séquelles physiques sont effacées). Bref, j’en passe. Comme si partir ne suffisait pas, il fallait qu’il emporte avec lui dans la tombe l’un des personnages les plus iconiques de la BD.
Mais heureusement, Dieu merci, comme tout vieux lecteur que je suis, bercé dans le batou depuis l’enfance, pouvoir re-découvrir l’intégralité des Gotham Central en VF, les Mad Love, Sword of Azrael, la saga No Man’s Land, alors que j’avais lu tous ces bouquins en VO à l’époque, et ce en belle qualité, mon coup de cœur va à Urban qui mérite mes remerciements.
Et enfin un COUP DE COEUR énorme à toute la team DCPlanet, qui a encore su pendant cette année riche nous prendre par la main et nous promener dans ce riche unviers DC, avec brio et humour. Un grand merci à vous.

crazy-el
crazy-el
8 années il y a

Je suis peut être le seul dans tout l’Univers qui ne lit pas les comics comme tout le monde. Comme histoire de l’année 2015 j’ai choisis le No.44/Mai 2015 de Futures End, pour la couverture de Ryan Sook, car Dan Didio avait choisit son dessin pour ressasser l’histoire de DC Comics à New York et de son déménagement à Burbanks, Californie. Vous allez me trouver mégalomane, mais ce dessin résume à lui seul mes 54 ans avec DC comics, qui expliquerait la raison pourquoi les bonnes et mauvaises lectures n’ont pas les mêmes critères que les gens  »normaux » lol

Gotham
Gotham
8 années il y a

Mon top c’est Detective comics « Anarky » de Manapul et Buccellato. Mon flop justement c’est leur départ de la série Flash qui depuis est très décevant.

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