Le Coup de Cœur de la semaine

  • Batman ’66 #32

Le Top de la semaine

  •  AV : Second Cycle #2

Le Flop de la semaine

  • Birds of Prey #30

Bonjour à tous et toutes et bienvenue dans votre rendez-vous hebdomadaire des Review Express VO où vous retrouvez, comme d’habitude, l’avis de la rédaction sur les dernières sorties VertigoBeyond The New 52, et New 52. Il faut dire que cette semaine était particulièrement chargée en sorties ! Chez Vertigo, le second cycle d’American Vampire a l’air de bien s’en sortir, et la gamme Beyond The New 52 nous a offert un grand nombre de titres, dont le dernier pour le comics Beware The Batman. Du côté des New 52, nous avons déployé les grands moyens pour vous proposer des reviews détaillées des grosses sorties de la semaine, à savoir Batman Eternal #2, Batman #30 et évidemment Sinestro #1 ! Le reste de nos critiques se trouve dans cet article, avec un Justice League #29 qui, curieusement, a déçu ! N’hésitez pas à partager vos avis dans les commentaires en fin d’article !


VERTIGO

 

AMERICAN VAMPIRE : SECOND CYCLE #2

review AMERICAN VAMPIRE : SECOND CYCLE #2

Une tuerie.

Non franchement, avec ce Second Cycle, on va de surprises en surprises, et autant vous dire que la lecture de ce numéro fut pas mal ponctuée d’expressions plus ou moins raffinées de type “oh mon Dieu” et compagnie. Non seulement c’est toujours aussi passionnant, mais nous avons là une mythologie qui s’enrichit toujours plus. Ce n’est pas l’arrivée du Gray Trader et la révélation de sa véritable nature qui va calmer le jeu dans l’histoire. Scott Snyder est au top à l’écriture de cette série, c’est un supplice de ne lire qu’une vingtaine de pages par mois.

Que dire des planches de Rafael Albuquerque et Dave McCaig. C’est toujours un régal pour les yeux et même s’il y a quelques défauts, quelques visages mal travaillés en fond, les défauts ne font que renforcer l’ambiance malsaine du titre. Mais franchement, les révélations qui sont faites dans ce numéro sont plus que surprennantes et j’ai tellement hâte de découvrir la suite. Surtout que dans cet American Vampire Second Cycle #2, seule Pearl Jones était là et a appris la vérité… Une vérité qui ne va pas tarder à éclater au grand jour…

– Harley

Note : 9/10

 

THE UNWRITTEN VOL. 2 : APOCALYPSE #4

review THE UNWRITTEN VOL. 2 : APOCALYPSE #4

L’histoire de The Unwritten : Apocalypse prend un peu plus de forme dans ce numéro, dans le sens où elle s’apparente à un récit héroïque de façon plus classique : Tom Taylor part en quête d’affronter Pullman afin de sauver l’humanité. On y retrouve des sidekicks classique, ainsi que des personnages qui vont l’aider ou non dans cette quête. Reste un univers toujours aussi étrange, ou le merveilleux et l’horrifique se côtoient aisément. En tournant la dernière page, on a néanmoins pas vraiment l’impression d’avoir beaucoup progressé dans l’histoire, voire pire, de ne pas vraiment avoir compris à quoi va servir ce qui s’est déroulé sous nos yeux. Je reste toujours avec un mélange de perplexité et de fascination devant le travail de Mike Carey qui utilise une forme de narration vraiment originale et particulière – qui pourra en dérouter plus d’un. Les dessins de Peter Gross sont assez homogènes sur ce numéro ; l’artiste ne se laisse pas aller à plusieurs styles, mais on trouve un charme indéniable au fantastique déployé sous ses traits, et à quelques idées de mise en scène farfelue, et bien trouvées. Pour ceux qui n’ont pas peur de l’originalité.

– ArnoKikoo

Note : 7/10

 


BEYOND THE NEW 52

 

ADVENTURES OF SUPERMAN #51

review ADVENTURES OF SUPERMAN #51

Il est sous doute effectivement temps qu’Adventures of Superman s’arrête. Non pas que la qualité ne soit pas au rendez-vous mais il semble que toutes les histoires prennent vie dans le même moule depuis quelques semaines, donnant ce goût de répétitivité pas forcément très agréable. En plus de cela je ne suis déjà pas fan des Gold et Silver Age et vous comprendrez que rien n’aide la série à s’attirer mes faveurs alors que les débuts avaient très bien su concilier les deux. Ici on recommence une histoire typique de Superman avec une entité qui menace la Terre et il semble que seul Superman soit capable d’empêcher une catastrophe. Les choses ne vont pas se passer comme prévu pour notre héros et OMAC va débarquer. Ce numéro concentre à lui seule toutes les critiques qui sont faites depuis des lustres aux histoires avec Superman. On sait, de base, que ça va bien se terminer. Et pour chaque contre coup, Superman ou OMAC a la parade qui va bien. Même si cela est expliqué par OMAC, qui se parle à lui-même plutôt que Superman, et qui en ferait flipper plus d’un dans la réalité. Visuellement c’est dans la même veine, c’est cool pour les vieux de la vieille mais les autres ne feront sans doute pas l’effort d’aller plus loin que les quelques premières pages…

– Nathko

Note : 4/10

 

BATMAN ’66 #32

review BATMAN '66 #32

Suite de l’arc commencé dans l’épisode précédent, nous retrouvons donc Batman dans l’institut Arkham, alors que le Joker et Catwoman tentent de mettre en oeuvre leur plan. Il s’agit probablement de la meilleure histoire de la série, Jeff Parker nous livre un épisode parfait qui mêle habilement l’ambiance de la série à ce qui fait un bon comic-book moderne, sans trahir l’héritage d’Adam West. Ajoutons à cela la lecture dynamique qui rapproche encore plus le comic d’un épisode TV, et le graphisme de Jonathan Case, qui se charge aussi de la couleur, qui contribue à l’aspect pop-art démentiel de la série.

– Zeppeli

Note : 9/10

 

BATMAN BEYOND 2.0 #18

review BATMAN BEYOND 2.0 #18

C’est incroyable ce que Kyle Higgins peut nous faire plaisir en 5 petites minutes. Nous découvrons au travers des yeux de Terry McGinnis cette Terre parallèle où les Justice Lords règnent en maître sur Néo-Gotham, et le monde. Ce ne sont donc que des surprises qui s’enchaînent, menées par une action soutenue et une révélation finale vraiment violente, et qui ne laisse place qu’à l’excitation de lire la suite de ce crossover 2.0 ! Aux dessins, Mateo Guerrero et Emilio Lopez (aux couleurs) livrent un travail tout à fait plaisant, et si les personnages semblent parfois un peu dessinés à la va-vite, la grosse page pleine qui vient conclure le numéro rattrape le reste !

– ArnoKikoo

Note : 8/10

 

BEWARE THE BATMAN #6

review BEWARE THE BATMAN #6

Pour ce dernier numéro du comics dérivé de la série d’animation Beware The BatmanMatthew K. Manning (scénario), Luciano Vecchio (dessins) et Franco Risco (couleurs) arrivent à convaincre de deux façons : la première, c’est un parti-pris visuel qui est de raconter leur histoire à la première personne, par les yeux d’Alfred – d’où le titre de cette histoire. Alors on a droits à quelques flash-backs pour expliquer la situation et qui sont du coup plus classique, mais dans l’ensemble c’est plutôt bien réalisé et assez amusant. Le second point, c’est d’avoir fait venir un ennemi (assez connu) qui n’était pas encore apparu dans la série animée (pour l’instant), et ça apporte quelque chose de neuf ! C’est typiquement quelque chose que j’attendais de ce comics, d’avoir quelque chose de fun comme la série tv, sans pour autant se répéter, compte tenu des limitations imposées par ce format. Quel dommage que ce soit au dernier numéro que je sois enfin satisfait de ma lecture…

– ArnoKikoo

Note : 7/10

 

SMALLVILLE SEASON 11 : LANTERN #1

review SMALLVILLE : LANTERN #1

Rien de spécial dans cette 1ère partie d’une histoire qui en comptera 12. On ne fait finalement que voir les différents protagonistes vaquer à leurs occupations, sûrement dû à ce qu’il s’est passé avant et dont je n’ai aucune idée puisque je n’ai pas lu les précédents numéros. C’est d’ailleurs à moitié gênant si vous voulez vraiment tout comprendre puisqu’à certains moments des références sur des évènements passés sont faites. Toutefois, la compréhension générale n’est pas altérée. Sauf que le problème c’est qu’il s’agit très clairement d’un numéro d’introduction et que pour un lecteur classique de l’univers DC, bah… celui-ci n’apporte absolument rien de chez rien et qu’il m’est vraiment difficile de justifier sa lecture pour qui que ce soit. À moins que certains ne lisent QUE cette série, mais sinon je ne vois pas et puis ils ne doivent pas être très nombreux. Alors oui on peut se dire que pour moins d’1 euro ce n’est pas la mort, c’est vrai. Il faudra surtout voir sur le long terme si ça vaut vraiment le coup d’investir dans la totalité de l’arc. Pour le reste c’est du digital classique, les dessins sont peu détaillés mais suffisamment pour que l’on comprenne qui sont les personnages et ce qu’il se passe devant nous. Rien de plus.

– Nathko

Note : 5/10

 


NEW 52

BATMAN AND WONDER WOMAN #30

review BATMAN AND WONDER WOMAN #30

J’attendais beaucoup de ce Batman and Wonder Woman, mais malheureusement, je suis un peu déçue. Le planches de Patrick Gleason sont parfois assez maladroites et grossières. Ce n’est pas parce que l’on est chez les amazones qu’il faut qu’elles ressemblent à des bonhommes quand même. C’est un point qui m’a pas mal frappé. Il est difficile de ne pas le remarquer d’ailleurs. Une touche de féminité n’aurait pas fait de mal. Maintenant l’histoire instaurée par Peter J Tomasi  est captivante. On espère toujours secrètement que Ra’s al Ghul va gagner et ramènera Damian. Mais certainement pas en coquille vide, nous on veut notre pitchoune. Au passage Batman se frotte à une mythologie qu’il ne pensait pas vraiment réelle tout en affrontant et découvrant un monstre de taille. C’est intéressant, le jeu du chat et de la souris continue. À ce stade j’en suis à me demander si ce n’est pas un peu long, mais en même temps j’ai aussi envie que ça dure. Prochaine étape : Frankenstein.

– Harley

Note : 6,5/10

 

BATWOMAN #30

review BATWOMAN #30

En voilà une histoire qui avance doucement, mais sûrement, ça je l’espère. En tout cas Marc Andreyko seul sait où il veut en venir avec ce mystère caché dans des tableaux d’art. On en découvre un peu plus, mais le “trésor” caché reste toujours très flou. Ce numéro est scindé en trois parties bien distinctes : une première partie bien musclée à l’Asile d’Arkham, une seconde qui annonce une mauvaise nouvelle pour Maggie et enfin une troisième où l’on retrouve Batwoman et Wolf Spider devant le dernier tableau. La fin est une sorte d’éclaircie dans cette histoire car on en apprend un peu plus, mais faut pas trop en demander non plus.

Jeremy Haun officie aux illustrations et c’est tout à fait correct. J’aime la manière dont il travaille les visages et les costumes.

– Harley

Note : 6,5/10

BIRDS OF PREY #30

review BIRDS OF PREY #30

Les lecteurs de Birds of Prey doivent maintenant se sentir soulagés d’être arrivés aux termes de cette histoire de bataille pour l’immortalité entre Ra’s al Ghul et Mother Eve (bien que tous deux soient déjà immortels). Mais cette fin est spéciale. Ra’s a essayé de manipuler Condor et Black Canary pour que Mother Eve n’achève pas sa régénération. Mais chez les Birds of Prey, tout est bien qui finit bien. Je le sentais arriver gros comme une maison qu’au final chacun ferait le bon choix et patata. On peut pas nous donner un peu de nouveauté là ? En 30 numéros je ne retiens que la trahison de Starling. C’est pas sérieux quand même ? J’espère que le nouvel arc changera les choses car à force, la saturation est proche. En fait, ce numéro est juste là pour montrer que Condor est amoureux et que Black Canary est gentille, et que les gentils gagnent toujours en travaillant en équipe. Côté fond, il n’y en a pas vraiment, c’est pas non plus hyper lourd de sens, mais depuis le retour du légume, enfin, de Kurt, je ne trouve pas spécialement l’histoire intéressante. Robson Rocha fait toujours le yoyo avec ses planches. Certaines cases sont jolies, d’autres sont pauvres en détails. En fait, que ce soit le scénario ou les planches, c’est moyen. Pour un élément bien, il y a du mauvais derrière.

– Harley

Note : 4/10

 

GREEN LANTERN : NEW GUARDIANS #30

review GREEN LANTERN NEW GUARDIANS #30

Conclusion de l’arc des God Killers dans une belle orgie de couleurs et de pouvoirs. Comme toujours Jordan parvient à trouver du temps pour s’occuper de ses personnages et de leur évolution en tant qu’êtres vivants en quête de nouvelles choses. Cette fois-ci l’action est un peu plus dominante qu’à l’habitude puisque là les God Killers passent à l’action, énervant un Dieu au passage et Kyle Rayner fait la démonstration d’un pouvoir que personne ne semblait imaginer possible pour un porteur d’anneau. Même les Guardians sont sur le cul et il semble claire que Rayner se destine à de grandes choses, qui reste encore et toujours dans la tonalité de ce que nous avait montré Geoff Johns à la fin de son run. Avec cette finalité en tête, la logique de l’ensemble parait imparable d’efficacité. Green Lantern : New Guardians est un numéro un peu moins profond que les précédents mais cela ne l’empêche pas d’être une très bonne lecture. Il reste une petite déception dans cette conclusion, cette impression que celle-ci a été faite trop rapidement.

Deux artistes différents se partagent le numéro et ils n’ont pas du tout le même style. Bon, ce n’est pas bien grave, je n’ai personnellement pas été distrait de ce changement même s’il s’avère assez marquant. Heureusement le coloriste est commun aux deux et permet une certaine continuité.

– Nathko

Note : 7,5/10

HARLEY QUINN #5

review HARLEY QUINN #5

Je trouve que ce mois-ci la série Harley Quinn baisse un petit peu de niveau. C’est légèrement moins fun, peut-être moins Harley. Puis d’un coup, elle fait du grand Harley dans une chambre d’hôpital qui m’a bien bien fait rire. C’est tantôt lent, tantôt rapide, tantôt lourd, tantôt fun. Jimmy Palmiotti et Amanda Conner ont voulu donner une histoire qui dure un petit peu avec ce papi en folie, mais du coup, la série perd de son panache. Et puis au fond, nous ce qu’on veut savoir, c’est qui est la personne qui a mis un contrat sur la tête d’Harley Quinn ?! Cette réponse j’ai comme l’impression que l’on est pas prêt de l’avoir. La première partie du numéro avec le spectale était fun et j’aurais bien aimé continuer dans cette lignée.

Côté planches on retrouve Chad Hardin et Alex Sinclair avec un niveau tout à fait correct et une assez jolie personnalisation des personnages.

– Harley

Note : 5/10

 

JUSTICE LEAGUE #29, Tie-in Forever Evil

review JUSTICE LEAGUE #29

Geoff Johns nous présente aujourd’hui son épisode Brave and the Bold entre Cyborg et les Metal Men ! Ha non ? Bon, ok, un peu de sérieux. Même si les Metal Men et sérieux, ce sont deux choses bien différentes. Tant bien que mal, Johns essaye de nous les imposer malgré leur personnalité atypique. Pour autant, si on ne gratte pas trop sur le fond, cela fonctionne pas trop mal. Et je dois dire, il n’y aurait eu que les Metal Men, j’aurais trouvé le numéro bien plus intéressant. Mais tout ce passage tordu entre Cyborg et Grid, je m’en serais largement passé. Ça dénote tellement avec le reste. J’ai plus d’affection pour ces robots délirants que Cyborg et son contraire, barbant au possible dans cet épisode. Grid est selon moi inintéressant et ne sert que de faire valoir à Cyborg qui est un personnage qui souffre je pense, d’un manque profond de développement. Je ne connais que très peu le personnage dans son incarnation dans les Teen Titans, et depuis les New 52, j’ai l’impression plus de voir une coquille vide faussement hésitante sur ce qu’elle est, qu’un personnage complet avec une personnalité frappante. Il n’aurait certes sans doute pas supporté le poids d’une série régulière à lui tout seul, mais je suis persuadé que dans ces conditions, Johns aurait fait un meilleur boulot sur le personnage. Tout ce qu’on peut en retenir finalement, c’est qu’il aura participé à sa manière à la victoire de Forever Evil qui ne saurait tarder. Par contre, le final m’a là aussi, réellement agacé… je ne peux le spoiler réellement, mais faire monter un héros (que je n’ai pas cité ici) en puissance à travers une mini-série dédiée et arriver à ce résultat là… ? Heu, à quoi bon ? Rien à signaler sur les dessins superbes de Mahnke, mais franchement, dans l’ensemble, Cyborg et ses petits soucis, j’accroche pas, ça va trop vite, et jamais très loin…

– Freytaw

Note : 5/10

RED HOOD AND THE OUTLAWS #30

review RED HOOD AND THE OUTLAWS #30

Ha que voilà un petit numéro fort sympathique ! Will Pfeifer continue son histoire rocambolesque avec d’un côté Arsenal qui s’en prend à ses bien malheureux ravisseurs, et de l’autre Red Hood et Starfire qui volent un vaisseau dans l’ancien QG des Blackhawks pour aller ensuite en voler un autre dans le QG du S.H.A.D.E.… Oui, c’est très décomplexé, ça ne fait pas beaucoup de sens mais on s’amuse bien. Il se passe assez de choses pour qu’on ne s’ennuie pas, les dialogues sont plutôt bien travaillés, et la seule chose qui me gêne est la réaction de Frankenstein vis-à-vis de Red Hood. Et même de façon plus générale, quand des personnages issus de divers “univers” se rencontrent, pourquoi ils commencent toujours par se taper dessus ? M’enfin bon, la dernière page vous mettra sûrement un sourire bête, et c’est déjà ça ! D’un point de vue artistique, si l’équipe créative est très importante (3 dessinateurs, 2 encreurs), j’ai trouvé l’ensemble plutôt homogène, et la lecture ne s’en est pas retrouvée perturbée ; rien à redire, donc !

– ArnoKikoo

Note : 7,5/10

SUPERGIRL #30

review SUPERGIRL #30

Finalement, faire de Supergirl une Red Lantern aura été salvateur pour la série à plus d’un titre. Même si l’on reste loin de l’excellence ou des très bons débuts du personnage il y a deux ans, l’ensemble reste bien meilleur que l’avant Red Lantern. On ne sait pas ce que l’avenir réserve à Kara et la direction qu’elle prend n’est pas encore claire mais elle bénéficie du casting de seconds rôles qui l’accompagne, la faisant sortir de sa solitude, et du même coup, le cercle vicieux dans lequel elle était entrée. Ici sa rage et sa colère sont justifiées, canalisées et utiles aux autre. Pour la première fois elle n’a plus à fuir, ni à avoir peur et n’être que dans la réaction. Tony Bedard semble toutefois prendre son temps pour explorer l’ensemble de ces éléments dans une histoire complète, sans que celle-ci ne dépende d’une autre série. Si l’intrigue avec Atrocitus s’annonce épique, celle qui concerne les espèces de Denver le Dinosaure version rouge et à cornes, n’est pour l’instant guère palpitante. C’est donc l’introspection de Kara aidée de ses nouveaux alliés qui aujourd’hui font le sel de cette série qui retrouve un peu d’intérêt, et ça c’est cool !

– Nathko

Note : 6,5/10

TRINITY OF SIN : PANDORA #10

review TRINITY OF SIN : PANDORA #10

Comment dire… Je ne sais pas ce qu’à Fawkes et les histoires d’amour, mais là… Il a été la chercher loin celle-ci. C’est tout juste si je me souviens d’une seule mention dans la série ou dans l’event Blight qui pourrait emmener à ce que Pandora fait dans ces premières pages de ce numéro. C’était… perturbant. Au delà de ça, j’ai quand même plus de plaisir à la voir réagir que de se laisser faire comme elle en a trop l’habitude (ce qui est donc aussi juste en amour qu’en combat comme on le voit dans ce numéro). L’utilité du personnage prend tout son sens dans ce numéro, qui s’il est un peu fleur bleue de manière totalement inattendue, n’en reste pas moins intelligent sur bien des aspects. Déjà, donner un rôle bien défini à l’héroïne, c’est quand même un bon début, parce qu’avant ça, c’était quand même l’errance totale sur l’avenir et les besoins du personnage… Ce combat contre Giganta permet enfin de donner une grandeur d’âme à Pandora, qui ne demande que ça je pense, depuis le début de sa série. Elle a eu ses instant de grâce dans Blight, mais aussi beaucoup trop d’instants de loose. Ici, on oublie un peu la loose et pour la première fois on peut apprécier une Pandora qui sait ce qu’elle fait (même si on peut toujours douter de la méthode qu’elle emploie, mais certes). Niveau dessins, c’est assez sympa dans l’ensemble, même si on notera quelques visages absurdes par moment. Un numéro qu’on attendait pas (ou plus), qui laisse présager quelques bonnes pistes pour le personnage, mais il va falloir faire un peu plus pour totalement me convaincre.

– Freytaw

Note : 6/10

S’il y a bien un truc que j’attendais un peu, c’est l’orientation de la série qu’allait choisir Ray Fawkes une fois que Forever Evil : Blight serait terminé. Et je ne m’attendais pas vraiment à ça. L’introduction du numéro frise franchement le ridicule, mais passé la moitié, les choses deviennent un peu plus intéressantes. Fawkes veut vraiment faire de Pandora une super-héroïne, mais les difficultés liées à sa réputation risquent d’être le point important de sa condition. Pour autant, le discours servi est ici très mièvre (“il y a toujours une part de nous qui est gentille, gnagnagna”), et si j’attends de voir ce que Fawkes veut faire, il faut bien dire que la seule chose qui fait garder de l’intérêt à la série c’est LA phrase qu’a laissé échappé Faust il y a quelques numéros ; je souhaiterais vraiment qu’on en apprenne plus sur d’où vient Pandora… Au niveau des dessins, Francis Portela fait de sérieux ratés sur les visages de ses protagonistes (mon Dieu, ce Marcus au début…) et j’ai trouvé que, malgré l’action présente, le découpage et la mise en scène rendaient le tout assez plat. Reste un ou deux effets rigolos liés à l’immortalité de notre héroïne, même si ça fait très bizarre de voir des jambes repousser avec le bon pantalon autour. Mais bon, c’est du comics, hein, on va pas se soucier de ce qui est cohérent ou pas, si ?

– ArnoKikoo

Note : 5/10

WONDER WOMAN #30

review WONDER WOMAN #30

Ah ! Wonder Woman #30. Que dire de plus par rapport aux 29 mois précédents ? C’est simple, qu’il fasse avancer son histoire à coup de grosses révélations et d’action décomplexée comme le mois dernier, ou qu’il adopte un point de vue au plus près des personnages comme ici, Azzarello maîtrise son sujet de la première à la dernière page. Cette semaine, l’auteur calme un peu le jeu et s’attarde réellement sur son personnage central et montre encore une fois qu’il a tout compris à ce que représente Wonder Woman. On retrouve donc une Diana à la fois pleine de compassion et qui cherche toujours à faire le bien, mais sans jamais forcer le trait jusqu’à la caricature. En plus de ça, le personnage continue d’évoluer de façon logique et tout ce qui a été construit jusqu’à maintenant fait sens. Après avoir enfin complètement accepté son rôle de Déesse de la Guerre le mois dernier, cette fois c’est sa place en tant qu’Amazone qui est mise en avant de façon intelligente et subtile avec des dialogues toujours justes et qui apportent une dimension épique au récit. La petite déception de cet épisode vient finalement de l’absence de Cliff Chiang. Malgré tout, Goran Sudzuka montre qu’il a, lui aussi, saisi l’essence de cette série et livre une prestation de qualité et il parvient même à donner un côté vraiment malsain aux apparitions du First Born, qui s’affirme de plus en plus comme un vilain marquant.

Vous l’aurez donc compris, Wonder Woman #30 est, comme d’habitude, indispensable et continue d’imposer ce run parmi l’un des meilleurs de l’histoire sur ce personnage selon moi.

– n00dle

Note : 8,5/10

4 Commentaires

    • Haha, ce n’est pas que je n’aime pas, c’est simplement que ça ne me parle pas (du moins pour beaucoup de séries). Pour autant, ça ne m’empêche pas dans lire une belle tripoté régulièrement! :)

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