Le Coup de Cœur de la semaine

  • Nightwing #29

Le Top de la semaine

  • Coffin Hill #6

Le Flop de la semaine

  • Superboy #29

Bienvenue sur cette nouvelle semaine des “Review Express VO” avec au rendez-vous quatre sorties chez Vertigo Comics, quatre dans le groupe “Beyond” de DC Comics et enfin neuf sorties côté New 52 avec encore du retard pour Superman Unchained #6 et Suicide Squad #29 qui ont été décalé à la semaine suivante. Zero Year continue cette semaine avec la conclusion du second chapitre via les pages de Batman #29 dont vous retrouverez une review complète. Forever Evil continue également à travers les tie-ins dans les séries Constantine (Blight) et Justice League of America. Bonne lecture, et n’hésitez pas à nous donner votre avis, comme d’habitude !


VERTIGO

 

ASTRO CITY #10

review ASTRO CITY #10

Encore une fois, Kurt Busiek prend un malin plaisir à jouer avec nos attentes vis à vis d’un récit super-héroïque pour essayer de changer notre perception des choses avec Astro City #10 et encore une fois c’est un succès mais quand même un peu moins éblouissant que sur les derniers épisodes. Peut-être est-ce parce que j’attends maintenant énormément de choses chaque mois avec cette série mais j’ai trouvé que, cette fois, l’auteur a pris le chemin facile pour conclure son histoire. Alors qu’on nous promettait l’enfer pour le personnage principal au début de l’arc, finalement on a le droit à un joli happy end un peu trop classique.  À part ça par contre, Astro City reste pour moi ce qui se fait de mieux en ce moment dans le genre. C’est simple, je ne retrouve cette ambiance et ce ton nulle part ailleurs et même dans les moments de calmes et de dialogues, il y a toujours cet aspect épique bien présent qui fait qu’on ne peut pas décrocher de l’histoire. Brent Anderson n’est d’ailleurs pas innocent à cette nouvelle réussite tant son coup de crayon sert l’histoire dans les moindres détails avec ce côté à la fois moderne et rétro.

Pas la peine de m’étendre plus sur le sujet donc, même si j’aurais peut-être aimé une plus grande prise de risque au niveau du scénario, Astro City parvient encore une fois sans mal à se hisser au sommet de mes lectures du mois.

– n00dle

Note : 8,5/10

 

COFFIN HILL #6

review COFFIN HILL #6

Ce premier arc pour Coffin Hill m’aura séduite de bout en bout. J’avais un petit peu peur d’une fin qui ne serait pas au niveau, mais elle l’est. On vogue dans les ténèbres, la violence et la nudité avec Eve. En fait, c’est simple, la lecture de Coffin Hill #6 est une totale immersion. On en oublierait presque les bruits extérieurs. Entre la richesse du scénario de Caitlin Kittredge, les planches toujours aussi splendides d’Inaki Miranda et la colorisation sans faille d’Eva de la Cruz, on tient ici, une petite pépite. Non seulement la fin de l’arc est ingénieuse et si l’on se doutait qu’on rencontrerait des entités maléfiques, il n’était pas évident de prévenir qu’on les retrouverait à travers ce chemin là. Mais la fin, le cliffhanger qui vous retourne d’un coup, c’est dingue. Comme si on vous arrachait une dent avec un fil d’un claquement de porte. Ainsi on claque la porte sur le premier arc et on en recommence un nouveau, qui s’annonce en quelques cases très contrariant et difficile pour Eve Coffin, notre belle et puissante sorcière qui ravit nos coeurs un peu plus chaque mois.

Bref, c’est Coffin Hill, et c’est magnifique.

– Harley

Note : 9/10

 

FBP : FEDERAL BUREAU OF PHYSICS #8

review FBP : FEDERAL BUREAU OF PHYSICS #8

L’arc “Wish you were here” commence dans ce numéro ! Les agents Adam et Rosa accompagnent leur collègue du FBP Cicero qui leur montre une bien mystérieuse machine. Je n’en dirais pas plus puisque le reste de l’intrigue repose sur un twist final qui amène une furieuse envie de découvrir le prochain numéro ! Robbi Rodiguez continue également de parler physique et de paradoxes d’univers parallèles, et ce de façon plus fluide qu’il n’a pu le faire auparavant, ce qui ne casse pas le rythme de lecture. Il en profite pour explorer le passé de Rosa et de nous rappeler au souvenir de la quête personnelle d’Adam. En bref, Rodriguez étoffe bien son univers, d’une façon très agréable, sur ce numéro. Au niveau des dessins, Simon Oliver s’est, je trouve, un peu assagi dans sa mise en page, même si on dénote à quelques endroits quelques jolies trouvailles. Il faudra attendre d’être en contact avec des anomalies de dingue pour en reprendre plein les mirettes. La colorisation a également un peu changé, les couleurs sont plus vives et, je trouve, renforcent l’immersion. Si vous n’avez pas encore commencé FBP, vous pouvez donner sa chance à la série en commençant par là !

– ArnoKikoo

Note : 8/10

 

THE ROYALS : MASTERS OF WAR #2

review THE ROYALS : MASTERS OF WAR #2

Après avoir vaillamment combattu les forces allemandes pour venir en aide à sa mère patrie l’Angleterre, le prince Henry Windsor ainsi que son frère Arthur et sa soeur Rose sont conviés aux Etats-Unis où Henry est considéré comme un héros. Mais les actes guerriers du jeune prince auront interpellé d’autres personnages au sang royal, et qui ne sont pas forcément du côté des alliés. Rob Williams continue de revisiter cette seconde guerre mondiale bien particulière, en mettant dans ce numéro en valeur la caractérisation des trois enfants Windsor. On rit souvent aux propos d’Arthur, complètement cynique, et la relation entre les trois en prend un coup à mesure que les rapports deviennent de plus tendus. Williams s’amuse également à expliquer les causes de certains évènements ayant réellement eu lieu (Pearl Harbor), et ce que je souhaiterais vraiment maintenant, c’est plonger dans l’uchronie ! Les dessins de Simon Coleby sont toujours aussi beaux, que ça soit dans les grandes scènes de bataille, qui ressemblent à des tableaux, ou dans les traits de ses personnages, aidés par une colorisation particulièrement soignée et qui donne une patte très reconnaissable à la série ! Un bon cru de chez Vertigo que ces Royals !

– ArnoKikoo

Note : 8/10


BEYOND

 

 

BATMAN : LI’L GOTHAM #12

review BATMAN : LI'L GOTHAM #12

La série humoristique chapeautée par Dustin NGuyen et Derek Fridolfs se conclut dans cet ultime numéro qui comprend les deux derniers épisodes digitaux. Dans la première partie, Damian est à la recherche de sa dinde domestique, Jerry (apparue dans le tout premier numéro de la série !), qui a disparue à l’approche de Thanksgiving. L’occasion de rencontrer un super-vilain loufoque et pour les auteurs d’enchaîner blagues et mauvais jeux de mots en rapport avec la nourriture. Avec également un sous-entendu sur l’alimentation américaine qui pourra en faire réfléchir certains. Mais la perle, c’est bien entendu le dernier numéro, qui nous expose l’album de famille des Wayne, mais pas que. On reprend tous les personnages de Lil’ Gotham ou presque, joyeux melting pot hommage à des années d’histoires de la Bat-Family, ces dernières pages pourraient bien toucher votre petit coeur attendri. Une calme et bien belle façon de conclure la série ; merci Dustin et Derek de nous avoir transportés dans cet univers si charmant pendant tout ce temps !

– ArnoKikoo

Note : 9/10

 

INJUSTICE YEAR TWO #5

review INJUSTICE YEAR TWO #5

Dire que j’aime cette série n’est pas un mensonge et ce, depuis le début. Tom Taylor prouve comme à son habitude que les moments choquants, les morts et autres atrocités ne sont pas les seuls moteurs de son histoire dans Injustice. Dans ces moments-là il montre à quel point il comprend les enjeux qui entourent les personnages qu’il écrit et qu’il maitrise. Même si parfois il y a quelques bosses sur le chemin, le voyage se révèle d’une grande qualité. Injustice : Gods Among Us #5 est de ces numéros qui ne se basent que sur ce que sont les personnages afin de mettre le doigt exactement sur ce qui fait leurs différences et les points communs. À cet instant, il nous montre l’évolution de celui qui était autrefois Superman, The Man of Tomorrow. Mais la richesse ici ne se trouve pas non plus directement dans les dialogues mais dans ce que l’évolution de Superman sous-entend pour d’autres et affirmant encore et toujours que le monde n’est pas noir ou blanc mais qu’il n’est surtout qu’une question de perspective. Toutefois, vu l’espace limité, le passage en tout début de numéro n’est pour moi que de trop. Il s’agit d’un passage archi-connu et l’avoir à nouveau n’était pas nécessaire. L’espace gagné aurait tout simplement servi à autre chose de certainement plus utile. Redondo et Miller se partagent le numéro, chacun s’occupant d’une partie du récit. Pour l’un il s’agit du flashback et pour l’autre du présent. Du coup si les styles ne sont pas similaires ce n’est pas des plus problématiques.

– Nathko

Note : 8/10

 

JUSTICE LEAGUE BEYOND 2.0 #15

review JUSTICE LEAGUE BEYOND 2.0 #15

Le combat contre Brainiac, en train de pousser tout le monde dans ses derniers retranchements, n’en finit pas ! Mais on ne s’en lasse pas une seconde ! Certains alliés fuient, d’autres entament une stratégie du dernier espoir, un évènement tragique déchaîne la colère, et un cliffhanger tonitruant annonce l’arrivée d’un nouvel intervenant dans la bataille. Christos Gage s’emballe complètement, fait avancer les choses à 100 à l’heure, délivre une action qui ne s’arrête pas. En si peu de pages, c’est rare de trouver quelque chose d’aussi prenant ! Et c’est sans compter Iban Coello qui fait des merveilles sur ce numéro en laissant s’exprimer toute la démesure imposée par la situation ! Un superbe moment de lecture !

– ArnoKikoo

Note : 9/10

 

TEEN TITANS GO! #5

review TEEN TITANS GO! #5

Teen Titans GO!, c’est chaque mois une dose de bonne humeur et de bêtise à lire. Mais cette fois-ci, le numéro n’est pas aussi tordant que les autres. C’est juste l’histoire d’une fête nulle, avec des vilains, qui devient cool. Dis comme ça c’est pas extra c’est sûr, mais avec Starfire, Raven, Robin, Cyborg et Beast Boy, c’est pas la même chose. Ce numéro reste une jolie distraction, avec toujours les doublages en fond sonore intérieur, et un petit sourire, même si l’engouement des derniers numéros semble s’affadir quelque peu. C’est bien dommage.

 

– Harley

Note : 6/10


NEW 52

 

BATGIRL #29

review BATGIRL #29

Hé bien, alors que cette histoire avec Silver me semblait bien mal partie, me voilà agréablement surprise par Batgirl #29. C’est vrai, Batgirl #28 était plutôt fouillis, avec des vampires au milieu et des planches douteuses. Batgirl #29 est surprenant. Dès les premières pages Gail Simone nous explique la vision des choses de Silver, alors d’un coup on comprend cette histoire de vampires. C’est encore un fou, c’est vrai, mais Batgirl attire les fous, c’est plus fort qu’elle. Dès ce moment là, nous lecteurs, gros moutons que nous sommes, on se laisse prendre dans l’histoire de Gail Simone avant un ultime coup de poker qui retourne une nouvelle fois la situation. On se retrouve ainsi avec des vrais vampires et en guest Andrew Bennett. On est même gâté par des touches d’humour qui aident à digérer une fin qui reste somme toute rocambolesque pour du Batgirl.

Si le scénario est meilleur que pour le numéro précédent, Fernando Pasarin semble avoir lui aussi fait un effort de son côté. Les planches sont plutôt bonnes et c’est agréable de retrouver de jolies planches pour la belle rousse qui, il est vrai, serait assez cool en vampire. Gail Simone, si l’envie t’en prend, je te suis !

– Harley

Note : 7/10

 

CONSTANTINE #12, tie-in Forever Evil “Blight”

review CONSTANTINE #12

J’ai toujours cette crainte, quand arrivent les titres de Ray Fawkes dans cet event Forever Evil, que les choses tournent toujours un peu mal, que je m’ennuie… Mais des fois (c’est arrivé), il y a surprise. Et c’est le cas cette semaine. On lâche un peu Pandora et le Phantom Stranger, Fawkes continue son développement sur Nekro et sa relation avec Constantine et Zatanna, qui force de magie, arrivent petit à petit à se libérer. Mais c’est sans compter sur Nekro qui fout le bazar et intervient pour les arrêter… ou les aider ? Il joue de confusion et le numéro est assez tordu (mais efficace) dans ce sens là. Même s’il faut être honnête, nous ne sommes pas totalement dupes ! Les flashbacks approfondissent bien la nature du pacte qui entoure les protagonistes et c’est assez glauque et assez Hellblazer (enfin, en plus coloré quand même niveau dessins) pour être sympathique. Et ce trio est en effet assez particulier. Tout se joue autour d’eux et autant vous dire que ça se termine assez mal… Et pour le coup, j’ai très hâte d’être au prochain numéro. Niveau dessins, c’est assez fin, et plutôt joli. Rien d’extraordinaire, mais ça fonctionne vraiment j’aime le soins apporté aux visage et au différente situation dépeinte ici, dégageant les bonnes ambiances, quand il faut. Bref, encore un bon numéro de Blight, qui, même s’il ne fera pas faire un grand bon en avant à l’event, mettra un peu mieux en lumière le Constantine de Fawkes, le rendant pour le coup, bien plus crédible.

– Freytaw

Note : 7/10

 

GREEN LANTERN CORPS #29

review GREEN LANTERN CORPS #29

Green Lantern Corps fait dans la continuité et il aurait tort de s’en priver puisque jusque-là il s’agit d’une très bonne formule. Nous avons donc toujours un groupe des policiers de l’espace qui tente d’extraire un personnage important qui n’est pas sûr de ce qu’il veut. Mais la bande de Stewart n’est pas la seule à opérer dans la galaxie, et surtout, le conflit se joue sur plusieurs plans. La force de cette série c’est qu’elle parvient à trouver cet équilibre précaire entre l’action, la linéarité et la caractérisation qui font les bonnes lectures. Un récit de SF matinée d’aventure pour un numéro qui aurait bien pu être assimilé à du Star Wars tellement par moments l’analogie est présente. Cela n’empêche pas que Green Lantern Corps possède réellement sa propre identité. D’ailleurs, à bien y regarder il y a tout un tas de thèmes qui sont abordés de manière assez subtile et qui me paraissent totalement sous-estimés. Pas de grand chamboulement dans ce chapitre mais la dernière révélation risque de mettre à mal certaines certitudes qui pouvaient donner une illusion de sécurité au Green Lantern Corps. Là où je suis moins enthousiaste c’est sur les points de l’histoire qui peuvent commencer à être confus, comme la différence entre les Durlans et les Khund. Les uns semblant être un pendant de l’autre ou une tout autre race mais restant des métamorphes. Du côté artistique c’est toujours aussi bon que précédemment avec Bernard Chang qui se fait toujours autant plaisir et le coloriste Marcelo Maiolo qui ne cesse d’éblouir !

– Nathko

Note : 7,5/10

 

JUSTICE LEAGUE 3000 #4

review JUSTICE LEAGUE 3000 #4

Giffen et DeMatteis nous prouvent dans ce numéro, qu’ils nous ont pris (un peu) pour des imbéciles. Et même si on a vu venir cette idée depuis le numéro précédent, on apprend en fait que ces membres de la Justice League, ne sont pas des clones, et ils en profitent aux passages pour se moquer de nous et de cette théorie. Je ne vous en dis pas plus, pour teaser le mystère. Mais je trouve ça assez malin en fait, même si dans l’absolu, cela n’a absolument rien d’extraordinaire (enfin façon de parler, car le jour où l’on arrivera à faire ça, y aura de quoi s’inquiéter) ! Toujours du fun dans ce numéro, mais quelque peu bardé de sérieux, le monde se dévoile et les intrigues se révèlent avec justesse. Heureusement “Superman” balance toujours deux trois phrases qui nous feront marrer ! Quant aux surprises (en plus de cette histoire de clones), on en a un peu sur la fin (sauf si on a lu les sollicitations). Et ça promet une nouvelle caractérisation déjantée. Giffen et DeMatteis ont choisi de faire ce qu’ils avaient envie, de rendre les personnages comme ils l’ont décidé et c’est comme ça ! En tout cas, la menace s’annonce de plus en plus incroyable, l’intrigue de plus en plus dense, et le final de plus en plus explosif. Quand à Horward Porter, franchement, c’est un tueur. A se demander comment on a pu vivre sans lui… Visages, décors, situation, mise en page… tout est superbe (allez, pour le quota, y’a toujours un ou deux visages moches en passant m’enfin faut pas non plus exagérer). JL 3000, c’est trop bien, même s’il faut maintenant passer à la vitesse supérieure pour ne par perdre les lecteurs les plus exigeants !

– Freytaw

Note : 7/10

 

JUSTICE LEAGUE OF AMERICA #13, tie-in Forever Evil

review JUSTICE LEAGUE OF AMERICA #13

Humf. J’adore cet arc, je le défend depuis ses débuts, et cela reste parfait d’un point de vue caractérisation. Oui, l’intrigue a toujours été lente (même si pas forcément passionnante), et on s’attendait peut-être à un revirement de situation pour ce dernier numéro… C’est le cas oui… Mais je dois admettre que ça sent un peu le réchauffé et c’est d’un point purement scénaristique, une grosse déception. Cependant, cela n’enlève en rien le parcours de Stargirl, qui s’explique d’ailleurs beaucoup mieux ainsi, ou même celui du Martien. Une pirouette un peu bidon mais qui arrive à justifier tous les numéros précédents. Ouf, on a échappé au pire… Même si j’aurais clairement espéré mieux que ça (et je vois d’ici tous les détracteurs du titre s’en donner à cœur joie). Et puis il n’y a pas que ça dans ce numéro, un peu d’émotion, toujours relative à Stargirl, qui va continuer de se révéler (c’était tout le but de la manœuvre, disons qu’on avait saisi l’idée) et potentiellement de briller dans le dernier numéro de Forever Evil, puisqu’on nous invite à découvrir ça à la fin du numéro. Eddy Barrows et Tom Derenick continuent de se passer la main sur ce numéro, est c’est franchement bon. Les défauts des numéros précédents s’évaporent encore un peu et on a droit à du beau dessin, bien clair et les expressions sur les visages sont fabuleuses (je pense encore et toujours aux flash-backs sur Stargirl). Dommage pour ce semi-raté sur la pirouette scénaristique, mais cela ne gâche en rien la beauté des personnages.

– Freytaw

Note : 6/10

 

NIGHTWING #29

review NIGHTWING #29

Enfin… Il aura fallu avoir le dernier numéro de son run pour qu’il m’éblouisse de manière totale et complète. Mais Kyle Higgins ne fait ici plus preuve d’aucune retenue et clôt son run de la meilleure des façons possibles, tout en rendant un hommage vraiment sublime au personnage, démontrant qu’il a tout compris de ce qu’il représente. Son Dick Grayson est vraiment complet et plaisant. J’ai aimé son run, mais de manière modérée, il faut le dire. Là, c’est vraiment l’explosion finale et franchement, c’est tout simplement génial. Bien écrit, bien pensé (il fait un genre de rétrospective sur le parcours de Dick depuis le début des New 52), c’est franchement superbe. Juste un bémol, j’aurais souhaité une mention de Damian. Mais bon, on ne peut pas tout avoir. Dans tous les cas, c’est mon coup de cœur de la semaine, et de loin ! Le dessin se porte bien aussi, avec une intervention ce mois-ci de Russel Dauterman, qui si il a un style un peu déroutant au début (par rapport à ce qu’on a pu voir sur la série), arrive tout de même à s’approprier l’œuvre et à livrer un Nightwing vraiment classe plus les pages défiles. Mention spécial a cette vision d’un Dick Grayson version “Court of Owls” (une vision du futur ?) qui pète bien la classe quand même. Un numéro franchement émouvant et qui parlera à tout les fans du personnage (et peut-être moins aux autres, j’en conviens).

– Freytaw

Note : 8/10

 

SUPERBOY #29

review SUPERBOY #29

Préparation psychologique intense en vue de lire Superboy #29. Surprise, ce n’est pas aussi mauvais que ce à quoi je m’attendais. Mark Wolfman parvient à remettre de l’ordre dans cette série qui n’est qu’une espèce de morcèlement de pièces qui n’allaient pas forcément très bien ensemble (au contraire de Michelle ma belle). C’est donc un numéro sur lequel il vaut mieux se pencher sérieusement pour ceux qui souhaiteraient s’y mettre puisque le prochain risque d’être une sorte de nouveau départ mais toujours connecté à cette partie chaotique. Je ne dis pas que c’est une bonne lecture, c’est surtout qu’il s’agit là d’une lecture bien moins mauvaise qu’attendue et que la remise en ordre de Wolfman est très bienvenue et qu’en plus elle met en perspective ce qui est à venir. De plus, même si les Teen Titans sont encore (trop) présents, il semblerait que la série soit sur la voie du détachement, une bonne chose ! En fait le vrai gros gros point noir de Superboy c’est une nouvelle fois son artiste, Andres Guinaldo. Ça ne fait pas plaisir d’en dire du mal mais le dessin est vieillot, peut consistant et inconstant. On oscille entre l’agréable et le franchement laid. Cela n’aide pas du tout le titre à se refaire une santé.

– Nathko

Note : 5/10

 

SUPERMAN/WONDER WOMAN #6

review SUPERMAN/WONDER WOMAN #6

Tu parles d’une histoire ! Ce p***** de Charles Soule s’est permis de commencer tout doucement pour faire monter les enchères petit à petit tout en construisant la relation entre Kal-El et Diana pour nous pondre une fin de numéro atomique ! En fait, ce qu’il faut bien comprendre c’est que Charles Soule (tout comme Greg Pak) parviennent à exécuter les idées qu’ils ont de manière à réussir leurs objectifs, au contraire de Scott Lobdell qui lui aussi ne manque pas d’idées mais ne sait pas les mettre en pratique. En six numéros il a fait passer cette relation quelque peu artificielle à quelque chose qui est complètement plausible et surtout fait en sorte qu’elle tienne la route, qu’elle soit crédible. Tout en traitant leurs différences, Soule met en avant ce qui les réunit et nous prouve, ainsi qu’à eux deux, qu’ils sont plus fort ensemble que seuls chacun de leur côté. Superman/Wonder Woman #6 c’est bourré d’action franchement classe avec des pouvoirs qui défilent et aussi quelques bonus sympathique pour pimenter tout cela. Les moments qui comptent entre Superman et Wonder Woman sont également nombreux et leur dynamique est franchement réussie et fait d’ailleurs écho à celle de Zod et Faora à différents niveaux tout en les distinguant très fortement. La fin est d’une beauté ubuesque, aussi bien sur le plan visuel que sur les mots des deux héros. Il y a évidemment des points qui me chiffonnent un peu, comme le fait que sur ce deuxième affrontement Wonder Woman ne puisse pas mettre à terre Faora alors qu’elle la surclassait précédemment ou que dans le lot il y ait des planches franchement moins belles que d’autres. Cela reste du chipotage parce que juste, MAIS CETTE FIN QUOI !!! Ca je vous le promet, vous n’aurez qu’une seule envie, c’est de connaitre la suite !

 

– Nathko

Note : 8/10

12 Commentaires

    • Je crois que c’est ma série préférée du moment. Elle surpasse même Harley Quinn à mes yeux. Vraiment je suis en amour pour cette série !

  1. Mention speciale au Superman/Wonderwoman qui est vraiment une reussite totale.Charles Soule ecrit a peut pres 95 series en meme temps en plus de son boulot d’avocat et arrive quand meme a envoyer du lourd.Chapeu Charly

  2. De toute évidence pour moi c’est ”Nightwing” et, comme le mentionne Jay, Superman/Wonder Woman. Dans ce dernier, Superman dit à WW: ”I love you”, WW répond: ”Of course you do”. Ça l’air simple dit comme ça, mais dans le contexte que c’est dit, toute la scène prend son sens. Le sacréfice a été le déclencheur pour Superman à exprimer à WW son sentiment envers elle. Et c’est souvent comme ça, que les Mythes se créent.

      • lol lol J’ai possiblement la chance d’avoir connu cette relation dans un lointain passé lol Quand je vois et entend cette déclaration de Superman envers Wonder Woman, je me dis que ce sont des moments comme ça je peux être content d’être en vie pour voir s’incarner, enfin, ce couple mythique.

        • Je suis pas un mordu de continuité, donc je ne sais pas si ça a été fait avant, mais oui, c’est vraiment cool que DC se soit pas empressé de ranger ce couple dans un placard et assume complètement, surtout avec un génie comme Charles Soule à l’écriture.
          Maintenant, un bébé krypto-divin ce serait sympa aussi ^^

          • lol lol ouais. Le couple a toujours été mythique, justement très platonique disons, mais là c’est vraiment la 1e fois où le contexte devient plus ”charnel” disons. Jusqu’à présent, le New 52 ne nous dit pas encore si les kryptoniens ne peuvent pas copuler avec d’autres races, parce que dans la Continuité Superman ne peut pas copuler. Donc concernant WW, quand je dis ”charnel” c’est plus dans le sens qu’on sent qu’il a plus que le sentiment, enfin, là où Superman voudrait plus lol à part le baiser, mais ça on l’a déjà vu dans le passé lol À moins que la magie s’en mêle, ou que volontairement Superman veuille se départir de sa structure moléculaire kryptonienne.

    • J’ai pas (encore) lu Superman/WonderWoman, mais j’ai très envie de parler de Nightwing. Cet épisode était vraiment fabuleux ! La maitrise et la compréhension de Higgins sur le personnage est juste incroyable dans cet épisode ! J’aurais voulu que ça me saute aussi fort dans les yeux et dans le coeur avant ! J’ai compris ce que faisais Higgins depuis le début, mais avec tout les crossover et les entraves, ça a été un peu laborieux d’arriver à ce résultat… Mais quel résultat ! Je sais que c’est un personnage que tu affectionnes beaucoup Crazy, j’imagine que tu as ressenti les mêmes chose que moi à la lecture de cet épisode ! mais j’ai besoin de l’entendre ! :D

      • lol oui on est tous un peu comme ça ”besoin de l’entendre” lol Tu as entièrement raison Frey, Higgins, depuis le début, préparait ce qui devait arrivé. Pour ma part Nightwing est une des belles réussites du New 52, j’ai toujours senti ce Nightwing pré-New 52, c’est comme si celui-ci était intouchable, là avec cette finale me rend le coeur encore plus sensible à ce personnage. J’avais compris depuis le début ce que Higgins souhaitait que l’on comprenne, mais je n’avais aucune idée de la finale par contre. Non, allez-y, foncez, C’est du DC à son meilleur.

  3. Ca y est, c’est lu, et effectivement c’est du très bon, même si ça a été un peu vite. Marrant mais je maintiens, ça me fait penser à du Miller (le coup de la bombe notamment, mais aussi la page des combats tout en silhouettes noires). En tout cas, c’est assez mortel, et je suis content que DC ait capitalisé sur la relation Superman/Wonder Woman, vu que c’est surement la dernière série Superman que je lis encore avec intérêt ^^

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