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The Wolf Among US
the wolf among us
Les points positifs :
  • L’ambiance maîtrisée
  • Un épisode véritablement porté sur l’enquête
  • Artistiquement toujours aussi parfait
  • Un cliffhanger plus que réussi
Les points négatifs :
  • Lacunes techniques surtout sur les consoles
  • Peut-être un peu court
  • Le délai entre les deux épisodes

« Bigby, what kind of a person could do something like this ? » – Belle


  • Scénario : Pierre ShoretteDéveloppeur :  TelltaleEditeur : Telltale
  • PS3/360/PC/MAC – 4 février 2014 – 4,99 euros – dématérialisé uniquement

The Wolf Among US Episode 2 arrive enfin après près de 4 mois d’attente ! On pestera facilement devant un retard qui sied très mal au genre épisodique. Espérons que ça n’ira pas de mal en pis pour la suite. D’autant que le premier épisode avait joui d’un certain succès critique partagé y compris par la presse et les joueurs.

Je vais tenter de ne pas spoiler. Difficile pour un jeu épisodique dont le moteur principal est la narration, d’autant que le jeu est à choix multiples et peut-être que vous n’avez pas fait les mêmes que moi. L’illusion Telltale fait croire à ses joueurs que leurs choix personnels ont eu des conséquences drastiques. Nous verrons tout cela dans une synthèse une fois tous les épisodes sortis.

Nous retrouvons Bigby chez les flics, les vrais, suite à la fin tragique de l’épisode 1. Cliffhanger qui n’était pas efficace une seule seconde pour le non-profane comme je l’avais mentionné dans le test précédent, les évènements étant antérieurs mais canoniques avec le comics. Le statu quo ne dure que très peu de temps. Celui d’une scène de torture et d’un dialogue avec l’adjoint au maire de FableTown, Sieur Ichabod Crane. Puis d’une autopsie forte en révélations, on va errer de lieux en lieux soit en jouant les enquêteurs conciliants soit le parfait shérif puant, au choix. Au final l’épisode, assez  (trop ?) court n’a pour but que de faire progresser l’enquête sur un rythme plus lent après que Faith ait commencé de façon très frénétique.

Le fan de Fables aura le plaisir de rencontrer Jack, Barbe Bleue, voire d’autres mais je ne puis en dire plus. L’histoire entre la Belle et la Bête amorcée au premier épisode trouve toutefois une conclusion ici, rappelez vous de votre choix de couvrir ou non cette dernière !

Cet épisode d’1h30-2h toujours non sous-titré FR suit sa voie jusqu’à un cliffhanger final imprévisible mais génial alors que nous explorions la psyché d’un Fables désormais tueur en série et fortement fétichiste de Blanche Neige. Ce cliffhanger marche beaucoup mieux d’ailleurs. Comme d’habitude je déconseille cet épisode aux personnes les plus jeunes, la violence exacerbée, le langage grossier et l’atmosphère pesante avec en plus une touche d’érotisme y sont pour quelque chose.

Sur le plan graphique le jeu reste très beau et est magnifié dans sa direction artistique. C’est un plaisir à chaque instant. Les doublages sont absolument divins, l’ambiance parfaitement rendue et les musiques très 80’s donnent le ton. Ce qui gâche la fête c’est encore et toujours ces lacunes techniques. Sur un bon PC je n’ai pu voir que des soucis de sauvegarde et des saccades légères. Sur console, ça se corse pas mal voire beaucoup ; sur Ps3 le jeu est incroyablement lent, pas du tout fluide, très saccadé avec des chargements interminables. À voir si cela sera corrigé. Et bien évidemment il y a eu les récents soucis sur Xbox360 concernant le Season Pass.

Le film noir proposé par Telltale continue et nous amène sont lot d’éléments de réponse et une énorme surprise qui m’a fait crier au génie pour qui a lu le comics. Le jeu est toujours aussi court mais plaisant, l’atmosphère et la direction artistique sont parfaites. Pour 1h30 à 2h de jeu, le prix est attractif tant le contenu est de qualité. On espère vivement que la suite ne nous arrivera pas dans 4 mois et que les bugs liés à la fluidité, surtout sur consoles, seront corrigés.

MFW

MFW

Grand gagnant du concours Picsou Magazine Batman et Robin (True Story), Superman de Donner est son film d’enfance préféré même devant les goonies. Il tombe dans la Batmania des années 90 ruinant ses parents au magasin de jouet. Il lit à l’époque toutes les sorties Image chez Semic et reste un amoureux de Spawn. Les années passent la passion pour DC grandi et surtout son univers cosmique. La vénération de les Légion des Super Héros et de Booster Gold peut commencer. La série hebdomadaire 52 a changé sa vie de lecteur de comics.