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Scribblenauts Unmasked
Les points positifs :

  • Une base de données immense et quasi-complète
  • Un côté encyclopédique (léger mais présent)
  • Une histoire sympathique
  • Une bonne initiation à l’univers DC pour les plus jeunes

Les points négatifs :

  • Trop court…
  • Trop facile…
  • Trop riche en contenu par rapport aux possibilités limitées du gameplay !

« I’m Batman. » – Batman


  • Développeur : 5th Cell – Éditeur : Warner Bros Interactive
  • WiiU/3DS | PC (Steam) – 6 Decembre 2013 | 27 Septembre 2013 – 36,99€


En retard, moi ? Jamais ! De toute façon, nous savons très bien que vous avez passé votre temps à attendre puis à jouer à Batman: Arkham Origins et que vous avez totalement ignoré ce petit jeu pour « enfants ». Bande de vilains ! Donc pardonnez moi de débarquer, genre deux mois trop tard, pour vous le présenter (surtout après que Nath vous eut parlé, à l’heure, de Young: Justice Leagcy, hem… j’ai un peu honte). On va dire que je m’en sors comme je peux sur ce coup là. Enfin j’suis un peu naze, j’aurais simplement pu rappeler que le jeu n’est pas encore sorti sur console WiiU et 3DS sur lesquels il est normalement prévu pour le 6 décembre, mais y’a pas mal d’infos contradictoires à ce sujet, alors je m’excuse d’avance si cette date est fausse !

Scribblenauts, c’est quoi en fait ?

Oui, parce que je vous vois venir ! « On sait pas ce que c’est ton machin », « On s’en fout ! », « En plus c’est moche, non mais t’as vu l’animation sérieux ? », et encore, je vous épargne le langage sms dans toute ma mansuétude. Scribblenauts, c’est tout d’abord un premier jeu, sorti fin 2009 sur Nintendo DS. Un « puzzle-game » où le concept est relativement simple : les niveaux sont représenté sous forme de tableaux avec, pour chacun, une étoile à récolter en réalisant diverses actions. Ces actions, et c’est là que c’est important, dépendent simplement de votre imagination (ou de la limite de la base de données du jeu, faut pas déconner non plus). Pour ce faire, le héros, Maxwell, possède un carnet magique qui lui permet de faire apparaître à peu près ce qu’il veut. Et c’est à nous d’écrire un peu tout et n’importe quoi pour résoudre les énigmes. T-Rex, Voiture, Camion, Singe, Docteur, Ailes, Pistolet… Le choix est infini !

La série continue de se développer dans les épisodes suivants. Ainsi, Super Scribblenauts permet l’ajout d’adjectif aux différents éléments des niveaux. Scribblenauts Unlimited lui, intègre un réel scénario et une façon de jouer plus « aventure », fini les tableaux qui s’enchainent, bienvenue les mondes ouverts avec plein de problèmes à résoudre partout. De plus, ce jeu intègre aussi un éditeur d’objet, permettant de rajouter ses propres créations à la base de données déjà immense. Sur Wii U, le jeu intègre dans sa base de données une multitude de personnages Nintendo. Et c’est dans cette logique qu’est né Scribblenauts Unmasked. Reprenant globalement le fonctionnement de Unlimited, incorporant dans sa base de données environ 2000 personnages et objets de l’univers DC. Oui, c’est beaucoup !

Scribblenauts Unmasked

Un conte pour enfant.

Le scénario du jeu donne le ton. Avec sa voix off toute gentille qui nous narre l’histoire (j’ai fait le jeu en Français), expliquant que Maxwell et sa sœur Lily sont fans de super héros et se chamaillent souvent pour savoir lequel de leurs héros favoris est le plus fort. Et comme ce sont des enfants un peu exceptionnels, l’un avec son carnet magique et l’autre avec son globe permettant de traverser les dimensions, les voilà bien décidés à rencontrer leur héros et quel meilleur choix que de se téléporter à Gotham City ? Plus safe et intelligent, y’a pas je crois ! Évidemment, le voyage ne se passe pas comme prévu et l’atterrissage est un peu difficile. Mais Batman est là, bien qu’il soit septique de voir ce gamin avec ces étranges pouvoirs… Et nous voilà parti dans une folle aventure impliquant la Justice League et leur vilains emblématiques. Et même si c’est pour les gamins, celui qui est en nous est quelque peu titillé et peut potentiellement prendre du plaisir à vivre cette aventure…

Scribblenauts Unmasked

Aussi un jeu d’enfant !

Au final, qu’est-ce que ça donne ? On reproche souvent aux titres Scribblenauts d’être trop facile. Malheureusement, cette facilité est perceptible ici. Il y a deux phases dans ce jeu. La première, ce sont les missions spécifiques avec des objectifs très clairs à réaliser, et la seconde correspond à du jeu libre (plus ou moins). Dans le premier cas, ces missions se débloquent au fil de votre progression dans le jeu et on en compte une par nouveau niveau débloqué. Chacune de ces missions est centré sur un héros de la Justice League (ou d’un acolyte, l’univers de Batman est encore une fois bien servi) et l’un de ses vilains emblématiques. Ainsi, on doit aider Batman à combattre le Joker, Green Lantern à combattre Sinestro, Superman à déjouer les plans de Lex Luthor, et j’en passe et des meilleurs. Sachant qu’on a droit à quelques surprises et déroulements un peu différents dans certaines quêtes (comme dans la Watchtower par exemple) et il n’est pas rare de voir des personnages surprises débarquer en pleine quête. Ces phases sont très linéaires, et bien qu’il faille puiser dans son imagination pour résoudre les énigmes, on opte souvent pour les mêmes idées tant au final les puzzles se ressemble. Seules quelques énigmes un peu plus corsées font appel à nos connaissances de l’univers DC, et ça c’est très plaisant (même si, en sachant des choses élémentaires comme le fait que le plomb arrête la kryptonite, on s’en contente relativement bien). La seule vrai limitation qui permet un peu de réduire la facilité, c’est que le fait de réutiliser un mot plusieurs fois diminue le score de réputation que vous obtiendrez à la fin du niveau. Sachant que certains mots comme « invincible » annule tout les points gagnés (mais n’empêche pas la réussite des quêtes).

Scribblenauts Unmasked

Une question de hasard !

Il reste les phases de jeux libres, qui serviront à récolter des points de réputation afin de débloquer de nouveaux niveaux et donc de nouvelles missions associées. Ces phases de jeux sont accessibles à tout moment de la partie et invite le joueur à résoudre des énigmes aléatoires dans les différentes cartes que proposent le titre (et ces missions changent à chaque nouvelle arrivée sur la carte). Ces énigmes aléatoires sont, à vrai dire, très très variées, et si certaines ont des solutions plus qu’évidentes, d’autres demandent un peu plus de réflexion, mais généralement rien d’insurmontable. Quelques exemples en vrac : le personnage qui cherche à rencontrer un héros en particulier, Swamp Thing qui vous invite à faire « s’accoupler » des fleurs (?), des gens qui ont perdu des objets ou des animaux sur la map et qui vous demandent de les retrouver, des héros qui fight des vilains et qui demandent de l’aide, des gens qui ont fait et qui font appel à votre créativité culinaire pour les aider, Danny the Street qui cherche à s’agrandir avec de nouveaux bâtiments, etc, etc, etc.

À noter que de temps en temps, un peu de challenge vient se rajouter à ses phases libres, quand Monsieur Mxyzptlk décide, juste pour se marrer, de vous donner des défis particulier, du genre : « Vous ne pouvez utilisez que des mots commençant par la lettre Z, vas-y, t’es bien dans la mouise maintenant ! ». Pour le coup, ça fait réfléchir un peu plus. Bien souvent en vain car certaines énigmes deviennent insolubles, même si cela nous fait aussi découvrir des mots dont nous ne soupçonnions pas l’existence… Mais c’est toujours stimulant, il est vrai. Parfois, j’ai eu l’impression d’être un type avec un sac sans fond contenant tout un tas d’objets inutiles que je sortais au fur et à mesure jusqu’à obtenir ce que je voulais… Un clown quoi !

Dans ces phases de jeux libres, là aussi, les références à l’univers DC sont nombreuses, des fois directement comme le cas de Swamp Thing cité plus haut, ou parfois parce que le moteur du jeu a pris au hasard un personnage dans la base de données et forme des groupes de héros un peu douteux (genre l’une de mes premières était d’aider NightrunnerBatlash et Wonder Woman à combattre une troupe de vilains tout aussi hétéroclite…). Ou alors, dans la même rue, Bruce Wayne enfant qui pleure et veut une peluche, et un peu plus loin Batman qui a besoin de faire réparer sa Batmobile. Un peu déroutant, mais globalement amusant, il ne faut pas le nier, surtout quand on tombe devant un de nos héros (ou vilains) chouchou !

Scribblenauts Unmasked

Tout un univers à portée de clavier.

Et c’est bien là la grande force du jeu. Sa base de données. On en trouve, difficilement, mais on en trouve, des personnages de l’univers DC qui ont été oubliés. Mais vous allez chercher longtemps avant de tomber dessus (sauf si vous êtes terriblement vicieux, ça je n’en doute pas non plus bande de vilains !). C’est assez impressionnant en vérité. L’avantage (ou le désavantage pourront penser certains à juste titre), c’est que l’on a très vite accès au Batcomputer qui recense absolument tout les objets DC du titre. Il ne nous reste plus qu’à faire une recherche pour trouver le personnage de nos rêves et cliquer dessus pour l’invoquer. Rentrer directement son nom directement au clavier marche aussi. Libre à vous d’ailleurs d’invoquer directement toute la Justice League, ou même, j’en frémis encore, la Justice League InternationalSoyons fous, appelons aussi la Légion des Supers-Héros ! Ou alors les R.E.B.E.L.S. !!! La Suicide Squad !!! Wouhouhou ! Oui je m’emballe, mais vous aurez compris pourquoi ! C’est là que les mots du narrateur du début prenne tout leur sens, et que le gamin qui est en nous est tout émoustillé. On a l’irrésistible envie de jouer le jeu. Superman a besoin d’aide pour combattre Luthor dopé aux super-pouvoirs kryptonien ? On appelle Supergirl ! Et la mission prend un tout nouveau visage. Et ci cela ne suffit pas, vous pouvez y rajouter Superboy ou même H’el ! Heu… attendez… oubliez ce que je viens de dire.

Niveau objet, là aussi un effort incroyable a été fourni. Preuve en est, on peut même se servir du Dial H pour appeler un héros au hasard ! Ou, et là c’est le tips du jour les mecs, retenez bien, utiliser la ceinture de force de Brainiac V pour être invincible et sans perdre de point de réputation ! Haha, je t’ai bien eu le jeu ! Besoin d’un anneau de Green Lantern ? Pas de problème. Besoin d’un robot du futur qui sert de base de données sur l’histoire des super-héros, pas de problème, Skeets vient par ici ! Besoin d’une machine à voyager dans le temps ? Ok, voilà une Time Bubble. Et encore, je ne fais que citer que quelques possibilités, il faudrait presque un article entier pour parler de tout ces objets et en décrire leur fonctionnement.

Scribblenauts Unmasked

Un bac à simple bien trop petit pour trop de jouets.

Seulement voilà, il réside un gros problème dans toute cette richesse. Et c’est là que notre côté adulte l’emporte sans doute là où un enfant s’acharnera sans doute plus longtemps. C’est bien beau d’avoir cette immense base de données à disposition si au final, on a pas vraiment le temps, ni l’occasion de l’exploiter pleinement. Il est clairement évident que la base serait de toutes façons trop conséquente vu la taille de l’univers DC, mais le vrai problème réside je pense, sur la durée de vie du jeu et sur finalement la variétés des énigmes (même si il y a quand même pas mal de chose à faire avec les aléatoires). C’est terriblement frustrant de se dire qu’au final, on a pas vraiment l’occasion d’utiliser Darkseid et l’Anti-Monitor en même temps, si ce n’est pour les regarder se taper dessus pendant de longues minutes. C’est amusant, oui, mais cela n’apporte rien de concret. Si invoquer un Superman ou un Aquaman d’un univers alternatif débloque un succès sur Steam, cela s’arrête là. De même, le jeu permet de débloquer, contre un certain nombre de points de réputation, toute une série de costumes tirés des héros ou vilains DC pour habiller Maxwell et lui donner des pouvoirs. Si dans l’idée, c’est assez fun et qu’ils sont plaisant à utiliser (y’a même un costume de Booooooster !!!!!), le jeu n’offre pas vraiment d’occasion particulière pour s’en servir. La majorité des missions vous demande d’interagir avec d’autres objets ou personnages et non forcément vous-même, ce qui rend tous ces habits attrayants un peu caduques, même si cela reste pratique quand on tombe aléatoirement sur le Crime Syndicate ou ce genre de choses… La durée de vie du jeu est en ce sens problématique aussi, car au final, si on regarde les missions qui proposent bien souvent d’exploiter d’une meilleure manière cette base de donnée (en dehors des costumes donc), elles sont vraiment peu nombreuses (une bonne quinzaine à tout casser) et comparativement à Scribblenauts Unlimited qui offrait lui pour une quantité de niveaux similaire, plus de variétés dans ces missions et réellement plusieurs objectifs par tableau (et non une seule + des événements aléatoires), cela représente une petite régression.

Scribblenauts Unmasked

Des jouets à l’infini et du partage à n’en plus finir.

Le moteur de création de personnage et d’objet est lui aussi, assez impressionnant. Les possibilités sont juste énormes et permettent soit de partir de rien ou de partir d’un personnage déjà existant dont on peut changer les membres un par un, donnant lieu parfois à des créations insolites. point fort du jeu, sur PC et via Steam, nous pouvons librement partager nos créations, augmentant considérablement la taille de la base de données déjà bien trop grande pour le jeu. C’est ici que se trouve une nouvelle façon de profiter du jeu mais cela n’enlève en aucun cas les défauts décrits plus haut. Peu d’utilisations pratiques se retrouve présente dans le jeu et même si on y rajoute tout les héros Marvel, cela n’y changera rien. Malgré cette éditeur super complet, qui permet même de scripter le comportement de nos créations par rapport à leur environnement (genre manger une pomme ou des gens à leur simple vue… et encore, ça c’est le script simple), je trouve qu’il manque un éditeur de niveau. Cela aurait permis d’enlever pour moi le plus gros défaut du jeu, sa durée de vie et ses énigmes en nombre fini (vous verrez qu’au bout d’une bonne trentaine d’heures de jeux, même les énigmes aléatoires ne vous impressionneront plus). Peut-être est-ce la prochaine étape de la franchise, qui sait ! Je le souhaite en tout cas !

Scribblenauts Unmasked

Mais ne pleurons pas comme des sales mômes ingrats !

Car le jeu reste tout de même bien réalisé et même si le scénario est très enfantin, il touche réellement le coeur de l’univers et en comprend son essence. C’est là que les développeurs et scénaristes du jeu ont été particulièrement bons et communicatifs, car à travers chacune des missions du jeu, on ressent leur amour pour l’univers DC et ses personnages. Certains niveaux sont même dédiés aux origines des membres principaux de la Justice League, même si ils sont là aussi, assez faciles et sommaires, mais c’est bien pratique pour que les enfants (ou les parents des enfants) apprennent à connaitre rapidement ces héros (en dehors de l’origine d’Hal Jordan, particulièrement sommaire et ratée, mais bon, passons). Communicatif, c’est vraiment ce que jeu est. De plus, chaque objet ou personnage du DC Univers s’accompagne d’une fiche de description dans le batcomputer. Fiche qui renvoie bien souvent à d’autres héros ou éléments de la base de données, permettant ainsi à l’utilisateur de voir rapidement les liens entre chaque personnage et d’en apprendre plus sur ces derniers. Même en VF, je n’ai pas repéré de coquilles ou d’erreurs particulières, un grand soin a été apporté à ce niveau là dans le jeu, et c’est vraiment très agréable (en dehors peut-être de quelques items non traduits, mais on peut toujours les repérer dans le batcomputer).

Et un avant-dernier petit mot sur les graphismes, très enfantins, mais très propres et étrangement très fidèles aussi aux personnage d’origine, on les reconnait tout de suite et c’est un signe de qualité. C’est sûr qu’en 2013, on veut des jeux full 3D avec des piou piou et des effets de lasers qui claquent comme dans la dernière production Star Wars (ou potentiellement la prochaine en fait), mais il est clair que ce jeu n’a pas ce genre de prétention, et dans son périmètre, il se défend très bien, de plus, le tout est bien fluide et il est possible d’avoir des masses de personnages à l’écran sans souffrir de ralentissements (du moins pour la version PC, pour les consoles, on verra bien…).

Pour la jouabilité, elle a ses faiblesses, même s’il est possible de faire bien plus de choses que dans le premier épisode, on regrette toutefois que les interactions avec les items ou les personnages s’arrêtent à l’élémentaire (prendre, donner, jeter, attacher, monter, attaquer… suivant le type d’objet). Par exemple, il n’y a qu’un bouton d’attaque, et avec ces combinaisons, Maxwell peut posséder plusieurs pouvoirs, en fait, ces pouvoirs s’enchainent de manière aléatoire à chaque pression du bouton. De même, le moteur physique du jeu permet quelques fantaisies étranges et manquerait parfois de quelques réglages. Rien de bien dramatique en soit, puisqu’au delà de ça, le personnage répond bien aux commandes et du fait de la limitation des actions, il en devient aussi plus simple de les réaliser. Mais cela impose quelques limites à l’imagination aussi et participe au fait que le jeu est bien trop riche par rapport aux possibilités de gameplay qu’il peut offrir, hélas.

Scribblenauts Unmasked

D’une richesse incroyable, même trop riche (et je n’aurais jamais cru dire ça un jour d’un jeu vidéo), ce jeu est très agréable à faire. Il permettra aussi et avant tout aux plus jeunes de mettre plein pied dans l’univers DC, et si vous voulez faire connaitre cet univers à vos enfants de manière ludique, ce jeu est je pense, la meilleur manière d’y parvenir. Au delà de ça, si vous vous prenez vous aussi au jeu, vous ne manquerez pas d’essayer de faire combattre vos héros et vilains favoris juste pour voir… et vous vous laisserez porter par votre imagination dans ce bac à sable interactif aux ressources illimitées et surprenantes. Mais j’ai bien peur que la lassitude vous gagne un peu trop vite, pour toutes les bonnes raisons que j’ai pu évoquer plus haut. Avoir une âme d’enfant (ou être un enfant) est grandement recommandé pour apprécier tout le potentiel de ce jeu !

Un deuxième avis c’est bien aussi !

Woaw ! Première réaction en découvrant l’immensité de la base de données que les développeurs ont pris le temps de réaliser ! En tapant son nom, on peut faire apparaître n’importe quel Green Lantern, le Bat-Mite, Booster Gold, Ma’alefa’ak, … Des ennemis les plus obscurs aux New Gods, en passant par les différentes générations de Teen Titans, pour un total de plus de 2’000 personnages tirés de l’univers DC ! Mais passé l’émerveillement, on se lasse vite de niveaux animés par une seule énigme coriace, et remplis à la va-vite de quêtes annexes générées aléatoirement et rébarbativement identiques d’un level à l’autre. On ne parle même pas des combats, sur lesquels le jeu ne mise évidemment pas, et qui se ressemblent à s’y méprendre peu importe qu’on oppose Trigon à Speedy ou le Joker à Captain Atom. Pour un pareil potentiel, la magie se consume bien vite, écrasée par la répétitivité des actions demandées…

– TheRiddler

Freytaw

Freytaw