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chronique harley quinn

Comme vous le savez, la rubrique Off my mind permet aux membres de l’équipe de faire un point sur un événement, ou un personnage, ou pousser un coup de gueule. Bref, c’est ici que l’on dit tout haut ce que l’on rumine depuis quelques temps. Pour ma part, je vais revenir sur un point bien précis : l’évolution d’Harley Quinn. Je ne reviendrai pas sur toutes ses apparitions, simplement les plus importantes ou marquantes pour en venir au fin mot de cette histoire.

Son personnage a subi au fil des années des modifications plus ou moins visibles que ce soit pour son caractère ou son physique. Rien qu’en écrivant cette introduction, je sens que certains commencent déjà à serrer les dents. Car oui, tous les personnages subissent des évolutions, mais celle d’Harley Quinn a pas mal ébroué le monde des fans.

En gros, pour certains elle est passée de la jolie demoiselle en costume au bout de viande à moitié (3/4 ?) nue, et pour d’autres, de la bouffonne à la femme qui s’assume. Il est donc temps de faire un point sur toute cette histoire. Du moins, un point de vue personnel, libre à vous de me suivre ou non. Vous êtes prêts ?

HA HA ….


1. Au début c’était bien

4. La fin du monde…

2. Et puis…

5. Et maintenant…

3. Le début de la fin

6. Mais la vérité…


1. Au début c’était bien…

Harley Quinn est un personnage créé en 1992 dans la série animée du doux nom de Batman : The Animated Series. Les nostalgiques se rappelleront cette belle époque des dimanches matins devant France 3 avec le bol de chocapic. Les papas d’Harley ne sont autre que Paul Dini au scénario et Bruce Timm aux dessins, autant le dire clairement : deux légendes.

À l’origine, il s’agit de la psychiatre Harleen Quinzel, de son vrai nom, spécialisée dans la réinsertion des criminels de l’asile d’Arkham, qui va faire la rencontre de sa vie. Je vous le donne en mille : le Joker. Elle en tombera follement amoureuse, et ces péripéties lui coûteront la révocation de sa profession, mais lui offrira une nouvelle vie, et accessoirement une cellule à Arkham. Pour les (beaux ?) yeux de son Mr J, elle ira jusqu’à prendre un costume noir et rouge d’arlequin avec un bonnet de bouffon. En français bien sûr ça le fait moins et le jeu de mot tombe un peu à l’eau mais voici la naissance de Harley Quinn en costume de « harlequin ». -Vous pouvez retrouver cette histoire dans l’épisode Mad Love, également existant en comics.

Cette première version d’Harley Quinn est incroyablement malléable, naïve, parfois bête à manger du foin, mais elle a apporté un vent de fraîcheur à la série. Folle de son Mr J, elle en paiera malheureusement souvent le prix, mais finira par retourner auprès de lui malgré les souffrances infligées. Il faut dire que Mr J sait y faire pour la manipuler, comme nous pouvons le constater dans un épisode où l’on pense qu’elle prend ses distances en aidant Batman, pour retomber dans les filets niaiseux du clown.

Cette version est un peu rengaine, comme un chat qui se mord la queue, je m’en vais je reviens, ponctuée de gags douteux, mais si attachante qu’on pourrait tout lui pardonner. Car même si elle peut se révéler agaçante à toujours tomber dans le panneau, nous spectateurs sommes pris d’empathie pour le personnage.

Pour la petite histoire, il m’arrive encore de lui crier dessus quand elle agit comme une petite fille in love en regardant Batman : TAS alors que le Joker lui en fait baver. Je n’y suis pour rien si je l’aime.chronique harley quinn

Harley

Harley

Nul ne saurait décrire le monstre, aucun langage ne saurait peindre cette vision de folie, ce chaos de cris inarticulés, cette hideuse contradiction de toutes les lois de la matière et de l'ordre cosmique.