[Review VO] Deathstroke Vol. 1 1
Les points positifs:
  • Un titre décompléxé !
  • Deathstroke !
Les points négatifs:
  • C’est décompléxé… (bah ouais…)
  • J’ai rien à en dire !

“Deathstroke the Terminator — The scariest badass on the planet.” – Christophe


  • Scénario : Kyle Higgins – Dessins : Joe Bennett, Eduardo Pansica – Encrage : Art Thibert, Vicente Cifuentes – Couleurs :
    Jason Wright
  • DC Comics THE EDGE – Deathstroke Vol. 1: Legacy – 8 Août 2012 – 192 pages – 16,99$ – Softcover – Collectionne : Deathstroke (2011) #1 à #8


Slade Wilson, a.k.a. Deathstroke est bad-ass. C’est un fait et il le prouve en décapitant au passage quelques enfoirés dont la tête est mise à prix par des clients très riches. Et puis on l’oblige à bosser avec des amateurs, et tout part en sucette. Autant dire que le gars, il est pas super content. Et pour ça, il fait comme le reste, il règle le souci avec toute la finesse qui le caractérise… Paye tes factures au pressing ! De plus, il s’avère que cette mission n’est en vérité qu’une mise en scène traînant Slade sur les traces sanguinaires d’une sombre histoire de famille, la sienne…

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Kyle Higgins ici fait comme le “héros” qu’il traite : il est bourrin. Le style de la BD est limite “no brain”. De l’action pure et dure, des gros bras, du sang qui gicle toutes les deux cases et pas grand chose dans le fond comme dans la forme, bien que joliment dessiné par Joe Bennett. Alors oui, Higgins creuse un peu les relations père et fils ambigües et difficiles, surtout quand votre père est un enfoiré fini du nom de Slade Wilson, mais bon, cela reste plutôt vite expédié et convenu. On ne sent pas l’auteur aussi serein que sur sa série sur Nightwing bien que les deux titres ne sont en soi aucunement comparables. Pour le coup, on ne peut pas lui reprocher non plus de faire toujours la même chose. Et puis mince, c’est un peu con, certes, mais c’est super fun.

Car est-on vraiment en droit d’attendre autres choses d’un titre pareil ? C’est un exutoire. Un titre bourrin à souhait qui donnera au lecteur son lot de frissons et de malaise garanti. Voir des civils se faire dézinguer sans raisons, juste parce que le bonhomme passait dans le coin… Ou voir ce dernier flinguer des partenaires juste parce qu’ils ne les aime pas, ça peut valoir son pesant de cacahuètes. Et ça a bien plus de sens qu’un Superman bourrin qui essaye de colmater des immeubles avec des bouts de kryptoniens enragés (juste pour faire plaisir aux rageux du Sups !).

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De ce côté là, le contrat est rempli. Alors, après tout, ça reste recommandable pour tous ceux qui désirent lire un truc bourrin, avec en tête d’affiche, un vrai bad guy comme on en fait plus. Pas de compromis ici. Slade Wilson est un enfoiré, héros de la BD ou pas. Par contre, il en prend aussi pour son grade. Et c’est là qu’on frôlera par moment la subtilité. Mais vous inquiétez pas, rien de larmoyant, et on ne s’attarde pas non plus, faut pas déconner !

Une note “moyenne” pour un titre sans grande ambition, mais qui dénote par son côté bourrin et trash assumé. Et malgré la convenance, ça reste bien écrit. À vous de voir ! Mais ce premier tome, moi, je ne le déconseille pas ! Pour la suite par contre, bon… comment dire… je vous préviens à chaque fois, sachant qu’on traitera le vif du sujet plus tard mais… C’est du Rob Liefeld. Alors oui, je sais, ça peut vous décourager complètement de lire ce premier numéro qui n’est de toute façon, pas indispensable. Mais c’est mon devoir de vous prévenir !

9 Commentaires

  1. Assez d’accord. C’est d’autant plus dommage que le personnage était considérablement plus noble, plus subtil et plus complexe pré-Flashpoint (notamment en raison de relations familiales pas nécessairement simples). Là, le récit est complètement débridé si ce n’est pour sa conclusion, que j’ai assez facile et ne rattrapant pas les dévelopements.

  2. J’avais bien aimé le personnage lorsqu’il était la némésis des Teen Titans (la série animée).

    J’ai adoré la scène où il protège Dr Light dans Identity Crisis.

    Mais là…
    Pour moi Deathstroke n’est pas fait pour avoir sa série. C’est un personnage qui a un charisme fou du fait qu’il est assez mystérieux et surtout très dangereux. Une série rien que pour lui brise le mythe je trouve.

    • C’est la seconde série sur Deathstroke en fait. La première était une ongoing du début des années 90 par Wolfman, créateur du personnage et c’était vraiment pas mauvais. Le plus fou, c’est que la série d’origine pourtant écrite en pleine période du début d’Image et du règne EXTREEEME de Liefeld était beaucoup moins polluée par ce genre de clichés soi-disant badass complètement ringards.

  3. la série Deathstroke The Terminator au côté de Wintergreen valait 1000 fois celle-là. Moi cette série jlai presque gerbé tellement Deathstroke est devenu un idiot avec des flingues. On ne sent plus du tout le côté mercenaire ultime, qui choisit ses contrats et à son code de conduite. C’est Deadpool sans le côté comics. J’ai détesté et encore Rob Liefeld ne fait pas pire la partit Liefeld équivaut celle-là. Ça ne sert qu’à une chose… allumer des feux.

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