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Retour sur les sorties du 25 septembre avec Dial H qui se classe dans les valeurs sûres pendant que tout le reste donne du fil à retordre à notre rédacteur bleu.

De son côté, Stjepan Sejic nous ravit avec un premier numéro de la mini-série Harleen qui redonne ses lettres de noblesse au personnage.

LES VALEURS SÛRES

Highlights de la semaine #60 (Rebirth, Black Label) 15

Dial H for Hero #7

Collection

Rebirth

Scénario

Sam Humphries

Dessins

Joe Quinones

 

Ecoutez, arrivé au numéro 7 si vous n’avez toujours pas commencé à lire Dial H c’est que vous ne vous respectez pas et puis c’est tout. Avec ce septième numéro Humphries nous propose quelque chose qui pourrait presque s’apparenter à du filler, car il n’y a pas de réelle avancée dans l’histoire principal. Cependant, pour un filler tout est vraiment appréciable. Les nouveaux héros présentés sont cools, leurs backstories sont intéressantes et variés. Et au niveau des designs des différents héros il y a toujours un gros boulot de Quinones qui est phénoménal. En clair Dial H for Hero continue à être la meilleure série de l’imprint Wonder Comics

(en plus il y a même un chien qui se transforme, alors vous voulez quoi de plus ?)

Claygan

The Brèves and the Blue

 

Action Comics #1015 (Brian Michael Bendis, Szymon Kudranski) : Voilà, ce n’est finalement pas compliqué d’utiliser les nouveaux personnages créés pour les intégrer à l’univers DC et en faire quelque chose – New Age of DC Heroes, c’est à toi que je parle-. Naomi est attachante, et le rapprochement avec Batman et Superman par le biais de leurs tragédies personnelles fonctionne. Bon, on voit quand même mal Bruce faire sursauter sciemment une centrale thermique vivante, juste pour la tester, surtout lorsqu’on connaît les risques et le côté parano du chevalier noir, mais passons, c’était fun-. Il y a même les Wonder Twins. Actuellement, Bendis est le seul ayant l’air d’en avoir quelque chose à foutre de l’univers partagé et de la cohérence entre ses séries. Amusant et triste constat à la fois. 

Batgirl #39 (Cecil Castellucci,Carmine Di Giandomenico) : On ne va pas se mentir, Batgirl a été pendant un bon moment le titre osef/mauvais avec quelques fulgurances très très rares. Le titre semble reprendre du poil de la bête en dépit d’une antagoniste pas des masses charismatique et de sa ligue de sous-fifres sortis de Blacksad. Un numéro assez fourni avec une narration et des visuels maîtrisés. Vous pouvez vous laisser tenter. 

Batman Beyond #36 (Dan Jurgens, Rick Leonardi): Tiens tiens tiens comme dirait Booba, un amnésique de plus… Toujours cool de voir The Flash, et c’est tout. Même visuellement, c’est pire que le strict minimum, du foutage de gueule avec des fonds totalement bâclés. 

Batman : Curse  of the White Knight #3 (Sean Murphy) : Elseworld divertissant, mais certainement pas le chef d’oeuvre que Murphy nous vend depuis la création de la série. Si vous accrochez à l’univers, pourquoi pas, mais si la première série ne vous a pas convaincu, laissez tomber. 

Batman / Superman #2 (Joshua Williamson, David Marquez) : Agréable sans être transcendant, à voir à quel point vous adhérez au concept du Batman Who Laughs. Superman est un poil trop naïf, mais Williamson fait quand même le taff, chose pas toujours évidente lorsqu’on sait que l’auteur est assez clivant. 

Book of Magic #12 ( Kat Howard, Tom Fowler, Brian Churilla) : Harry Potter et son tournevis magique continuent de buter des gens dans le plus grand des calmes. Un peu de remords seraient les bienvenus… 

Detective Comics #1012 (Peter J. Tomasi, Dough Mahnke) : L’antithèse de Bendis et son Leviathan et autres séries… Tomasi et King ne communiquent pas, et le lectorat est censé se débrouiller pour trouver une cohérence d’ensemble entre les titres. Du coup Detective comics, ça se passe entre Batman #50 et #70 environ, et puis débrouillez-vous. Year of the Villains, par rapport à Batman même combat. Sinon, c’est joli, mais bon, Freeze qui kidnappe des femmes, et puis c’est à peu près tout, ce n’est certainement pas Tomasi à son meilleur. 

Flash #79 (Joshua Williamson, Rafa Sandoval) : La Speed force a un cancer, Kid Flash fait des châteaux de sable, les méchants font du patinage artistique… 

Freedom Fighter #9 (Robert Venditti, Eddy Barrows) : Une série Z qui jongle entre de vrais moments de grâce, en traitant par exemple de prix de la liberté et de racisme, et des conneries sans nom comme des Ratzis et Adolph Hitler III. Au moins, il y a pas mal d’idées, et après un run de Green Lantern plat au possible et le désastreux Damage, on ne va pas reprocher à Venditti de tenter des choses. 

Justice League Dark #15 (James Tynion IV, Alvaro Martinez Bueno) : Il y a Detective Chimp, à partir de là… Sans être un numéro extraordinaire, Tynion n’a plus vraiment à prouver sa capacité à écrire des équipes. Certaines idées visuelles sont cool, et l’univers magique de DC a trop longtemps été mis de côté pour bouder son plaisir. 

Red Hood and The Outlaws #38 (Scott Lobdell, Kenneth Rocafort) : Lobdell/20

RWBY #3 (Margueritte Bennett, Mirka Andolfo) : Un complément simple, mais qui a le mérite d’exister pour les fans de la série. Le style très coloré et presque manga donne un certain cachet au tout. 

Shazam! #7 (Geoff Johns, Dale Eaglesham, Scott Kolins) : Attendez, c’est un numéro de Shazam ou c’est un spin off de Fables ? Shazam s’avère en plus d’être magnifique visuellement, en tout cas, pour la partie de Eaglesham, un récit d’aventure sans grande prise de tête mais efficace. Un des numéros à lire cette semaine. 

The Terrifics #20 (Gene Luen Yang, Stephen Segovia, Brent Peeples) : Si on suit la logique, à ce rythme là, d’ici quelques semaines, DC rachète les droits de Voltron à World Events Productions. La série Netflix est cool, allez la regarder. 

Wonder Woman #79 (G. Willow Wilson, Scot Eaton) : Wonder Woman fait une dépression, ne veut même plus se battre, et quand elle pensait être au plus bas, le numéro se transforme en spin off des Feux de l’amour. L’amazone se fait larguer par son mec qui a préparé ses affaires et s’en va avec ses valises la laissant pleurer dans son lit… Je doute que les lecteurs aient signé pour ça en achetant du Wonder Woman, mais je peux me tromper.

Harley

Harley

Nul ne saurait décrire le monstre, aucun langage ne saurait peindre cette vision de folie, ce chaos de cris inarticulés, cette hideuse contradiction de toutes les lois de la matière et de l'ordre cosmique.