Cet été fut bien dense dans nos vies en dehors du site, et peut-être que pour vous aussi, mais il l’a surtout été pour DC Comics. Si les reviews ont pris des vacances, de nombreuses sorties estivales méritent notre attention, alors voici un récapitulatif des numéros publiés par DC qui nous ont marqués durant ces deux derniers mois, une sorte de rattrapage avant de reprendre les hostilités de manière hebdomadaire avec les highlights de la semaine du 4 septembre qui arrivent bientôt.

LES COUPS DE CŒUR

Event Leviathan #2

Collection

Rebirth

Scénario

Brian M. Bendis

Dessins

Alex Maleev

 

Cette deuxième partie de la mini-série Event Leviathan est à la hauteur de la hype qu’elle avait créée en moi. La tension de cette enquête qui doit être résolue en une seule nuit est palpable, les dialogues sont pertinents et tous les protagonistes ont leur rôle et leur méthode à l’exception de Manhunter, à qui on cherche encore une utilité. L’ambiance que pose Alex Maleev est très réussie et appuie une très bonne narration. En plus, Bendis ne peut pas s’empêcher de faire des petites blagues comme dans les numéros de Young Justice ou Superman de cette semaine, quitte à utiliser des personnages qui ne sont pas appropriés du tout, mais ici il peut s’amuser avec Plastic Man et garde donc une caractérisation correcte des autres personnages. Je prends beaucoup de plaisir à suivre ce thriller, en tout cas, c’est clairement ce que l’auteur a fait de mieux chez DC pour l’instant.

– Sledgy7

Batman Universe #1

Collection

Rebirth

Scénario

Brian M. Bendis

Dessins

Nick Derington

 

 

Ces nouvelles séries, rééditions des exclusivités Walmart, sont vraiment de très bonnes surprises. Batman Universe profite d’une toute autre tonalité. Introduit comme une affaire quelconque où Batman court après l’homme-mystère, ce premier numéro laisse vite entendre qu’il s’agira d’une aventure bien plus complexe. Fameux mélange entre classique et modernité, Batman Universe est un mélange parfait entre l’aventure quelconque tout en sous-entendant certaines particularités. Le comics a pourtant plus d’une occasion pour sombrer dans certaines facilités. La patte de Brian M. Bendis se reconnaît d’entrée de jeu, avec des parties très verbeuses, entre autres gimmicks qu’on connaît au scénariste. Malgré tout, tout ce qui pourrait en l’occurrence nous déranger chez Bendis apparaît comme naturel. Le rythme du récit est tellement rapide et nerveux que les quelques longueurs, minimes, permettent d’apprécier au mieux les planches fabuleuses de Nick Derington. Batman Universe a, sur le plan graphique, déjà tout pour en faire un récit mémorable, avec une introduction en vue subjective aussi risquée que sensationnelle. Dans le même genre que son récit, le style de Nick Derington illustre à merveille cette fusion entre récit classique et moderne. C’est avec peu d’informations que le titre nous emporte, promettant plus d’un guest par la suite.

– Watchful

Black Hammer/Justice League – Hammer of Justice! #1

Collection

Dark Horse

Scénario

Jeff Lemire

Dessins

Michael Walsh

Le crossover entre Black Hammer (Dark Horse) et Justice League (DC) est enfin là ! Pour ceux qui ne seraient pas familiers, Black Hammer raconte la vie d’un groupe de super-héros, échoués depuis 10 ans dans une ferme en pleine campagne des USA avec aucun moyen de rejoindre leur monde. Jeff Lemire y développe ainsi toute une mythologie basée sur les comics qu’il lisait lui-même étant plus jeune, la majorité des personnages étant des copies presque parfaites de certains super-héros DC.

Cependant, Black Hammer n’est pas une série super-héroïque comme les autres. Lemire aime plus que tout travailler en profondeur la psyché de ses personnages. Il développe alors un huis-clos prenant où cohabitent des personnalités que tout oppose. Quelle rapport avec la Justice League me demanderez-vous ? Dans l’absolu, aucun. Jusqu’à ce que le destin s’en mêle.

Ce numéro dispose d’une construction classique mais nécessaire. On introduit chacun des personnages puis on les fait interagir dans leur groupe respectif. Ainsi aucun lecteur, même novice, ne sera perdu au début de la série. On comprends les tensions et les enjeux de chacun. Puis viens l’élément perturbateur dont on ignore tout mais qui interroge beaucoup. Arrive finalement la situation finale, bien éloignée des crossovers habituels. Ici pas de regroupement pour combattre une menace immense. Mais un simple renversement de situation qui donne toute les clés au lecteur pour savoir dans quoi il met les pieds. Les héros DC vont être confrontés à eux-mêmes et aux autre membre de la Ligue. Le huis-clos est prêt.

Lemire réalise ici son rêve d’enfant : pouvoir jouer avec ses héros favoris. Et quoi de mieux pour un lecteur que de rentrer dans l’imaginaire de ce grand enfant, doué pour raconter les sentiments. Ce crossover semble être le Heroes in Crisis que l’on espérait, la suite nous le dira.

– Justafrogg

Sinestro : Year of the Villain #1

Collection

Rebirth

Scénario

Mark Russell

Dessins

Yildiray Cinar

 

C’est le premier one-shot parmi toute un flopée à servir de tie-in à Year of the Villain, histoire de surfer sur cette énorme vague en s’intéressant en un méchant particulier qui n’a pas forcément le spotlight dans la série principale. Pourtant, Mark Russell, fidèle à lui-même, profite de ce titre mainstream pour critiquer tout ce qui fait notre société. Plus précisément, Sinestro doit vaincre des divinités dont l’organisme est composé d’une communauté d’êtres conscients similaires à la nôtre et dont le seul but est de soigner les blessures de leurs dieux. L’auteur va donc exacerber la place de la religion et du travail dans notre société, ainsi que la manipulation de masse et cette tendance à retrouver quelqu’un à servir lorsque nous avons enfin réussi à nous débarrasser de l’ancien. Bref, c’est un joli miroir du monde et surtout des USA que nous offrent Mark Russell et Yildiray Cinar (artiste au demeurant doué, bien que dans un style mainstream pas vraiment mémorable). Tous les lecteurs de gros events et qui rêvent de comics apolitiques vont pouvoir taper une crise cosmique en lisant ce bon petit one-shot et je me régale d’avance face à tant de sel.

– Sledgy7

Lois Lane #2

Collection

Rebirth

Scénario

Greg Rucka

Dessins

Mike Perkins

 

 

En à peine deux numéros, cette série s’est déjà démarquée et fait une place dans mon petit cœur. Enquêtant sur la disparition d’une fille, Lois collabore avec Renee Montoya, avec qui elle fait un duo féminin des plus cools et des plus efficaces. En même temps que ce côté polar, la journaliste doit vivre avec sa réputation atténuée dernièrement par une photo compromettante d’elle avec Superman. C’est une bonne occasion d’approfondir le personnage à travers ses multiples interactions à ce propos dont avec Clark lui-même, qui est à juste titre rétrogradé en tant que personnage secondaire. Les dessins de Mike Perkins apportent beaucoup à l’ambiance de cette Metropolis plus sale et plus nocturne que d’habitude. Finalement, on retrouve pas mal de points communs avec Alias chez Marvel, le comics qui a vu naître Jessica Jones, et si l’enquête est somme toute classique, la narration et les dialogues sont très réussies et nous accrochent tout de suite aux aventures de Lois Lane, personnage qui mérite un peu de lumière.

-Sledgy7

LES VALEURS SURES

Detective Comics #1007

Collection

Rebirth

Scénario

Peter Tomasi

Dessins

Kyle Hotz

 

 

Fin de cette histoire en deux parties mettant en scène Batman et le Spectre. La dimension cauchemardesque du récit s’accentue, avec un Kyle Hotz encore plus déchaîné aux airs de Bill Sienkiewicz. Très noir, violent, Peter Tomasi conclut en grande vitesse. Mais pouvait-il en être autrement ? On évite les sujets bateaux, et l’énième plongée dans les névroses d’un Bruce Wayne apitoyé sur son sort. C’est un Batman en colère qui émerge, créant une relation très particulière entre Batman et son invité, relevant la particularité d’un personnage tel que le Spectre. Simple mais efficace, cette histoire en deux parties ne marquera pas le titre, ni même le run de Tomasi, mais diablement plaisante.

– Watchful

Young Justice #7

Collection

Wonder Comics

Scénario

Brian M. Bendis

Dessins

John Timms

 

 

Cette semaine un numéro somme toute sympathique pour Young Justice. Déjà on est débarrassé de la narration sur deux périodes temporelles avec l’absence totale de flashbacks. Ce qui permet à l’intrigue d’être un peu moins fatigante. Qui plus est la traversée de plusieurs terres fait vraiment plaisir et on aimerait beaucoup que DC utilise plus son Multiverse avec lequel tant de choses sont possibles. On pourra d’ailleurs regretter que cette traversée n’aura duré qu’un seul numéro, tant il y avait de possibilités. Même si on pourrait arguer que justement ça pourrait très vite devenir redondant si mal fait.

– Claygan

Nightwing #62

Collection

Rebirth

Scénario

Dan Jurgens

Dessins

Ronan Cliquet

 

 

Year of the Villain, tie in. La couverture annonce la couleur, l’ancêtre de Grayson vient voir son descendant maintenant qu’il n’est plus lié à Batman… théorie fumeuse de la part de DC. Comme convenu, les épisodes depuis l’amnésie était du remplissage grossier pour nous mener à ça. Bon d’accord, j’extrapole. Mais l’épisode commence tel un renouveau. Il présente de nouveau les personnages, Ric porte un nouveau costume, et tout nous conduit à la future rencontre entre Cobb et Grayson. C’était assez convenu que l’épisode se déroule ainsi et qu’il ne fasse qu’introduire et faire encore miroiter la rencontre. Il fallait bien que Luthor Voldemort apparaisse pour faire son speech. Tout ceci ne laisse présager que du bon. Jurgens gère ses personnages et Cliquet les dessinent très bien, permettant de mieux les différencier. Le dynamisme est là, les détails aussi. Pas toujours parfait mais tellement frais. S’il y a un moment pour reprendre le titre, c’est ici. Il n’y a pas de doute. Pourvu que ça dure.

– James Edge Grayson

Batman Secret Files #2

Collection

Rebirth

Scénario

Andy Kubert, Collin Kelly, Jackson Lanzing, Mairghread Scott, Steve Orlando, Tim Seeley

Dessins

Amancay Nahuelpan, Carlos D’Anda, Giuseppe Camuncoli, Eduardo Risso, Patrick Gleason

 

DC propose un numéro regroupant plusieurs courtes histoires autour des vilains principaux de l’arc City of Bane, pour faire monter un peu la sauce. Il est pas facile d’être pertinent en si peu de pages, mais il faut dire que les scénaristes s’en sortent bien, la plupart étant habitué à cet exercice, toujours à combler les titres entre deux runs ou à écrire sur les one-shots saisonniers. Les artistes sont eux aussi plutôt en forme en général. On se retrouve ainsi avec un récit sur le Joker qui essaie de démasquer Batman, sur un ton humoristique, tandis que l’histoire du Riddler propose une introspection sur le vilain sous la forme d’une énigme, certes simple mais qui fonctionne bien narrativement. Le Psycho-Pirate est montré comme un chef de culte hippie pendant que Hugo Strange se la joue Saw, et enfin Bane se dévoile à un journaliste et exprime sa seule peur. Tout sonne juste et on passe un bon moment, même si ce numéro est dispensable pour City of Bane.

– Sledgy7

Batman #75-77

Collection

Rebirth

Scénario

Tom King

Dessins

Tony Daniel, Mitch Gerads

 

 

C’est le début du grand arc City of Bane, et pour ses deux premiers numéros, Tom King et Tony Daniel posent le nouveau statu quo après la défaite de Batman contre son père. On nous marque tout de suite avec la présence du Joker et du Riddler au volant d’une voiture de police, puis on découvre cette nouvelle Gotham. Les vilains ont pris le contrôle, mais sous le règne de Bane et avec le Batman Flashpoint, ce n’est pas le chaos qui domine mais bien l’ordre. En continuant à suivre Thomas Wayne, King raconte une histoire classique du Chevalier Noir mais tordue par ce changement (et avec une Gotham Girl des plus agaçantes), entrecoupée par l’une de ses petites fables qui ne fait de sens qu’à la fin du numéro en se concentrant sur Bruce et Selina, préparant leur retour. Le premier numéro se termine sur le fameux moment Year of the VillainLex fait son offre, et si le dialogue est intéressant, on retiendra surtout les dessins de Mitch Gerads mettant en scène différents vilains dans leur situation actuelle, sous les ordres de Bane, et c’est beau, vraiment. Tony Daniel est lui aussi à la hauteur, mais sans que ce soit son meilleur travail, et dans un style bien moins marqué.

Dans le deuxième numéro, on nous montre la réaction des Robin Damian et Tim, bien démunis face à cette menace, mais on retrouve également Kite Man, plus dramatique que jamais en tant que résistant aux côtés de Scarecrow, qui ne semble là que pour se nourrir de sa peur et qui finir par rentrer dans les rangs. Pour le #77, on se concentre sur la réaction de Damian, digne de lui, et qui fait grandement regretter l’absence de Dick, leur lien ayant pu amené encore plus d’émotion dans tout ça. Tout ça commence bien, King prend son temps, la tension est bien présente et on nous laisse sur un énorme choc, qui il faut l’avouer, a beaucoup plus d’effet que pour n’importe quel autre personnage. En tout cas, on a bien hâte d’avoir la suite.

– Sledgy7

Batman : Curse of the White Knight #1

Collection

Black Label

Scénario

Sean Murphy

Dessins

Sean Murphy

 

On est reparti pour une histoire de Batman qui parle du destin de Bruce avec un ancêtre déjà à fond sur les chauve-souris, luttant contre celui de la famille Arkham, qui était déjà un peu fou et selon la légende, un vampire. Malgré ça et quelques facilités, il faut bien avouer que Murphy fait le taff correctement sur l’écriture et sur les dessins. Les événements de la première mini-série a bien fait changé Batman, l’enquête est bien menée, et cet Azrael en vétéran de guerre atteint du syndrome post-traumatique est plus intéressant que ses itérations originales. Par contre, on a pas affaire au meilleur Joker de l’histoire et il faudra attendre la suite pour voir s’il y a un propos derrière tout ça, car il n’est pas clair pour l’instant. Ça plaira aux fans de White Knight, et même les autres pourraient tester puisque Batman n’est plus un gros enfoiré.

– Sledgy7

The Flash #75

Collection

Rebirth

Scénario

Joshua Williamson

Dessins

Howard Porter, Christian Duce, Scott Kolins

 

 

Il aura fallu 75 numéros pour retrouver un vrai Flash et on l’a eu pendant une analepse de sa première année. La fin de ce Year One est pas exceptionnel, le dénouement est probablement insensé (j’avoue ne pas avoir tellement cherché la logique dedans), on y voit Wally jeune avec Wallace et on se dit que c’était quand même une idée de merde. Mais voilà, on finit sur une note positive, en revivant ce souvenir, Barry a réappris à être optimiste et honnête, un vrai héros en somme. Les deux parties suivant le récit principal sont en fait meilleures autant dans l’écriture que dans le dessin. La première amène le prochain arc et voit Flash reconstruire le Flash Museum, prêt à redevenir tout ce qu’il est censé représenter, et la seconde est l’offre de Lex à Captain Cold, depuis membre de la Suicide Squad. C’est court, mais on comprend tout de suite le personnage, qui se perd dans une équipe où ses équipiers meurent constamment et rêve de retrouver la chose la plus importante pour lui, sa famille, ses Rogues. Ça annonce du bon pour la suite, enfin.

-Sledgy7

Martian Manhunter #8

Collection

Rebirth

Scénario

Steve Orlando

Dessins

Riley Rossmo

 

Après plusieurs incursions dans le passé de J’onn J’onzz, c’est au tour de sa partenaire Diane Meade de nous livrer quelques détails sur sa vie, compliquée par une amérique homophobe et misogyne. On entre dans sa relation avec l’ancien John Jones qui lui a servi de rédemption. Et au fur et à mesure, les tensions s’évaporent. La distance entre les deux protagonistes principaux s’amenuise. Le tout est parfaitement illustré par Rossmo qui, malgré un dessin très cartoon, exacerbe les émotions des personnages avec justesse.
Si l’on prenait plaisir à voir chacun mener l’enquête de son côté, il est temps pour les partenaires d’assembler leurs forces. Et ce team-up va être explosif, surtout après le cliffhanger qui change la donne.

– Justafrogg

Dial H for Hero #6

Collection

Wonder Comics

Scénario

Sam Humphries

Dessins

Joe Quinones

 

 

C’est la fin de la première partie de Dial H for Hero, série qui ne semble pas faire beaucoup de bruit au sein du label Wonder Comics, et qui pourtant propose quelque chose de plus original que la plupart des titres DC actuellement. Ce n’est pas au niveau du scénario que Dial H for Hero brille, de ce côté c’est même plutôt creux, mais c’est visuellement qu’il est intéressant. Usant de nombreux archétypes de la bande-dessinée de tout horizon, l’artiste Joe Quinones, le coloriste Jordan Gibson et l’encreur Scott Hanna mélangent les styles pour appuyer les multiples références cachés dans tous ces héros éphémères. Ils offrent également une mise en page dynamique et originale, et parfois méta quand il s’agit de juxtaposer deux histoires ou de raconter les origines des personnages, sans quoi ils ne peuvent pas être des super-héros. De plus, dans ce dernier chapitre, on a droit à un hommage au plus grand héros de tous, Superman, montrant encore une fois toute l’inspiration et l’espoir qu’il apporte au commun des mortels. Bref, ce n’est pas une lecture comme les autres et c’est plutôt sympa, à conseiller aux amateurs du 9e art qui veulent voir un récit qui s’amuse avec son medium et ne se prend que rarement au sérieux.

– Sledgy7

 

LES DÉCEPTIONS

 

Batman and the Outsiders #3

Collection

Rebirth

Scénario

Bryan Hill

Dessins

Dexter Soy

 

Vous trouvez la couverture horrible, et pourtant, rien ne vous prépare à l’idiotie des pages intérieures. Le plus surprenant, Bryan Hill tente de construire son équipe, mais fait tous les pires choix dans cette construction. Alors que la couverture suppose une réponse à ce retrait de Batman dans le titre, ce troisième numéro ne fait qu’appuyer nos impressions d’un Batman désintéressé. Les Outsiders s’entraînent dans un combat sans aucun sens, amenant une scène dramatique forcée, sinon incohérente. En parallèle, Ra’s Al Ghul se prend pour un seigneur Sith, et on referme ce numéro en se demandant si l’intrigue a réellement progressé. S’ajoute à ça une baisse de niveau chez l’artiste, qui était jusqu’alors le seul intérêt du titre. Vivement l’arrêt.

– Watchful

Titans – Burning Rage #1

Collection

Rebirth

Scénario

Dan Jurgens

Dessins

Scot Eaton

 

Bon, clairement, ce n’est pas une lecture intéressante. Le scénario est bateau, les dialogues sont mal écrits et remplis d’évidence et tous les retournements de situation sont risibles. Les dessins de Scot Eaton n’arrivent pas à excuser à eux seuls le manque de travail de l’auteur même si l’artiste s’en sort très bien et notamment avec Beast Boy et ses transformations. Si en plus, vous avez eu la chance de suivre un seul récit des Teen Titans, de n’importe quel médium, vous sentirez cette odeur de réchauffé qui émane de ce premier numéro très dispensable et qui mérite bien sa place à Walmart. Si les prochains sont tout aussi inventifs, Burning Rage sera à éviter pour les fans.

– Sledgy7

Batman – Superman #1

Collection

Rebirth

Scénario

Joshua Williamson

Dessins

David Marquez

 

 

DC ne lâchera pas l’affaire avec le Batman Who Laughs, mais les Américains ne semblent pas fatigués par le vilain de Snyder, alors on subit encore les répercussions de Dark Nights : Metal avec cette nouvelle série Batman – Superman, écrit par son acolyte Joshua Williamson. Il ne s’agit pas de l’auteur le plus fin du game, et ça se ressent durant tout le numéro, mais malgré cela, quelques dialogues entre les deux héros fonctionnent et approfondissent leur vision des choses. Maintenant, le problème de ce titre repose sur un mystère dont on connaît déjà la réponse, à savoir qui sont les infectés. Le twist de fin n’a donc aucun impact quand on s’est renseigné sur les futures publications de DC dans les mois à venir. C’est dommage car le titre ne manque pas d’intérêt, mais ça manque d’émotion, d’implication alors que le coup des héros qui deviennent méchants fait partie des plus vus des comics mainstream. Au moins, sa valeur se voit augmenter par la qualité des dessins de David Marquez et sa justesse dans la narration et l’ambiance générale du titre. À suivre si vous voulez la suite des grands événements qui touchent DC ou si vous voulez un gros blockbuster, mais on est pas vraiment dans le haut du panier.

– Sledgy7

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