Avant-propos

Dire que Flash n’a pas eu de chance au cinéma serait un euphémisme. Après plus de soixante-dix ans d’existence celui-ci n’a toujours pas eu le privilège d’avoir droit à son propre film solo. Tandis qu’à côté de ça les films de super-héros divers et variés ne cessent d’affluer. Même Shazam verra son propre film sortir sur grand écran d’ici moins d’un an. Tout à fait, nous pourrons tous accourir voir un film Shazam avant même d’avoir vu ne serait-ce que l’ombre d’une botte jaune du bolide écarlate dans les salles obscures. Oui, nous vivons dans une époque tout simplement fascinante. Aujourd’hui Flash doit ses seules apparitions au cinéma à l’acteur Ezra Miller, d’abord pour un caméo dans Batman V Superman, puis pour un autre caméo dans Suicide Squad et pour un rôle d’adorateur de Dostoïevski, qui… prête toujours à débats, dans Justice League. Il y a bien un film de prévu pour le 17 mars de l’année dernière et qui est donc plutôt en retard. D’ailleurs, en plus d’accumuler le retard, il a même réussi à perdre deux de ses réalisateurs. D’ailleurs il n’y a pas que ses réalisateurs que le film a perdus, il semblerait qu’il soit même parvenu à perdre son titre ! Et là aussi à deux reprises ! C’est à ça que l’on reconnait les meilleurs. Maintenant, DC/Warner ont, dans un éclat d’intelligence certain, eut l’idée d’engager deux réalisateurs dans la grande aventure que représente cette adaptation cinématographique. Ceci est plutôt intelligent en soi, car maintenant si l’un d’eux venait à quitter le navire il pourrait toujours en rester un à la barre. Alors que l’on ne vienne surtout pas dire que Warner n’apprend pas de ses erreurs.

Maintenant nous allons donc essayer de faire ce que DC/Warner a encore aujourd’hui tant de mal à réaliser, un film Flash. Pour placer le contexte, le film se passe à notre époque, cependant il ne s’agit pas d’un film rattaché à l’actuel univers cinématographique DC. La raison étant que DC a, encore une fois, privilégié l’inclusion d’un jeune Barry Allen, ce qui reste toujours une erreur, tant Barry est un personnage qui prend réellement tout son intérêt une fois mort. Le personnage principal sera donc notre rouquin préféré, le prénommé Wally West.


Réalisateur :

Edgar Wright fait incontestablement partie des meilleurs réalisateurs que l’on ait en ce moment. Le cinéaste anglais de 44 ans, compte aujourd’hui un peu moins de dix films à son tableau de bord et tous ces films ont été de francs succès critiques, bien que le succès commercial lui n’ait, malheureusement, pas toujours été là. Cependant le réalisateur détient une très bonne réputation dans le milieu et le voir prendre les rênes d’un film Flash serait légitime à plus d’un point.

D’abord Edgar Wright est un habitué des comédies, et il est vraiment doué dans ce domaine. D’ailleurs celles-ci composent la majorité de sa carrière. Il serait donc totalement à même à embrasser les aspects comiques inhérents au personnage, ainsi qu’à son univers. Cependant, même si certain ont tendance à l’oublier, Flash est plus qu’un simple clown, le personnage est bien plus profond et intéressant que ça. Ce qui tombe bien, car Edgar Wright n’est pas seulement un habitué des comédies, il a pu s’essayer à plusieurs reprises aux films d’actions, déjà avec Scott Pilgrim (bien qu’il y ait toujours une grande part de comédie), qui était d’ailleurs lui aussi une adaptation de comics. Ou, plus récemment avec Baby Driver, son tout dernier film. Celui-ci est un vrai film d’action, beaucoup plus typé hollywoodien, mais tout en conservant la patte personnelle du réalisateur d’une manière bien visible. Donc déjà grâce à ce film il est certain que Wright serait tout à fait à même à travailler sur une adaptation de Flash. Il a prouvé avec son dernier film qu’il s’intègre très bien dans le milieu, ô combien, complexe que représente Hollywood.

Qui plus est Wright est aussi un habitué de l’univers des comics book, comme dit plus tôt il a déjà réalisé l’adaptation de Scott Pilgrim, série de comics publiées entre 2004 et 2010. Cependant, ce n’est pas tout, il a aussi préparé pendant près de huit ans l’adaptation du personnage de comics Marvel, Ant-Man. Malheureusement nous ne connaîtrons jamais le résultat de la vision de l’homme fourmis par le réalisateur anglais, sa collaboration avec Marvel s’étant arrêté nette à cause de ces fameuses divergences artistiques. Mais, maintenant il semblerait presque normal, qu’après s’être essayé à l’univers indé et à l’univers de Marvel, qu’il se penche vers celui de DC.

De plus Edgar Wright n’est pas seulement un choix logique car il est un familier de l’univers des adaptations de comics, non sa réalisation s’accorderait aussi parfaitement avec ce que devrait être un film Flash. Wright a une réalisation tout en dynamisme et en vitesse, le tout allié à un humour parlé, mais aussi visuel, toujours décapant. Le réalisateur est aussi devenu un maître dans l’art des transitions. Dans chacun de ses films il y en a beaucoup et elles sont toujours vraiment savoureuses. Scott Pilgrim en compte d’ailleurs de très réussies. A cela il faut ajouter le fait que Wright n’hésitera certainement pas à piocher dans les visuels les plus comic-bookien possibles. En effet, encore une fois, dans Scott Pilgrim, Wright n’hésitait pas à un seul instant à utiliser des éléments directement emprunté à l’univers des jeux vidéo pour peupler son film. Que ce soit des onomatopées, des barres de vies, ou même des effets directement tirés de jeux-vidéo, il ne se refuse rien. Ce qui rend l’aspect visuel de Scott Pilgrim tout à fait mémorable. En prenant ces éléments en compte on ne peut qu’imaginer ce qu’un film Flash pourrait donner s’il effectuait la même démarche, c’est-à-dire de puiser dans les visuels des comics, pour apporter richesse et originalité visuelle à son film. D’ailleurs on pourrait espérer voir quelque-chose dans la même veine que ce qui a été réalisé pour le film d’animation, Spider-Man : Into the Spider-Verse, mais cette fois en live-action. On pourrait avoir ici l’un, si ce n’est le film super-héroïque le plus intéressant et fou visuellement. En somme on pourrait espérer voir ici des scènes d’anthologies qui parviendraient enfin à égaler, voir même surpasser la fameuse scène de Bryan Singer, avec l’autre super-héros qui court vite dans X-Men Days of Future Past.


Scénario :

Pour l’écriture du scénario on va s’accorder sur un duo. C’est une configuration qui fonctionne, presque, toujours bien. D’ailleurs Wright a quasiment toujours travaillé ses scénarios avec une deuxième personne (Baby Driver étant une exception). Donc dans un premier lieu ce serait bien Edgar Wright qui travaillerait lui-même dessus. Déjà parce-que c’est une constante dans sa carrière il travaille toujours sur les scénarios de ses films. Et de plus il est évident que le film ne pourrait que gagner de se voir doté de la patte de Wright dans la réalisation, ainsi que dans son scénario. Quant à la deuxième main, il s’agirait de Jane Goldman. Celle-ci est une collaboratrice régulière d’un autre cinéaste anglais, Matthew Vaughn. Elle a opéré en tant que co-scénariste sur une bonne majorité des films dudit réalisateur, dont les très bons Kick Ass, Stardust, X-Men First Class et Kingsman. Elle a donc régulièrement chapoté des adaptations de comics et qui plus est de bonnes, voir excellentes, adaptations, ce qui en fait une recrue plus qu’intéressante à intégrer pour ce film.

L’histoire du film elle, centrée autour du personnage de Wally West, comme dit précédemment, s’inspirerait grandement de l’arc nommé The Return of Barry Allen, écrit par Mark Waid. Cet arc mettait en scène le retour miraculeux à la vie de Barry Allen, mentor de Wally, pourtant supposé mort depuis des années pendant les événements de Crisis on Infinite Earths. Ce retour crée des doutes dans l’esprit de Wally, celui-ci se posant des questions sur sa légitimité à rester Flash, si son mentor, le Flash originel, est de retour.

Cet arc serait intéressant à adapter pour plus d’une raison. Premièrement, tout simplement parce qu’il s’agit d’une histoire écrite par Mark Waid, ce qui constitue déjà un bel argument en soi. Mark Waid étant considéré comme une référence absolue pour tout ce qui touche à l’univers du bolide écarlate. Il a intégré de nombreux concepts nouveaux dans cet univers, il a réussi à rendre Wally tellement iconique qu’il a pendant longtemps été considéré comme le seul Flash possible pour toutes les adaptations et pour les comics. Et il aussi créer de nouveaux personnages inoubliables, à l’instar d’un certain Bart Allen. Ensuite cette histoire serait intéressante, car elle permettrait une exploration totale de la psyché de Wally. Ses fêlures, ses doutes, la notion d’héritage légué par Barry, qui va longtemps peser sur ses épaules. Ce qui en fait d’ailleurs une histoire parfaitement représentative de l’un des thèmes centraux de l’univers DC, la notion d’héritage. L’héritage est une constante pour cet univers, cela représente même l’une des bases sur lesquelles sont fondées un bon nombre d’histoires. Combien de fois avons-nous vu des super-héros laissé leur cape à un successeur ? Des dizaines. Mais Flash est sans doute l’un des héros pour qui ce thème est le plus important. Tant il pèsera sur tous les personnages. Que ce soit avec Barry et Jay, ou avec Wally et Barry, ou encore avec Bart et Wally. C’est une constante et c’en devient passionnant. D’ailleurs ce thème de l’héritage est bien présent dans la trilogie de Nolan mais ce n’est pas vraiment l’élément central sur lequel les récits des trois films se reposent. Il serait donc plus que temps qu’un film DC embrasse pleinement cette notion et, au final, quoi de plus approprié pour cela qu’un film Flash ?

Cependant un film Flash aura besoin d’autre chose que l’exploration de la psyché de son personnage principal, sinon le public risquerait de ne pas apprécier. De plus il faut avouer que ce serait dommage de pas exploiter les possibilités quasi infinies que le personnage et son univers offre en termes de scènes épiques. De ce côté-là « The Return of Barry Allen » n’est pas non plus avare, donc il n’y a pas de soucis à se faire. En plus de proposer un bon nombre de personnages aux capacités différentes avec lesquelles jouer, il n’est pas non plus avare en termes de scènes d’actions. Que ce soit des scènes de Speedsters s’affrontant entre eux, en passant par des arrêts de train en marche, voir même une scène de combat avec un Green Lantern. Il y a vraiment de quoi faire.


Acteurs :

Wally West : Sam Heughan

Croyez-le, ou non, mais un acteur roux à Hollywood cela s’avère presque aussi compliqué à trouver que de la subtilité chez Scott Snyder (presque). Alors on réfléchit, on pense à toutes les possibilités, même les plus saugrenues, comme Rick Astley (je ne te remercierai jamais assez pour ça Watchful), ou alors d’autre qui semble moins improbable, comme Seth Green. Pourtant rien ne semble encore idéal, c’est là qu’en voyant la série Outlander, série qui n’est pas assez mis en avant d’ailleurs, une idée vint. L’acteur principal de la série Sam Heughan pourrait tout à fait convenir au rôle. Celui-ci est plus ou moins roux, l’élément le plus important est donc coché, mais ce n’est pas tout. Il se dégage de son visage une certaine gentillesse qui siérait bien Wally West, de plus il a une mâchoire assez carrée pour pouvoir en imposer sous le masque de Flash.

Pour ce qui est de ses talents d’acteurs, il fait preuve d’une gamme d’expressions très variées et vraiment appréciables dans la série. Il arrive avec facilité à passer de la douceur à la férocité, jusque-là douleur, ce qui conviendrait parfaitement au personnage de Wally ici. Donc si on additionne cela à la direction d’acteur d’Edgar Wright, qui est toujours très bonne, on ne devrait pas avoir de souci à se faire en termes de jeux pour le personnage principal. Ce qui est déjà une bonne chose.

Qui plus est Sam Heughan reste un acteur qui n’a pas encore explosé, même si Outlander connait une petite popularité et qu’il a participé à une production hollywoodienne dernièrement. Cet élément est une bonne chose, l’histoire nous ayant prouvé plus d’une fois que les acteurs n’ayant plus rien à prouver et les films de super-héros ne faisaient jamais bon ménage. De plus Sam Heughan n’est pas un inconnu du milieu super-héroïque. En effet il a déjà interprété le personnage de Batman dans une pièce de théâtre écossaise. Aussi incroyable que cela puisse paraître, oui il existe vraiment une pièce de théâtre écossaise sur Batman

Les seuls détails qui pourraient venir contrarier le tout étant que, déjà, l’acteur est, comme évoqué précédemment, un écossais. Comme toutes les personnes originaires du pays de Grant Morrison, il a un accent qui semblerait peu logique avec le personnage de Wally. Cependant c’est loin d’être un élément imparable, surtout à Hollywood, là-bas une armée de coachs vocaux sont présents pour palier à ce genre de problème. Ceci représente donc une petite contrariété, mais rien d’insurmontable. Deuxièmement l’acteur a tout de même trente-huit ans, ce qui est bien supérieur à l’âge que devrait avoir le personnage de Wally dans cette histoire. Celui-ci devrait être plus ou moins proche de la trentaine. Cependant cela reste une convention à Hollywood de choisir des acteurs bien plus âgés que les personnages qu’ils incarnent. De plus Sam Heughan peut assez facilement faire moins que son âge. Donc nous mettrons ça de côté et ferons semblant de ne pas le voir.

Dernier élément et non des moindres, il est le candidat idéal pour les scènes, obligatoires, du héros sans t-shirt, que l’on trouve dans chaque film de super-héros. Aller googler ça. Marvel peut d’ores et déjà ranger au placard leurs Chris Evans ou Chris Hemsworth.

Linda Park : Claudia Kim

Croyez-le, ou non, mais trouver une actrice coréenne à Hollywood s’avère presque aussi compli… Oui, ce film ne nous facilite vraiment pas la tâche, le prochain Sandman Theater sera un cross-over entre tous les personnages blancs et bruns de chez DC, ça ira beaucoup plus vite.

Claudia Kim est donc une actrice originaire de Corée du Sud, elle a participé à plusieurs films hollywoodiens, dont ; Avengers l’Ere d’Ultron, La Tour Sombre, ainsi que Les Animaux Fantastiques 2. N’ayant vu que le premier et n’ayant plus aucun souvenir de celui-ci, statuer sur son talent en tant qu’actrice est compliqué. Cependant avec le dernier elle a tout de même déjà un pied chez la Warner, ce qui pourrait aider. En somme c’est déjà une habituée des rôles dans les films à grands budgets, ce qui peux aussi aider. En termes de physique elle correspondrait bien au personnage, tout en respectant ses origines.

Malheureusement je ne pense pas pouvoir épiloguer beaucoup plus sur ce personnage, même si c’est un peu dommage à dire. Bien qu’Hollywood essaie (difficilement) de faire avancer la diversité, cela reste bien insuffisant.

Jay Garrick : Colin Firth

Le rôle de Jay Garrick implique de choisir un acteur qui rentrent dans plusieurs cases. Il doit être dans la cinquante-soixantaine, plutôt la soixantaine d’ailleurs. Il doit aussi avoir le charisme nécessaire pour incarner le rôle de sage mentor pour le héros, tout en ayant toujours une certaine forme physique pour le rôle. Colin Firth rentre dans à peu près toutes ces catégories. Qui plus est, il s’est avéré qu’il était tout à fait apte à tenir des rôles centraux dans des films à gros budgets avec la franchise de films Kingsman. Films dans lesquels il jouait, d’ailleurs, le rôle d’un mentor vieillissant, au sommet de la coolitude et ceci pour un autre cinéaste anglais. Tout à fait, le monde est petit.

Colin Firth, qui s’est d’abord révélé dans les comédies romantiques a depuis prouvé qu’il était capable d’une grande variété dans ses choix de rôle et surtout qu’il n’avait plus rien à prouver en tant qu’acteur. Ayant même remporté l’Oscar du meilleur acteur, il représente aujourd’hui un atout non négligeable dans un film. Qui plus est, il est certain qu’il serait tout à fait à même de s’approprier le personnage de Jay, personnage ô combien important pour beaucoup de fans de comics.

De plus l’idée que Jay Garrick ait un accent différent de Wally, un accent britannique dans ce cas-là, pourrait être intéressant dans l’idée de montrer qu’il vient bel et bien d’une autre terre. Ou, encore une fois, il adoptera un accent américain, avec l’aide d’un coach vocal.

Barry Allen : Ryan Gosling

Choisir un acteur pour incarner Barry Allen est un exercice assez intéressant, surtout dans le cas de cette histoire. Barry Allen a déjà eu droit à plusieurs interprètes en live action ; John Wesley Snipes, Grant Gustin, Ezra Miller. Chacun d’eux ayant une allure qui leur appartenait bien. Cependant jamais ils ne se sont réellement approchés de l’apparence iconique que Barry peut arborer dans les comics. Ici le choix de Ryan Gosling permettrait de se rapprocher un peu plus de l’image classique que l’on aurait de Barry. Rien que dans la couleur de cheveux, après toutes ces années on tiendrait enfin un Barry Allen blond. Une réelle révolution !

Qui plus est ce choix permettrait d’incorporer au film un autre acteur connu et reconnu que ce soit par la critique ou par le public. Aussi d’un point de vue méta il serait assez drôle de se dire que la relation entre lui et Sam Heughan rejoindrait un peu la relation de leurs personnages sur le papier. D’un côté un acteur qui doit encore faire ses preuves dans son tout premier rôle hollywoodien, de l’autre un acteur qui n’a plus rien du tout à prouver depuis longtemps. Qui plus est l’acteur à le même âge que Sam Heughan et thématiquement ça pourrait être très intéressé sur cette donnée pour ajouter à la confusion que Wally ressent quant au retour de son mentor.

Cependant certains de ses détracteurs pourraient s’offusquer de la présence de l’acteur à cause de l’apparente stoïcité qu’il présenterait dans une bonne partie de sa filmographie. Néanmoins l’acteur à tout de même prouvé par le passé qu’il pouvait jouer une vraie variété de rôles différents. De plus il ne faut pas se le cacher, Barry Allen n’est pas le personnage le plus complexe à interpréter, surtout qu’ici cela pourrait même servir le scénario. Barry étant perdu dans un monde qu’il ne reconnait plus, on ne pourrait que comprendre qu’il semble détaché de tout.

Trickster : Simon Pegg

Simon Pegg est un grand ami d’Edgar Wright et il a collaboré avec celui-ci sur une bonne partie de ses films, que ce soit en tant qu’acteur ou co-scénariste. Qui plus est Pegg est un acteur très doué et surtout très drôle, il ne serait donc que justice de le voir faire une apparition dans ce film.

Cependant l’idée ici n’est pas de lui donner un rôle principal, non, mais plutôt de l’utiliser comme ennemi de passage pendant le film. A partir de là on peut se permettre de penser à toutes les extravagances possibles, mais le voir en Trickster pourrait être vraiment amusant.


Conclusion :

Un film Flash offre des possibilités visuelles ainsi que narratives presque infinies. Dans un premier temps prenez simplement toutes les histoires écrites par Mark Waid, et cela vous constituera déjà un vivier incroyable en termes d’histoires et de personnages divers et variés. Un vivier qui permettrait déjà de réaliser un bon nombre de films. D’ailleurs, Flash est un personnage qui joue avec des thèmes qui fonctionne et fonctionneront toujours au cinéma. Que ce soit l’action, le voyage dans le temps, la famille, l’humour, mais aussi la tragédie. Ce sont tant de thèmes que nous aimons tous voir dans les films et ils peuvent surtout être totalement réinventés en fonction de la personne qui dirige le projet. Quand on prend en compte tous ces faits, il est tout simplement incroyable de se dire qu’un énorme studio comme la Warner n’arrive toujours pas à créer un vrai film à partir de de tout ça. C’est même insensé.

Donc, vous voyez Warner, il serait vraiment temps de se lancer dans la course.

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Amesephis
Amesephis

réal ok, scénar… pourquoi pas, acteur ? Niet !! tout le casting est à revoir, Gosling « le poseur » pour barry allen, non ça passe pas, lalaland ok drive pour ses ralentis ok… mais pas barry allen et Pegg pour Trickster ? Non plus, et au vue de l’univers DC c’est un peu l’insulter, il mérite mieux qu’un Trickster