Le sexe dans les comics est un sujet très en vogue, surtout chez DC. Batman Damned soulève une pensée générale d’une américaine puritaine – alors que le public américain en rit plus qu’il n’en est offensé. Il est bien plus question d’un comportement exemplaire aux regards des autres, et représentant une crainte des conséquences envisageables, qu’une véritable réaction face au public. Par ailleurs, sexe et super-héros ont toujours intrigué. De Seduction of the Innocent à La Vie sexuelle des super-héros, en passant par autres Robot Chicken, le sexe est le sujet le plus propice à la blague de super-héros.

L’attitude désengagée de DC Comics n’est pourtant pas nouvelle. On a pu vous parler du cas de Catwoman #1 de 2011, et DC n’est pas le seul. Marvel a eu des problèmes il y a quelques années avec X-men Gold #1 (où la réaction a été bien plus complexe et compréhensible sous certains angles) et plus ancien encore, avec les variants covers de Milo Manara pour des raisons évidentes. Outre le fait d’exposer un sexe, ou de représenter la sexualité des personnages, DC a suivi un long périple pour engager une histoire, un passif engageant une relation sérieuse entre ses personnages. Et contrairement aux idées reçues, la sexualité a toujours été présente, mais jamais abordée de manière concrète avant plusieurs décennies.

Introduction

1. Rester officieux et conservateur

2. Wonder Woman : Lutte pour une sexualité libérée

3. L’amour courtois du chevalier noir

4. Représentation sexuelle moderne, donc libérée ?

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Étrange personnage constitué de framboises. La légende raconte qu’il aurait une quelconque appartenance à l’école du micro d’argent. Il consolide sa morphologie linguistique et cherche à se perfectionner dès que possible. Profondément inspiré par Françoise Hardi et Zizi Jeanmaire, il écrit par passion. Amoureux de culture, il n’a jamais su se détourner de son premier amour qu’est le monde des comics. Élevé dès ses premiers pas par Bruce Timm qui lui a montré la voie de la sagesse, il s’entraine depuis comme un samouraï et accumule les reliures, les brochures, et se (re)découvre au fur et à mesure des coups de cœur. Rapidement détourné de l’univers Marvelien moderne depuis Marvel Now, il ne jure plus que par Image et DC Comics. Le fan de comics qu’il est attend sagement le retour d’une époque pour le moins révolue où le fan de comics prône sur les lecteurs éphémères qui ne se limitent qu’aux grands personnages publicités ou adaptés le temps de quelques mois. Éternel insatisfait, il n’aime pas cette présentation, et tout ce que l’on doit en retenir est qu’il écrit par passion dans le but de la partager.