Comme à chaque début de mois, il est l’heure pour l’équipe de votre site préféré (?) de faire un petit bilan sur ce qu’elle a trouvé le plus marquant au cours des 30 jours précédents ! Le mois de mars 2017 fut très chargé du côté du cinéma, ce que vous retrouverez forcément dans une partie de la sélection, mais il ne faut pas en oublier de très bonnes sorties du côté des comics également, que ce soit en VF chez Urban ou en VO chez DC !

On vous invite donc à découvrir ce qui a, pour nous, fait le sel de mars 2017, et on vous invite à partager votre propre sélection dans les commentaires !


La Sélec’ d’ArnoKikoo

Le film Aquaman qui avance bien

Type : actualités

Le mois de mars a été très chargé au niveau cinéma, avec de multiples annonces de films, des trailers dévoilés en pagaille après une période de disette, et du nouveau pour les projets à venir l’an prochain. Ou plutôt, le projet, puisqu’il n’y en a qu’un. Et si on pourrait déplorer un nouveau décalage de sortie, le film Aquaman de James Wan est malgré tout celui qui a l’air de se dérouler sans encombres. J’ai confiance en la vision de Wan pour délivrer un Atlantis spectaculaire et les retours sur les concept-arts de fin du mois sont plus qu’encourageants. Avec le trailer de Justice League, on a pu avoir confirmation que Jason Momoa peut vraiment donner un côté royal et badass au personnage, histoire de le réhabiliter aux yeux du grand public ; et je dois vous avouer que ces 2 secondes de Amber Heard en Mera m’ont complètement saucé. Alors oui, il ne faut pas faire des prévisions sur la comète, dans un sens comme dans l’autre, mais depuis le début, Aquaman est le prochain film du DCEU qui semble se dérouler avec le moins de problèmes possible. Et dans l’incertitude ambiante, il faut dire que ça fait foutrement du bien.

La Sélec’ de Blue

DMZ Intégrale Tome 2 (Urban Comics)

Type : comics VF
Sortie : 10 mars 2017
Prix : 28€

Que dire pour vous inciter à vous lancer dans la lecture de DMZ , un des derniers monuments du Vertigo moderne ? Dans une Amérique dystopique, soumise à une guerre de factions et au terrorisme, l’auteur dépeint une île de Manhattan démilitarisée et devenue progressivement une zone de non droit. Brian Wood a toujours su, au travers de sa carrière, prouver au combien il était habile pour rendre réaliste des univers de fiction et DMZ n’échappe pas à la règle. Plus d’une décennie après le début de la série, celle-ci arrive encore à rester d’actualité, malheureusement un peu trop d’ailleurs, au vue des événements qui chamboulent le monde actuel. La série, tout en traitant de thèmes sérieux et graves, offre un certain dépaysement, évitant de devenir pesante et se gardant bien d’un propos manichéen. En effet, dans ce deuxième tome, tous les protagonistes ont la paroles -terroristes, militaires ou civils- et peuvent exprimer leur point de vue faisant qu’au final, il ressort de cette lecture que, oui, les salauds existent, mais n’ont pas systématiquement tort à chaque fois. En bref, si le tome précédent vous a plu, celui-ci est du même acabit, et si vous ne vous êtes toujours pas mis à cette série, cette intégrale proposée par Urban Comics est une occasion à ne pas louper.

La Sélec’ de Corentin

Une date pour Preacher Saison 2

Type : actualité

D’une part, j’en ai ma claque de parler cinoche constamment (oui, vraiment), et de l’autre, un mois toujours chargé sur le plan personnel qui me contraint à des plages de rattrapages où je mange l’équivalent d’un mois de lecture en une journée (j’ai calé ça à mardi prochain) – mais surtout, parce que depuis le temps qu’on se connaît, lectorat, il est temps qu’on soit honnêtes l’un envers l’autre : ok, Flash c’est chouette, mais Preacher, c’est la frappe de haute voltige qui renvoie tranquillou le panel des séries DC standards dans le rang des paresseux.

D’un côté, j’ai aussi pu aborder ce mois ci quelques épisodes de Légion (l’autre série comics à s’être lancée récemment avec Riverdale, et une fois encore, je confirme, il n’y a pas match), et quoique les séries CW ont eu leur charme et leur qualité d’essuyeuses de plâtres, on est en droit de le dire en 2017 : adapter un comics à la télévision, ça commence vraiment à devenir de plus en plus génial. Or, le poulain de l’écurie Vertigo, toujours commandé par un Seth Rogen dans une posture de papa cool, avec une meilleure confiance de la chaîne, qui lui a autorisé une rallonge de trois épisodes (histoire d’avoir du rab’ si la série s’arrête après cette saison), des acteurs en plus et tout un tas d’attentes que le fan obtus que je suis n’attend plus que de voir transposées, est logiquement attendu.

On a déjà assez rappelé ce qui marche dans Preacher – une adaptation libre et intelligente, une alchimie dans le casting et une équipe qui a compris comment faire les choses bien, un style propre, bref – mais après une première saison en forme de test géant pour AMC, ce nouvel essai s’annonce comme le moment où le lecteur primaire attend le “vrai” road-trip à la Garth Ennis, avec un poil de moyens et ce qu’il faut d’écriture absurde et de personnages colorés pour vendre la sauce. Savoir que ça va vite, entendre parler d’un projet qui se passe bien chez DC sans que personne ne parle de crossover musical avec Stephen Amell ou de changements au scénar’, et avoir l’assurance d’une date qui revalidera la série comme un bon show de l’été entre deux crossovers estivaux, ça fait du bien, et ça promet aux fameux élitistes bougons la perfusion de rareté bien niche qu’il leur faudra entre deux trucs qu’eux mêmes baptiseront “mainstream” avec mépris (ils m’écoeurent, je vous avoue). Bref, rendez vous en juin, et ça va dépoter !

La Sélec’ de Darthfry

DKIII Tome 3 (Urban Comics)

Type : comics VF
Sortie : 24 mars 2017
Prix : 14€

Je voulais vous parler de Wonder Woman Dieux et Mortels de chez Urban mais comme je suis toujours le dernier à me décider, le sujet à déjà été pri. Puisque je ne pas vous parler de cette hymne à la douceur féminine et laisser parler le féminisme qui est au fond de moi, alors je vais vous parler de la deuxième chose qui m’a enthousiasmé : le troisième tome de DKIII. Parce que sous cette silhouette de danseuse qui me caractérise, se cache aussi un bourrin. Oui, c’est génial de voir Batman défoncer la gueule de ces prétentieux de nazis Kryptoniens ! Parce que c’est du Miller écrit par Azzarello et dessiné par Kubert. Parce que c’est bon. Parce que seul Miller est capable de faire me ressentir ça ! Parce que cela marque la résurrection d’un grand maitre du comics que l’on croyait perdu (voire mort) pour cette industrie. Et si tu n’es pas d’accord avec ça (suck it !(copyright DX)), on s’explique en armure sous un pluie de Kryptonite !

La Sélec’ d’Harley

Mother Panic #5 (DC Comics)

Type : comics VO
Sortie : 22 mars 2017
Prix : 3,99€

Alors que cette série me plaisait déjà beaucoup, ce numéro est un véritable coup de coeur. Au fil de la lecture je me suis attachée au personnage de Violet, son histoire, sa quête de vengeance, son histoire de famille. Et ici, ce numéro rassemble tout ce que j’aime. Je me suis faite balader du début à la fin, et pour une fois j’ai également apprécié le back-up. Je trouve que cet imprint Young Animal est très prometteur et j’espère qu’il gagnera en importance au fil des mois, peut-être des années avec des séries de la même trempe que Mother Panic. Heureusement, même si cela peut être lié à Batman, celui-ci ne s’impose pas à chaque numéro et du coup on reste quand même loin de ce chevalier noir pour donner à Violet toute l’importance qu’elle mérite sans être dans l’ombre de quelqu’un. Franchement, j’espère pour les lecteurs VF que Urban Comics publiera ce titre, car c’est vraiment très intéressant.

La Sélec’ de James Edge Grayson

Les nouveaux trailers du DCEU

Type : actualité

Les trailers DCU, Justice League et Wonder Woman. Je suis tout hypé par les films du DCU depuis Man Of Steel et même Batman V Superman (mais pas du tout Suicide Squad) et les trailers continuent de me conforter dans ma hype. Déjà, les images permettent de nous conforter dans les choix d’acteurs pour le commissaire Gordon et Aquaman. Pour ce dernier, je n’étais pas du tout pour mais finalement, ça marche plutôt très bien. Même Flash semble bien trouver sa place. Mon seul bémol restera l’armure de Cyborg. C’est déjà un personnage qui me fait ni chaud ni froid mais là, ça passe pas et c’est pas beau en plus de lui coller un mode combat qui m’a fait me face-palmer. Un plaisir de retrouver Ben Affleck dans le rôle de Batman. La meilleure représentation du Batman.

Wonder Woman assoit sa présence dans son trailer et m’a vraiment donné très très envie de voir ce film alors que je n’en avais rien à faire, que ce soit de l’actrice que du personnage. Et là, elle pourrait devenir ma version préférée du personnage. Je me suis même mis à découvrir Gal Gadot. Et j’ai beaucoup aimé les répliques qu’on a pu entendre. En espérant comme pour tout trailer que le meilleur n’est pas déjà entendu.

Et j’ai un petit mot sur Minkyu Jung et l’annual des Titans sorti mercredi dernier. Déjà l’annual nous oppose deux générations de héros dans un hui clos plutôt pas mal. Les personnages y sont bien écrits et leurs interactions sonnent justes. Mais surtout, l’artiste nous livre encore de très belles planches avec des personnages superbement représentés. J’en avais déjà parlé avec Batgirl dans un Batman Univers où l’artiste semblait à ses débuts puis dans le Nightwing #15 où déjà il offrait de très beaux dessins. Mais cette fois, il y a nombre de personnages, et exceptées Donna et Diana qui se ressemblent par leurs origines, aucun des autres ne donne l’impression de se ressembler. Et tous les personnages ont leur propre identité visuelle et gestuelle. Et l’action est géniale. Un dessinateur dans la lignée des Fabok, Ivan Reis ou Mikel Janin.

La Sélec’ de Julien

La maxi-série 52 revient en France

Type : actualité

L’éditeur français Urban Comics a annoncé début mars l’arrivée (ou plutôt le retour) de la maxi-série 52 publiée de façon hebdomadaire par DC Comics il y a plus de 10 ans maintenant (le temps passe tellement vite). C’est sans hésitation que je peux dire que cette maxi-série est juste un de mes titres favoris publiés par DC Comics – d’où sa présence dans ma sélection du mois. Prenant place après les événements d’Infinite Crisis (également édité par Urban), 52 nous fait suivre d’autres personnages que la Trinité, et ça fait du bien ! Geoff Johns, Grant Morrison, Greg Rucka ou encore Mark Waid nous plongent donc dans dans une histoire qui se suit semaine par semaine, et ce, pendant un an (d’où le chiffre 52 pour les 52 semaines que forment une année).

Nous avons donc l’occasion ici de suivre Black Adam, Adam Strange, The Question, Renee Montoya, Batwoman, Booster Gold ou encore Animal Man (et encore du beau monde). Déjà édité initialement mensuellement par Panini Comics dès 2007, un magazine comprenait à ce moment-là 4 semaines (donc 4 histoires) – et non je ne m’en séparerai pas. De son côté, Urban Comics a décidé de publier le récit dans sa collection DC Classiques via la sortie de quatre tomes dont le premier pèse pas moins de 320 pages. Sortie prévue fin septembre. N’HÉSITEZ PAS !

La Sélec’ de Léonidas

Le premier trailer de Justice League

Type : actualité

Encore une fois, ce qui a attiré mon attention en ce début d’année 2017 concerne la partie cinéma de DC, le fameux DCEU. On a d’abord eu le trailer de Wonder Woman, que je trouve est un excellent trailer (même si ça vaut toujours pas ceux de Man of Steel), et en parler ne ferait que le gâcher. Non, celui qui est le plus révélateur sur beaucoup de point selon moi, c’est celui de Justice League. Déjà, le trailer est pas terrible. La musique est un peu nulle est très peu adaptée (alors que c’est Junkie XL qui fait la musique du film) et il n’y a pas vraiment de plan stylé, mais ça c’est secondaire. Ce qui me dérange, c’est, entre autre, le ton. Les décors ne sont que fonds verts, le ciel n’est que nuage, il fait toujours nuit, bref : on dirait le 3ème acte de BvS. Face à ce ton très sombre, on nous pond des personnages comme Aquaman ou Flash, qui en l’occurrence tiennent plus du comic relief et du nerd attachant que des héros iconiques tel qu’on les connaît. La moitié des répliques lâchée sont des blagues, et la moitié des scènes ne sont que des bastons avec des aliens. On a donc d’une part Warner qui est fier de sa réputation de film sombre (en matière de super-héros), et d’autre part Warner qui essaie de copier sur Avengers. Car oui, on ressent trop l’influence du film de Joss Whedon. Des héros qui s’unissent sous la menace d’une invasion extra-terrestre, un scénario qui se résume à des bastons, et le tout agrémenté de quelques blagues, c’est visiblement ce qu’essaie de nous vendre Warner. Attention, ne déformez pas mes propos : je ne dis pas que le film va ressembler à ça, et encore moins qu’il doit y ressembler. Ce que je dis, c’est que c’est ça que Warner essaie de nous vendre, comme si pondre un clone d’Avengers était la meilleure solution pour atteindre le milliard au box-office. Le DCEU risque bien de perdre le peu de personnalité et d’originalité qui lui reste. Ah, et l’armure de Cyborg est dégueulasse.

La Sélec’ de MadAsAHatter

Wonder Woman Dieux et Mortels Tome 1 (Urban Comics)

Type : comics VF
Sortie : 17 mars 2017
Prix : 35€

Alors que les autres membres de la Trinité avaient droit à de nombreux ouvrages, présents et passés, pour enrichir la bibliothèque des francophones, il était temps que Wonder Woman ait droit à ses récits classiques avec ces histoires de George Pérez. Et parce qu’on aime les gros pavés, certes chers, mais qui les rend tout à fait attachants, dont le bleu aérial s’accorderait avec justesse au teint de la bibliothèque. Film ou pas film de Wonder Woman, et peu importe ce que nous réserve l’avenir, si le projet cinématographique nous aura permis d’acquérir plus vite cet ouvrage culte de qualité (et de quantité), on peut quand même être un peu heureux dans notre coeur.

La Sélec’ de MFW

Le trailer de Justice League

Type : actualité

Il fait débat les articles sur le sujet sont déjà sur le site, partout, il y a même un début de podcast qui en parle. Soit. Mes compétences en critique cinématographique pure sont assez nulles. C’est un peu ça quand on a fait le conservatoire et suivi des cours de musicologie en auditeur libre pendant des années. Je ne vois pas les trucs que des cinéphiles voient et je parais pédant quand je critique un album. Triste destin. Je me fiche que le DCEU soit clivant et que le trailer le soit une fois de plus. La position hater/fanboy ne me plait pas non plus. Même si il en ressort des caricatures quand un personnage que j’apprécie d’ailleurs dans la comicosphère croit que come together vient de David Bowie. Mais bref je suis un Snyderfag comme on dirait sur les internets. J’ai vraiment maté ce trailer environ 50 fois si ce n’est plus. Des choses marchent, d’autres non et je m’en fiche. Le fond vert n’est pas le mal en témoigne mon amour pour Sucker Punch le détesté. Et puis cette fascination de la Warner pour les White Stripes me fait plaisir. Après Icky Thump voici the hardest button to button. On a voulu donner un côté feel good au trailer. Pari réussi en partie pour moi. I WANT TO BELIEVE pouvait on lire dans X Files. J’y crois parce que c’est aussi peut être le chant du cygne d’un réal qu’on va dégager si le film se plante. J’y crois parce que la Justice League même sous cette itération au cinéma c’est une vraie première et jusqu’au visionnage je serai vigilant . L’espoir fait vivre, bon j’avais cru en Suicide Squad aussi. Et écoutez du Jack White en attendant.

La Sélec’ de n00dle

Doom Patrol Director’s Cut #1 (DC’s Young Animal)

Type : comics VO
Sortie : 29 mars 2017
Prix : 5,49€

La série Doom Patrol version Young Animal a, brillamment, conclu son premier arc ce mois-ci mais c’est bien le premier chapitre de la série qui m’intéresse aujourd’hui puisque DC Comics a publié la version « Director’s Cut » du numéro d’introduction du titre de Gerard Way et Nick Derington. Rien de bien nouveau en terme de procédé, puisque plusieurs séries ont déjà bénéficié de ce traitement du côté de la Distinguée Concurrence ces dernières années. Rien de révolutionnaire, non plus, en terme de contenu mais ce focus sur Doom Patrol reste tout de même un document intéressant. D’abord parce qu’il permet de découvrir l’intégralité des crayonnés de Derington et de se rendre compte du talent phénoménal de l’artiste ainsi que de la puissance qui se dégage de ses illustrations pourtant épurées en apparence. Intéressant ensuite pour le côté « historique » de la chose qui nous propose quelques éléments behind-the-scenes nous permettant d’y voir plus clair dans le processus de création de la première oeuvre Young Animal. Certes pas indispensable, ce Director’s Cut, bien foutu, fait néanmoins le job même si tout ça est bien sûr à réserver aux fans du titre.

La Sélec’ de Sledgy7

Teen Titans by Geoff Johns Book One (DC Comics)

Type : comics VO
Sortie : 29 mars 2017
Prix : 29,99$

Le 29 mars, DC Comics a enfin ressorti le premier tome du run de Geoff Johns sur les Teen Titans, et c’était pas trop tôt. Il s’agit là d’une des mes histoires préférées du DC Universe, où une nouvelle équipe de jeunes super-héros se forment avec une nouvelle mouture mélangeant la Young Justice et les anciens Titans, et ensemble, ils combattront de célèbres menaces telles que Deathstroke et Ravager ou encore Brother Blood. Ce récit a tout ce que vous cherchez dans un titre Teen Titans: de l’action, des rebondissements et du drama, mais ce que Johns fait de mieux, c’est la relation entre tous ces personnages iconiques ou quasiment personne n’est laissé de côté. Ce volume est vraiment indispensable et j’espère qu’Urban aura la bonne idée de suivre le pas et de commencer à publier ces histoires.

La Sélec’ de Watchful

Justice League Aventures Tome 1 (Urban Comics)

Type : comics VF
Sortie : 24 mars 2017
Prix : 10€

Ce mois-ci, c’est l’enfant de sept ans qui parle. Vague souvenir d’un gamin issu de la génération canapé, atteint du syndrome céréales devant la télé. Célèbre rituel de chaque dimanche matin pour ne pas rater la dose super-héroïque hebdomadaire. La découverte d’une équipe de super-héros. Pour la première fois, l’éditeur décide de publier la première série tirée du dessin animé. Panini s’était déjà essayé avec le comics Justice League Unlimited qui risque bien de suivre, dans un situation compliquée en période de décongolexicomatisation des lois du marché entraînant une revalorisation de la marge entubatoire de 18.5% TTC. Néanmoins, jeune enfant regardant F3X le choc des héros, bien obligé d’admettre que mon premier amour fut avant tout la magnifique Jean Grey et ses cheveux de feu. Affrontant mon adversaire avec la fameuse technique du Hokuto Dcuisine, je démis facilement le playboy Scott Summers afin de m’emparer de la belle. Nous n’avions pas d’argent et pour ne rien arranger, ma waifu fut très vite enceinte et je dus trouver de quoi subsister. Venant du Nord de la France, devenir challenger au concour de crachat de bigorneaux s’imposait de lui même et je devins très vite riche et célèbre. Malgré tout cette envolée lyrique (inspirée de faits réels), Justice League Aventures tient cette place de bon souvenir. Et comme l’a dit lui-même Jospin : “Ca fait pas cher la cuisine !”.