Le Coup de Cœur de la semaine

  • Super Sons #2
Le Top de la semaine

  • The Wild Storm #2
Le Flop de la semaine

  • The Odyssey of the Amazons #3

Bonjour à toutes et tous et bienvenue dans votre rubrique des Review Express VO. Comme chaque semaine, cet article vous permet de retrouver les critiques du staff sur les dernières sorties DC Comics et Vertigo. Faites attention, des fois quelques spoilers peuvent se cacher dans nos reviews.

Retrouvez à ce lien la review complète de la semaine : 

N’hésitez pas à laisser vos impressions, critiques et avis sur vos lectures de la semaine dans les commentaires ! Bonne lecture, et vive les comics !


VERTIGO

LUCIFER #16

review LUCIFER #16

Scénario : Richard KadreyDessins : Lee Garbett

Lucifer continue tranquillement son chemin de petit titre Vertigo sympathique, mais ne parvient toujours pas à se hisser au niveau des anciens titres emblématiques du label.

Cependant, on ne peut pas dire que le titre est mauvais. L’arc en cours se montre plutôt intéressant, et le personnage d’Arabelle s’émancipe de son modèle (on sent qu’elle a été créée pour être une version genderbend de John Constantine). L’intrigue est intéressante, mais le rythme est un peu lent et l’on en vient à espérer un peu plus d’action, tant le style graphique semble s’y prêter. Mais c’est suffisamment bien ficelé pour que l’on ne décroche pas, et l’on apprécie l’ambiance de ce titre. On peut suivre les aventures du fameux démon avec le sourire, mais il faut admettre que ce comic n’a pas une grande portée philosophique, et que l’on est face à un produit qui ressemble plus à la série tv Supernatural qu’à un roman de Neil Gaiman.

– Zeppeli

Note : 6/10


BEYOND DC UNIVERSE

INJUSTICE : GROUND ZERO #24 – Dernier numéro !

review INJUSTICE : GROUND ZERO #24

Scénario : Chris SebelaDessins : Daniel Sampere

Dernier numéro de la série, qui se focalise un peu moins sur Harley Quinn que les précédents. On a tout de même droit à la résolution de l’affaire du Joker, mais le véritable intérêt de la chose reste l’affrontement entre le “gentil” Superman et le chef du régime. C’est dynamique et plutôt bien dessiné. On apprécie ce numéro, la petite saga se termine efficacement et on peut reconnaître que le tout constitue un produit sympathique, qui a le mérite d’être lisible et divertissant, rappelant plutôt bien l’ambiance du jeu d’origine. Anecdotique mais agréable, le titre saura faire sa place dans la bibliothèque des inconditionnels du jeu.

– Zeppeli

Note : 6,5/10

 


DC UNIVERSE

ALL-STAR BATMAN #8

review ALL-STAR BATMAN #8

Scénario : Scott SnyderDessins : Giuseppe Camuncoli, Francesco Francavilla

On n’échappera toujours pas aux envolées littéraires de Scott Snyder en guise d’introduction histoire d’oublier comment notre cher Batman a pu se retrouver là. Même si le concept de faire sortir Batman de Gotham reste intéressant, ça n’a jamais fonctionné. Ce nouveau numéro n’échappe pas à la règle. Cette fois ci accompagné de Giuseppi Camuncoli (que vous avez pu voir il y a quelques années sur Amazing Spider-man à l’époque où Dan Slott était intéressant), Scott Snyder nous emmène dans un semblant de labyrinthe. Un autre de ces comics se voulant intelligent car complexe mais qui n’est au final qu’une succession de références aux travaux passés qui font la fierté de Scott Snyder. Une fierté dont on se dispenserait surtout en plein Rebirth qui se veut plus rapproché de ses récits passés. Néanmoins, l’ennemi auquel Batman fait face reste intéressant, que ce soit de par sa réflexion ou sa représentation. Camuncoli se surpasse de ce que j’ai pu voir de ses travaux, l’artiste est toujours resté dans le travail pour plaire au large public. Et ce travail ici donne l’impression que l’artiste se libère et évolue. Ce n’est pas ce qui fera de ce numéro, ou de cette série, un achat obligatoire, mais à conseiller pour la fan-base de l’artiste. Puisque pour apprécier cela, et les quelques qualités d’écriture, on reste sur le même thème du héros poussé à bout, toujours trop facilement, la forme d’un roman graphique sans la qualité du story-telling. Bien mieux que le numéro précédent, ce All Star Batman n’est dans le fond que de la poudre aux yeux.

– Watchful

Note : 5/10

AQUAMAN #19

review AQUAMAN #19

Scénario : Dan AbnettDessins : Philippe Briones

Aquaman est toujours un des meilleurs titres de la gamme Rebirth, et ce nouvel épisode est bien là pour le prouver. Aquaman aura fort à faire et devra collaborer avec des forces auxquelles il était auparavant opposé. C’est toujours bien écrit et l’on se passionne pour les aventures de ce héros parfaitement caractérisé, que l’on ne peut qu’apprécier. Aquaman est un personnage très intéressant, et on aime le voir concilier son rôle de héros et son rôle de dirigeant, ce qui n’est pas du tout évident. C’est très solide et le graphisme, précis et dynamique, vient souligner la qualité de l’ensemble. Je ne peux que vous conseiller cette lecture, qui mérite d’être faite.

– Zeppeli

Note : 8/10

BATMAN #19

review BATMAN #19

Scénario : Tom KingDessins : David Finch

L’arc I am Bane aurait pu donner son nom à ce numéro lui seul tant il est concentré sur l’ennemi de Batman, qui s’amuse pendant 20 pages à casser la figure à tous les détenus de l’Asile d’Arkham. Quelque part, Tom King a réussi à redonner un intérêt très important à ce personnage, et à lui tailler un très beau costard dans la rogue gallery du Chevalier Noir. Il faut ensuite reconnaître que l’ensemble a malgré tout un air de remplissage – l’intrigue n’évoluant pas des masses – bien que King s’amuse encore à faire parallèle entre les deux ennemis, chacun étant obligé de prendre des mesures jusqu’au boutistes. Une fois encore, King pose aussi Batman comme responsable de ses propres problèmes et on peut questionner l’interventionnisme du personnage ou la conséquence de ses actes. M’enfin, on en prend surtout plein les mirettes avec un David Finch carrément à l’aise dans cet environnement et qui prend du plaisir avec ce Bane monstrueux ; ça se ressent dans ses dessins et l’action est définitivement un cocktail de punch et d’adrénaline qui fait oublier la légèreté du scénario. 

– ArnoKikoo

Note : 7/10

CAVE CARSON HAS A CYBERNETIC EYE #6

review CAVE CARSON HAS A CYBERNETIC EYE #6

Scénario : Jon RiveraDessins : Michael Avon Oeming

Déjà le sixième numéro de la série et pour l’occasion, Jon Rivera pousse tous les compteurs au maximum dans un récit bourré d’action et hyper nerveux. Le tout en prenant un réel plaisir à balancer toutes les punchlines qui lui passe par la tête. En résulte un divertissement pur et dur, plutôt basique dans son scénario et qui mise tout sur l’explosion visuelle proposée par la team composée de Michael Avon Oeming et Nick Filardi. En effet, si on retrouve toujours le sens du dialogue et les personnages attachants qui ont fait la réussite de la série jusque-là, c’est bien la partie artistique qui fait toute la différence. Déjà très psyché habituellement, le titre passe ici dans une autre dimension en faisant ressentir au lecteur, par le dessin et le découpage, l’état second dans lequel se trouve le personnage principal. Puisque Michael Avon Oeming est un artiste phénoménal, l’ensemble n’est pas brouillon pour autant et c’est un plaisir à chaque page. Avec ce sixième épisode, Cave Carson parvient donc à rester une série surprenante et qui assume plus que jamais sa personnalité totalement barrée et ça, ça fait plaisir.

– n00dle

Note : 8/10

GREEN ARROW #19

review GREEN ARROW #19

Scénario : Ben PercyDessins : Eleanor Carlini

Green Arrow et Arsenal se sont enfin retrouvés dans ce numéro qui verra le duo en action mais aussi se chamailler, notamment dans les flashbacks. En effet, la moitié du récit raconte la façon dont Ollie et Roy ont commencé à ne plus s’entendre jusqu’à scinder leur équipe, et vous pourrez constater à quel point leur mentalité a évolué depuis. Seulement, le passage d’une ligne du temps à une autre est brouillonne, tout comme leur réconciliation, et Percy aurait pu ajouter plus de résonance dans les événements actuels, même si ce qu’il raconte dans chacune ne manque pas d’intérêt. J’attends encore des réponses sur ce qui est arrivé au père adoptif de Roy Harper et j’espère que l’histoire avancera plus rapidement dans le présent, car ce numéro est légèrement plus faible que les précédents, qui posent un standard plutôt élevé.

– Sledgy7

Note : 7/10

GREEN LANTERNS #19

review GREEN LANTERNS #19

Scénario : Sam HumphriesDessins : Ronan Cliquet

S’il est plutôt intéressant de voir les Green Lanterns s’associer à la remplaçante d’Amanda Waller – une façon comme une autre de poursuivre le crossover Jl vs SS – j’ai un peu du mal à prendre Polaris comme un ennemi véritablement sérieux. On dirait que Humphries a juste pioché dans le « catalogue de vilains disponibles » pour raconter son numéro et ce ne sont pas les quelques pages du début, chargées de ramener le côté humain de nos deux héros, qui va améliorer l’ensemble. Et pour le coup, la couverture est complètement à côté de la plaque, signe à mon avis que ce numéro était censé raconter autre chose à la base. Du remplissage donc, certainement, qui a l’avantage d’être mis en images avec un artiste plutôt débrouillard, bien qu’il soit difficile d’être véritablement transcendé par ces dessins.

– ArnoKikoo

Note : 6/10

HARLEY QUINN #16

review HARLEY QUINN #16

Scénario : Amanda Conner, Jimmy PalmiottiDessins : Khari Evans

Harley fait équipe avec Power Girl et Terra dans ce numéro bourré d’humour, qui tente de nous rappeler la bonne époque du duo de scénaristes. Malheureusement, ce n’est pas gagné et l’on a droit à certaines vannes bien lourdes. Certes, ça reste tout à fait lisible et l’on peut s’y retrouver si on reste bon public, mais on peut aussi friser l’overdose. Du côté de la menace rampante qui risque fort de s’abattre sur notre anti-héroïne, on découvre des lutteurs bien étranges, façon MMA de l’extrême, qui ont tendance à revêtir des accoutrements rappelant le chevalier noir. C’est faussement edgy et l’on se lasse rapidement de la chose. Cependant, c’est loin d’être le plus mauvais numéro de la série et les dessins sont assez jolis pour qu’on s’y attarde un peu.

-Zeppeli

Note : 4/10

JUSTICE LEAGUE #17

review JUSTICE LEAGUE #17

Scénario : Bryan HitchDessins : Fernando Pasarin

Ça cause, et Hitch n’est manifestement pas le champion du rythme puisque si celui ci s’accélère dans les faits, les dialogues sont toujours la même semi-rebarbation bi-mensuelle, mais, sorti de là, difficile de dire que la série ne se donne pas un minimum de moyens. Manifestement fan des effets d’échelle, le scénariste glisse quelques idées, place son arc dans un rendu plus égal et équitable (en termes de temps de parole) qu’à ses débuts et réussit quelque chose de correct – ou lisible ? – si on ne cherche que quelque chose de très ample et assez peu lié au reste de DC. C’est, malgré ce que ça cherche à être, une de ces séries dans son coin, qui livre son blockbuster aux allures de mega redimensionnement avec la promesse d’être grandiose, en étant finalement plutôt passable, même si compte tenu de ses efforts je continue de trouver le public assez dur avec la série actuellement. Si Hitch n’est pas un bon scénariste, dans son boulot de remplisseur qui n »attend que d’être viré et remplacé par un type compétent, force est de constater que lui a l’air de s’amuser et de se mettre peu de limites, pour une série qui fait le job si on sait précisément qu’il ne faut plus rien en attendre.

– Corentin

Note : 7/10

NIGHTWING #17

review NIGHTWING #17

Scénario : Tim SeeleyDessins : Javier Fernandez

L’épisode commence avec un excellent échange de dialogue entre Damian et Dick qui annonce la couleur. Tim Seeley ne perd pas la main avec ses dialogues, toujours aussi bons. En plus, pour le fan de Dick en Batman avec son Damian de Robin que je suis, ici il y a un bel hommage. Nos deux héros sont tellement bien écrits que j’en viens à me demander qui d’autre pourrait écrire cette série, et même laisser Damian plus souvent. Je vous ai dit que j’étais fan du duo Dick/Damian ?

Je n’ai pas du tout pensé que le méchant vu en dernière page était derrière tout ça et le peu de dialogue qu’il a nous montre que Shawn sait beaucoup de choses sur Dick. Et pour citer un dialogue provenant de Batman : Silence de ce dernier, si les relations de Bruce ne marchaient pas c’est soit elle ne savait pas qu’il est Batman ou bien qu’il est Bruce. Ici, Seeley construit totalement une relation faite pour marquer notre héros profondément si ce n’est durer. Néanmoins, je m’attendais à un ennemi totalement différent de ce qu’il est présenté ici pour Deathwing, mais ça reste bien écrit pour que ça me convienne. J’étais quand même persuadé avant l’épisode dernier que Deathwing était William Cobb.

Seeley fait aussi référence à d’autres histoires que celles de Morrison en faisant peindre des belles pages par Javier Fernandez montrant Robin et Nightwing sous différentes versions d’eux-mêmes, Batman/Damian, Deathwing original, Robin Thrillkiller ou Terre-2 pré52. On a même droit à un Damian jeune adulte qui nous fait espérer qu’il grandisse. Et comme je parle de dessins, vous vous en douterez que Javier Fernandez continue d’œuvrer pour le plaisir des yeux. Et comme l’épisode apporte beaucoup de combat, la dynamique de ses dessins est au rendez-vous. Un très bon épisode avec un petit voyage intérieur pour notre héros et la promesse d’une suite bien plus fracassante. Ici, pas le meilleur épisode mais pas loin non plus. Le run de Tim Seeley avec ses superbes dessinateurs promet à chaque épisode.

– James Edge Grayson

Note : 8/10

SUPERMAN #19 – Superman Reborn, partie 3

review SUPERMAN #19

Scénario : Peter J. TomasiDessins : Patrick Gleason

Dans la catégorie “event qui joue avec tes attentes”, Superman Reborn est bien l’event à suivre et auquel il vaut mieux s’accrocher. On ne va pas se mentir on pourrait facilement trouver à redire comme le numéro précédent, qu’il s’agisse du style de Patrick Gleason capable de diviser, mais que j’apprécie, ou d’une écriture un peu rapide en ce qui concerne Tomasi. Ce numéro reste une claque. Le numéro précédent pouvait nous laisser tomber dans le pathos le plus ridicule, et ce numéro joue avec des peurs que l’on pensait enfouies. Comme cette peur de revivre un One More Day by DC Comics par exemple. On sent un jeu fin avec les attentes du lecteur comme avec le “Blue”, puis les nuances rouges rappelant les douces années 90. Des références plus ou moins visibles qui font de ce numéro un numéro fort à la lecture, en plus d’être un jeu avec le mythe et son rapport à la famille. Tout ça pour nous laisser avec un cliffhanger qui en surprendra plus d’un et qui me laisse perplexe, en ce moment encore. Qu’on apprécie ou non cette dernière page, on est enfin sur un vrai cliffhanger laissant le lecteur réfléchir, imaginer ou même s’inquiéter de l’avenir de son héros favori. Que vous soyez satisfait ou non, le prochain Action Comics sera à n’en pas douter, un achat obligatoire.

– Watchful

Note : 8,5/10

SUPER SONS #2

review SUPER SONS #2

Scénario : Peter J. TomasiDessins : Jorge Jimenez

Il n’y a pas à redire, Super Sons est un délice. Une écriture concordant parfaitement, des informations dévoilées à un rythme ni trop rapide, ni trop lent, un ennemi intriguant déjà connu pour certains lecteurs de l’ancienne série JLA Classified, un ennemi auquel on ne pensait pas, mais qui est un très bon choix concernant cette série et qu’on peut voir comme une bonne renaissance pour ce personnage. Les deux personnages conservent une relation possédant ses turbulences et c’est bien la qualité du titre. Tomasi ne cherche pas forcément à en faire des amis. Il garde cet esprit manipulateur de Damian, et trace son récit à l’aide de ce personnage tout en faisant ressortir les qualités de chacun de ses personnages, avec ce comportement enfantin face à des situations particulières où chacun réagit de manière différente. Ces différences se manifestent lorsqu’on ne s’y attend pas, nous même habitués à certaines scènes, puisqu’en tant que lecteur nous nous attendons à certains éléments dans une histoire de ce genre. Tomasi prend ça comme un fait réel et joue sur les réactions en jouant sur deux plateaux différents. Une habilité remarquable. Jorge Jimenez est toujours aussi incroyable, il ne reste qu’à attendre les numéros suivants, le plaisir de lire est assuré.

– Watchful

Note : 9/10

THE ODYSSEY OF THE AMAZONS #3

review THE ODYSSEY OF THE AMAZONS #3

Scénario : Kevin GreviouxDessins : Ryan Benjamin

Kevin, Kevin, Kevin… tu me désespères, vraiment. Alors que s’est-il passé dans la série cette semaine ? Eh bien pour être honnête, je n’ai moi même pas tout compris. Pour commencer, des Valkyries chevauchant des Pégases débarquent (on passera sur le fait que les grecs et les nordiques ne sont pas exactement la même chose, mais bon, pour un type provenant d’un pays que ⅔ des habitants ne savent pas placer sur une carte du monde, rien d’étonnant). Une bagarre s’engage avec, par intermittence, des géants venant se battre pour faire avancer le récit et zigouiller de l’amazone par pack de 10. Oui car à la fin, l’héroïne et son second meurent toutes les deux face à des Jotuns. Ainsi, le véritable intérêt de la série se révèle être un mix entre un jeu à boire que vous pouvez faire simplement chez vous à chaque fois qu’un personnage se fait descendre ou se met à hurler “Mes soeurs” à d’autres femmes provenant de Themyscira où non.  Et c’est justement en lisant la série sous cet angle que celle-ci révèle son véritable potentiel. En effet, mieux qu’un épisode de Game of Throne elle aura le mérite de vous faire enchaîner les shot plus vite que votre ombre… Tout n’est pas à jeter non plus à l’exception du scénario, de la mise en scène et des dessins, Ryan Benjamin n’arrivant pas à faire plus de trois types de visages différents, ces derniers se différenciant quasi-uniquement par la couleur de peau des protagonistes. Tout les personnages se ressemblent et à l’exception des tenues apportant un peu d’aide, il est difficile de savoir qui est qui. Attendez je cherche le bon point… ah si, la colorisation est pas mal.

– Blue

Note : 1/10

THE WILD STORM #2

review THE WILD STORM #2

Scénario : Warren EllisDessins : Jon Davis-Hunt

Warren Ellis revient avec un nouveau numéro de The Wild Storm, qui vient réimaginer l’univers de cet imprint. Le ton novateur et réaliste que nous avait dévoilé le premier épisode est respecté, et l’on commence à apprendre plus sur les personnages que l’on avait pu redécouvrir. C’est toujours une réussite et l’on prend plaisir à se plonger dans ce titre fort ambitieux, qui nous livre le début d’un récit tout à fait intéressant, qui pourrait bien devenir un classique. The Wild Storm, c’est une réimagination totale de ce que doit être une histoire de super-héros au XXIème siècle, et l’on se dit que le cinéma devrait en prendre de la graine. Ajoutez à cela des dessins très détaillés, qui mettent en valeur les personnages et leurs émotions, et un design moderne, épuré et efficace, qui apporte une véritable plus value au titre.

– Zeppeli

Note : 9/10

TRINITY #7

review TRINITY #7

Scénario : Cullen BunnDessins : Clay Mann

Trinity nous revient cette semaine pour le début d’un nouvel arc qui s’avère véritablement prometteur. Explications. Alors que Ra’s Al Ghul est en expédition, celui-croise la route de Lex Luthor. Les deux hommes vont assez rapidement réaliser que cette rencontre n’est pas dû au hasard et a en fait été planifiée par une magicienne. L’idée générale de ce nouvel arc est de présenter une trinité alternative composée d’ennemis. Alors qu’il est facile d’accepter le chef de la ligue des assassins et le milliardaire mégalomane dans cette équipe, le choix le plus étonnant est ici d’opposer Wonder Woman à Circé. Néanmoins, Bunn (en remplaçant temporaire) arrive à ré-utiliser avec intelligence cette antagoniste méconnue. De plus, servie par de bons dialogues et une caractérisation intéressante, Clay Mann, dans la première planche sur lequel le personnage apparaît arrive à lui insuffler un charisme fortement inspiré du Sandman de Gaiman. Alors qu’il aurait été à mon sens  une mauvaise idée de ramener Pandora sur le devant de la scène, le numéro évite cet écueil, n’évoquant la sorcière que brièvement avant de se recentrer sur l’intrigue principale. Par ailleurs, certains éléments de cette lecture peuvent rebuter autant qu’ils étonnent, notamment la fusion entre les héros de la trinité version zombie ou le deus ex machina de la prophétie en dernière page. Un début d’arc qui s’annonce prometteur donc, mais dont beaucoup reste encore à faire pour convaincre.

– Blue

Note : 7/10

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1 Commentaire sur "Review Express VO – Rebirth Semaine #42"

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Flycatcher

J’avoue que j’ai bien apprécié le numéro d’Aquaman. Abnett y installe un ton horrifique plutôt sympa dans le style de The Thing, mais c’est à mon sens une nouvelle fois gâché dans les dernières planches à cause des dessins qui ne parviennent jamais à transposer cette ambiance et à cause de l’arrivée du monstre qui est mise en scène de manière trop quelconque.
Sinon, on se questionnera surtout sur la raison pour laquelle les vilains d’Arkham ne se sont pas simplement barrés en suivant le sillage laissé par Bane plutôt que d’aller avec bonne humeur se prendre quelques mandales testotéronées ;)

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