La vo, pour un fan de comics, c’est l’eldorado. Des kilomètres et des kilomètres de trucs à lire, en digital, en singles ou en tpb, collectés ou non depuis près de huitante de DC Comics. Mais, pour ceux qui viennent de la vf, par où commencer ? On vous a concocté un top 10 des trucs encore inédits chez Urban, à la fois pour vous donner des conseils des lectures que pour tenter d’inspirer le détenteur français des droits de DC Comics.


Gotham_by_Midnight_Vol_1_1 10. Gotham By Midnight

Publication : Janvier 2015 – Février 2016
Détails : Gotham By Midnight #1-12 + Annual #1
Scénario : Ray Fawkes
Dessin : Ben Templesmith, Juan Ferreyra, Christian Duce
Review : ArnoKikoo

Gotham By Midnight est l’une des premières séries à avoir amorcé les changements éditoriaux de DC Comics, en premier lieu du groupe Batman mené par Mark Doyle, qui donneront ensuite place à l’initiative DC You (qui, malgré son échec commercial, a comporté pas mal de réussites artistiques). Cette série, c’est la promesse que les amateurs de vrai fantastique, et d’horreur, peuvent s’y retrouver dans un titre situé en plein Bat-verse. Avec un parallèle évident au BPRD de chez Dark Horse, cette série nous propose de suivre les enquêtes périlleuses (et glauques) d’une unité « cachée » du GCPD dont Jim Corrigan est le leader. Entre esprits anciens, créatures grotesques et fantômes épouvantables, il n’y a pas de répit pour cette unité, le Midnight Shift, qui doit également faire avec l’inspection du service qui ne veut que faire fermer l’unité, mais aussi les accès de colère vengeresse du Spectre, que Corrigan a bien du mal à contenir.

En plus de nous montrer ici que Ray Fawkes peut-être un très bon scénariste avec les éléments qu’il préfère manier, Gotham By Midnight brille également par sa force artistique, en associant deux artistes au talent imparable. En premier lieu, Ben Templesmith qu’on ne présente plus et qui insuffle un côté poisseux dans les planches de la première moitié de la série, puis Juan Ferreyra, qui débarque alors de Colder chez Dark Horse, et met au service du Midnight Shift son sens de l’image et de la mise en scène, pour un ensemble de numéros qui comportent tous leur lots de planches visuellement bluffantes. Urban Comics pourrait publier le tout sous forme d’une belle intégrale qui se rangerait à coup sûr dans les incontournables de leur collection DC Renaissance.

Seven Soldiers Of Victory - Grant Morrison 9. Seven Soldiers of Victory

Publication : Avril 2005 – Décembre 2006
Détails : Seven Soldiers #0-1, Seven Soldiers : Frankenstein #1-4, Seven Soldiers : Guardian #1-4, Seven Soldiers : Klarion The Witch Boy #1-4, Seven Soldiers : Mister Miracle #1-4, Seven Soldiers : Shining Knight #1-4, Seven Soldiers : The Bulleteer #1-4, Seven Soldiers : Zatanna #1-4
Scénario : Grant Morrison
Dessin : Doug Mahnke, J.H. Williams III, Cameron Stewart, Frazer Irving, Pasqual Ferry, Yanick Paquette, Ryan Sook & Simone Bianchi
Review : Harley Huntress

En neuvième place de ce classement, on trouve ne trouve pas un run à proprement parler, mais un ensemble de mini-séries lancées successivement autour de 2005. À travers celle-ci, le grand maître écossais explorait des facettes parfois oubliées du DC Universe, comme Klarion, qui n’avait quasiment pas réapparu depuis Jack Kirby. Les héros les plus célèbres devaient être Mister Miracle (mais pas Scott Free, donc ça relativise) et Zatanna, c’est dire ! Ces mini-séries se concentraient sur des intrigues apparemment déconnectées, qui étaient peu à peu ralliées avant d’être rassemblées définitivement dans le numéro #1 de la série-mère qui a refermé le livre. Imprégné de magie sans pour autant se départir d’un sens réaliste des situations et des dialogues – Zatanna qui rejoint une sorte de club d’alcooliques anonymes pour parler de son addiction dangereuse à la magie – Seven Soldiers parvenait également à faire grandir une tension terrible en arrière-plan. Du reste, son plus grand mérite était de montrer que le DC Universe profitait d’une réelle diversité qui n’attendait que le bon auteur pour l’exploiter avant d’être appréciée.

De nombreux artistes se partagaient les différentes mini-séries, dans des directions parfois très différentes, pour s’en convaincre on jettera un oeil au travail de Frazer Irving sur Klarion The Witch Boy. Mais chacun mettait en avant une patte particulière et le niveau moyen esthétique était excellent. Ces mini-séries ont été collectées dans leur intégralité à deux reprises, tout d’abord dans une première série de quatre tpbs sortis entre 2006 et 2007, puis, plus récemment, dans deux éditions souples deluxe sorties en 2011 et 2012 – dont Harley a d’ailleurs fait la review du premier tome.

smfas1 8. Superman For All Seasons

Publication : Septembre 1998 – Décembre 1998
Détails : Superman For All Seasons #1-4
Scénario : Jeph Loeb
Dessin : Tim Sale
Review : 

D’abord encouragés en 1991 par une reconnaissance critique pour leur Challengers of the Unkown Must Die ! – le « Dark Knight Returns » des Challengers – le dessinateur Tim Sale et le scénariste Jeph Loeb se sont attaqués pour le maintenant incontournable Long Halloween. Si la mini marchera mieux en collecté qu’en singles – une cinquantaine de milliers d’unités vendues pour chaque numéro, à une époque où le top 10 était largement dominé par Marvel et Image – le duo en tira une confiance assez grande de l’éditeur pour s’attaquer à l’autre personnage-phare de DCSuperman.

Le résultat, c’est Superman For All Seasons, une mini-série d’apparence plus modeste que le Long Halloween puisqu’étirée sur seulement quatre numéros. Ce qu’elle perd en ampleur, elle le gagne probablement en tendresse, proposant autant de points de vue sur Superman qu’il y eut de numéros puisque chacun de ceux-ci adopte la perspective d’un personnage différent : Jonathan KentLois LaneLex Luthor et Lana LangUrban ayant déjà montré son affection pour Tim Sale et Jeph Loeb à plusieurs reprises (Amère VictoireKryptoniteSilence, …), il serait étonnant qu’il tarde à publier ce récit au classicisme immédiat, sans compter que des rumeurs sur une éventuelle sortie imminente s’étaient déjà répandues.

Hitman_21-00 7. Hitman

Publication : Avril 1996 – Avril 2001 + Novembre 2007 – Décembre 2007 (JLA/Hitman)
Détails : Hitman #1-60 + #1’000’000 + Annual #1, Hitman/Lobo : That Stupid Bastich! #1, JLA/Hitman #1-2
Scénario : Garth Ennis
Dessin : John McRea, Doug Mahnke, 
Review : 

Si on se souvient généralement de Garth Ennis pour ses œuvres les plus incisives, comme Preacher ou The Punisher (chez les autres d’en face, là), l’Irlandais s’est également attelé au DC Universe, se pliant aux contraintes édulcorantes que le grand public impose. En effet, en 1996, âgé de 26 ans, après avoir bouclé ses runs sur Hellblazer et The Demon, porté par le succès de Preacher, il s’attaque à une ongoing sur Hitman, le seul des nombreux méta-humains apparus au cours de l’event Bloodlines à avoir fait date.

La série se concentre sur Tommy Monaghan, un tueur-à-gages (hitman en anglais), capable de voir à travers les murs et doué d’une télépathie limitée. Mais plutôt que d’utiliser ses pouvoirs pour protéger la veuve et l’orphelin, le bougre préfère traîner au Noonan’s à boire des pintes avec ses copains, exécutant, au sens littéral, un contrat de temps en temps pour payer les ardoises. Moins graveleux que d’autres travaux de Garth EnnisHitman est sans doute l’oeuvre où l’auteur aborde le super-héroïsme de la manière la plus frontale, le passant au crible de son humour noir et, parfois, d’une tendresse insoupçonnée.

s-l1000 6. Doom Patrol par Grant Morrison

Publication : Février 1989 – Janvier 1993
Détails : Doom Patrol (Vol. 2) #19-63 + Doom Force Special #1
Scénario : Grant Morrison
Dessin : Richard Case, Sean Philips, Ken Steacy, Vince Giarrano, Steve Yeowell, Mike Dringenberg, Kelley Jones, Doug Braithwaite
Review : 

Déjà à ses débuts chez DC Comics, Grant Morrison impressionnait par sa créativité et son imagination illimitées. Si ses deux atouts seront probablement exploités à leur paroxysme chez l’éditeur quelques années plus tard dans The InvisiblesDoom Patrol en état déjà un solide échantillon, réunissant sur 44 numéros plus d’idées inspirantes que Jeff King n’en amassera jamais, dût-il vivre cinq siècles – ce que l’on ne souhaite pas.

S’arrangeant avec son prédécesseur sur le titre, Paul Kupperberg, pour qu’il liquide la team au numéro #18, Grant Morrison débarque dès le numéro suivant avec les mains libres pour faire ce qu’il veut de cette équipe de désaxés dont il appréciait la bizarrerie des aventures lorsqu’il les parcourait enfant. Crazy JaneThe ChiefCliff Steele (aka Robotman), Rebis, Joshua ClayDorothy Spinner et Danny The Street : voici le noyau dur du roaster que l’Écossais emmènera d’aventures bizarres en aventures bizarres, où le dadaïsme succède à une apparition de Dieu en personne, et où la fragilité des personnages principaux leur donne un charisme également accru.

08-The-Flash-Born-to-Run 5. Flash par Mark Waid

Publication : 1990 – Juillet 2000
Détails : The Flash (Vol. 2) #62-129 + #142-159 + #162 + #0 + #1’000’000 + Annual #3-6 + #8, The Flash Special #1 ‘Generations’, The Flash TV Special #1, The Life Story of the Flash
Scénario : Mark Waid
Dessin : divers
Review : Born to Run (MadAsAHatter), The Return of Barry Allen (The Riddler), Terminal Velocity, Dead Heat & Race Against Time (n00dle)

Flash jouit d’une popularité étonnante auprès du grand public, qu’on doit en partie à la série The Flash de la CW. Paradoxalement, il est plutôt malmené dans les rééditions, aussi bien outre-atlantique qu’en France, et beaucoup sont contraints de se jeter, par dépit, sur Flashpoint ou la série New 52 pour vivre les aventures de leur bolide préféré. Un tel focus sur Barry Allen, ressuscité à l’occasion de Final Crisis, a condamné, aux yeux de nombreux lecteurs, son successeur/prédécesseur Wally West à demeurer dans l’ombre, une certaine injustice puisque le neveu de Barry a tout de même endossé le costume rouge urant près de vingt ans, et de grands scénaristes sont passés par le titre, comme Grant MorrisonMark MillarGeoff Johns ou… Mark Waid.

Maintenant célèbre pour des oeuvres comme Kingdom ComeSuperman : Birthright ou plus récemment sur Daredevil (chez ceux d’en face, là), Mark Waid était arrivé sur le titre The Flash au début des années nonante, à l’aube de sa carrière, qu’il démarra sur les chapeaux de roue avec un run resté l’un des plus réputés du personnage. Développant avec un amour et une connaissance sensibles de l’univers DC une notion d’héritage qui deviendra indissociable du symbole en forme d’éclair, il s’y démarqua déjà par sa caractérisation exemplaire s’étendant jusqu’aux personnages secondaires, ou aux nouveaux personnages puisque c’est à lui qu’on doit l’arrivée de Bart Allen, avec un succès qui lui valut son propre titre : Impulse. Encore inédit en vf, DC s’est enfin attelé à une réédition systématique en tpb de ce run incontournable.

New_Teen_Titans_Vol_1_1 4. New Teen Titans par Wolfman & Pérez

Publication : Octobre 1980 – Décembre 1989
Détails :  New Teen Titans Vol. 1 (Tales of the…)#1–4 + 6–34 + 37–50 + Annual #1–3, New Teen Titans Vol. 2 (puis New Titans) #1–5 + #50–55 + 57-61
Scénario : Marv Wolfman
Dessin : George Pérez
Review : The Judas Contract & Terra Incognito (TheRiddler)

S’il lui arrive de regarder derrière lui aujourd’hui, Marv Wolfman aurait le droit de se sentir fier de sa carrière, qui démarra vraiment au cours des années septante chez Marvel. Là, il se fit remarquer par Tomb of Dracula, un titre d’horreur encensé par la critique. Il contribua également à créer des personnages comme Nova (bientôt adapté au cinéma) et Bullseye (brillamment interprété par Colin Farrell il y a quelques années). Heureusement pour nous partisans, il se brouilla avec Marvel, qu’il jugeait obsédé par l’argent et peu à même de lui donner la liberté créatrice à laquelle il aspirait, et rejoignit DC Comics autour de 1980.

Il commença par ressusciter les Titans, cette team originellement composée des sidekicks des membres de la Justice League. Étonnamment, c’est précisément le concept original de la team qui le chiffonne, et il entreprendra de se démarquer de la Ligue en introduisant de nouveaux personnages dotés d’une backstory solide : RavenStarfire et Cyborg, tous des créations réussies qui gagneront le coeur des lecteurs et feront date. Parallèlement, c’est à lui qu’on doit le retrait de Wally West, qui se détourne du métier de justicier peu avant la Crisis et la mort de Barry, et c’est aussi à lui qu’on doit l’émancipation de Dick Grayson et son retour en Nightwing. Servis par les merveilleuses planches de George Pérez (le meilleur de sa génération?), les New Teen Titans du duo sont la crème du comics ‘mainstream’ de l’époque, juste derrière les X-Men de Claremont (à cause de Terry Long), brillant par un excellent sens du rythme et du suspense, une caractérisation au poil, et de brillants twists. À de nombreux égards, Wolfman a peut-être défini les codes d’écriture moderne des comics.

The Multiversity - Grant Morrison 3. The Multiversity

Sortie : Octobre 2014 – Juin 2015
Détails : The Multiversity #1-2, The Multiversity : The Society Of Super-Heroes #1, The Multiversity : The Just #1, The Multiversity : Pax Americana #1, The Multiversity : Thunderworld Adventures #1, The Multiversity : The Guidebook #1, The Multiversity : Mastermen #1, The Multiversity : Ultra Comics #1
Scénario : Grant Morrison
Dessin : Ivan Reis, Chris Sprouse, Ben Oliver, Frank Quitely, Cameron Stewart, Jim Lee, Doug Mahnke et un paquet d’autres pour le Guidebook
Review : Freytaw

La dernière grosse contribution en date de Grant Morrison à DC Comics a récolté en masse les faveurs du staff. Peut-être sommes-nous encore sous le choc de l’émotion, peut-être est-ce la manière dont The Multiversity tranchait avec une production actuelle de DC en moyenne plutôt… moyenne, difficile à dire faute de recul.

Néanmoins il est certain que cette oeuvre n’a pas à rougir des précédentes explorations du DC Universe de Grant Morrison. Dans une démarche qui rappelle un peu les Seven SoldiersThe Multiversity est ainsi partagée entre une mini-série lançant l’intrigue, et des one-shots se penchant sur des facettes de DC Comics parfois obscures (les Freedom Fighters), parfois reniées (la Marvel Family). L’Écossais montre même qu’il est encore possible en 2015 de faire du neuf, en témoigne le numéro the The Multiversity : The Just #1, prouvant que les années 80 et 90 n’avaient pas l’exclusivité de la créativité. Et rien que pour ce signal optimiste, The Multiversity mérite une mention.

Swamp_Thing_Vol_2_20 2. Swamp Thing par Alan Moore

Publication : Janvier  1984 – Septembre 1987
Détails : Swamp Thing (Saga Of The …) #20-64 + Annual #2
Scénario : Alan Moore
Dessin : Stephen Bissette, Dan Day, John Totelben, Shawn McManus, Ron Randall & Rick Veitch
Review : ArnoKikoo

En 1982, DC relança une série Swamp Thing pour profiter de la visibilité du personnage offerte par le film de Wes Craven. Le scénariste original parti faire de la télévision, Len Wein offrit le poste au jeune Alan Moore, dont ce fut l’un des premiers travaux outre-atlantique. Lorsque la future fondatrice de Vertigo Karen Berger arriva aux commandes, elle fit savoir à Alan Moore qu’il avait carte blanche sur le titre, et Dieu sait si le Britannique sut faire usage de cette liberté.

Commençant en fanfare par une retcon d’une intelligence rare opérée sur le personnage, le présentant comme un amas de végétation persuadé d’être Alec Holland, Alan Moore bâtit sur plus de quarante numéros un des meilleurs runs de l’histoire des comics, n’hésitant pas à embrasser le DC Universe dans son ensemble – on assiste ainsi aux conséquences de Crisis On Infinite Earths – tout en conservant un ton horrifique évoquant la production de EC Comics, avec un sens littéraire d’une fraîcheur alors inédite. Plus massif mais moins reconnu qu’un WatchmenSwamp Thing reste pourtant, aux yeux de beaucoup, le meilleur travail d’Alan Moore à ce jour, et deux paragraphes ne suffiraient pas à en détailler les mérites.

Animal Man - Grant Morrison 1. Animal Man par Grant Morrison

Publication : Septembre 1988 – Août 1990
Détails : Animal Man #1-26
Dessin : Chaz Truog, Tom Grumett & Paris Cullins
Review : 

La reprise du personnage d’Animal Man fut le premier travail d’envergure de Grant Morrison chez DC Comics. Déterrant un oublié du  DC-verse, dans une démarche similaire à celle de son compatriote Neil Gaiman sur Black Orchid peu de temps auparavant, il a proposé une approche nouvelle sur Buddy Baker ; nouvelle pour le personnage, mais aussi nouvelle pour les comics, tant son run regorge de concepts inattendus.

Bien que rapatriée plus tard chez Vertigo, la série était alors profondément ancrée dans le DC Universe, notamment à travers l’implication de Animal Man dans la Justice League Europe, ce qui permit des apparitions de Thanagariens ou de Martian Manhunter sur le titre. Même s’il est arrivé que ces liens parfois imposés embêtassent sir Morrison, loin de renier l’héritage de DC Comics il le célèbre franchement le long d’une intrigue continue à la construction exemplaire, lâchant des pistes en direction de son final – et quel final messieurs ! – dès ses balbutiements. Niveau dessin, s’il n’y a rien à redire aux efforts de Chaz Truog, c’est souvent les couvertures somptueuses de Brian Bolland qu’on met avant lorsqu’on parle de ce titre, et il n’y a pas à douter qu’elles ont également contribué à son succès. Côté librairie on trouvera ces 26 numéros soit dans un omnibus recueillant tout le run de l’Écossais, soit dans trois tpbs de la réédition méthodique de la série qu’a entreprise DC, poussant jusqu’aux runs moins réussis de Tom Veitch ou Jamie Delano, qui ne sont jamais vraiment parvenus à sortir de l’ombre de leur prédécesseur en dépit de leurs efforts.


Et vous, parmi vos lectures vo, qu’est-ce que vous retiendriez ? Tout est admissible : runs, one-shot, mini-séries, arcs, … On attend vos sélections !

31
Poster un Commentaire

Veuillez Connexion pour commenter
20 Fils de commentaires
11 Réponses de fil
0 Abonnés
 
Commentaire avec le plus de réactions
Le plus populaire des commentaires
20 Auteurs du commentaire
GothamkazaambenfereykriskentFlycatcher Auteurs de commentaires récents

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  S’abonner  
plus récent plus ancien
Notifier de
batmandk001
batmandk001

Les Green Arrow de Grell

The Bat
The Bat

C’est mon classement également mais je pense que Final Crisis mériterait d’être publié aussi. Merci TheRiddler pour tous tes articles !

aedemiel
aedemiel

Ils avaient pas dit qu’ils avaient le projet d’Alan Moore’s Swamp Thing dans les cartons?

Vibe
Vibe

Plus que la moitié sont deja en projets de publication

rgprod
rgprod

Tip-top cette liste ! J’espère vraiment qu’Urban les publiera tous, sans exception.

Et un peu hors-sujet, ce n’est pas un classique, mais Urban publiera en janvier le crossover Batman / TMNT (sous la collection Urban Kids) –>
https://www.amazon.fr/Batman-Tortues-Ninja-TYNION-James/dp/B01LZV8AV6/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1475167181&sr=1-1&keywords=batman+tortues+ninja

Pierrot
Pierrot

Excellente idée de liste, comme d’hab!
Il manque un peu de Morrison : Final Crisis, WW Earth One et The Invisibles.
Sinon c’est à peu près la même liste de mon côté (après avoir vu la fuite de leur planning du 1er trimestre 2017, bien entendu)

Billy Batson
Billy Batson

Ça manque de The New Frontier tout ça.

Sinon 100% d’accord avec cette liste et merci à toi TheRiddler non seulement pour celle-ci mais aussi pour tous tes autres articles :)

Mocassin
Mocassin

Très intéressant, encore une fois. Merci pour ce Top 10, et pour toutes tes autres contributions !
(En vrai je suis sûr que tu pars car tu as trouvé un job chez Urban, et qu’avec ce top tu nous tease)

ian0delond
ian0delond

Moi j’aimerais découvrir le Starman de Robinson.

gordien
gordien

J’ai interrogé Urban y a quelques semaines sur Animal Man de Morrison.
Pas prévu du tout au planning.
J’ai demandé aussi pour Final Crisis qui n’est pas prévu non plus.
En revanche Multiversity oui, mais à une date encore lointaine.

jihem
jihem

Perso je rajouterais starman de Robinson, la jsa du même Robinson et repris par johns et New frontier

DarkChap
DarkChap

De très bons choix. Le staff d’Urban serait bien inspiré de suivre ces conseils (j’imagine qu’un certain nombre de ces récits sont d’ores et déjà dans leur collimateur).

Adam
Adam

A part les titans et swamp thing, je ne connais pas les autres runs ou creations cités dans ce dossier. Ce dernier donne la part belle à Grant Morrisson dont je ne suis pas fan.
En ce qui me concerne j’attends surtout la publication d’evenements de la collection DC classique qui ont été revelés à plusieurs reprises et qu’urban aurait du publier avant plutot que de nous spoiler en publiant les runs ultérieures.
*Emerald Twilight et Final night pour Green Lantern: mon plus grand regret
*Final Crisis de Grant Morrisson
*le run de George Perez sur Wonder Woman
*un evenement evoqué dans une vignette de infinite crisis ou WW combat une amazon blonde.

Vakarian
Vakarian

Urban avait sorti Vengeance of Bane accompagné de Bane of the Demon à l’époque de la sortie de TDKR. Un petit Batman Legacy pour clôturer la saga serait sympa (d’ailleurs je ne sais même pas si Contagion est sorti en VF)

Flycatcher
Flycatcher

Je ne comprends pas pourquoi Multiversity est autant retardé. C’est un récit récent, ca a été tellement acclamé que ça ne devrait pas avoir de problèmes pour se vendre et le format court fait qu’il y a peu de risques éditoriaux qui entrent en jeu.
Excellent classement sinon, plein de trucs qui font envie, et personnellement j’ajouterai juste quelques trucs que j’ai très envie de lire en VF tels que iZombie et Astro City.