Review VF - Justice League Saga #24 1
Les points positifs :
  • Justice League, un point c’est tout.
  • Green Arrow se redresse, mais c’est loin d’être suffisant.
Les points négatifs :
  • La plongée de Justice League United.
  • Flash et Justice League Dark, c’est n’importe quoi !
  • Wonder Woman ne convainc absolument pas.

Tandis que le niveau moyen de Superman Saga s’est considérablement amélioré, celui de Justice League Saga, au contraire plonge un peu. Green Arrow, avec son changement d’équipe créatrice, nous à offert le mois dernier probablement le pire numéro de ses dernières années et Wonder Woman vient remplacer Earth-2 au pied levé sans grand succés !

Découvrez si la tendance s’est inversée ce mois ci, dans cette review du magazine. Celui ci est disponible depuis le 9 octobre 2015 pour la somme de 5 euros 60.

Numéro précédent : Justice League Saga #23 La suite dans : Justice League Saga #25

Justice League  #37

  • Scénario : Geoff Johns – Dessins : Jason Fabok Colorisation: Brad Anderson

Et ça continue! Mais ça ressemble, j’ai cru avoir acheté le numéro précédent tant le début est similaire. Néanmoins, Jason Fabok nous éblouit de son art toujours impeccable signant des plans larges comme des gros plans sans un seul pépin. L’action est là et juste le bémol du format des comics français empêche de profiter pleinement de ses double-pages. Celle de Wonder Woman envoie du lourd.

D’un côté Superman et Batman recherche le Patient Zéro et seront épaulés par l’Amazone pour prendre une déculottée qui nous amène à la page finale du cliffhanger de fou de la mort qui tue. On a du mal à ressentir l’impact bien que les dessins essaient vaillamment. De l’autre, on trouve Lex qui nous sort une longue tirade pour endormir le public mais qui ne semble pas berner sa soeur, ni Captain Cold. Et du coup, on nous laisse planer les véritables intentions de Lex. Gentil ou pas? Car la réalité de cet arc, c’est bien ça. Et peut-être que le génie est là, mais seule la suite nous le dira. Ça reste un épisode qui se lit et relit avec aisance et plaisir.

– James Edge Grayson

Note : 8/10

Batman et Superman, qui reçoivent le prompt renfort de Wonder Woman (donc en gros tout ce qui reste de la Justice League qui n’est pas infectée par Amazo), affrontent le Patient Zéro, un patient qui présente des évolutions mimétiques. Donc plus son adversaire et puissant, plus il est puissant et comme il affronte Superman…. Bref arrive ce qui devait arriver ! Pendant ce temps là Luthor fait son mea culpa à sa sœur, mais cette dernière lui fait admettre qu’il n’est pas tout blanc dans l’affaire.

J’aime beaucoup l’ambiance très sombre graphiquement, sans compter que les dessins de Fabok sont fidèles à leur réputation, c’est superbe !

Par contre coté scénario, il ne se passe pas grand chose et les rebondissements sont très téléphonés, que ce soit celui de fin ou le fait que Luthor soit une enflure (ça personne n’en doutait !). Donc cette bonne impression générale est quand même un peu gâchée par un scénario que l’on devine arriver depuis deux ou trois numéros, et c’est un peu dommage.

– Darthfry

Note : 6,5/10

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Justice League United  #7

  • Scénario : Jeff Lemire – Dessins : Neil Edwards – Colorisation: Jeromy Cox

“Général ! Vaisseaux ennemis dans le secteur 47 !” Voilà en quelques mots comment résumer l’intérêt de ce septième numéro de Justice League United, dont l’intérêt s’érode à mesure que la publication poursuit ce qui était au départ une bonne idée du scénariste Jeff Lemire.

Loin d’être inintéressante sur le papier, la confrontation de cette Justice League of America (“in spaaaace”) s’ennuie quelque peu, toujours coincée dans l’arc du bébé cosmique potentiellement dévastateur, dont l’ennemi s’est désormais emparé. Autour des habituelles tournures de Lemire, qui place avec son second degré habituel quelques pointes d’auto-parodies sur la Légion, gravitent une bataille spatiale et des dialogues sans grande motivation. C’est plutôt sympa, mais globalement moyen, et le dessin trop conventionnel (exception faite de quelques double splash-pages) enrobe mal cette série aux ambitions différentes.

On oublie aussi l’horreur nordique chère au scénariste Canadien, en se demandant d’ailleurs pourquoi Miyabi a eu auparavant droit à une telle exposition. Reste une série sympa, qui ne vole pas très haut (paradoxalement) mais fait le job, sans être la petite pépite d’écriture décomplexée des débuts.

– Corentin

Note : 6/10

L’histoire qui oppose notre équipe à la Légion des Super-Héros se poursuit dans ce numéro, qui voit enfin la situation évoluer. Le fameux Ultra, objet du conflit, est en effet récupéré par Byth (non, je ne ferai pas de mauvaise blague sur son nom) un alien mal intentionné qui compte faire évoluer ce pauvre enfant en une créature maléfique.

Le scénario ne casse clairement pas trois pattes à un canard, mais c’est l’occasion de voir défiler beaucoup de super-héros, et de pouvoir apprécier la caractérisation de deux personnages en particulier, Green Arrow et Animal Man, qui semblent être les plus emblématiques de cette Justice League. On peut cependant regretter le fait qu’il ne se passe en fait pas grand chose dans ce numéro, et que le récit ne fait que s’étoffer encore, en développant des intrigues secondaires.

Ceux qui n’accrochent pas à cet arc très cosmique seront inévitablement déçus. En ce qui concerne la partie graphique, c’est tout à fait correct, dans un style cartoony qui colle à l’ambiance du titre. C’est donc un petit chapitre parfaitement agréable, sans être renversant, qui nous est ici proposé, et la lecture se montre tout à fait décente.

– Zeppeli

Note : 6,5/10

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 Flash #37

  • Scénario : Robert Venditti, Van JensenDessins : Brett Booth –  Colorisation: Andrew Dalhouse

Graphiquement, c’est mieux que le précédent parce qu’on a qu’un seul artiste et que malgré les décollements de racine à toutes les franges et quelques ressemblances (mais c’est son style), c’est agréable à regarder.

On retrouve notre Barry toujours coincé dans la Force Véloce, à comprendre un endroit où le scénariste peut y foutre tout ce qu’il veut à la manière d’un Batman Unlimited et qui nous montre que notre Barry a appris à tirer avec Green Arrow. Tout ça dans l’ambiance insomniaque d’une enquête de police en Alaska (oui, j’ai vu Insomnia récemment et ça m’y a fait penser). Il semble être connu au sein de la communauté et pourrait trouver une solution pour sa perte de pouvoir qui ne l’avait pas affecté lors de sa précédente visite dans la Force Véloce. Il y a plusieurs île pour plein d’idées scénaristiques farfelues! Et Faux Barry ou Barry du Futur qui continue de jouer au vrai Barry devant une Patty qui a eu des doutes mais c’est connu, dans un couple, l’homme disjoncte parfois et les légistes découpent des corps pour oublier. Peut-être qu’en allant bosser, pour surveiller (ouais, c’est ça, on connait les sentiments de Barry alors, mijotés pendant des années… vous imaginez) Iris, cette dernière va reconnaître que ce n’est pas le bon Barry. Et oui, elle partage presque plus avec lui que Patty.

Bref, si ça n’avait pas été Flash et que j’ai envie de connaitre ce qu’il va lui arriver, je me serais ennuyé.

– James Edge Grayson

Note : 5/10

Alors là, on nage en plein délire mes amis. Non seulement le scénario est inintéressant au possible, mais en plus il justifie ses incohérences de façon un peu (beaucoup ?) tirées par les cheveux. Tu es déjà venu dans la Force Veloce ? Ça ne ressemblait pas à ça et tu avais gardés tes pouvoirs ? Mais c’est parce que la Speed Force est composé d’îles différentes ! C’est cela oui. Jusqu’au moment ou des indiens attaquent Flash à dos de monstres ! Si, si !

Bon là on peut officiellement dire que ce looooonnnnngggg arc vient de toucher le fond. Je met de coté les dessins de Brett Booth qui sont magnifiques et mériteraient d’illustrer un vrai scénario.

A titre perso, j’ai carrément décroché et j’attend un éventuel changement de scénariste pour raccrocher !

– Darthfry

Note : 3/10

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Green Arrow  #36

  • Scénario : Andrew Kreisberg, Ben Sokolowski – Dessins : Daniel Sampere – Colorisation: Gabe Eltaeb

Green Arrow, personnage très apprécié de nombreux lecteurs, s’est depuis quelques numéros octroyé les services du scénariste Andrew Kreisberg, auteur (en partie) de l’adaptation télévisée éponyme, où l’Archer Vert officie sous des traits plus avenants qu’au cours de sa riche histoire éditoriale. Inutile de tourner autour du pot : si ce run est publié en VF, j’ai tendance à penser que la série TV y est pour quelque chose, et avant que quiconque se rue sur l’option “c’était mieux sous Jeff Lemire”, cette carte ne fonctionne qu’une fois et m’a déjà servi une review plus bas.

Dans ce numéro #37, Oliver cherche auprès d’un magnat de la finance qui veut s’accaparer Seattle. Combat, réunion, infiltration et contact avec l’ennemi, tout ressemble à s’y méprendre à la version CW du personnage, avec un surplus de défauts inhérents à la dimension BD. Rien n’est subtil. En série TV, Kreisberg pousse souvent la porte du n’importe quoi. Ici, il est déjà dans l’entrée, en train d’accrocher son manteau.

Une narration qui saute par-dessus tellement de fondamentaux d’écriture (de BD, de scénarios, de romans) qu’elle ne semble même pas connaître l’existence seule de concepts tels que le développement de personnage, la justification de situations, le rythme, la gestion des transitions, rien ! Comment le méchant connaît-il l’identité secrète du héros ? Comment ses hommes ont ils pu retrouver sa fille ? Pourquoi Arrow n’avait il pas le moindre plan en pénétrant dans ce gala de charité ? Pourquoi le flic a besoin de rappeler au lecteur que “King” a payé pour le traitement de sa fille ? Pourquoi ne pas appeler le Green Lantern pour protéger la fille, ou mettre une race au vilain ? Pourquoi cette série ? Pourquoi dans ce magazine ? Pourquoi ? Tout ce numéro est un exercice fascinant d’écriture, où un auteur s’auto-congratule d’avoir si bien adapté un héros à l’écran qu’il peut désormais gangrener les comics avec les mêmes dialogues et ressorts humoristiques qui font l’intérêt (*here, insert irony*) de sa série télé.

En d’autres termes, c’est opportuniste en plus d’être mauvais, il y a mieux chez Urban si vous aimez l’Archer Vert (section librairie).

– Corentin

Note : 1/10

Après un début d’arc qui restera dans les annales comme un des pires jamais osé, la CWTeam et Daniel Sampere semblent avoir lu leur premier numéro et changent brutalement leur fusil d’épaule. C’est pas très fin, mais ça a le merite de revenir sur un ou deux énormes défauts.

Diggle perd un peu ses attitudes façon gangsta et Felicity décide de ne plus être méchante, ça la saoule et de toute façon elle sait déjà tout sur Green Arrow, et PAN ! on se retrouve avec la même team qu’à la télé. Si c’est pas trop fort ? Non ? En fait non, parce que si le numéro ne nous fait pas tenter de nous énucléer comme le précédent, c’est quand même assez mauvais et les reprises en mains de boulettes au tractopelle ni change rien.

Oublions cette série mes amis, on se fait du mal.

– Darthfry

Note : 3,5/10

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Justice League Dark  #36

  • Scénario : Jean-Marc Dematteis – Dessins : Andres Guinaldo – Colorisation: Chris Sotomayor

Ah! Une équipe! Peu de Zatanna qui ne sert juste à montrer qu’elle est là. Sinon, on suit ce qu’il arrive à une partie de l’équipe de la JLD. Et puisque c’est sensé être un titre horrifique, oui, c’est le but, on a droit à des créatures grotesques car oui, horreur veut dire grotesque, c’est connu. Parce que c’est tout ce que m’a semblé être l’ennemi de l’épisode qui n’est là que pour les fans. Donc on est en danger à cause d’un ennemi connu, Felix Faust. Je ne spoile pas, si vous lisez jusqu’ici vous devinez à la première apparition “énigmatique” que c’est lui. Et il est un mille pattes géant qui dévore avec ses tripes, littéralement. Mais en fait, non, il est seul et veut fusionner pour ne plus l’être. Il n’est déjà clairement pas seul dans sa tête vu que fusionner transforme en un seul être. Pitch aussi grotesque finalement. Voilà, cet épisode me fait mieux apprécier  le précédent. Ils s’échappent et on se rappelle qu’il y avait d’autres membres autre que Zatanna et Constantine dans l’équipe. A force, on oublie. Et le prochain épisode va nous montrer ce qui leur arrive, à eux, je suppose? On garde les plus funs pour la fin, si tant est que ça finisse. Série bouche trou qui porte le nom de Justice League. Je les aimais bien même après le départ de Mikel Janin. Ah oui, mais c’était Constantine qui tenait l’ensemble. Les dessins sont corrects, pas grand chose à trop reprocher de ce côté.

– James Edge Grayson

Note : 2/10

Soyons clairs : cette chose ne mérite même pas d’être publiée. Je ne sais même pas pourquoi je perds mon temps à vous en faire une petite review, et je suis pourtant celui qui aime le plus parler des trucs pourris dans le staff du site (si l’on omet, bien sûr, ceux qui mouillent le maillot toutes les semaines pour vous proposer des critiques de séries TV), c’est dire.

L’histoire est simple : une partie de l’équipe est projetée dans un monde étrange et plutôt vide, façon limbes quelconques, où elle sera très vite confrontée à une créature vaguement lovecraftienne et peu originale, mais plutôt crade, qui s’avérera être Felix Faust. S’ensuit alors un combat et des péripéties rocambolesques sans aucune tension, à aucun moment on ne s’attache aux personnages, et j’ai même envie de dire que j’ai de la peine à voir certains héros, comme Swamp Thing, maltraités de la sorte par l’auteur.

Ajoutez à cela un dessin correct, mais pas du tout incroyable, qui ne fait pas grand chose pour tirer le titre vers le haut, et vous obtenez un épisode tout à fait médiocre, dont vous pouvez aisément vous épargner la lecture.

 

– Zeppeli

Note : 2/10

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 Wonder Woman #37

  • Scénario : Meredith Finch – Dessins David Finch Colorisation: Sonia Oback

Au sommaire de ce Justice League Saga, on retrouve pour la seconde fois la série Wonder Woman sous la direction des époux Finch, un choix de publication étonnant de la part d’Urban Comics, la série n’ayant été accueillie aux Etats-Unis que par de très rares avis positifs. Ce second numéro est, à l’image du précédent, une démonstration intéressante de la survie de l’esprit “90’s” dans les séries modernes – au sens où le dessin a plus d’intérêt que le scénario. On peut noter que Meredith Finch tente à sa manière de respecter l’héritage posé par Brian Azzarello, en poursuivant là où il s’est arrêté, tout en changeant la priorité de son récit. Le scénario convoque un personnage revenu du passé, point positif pour le fanservice, et pour peu qu’on soit client des dessins de Finch, le tout est plutôt joli.

Problème, si la review ci-dessous est indulgente, j’aurais du mal à aller plus loin sans citer un ou deux défauts. Puisqu’il y a la place pour deux avis, soyons sincères quitte à être blessant : j’ai vraiment pas du tout aimé. L’écriture ne mène nulle part, rendant une série de super-héros basique, presque archaïque. Des dialogues dépouillés loin de la grandeur qu’on s’attendrait à trouver, Diana est caractérisée au tractopelle, et l’intrigue, qui marche avec de grosses bottes sur de gros oeufs vers un dénouement hyper attendu. Vous me diriez “ok, d’accord. Mais les dessins ?”, et vous auriez sans doute raison.

Mais, quoi que les comics VF soient anormalement peu chers comparés aux singles, je me vois mal encourager un quelconque éditeur à publier en relié ce qui n’est rien d’autre qu’une expo de 24 pages pour le plaisir des yeux, réservée aux fans des années ‘90, c’est à dire, en résumé, de mecs musclés et de filles taillées comme des actrices de films pour adultes. Mettons que cette série arrive vingt ans trop tard, à une époque où le fait d’avoir connu mieux est enfin devenu une excuse acceptable.

– Corentin

Note : 4/10

Deuxième numéro de la reprise assez controversée du titre par le couple Finch. Nous y retrouvons Diana dans une Themyscira menacée, alors que se trame un étrange complot.

Le scénario est franchement décevant, et repose simplement sur la connexion du titre avec des personnages de la Justice League et une légère prise de distance avec l’ambiance gréco-peplumesque du run précédent. Ce n’est pas non plus scandaleux, mais l’on passe d’un titre excellent à un comic-book tout juste lisible. On peine à comprendre la caractérisation de l’héroïne, qui fait beaucoup plus adolescente perdue que déesse de la guerre, et l’on ne s’attache pas spécialement à cette version.

Cependant, on note une amélioration du dessin par rapport au premier épisode, et l’on peut saluer ce petit changement de représentation graphique de l’héroïne, qui reste toutefois à confirmer, qui correspond davantage à l’image que l’on en a (même si elle a toujours ce fameux problème de “bouche ouverte” deux cases sur trois). De même, les pages sont assez dynamiques et ce n’est pas vraiment le dessin qui pose problème. On pourra toutefois regretter le choix de l’artiste, puisqu’il est véritablement très “mainstream”, façon héritier de l’école image des années 90, alors que l’on avait été habitués à quelque chose de plus original. Il est donc difficile d’apprécier le titre pour ce qu’il est, d’autant que son histoire n’est pas passionnante et que l’on était en droit d’en attendre beaucoup plus.

Encore une série à éviter dans ce magazine, qui n’est décidément pas bien servi ce mois-ci.

– Zeppeli

Note : 4/10

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11 Commentaires

    • Au moins 4 bon mois je dirais, oui. Ensuite JLD va disparaître, Green Arrow a une nouvelle équipe créative et c’est bien mieux, Urban pourrait aussi enlever directement JLU et remplacer par JLA de Bryan Hitch. A voir ce qu’ils peuvent mettre pour JLD.
      Bon par contre WW et Flash ça va pas bouger mais Flash c’est pas si nul que ça non plus, les reviewers ici sont assez sévères. Quant à JL, tu vas en prendre plein les mirettes :) Patience !

    • Personnellement, je ne peux que conseiller de vous mettre à la VO pour six mois et de rattraper par vous même les séries en cours qui valent le coup. J’adore Urban, mais quitte à leur donner de l’argent, achetez des hardcovers librairie de bonne série, et ne les encouragez pas à publier du Kreisberg ou du Finch. C’est envoyer un mauvais signal.

      • Merci les amis, oui je me demande si je ne vais pas simplement acheter des hardcovers Justice League, mais j’avoue que ma faiblesse typiquement humaine rend difficile le fait d’arreter d’acheter la revue, de peur du changement (dans mon étagere) sans aucun doute! Après ca ne me dérange pas de payer 5 euros par mois pour un magazine, surtout que d’avoir que le volume 7 de Justice League et pas ceux d’avant va être perturbant! Esprit consumériste quand tu nous tiens.. Déjà que je ne suis pas sur de la pertinence de continuer d’acheter GL saga!

  1. Il n’y a que moi que ça gêne les lunettes absolument affreuses de Green Arrow ?
    Monsieur le dessinateur, c’est Green Arrow, pas un pilote de course…
    Sinon je trouve que JL remonte le niveau de l’arc avec Power Ring, que j’avais pas trouvé terrible.
    Par contre est-ce normal d’avoir envie de se tirer une balle à chaque épisode de JLD ? Les 10 minutes que je prends à lire cette série à chaque numéro me semblent souvent être les plus longues de ma vie. Green Arrow, encore, c’est pas génial, mais mon affection pour le personnage me permettent d’y prendre un peu de plaisir quand même mais JLD non au secours. Heureusement c’est bientôt la fin !!!!!

  2. Je n’achete plus ce kiosque, le precedent tome m’a dégouté. Flash, Green arrow ont completement sombré. Justice league united est quand meme assez ennuyeux. Wonder woman j’ai adoré le precedent run. Pour finir Justice league je le lis en librairie.
    Au final, il me reste quoi Justice league dark… lol c trop barbant

  3. JLU ET JLD ca me deprime tellement,JL j aime toujours,FLASH super dessin manque juste un bon scenario a la hauteur du talent du dessinateur,GREEN ARROW et WONDER WOMAN pour le moment ca se lis sans plus…………..que faire continuer ma culture kiosque depuis les années 80 ou passé entièrement en librairie??le changement fait peur mais depuis la fin EARTH 2 du mag risque d etre obligatoire et sans appel.

  4. Je trouve que le scénario avec batman et superman vraiment super et je pense que la dechirure de la force veloce avec flash je pense que l’histoire ses faites un peu trop vite

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