Le Coup de Cœur de la semaine

  • Sensation Comics feat. Wonder Woman #39
Le Top de la semaine

  • Mad Max : Fury Road – Furiosa #1
Le Flop de la semaine

  • Wonder Woman #41

Bonjour à toutes et tous et bienvenue dans cette nouvelle édition des Review Express VO ! Comme chaque semaine l’équipe de DC Planet vous propose de retouver ses avis et critiques sur les dernières sorties DC Comics et Vertigo, et la semaine était, c’est un faible mot, très très chargée !

Avec pas moins de neuf sorties de nouveaux titres dans le DC You, c’est exactement le même nombre de reviews dédiées qu’on a réussi à vous proposer ! Dans l’ordre, le staff s’est dévoué pour vous donner son avis sur Robin : Son of Batman #1Doctor Fate #1Black Canary #1Doomed #1Prez #1, Martian Manhunter #1 ainsi que Justice League of America #1 et Harley Quinn & Power Girl #1 pour finir en beauté !

Comme d’habitude, n’hésitez pas à nous faire part de vos avis et critiques sur vos lectures de la semaine, je suis sûr que vous avez beaucoup de choses à raconter !


VERTIGO

 

ASTRO CITY #24

review ASTRO CITY #24

Scénario : Kurt BusiekDessins : Brent Anderson

Astro City #24 est une récréation. Kurt Busiek s’amuse avec son univers, créant deux personnages à la minute, mixant les concepts les plus absurdes possibles. La force du récit, c’est qu’il le fait sans second degré faussement complice et sans cynisme. Oui, l’ensemble est parfois bancal et la passion débridée que met l’auteur dans son récit a, quand même, raison des enjeux émotionnels de celui-ci. Oui, on a connu un Busiek avec plus de maitrise sur la série mais des comics aussi fournis en idées, qui font autant références à du James Bond des années 60 qu’au Silver Age, sans pour autant avoir le regard complètement tourné vers le passé, il n’y en a pas tant que ça. Si le tout fonctionne, c’est aussi beaucoup grâce à Brent Anderson. L’artiste fait cohabiter aliens en armure robotique, gorilles savants, et rock-stars super-héros sans jamais que l’univers qu’il dépeint ne perde en cohérence. De plus, son savoir-faire en terme de story-telling n’étant plus à faire, il suffit, au final, de se laisser porter par les planches.

Alors oui Astro City #24 est une récréation, rien de plus. Il procure donc une joie certainement éphémère et le contenu de cet épisode sera oublié dès le mois prochain, mais enfin, il y a quand même pire que de se payer 15 minutes d’un plaisir purement enfantin et les comics sont aussi faits pour ça.

– n00dle

Note : 7/10

MAD MAX : FURY ROAD – FURIOSA #1

review MAD MAX : FURY ROAD - FURIOSA #1

Scénario : George Miller et autresDessins : Tristan Jones et autres

Prenant le contre-pied du numéro précédent, ce Mad Max : Fury Road – Furiosa #1 ne va pas réellement s’attarder sur les origines ou le passé de Furiosa, et c’est tant mieux, je crois. Le personnage reste dans ce récit très évasif sur ce qui lui est arrivé étant jeune, tout juste avons nous quelques bribes d’informations supplémentaires, mais très peu. En réalité, on passe beaucoup plus de temps avec les 5 jeunes femmes préférées d’Immortan Joe, et comment leur relation avec Furiosa, au départ chargée de les surveiller, s’est construite. La force du numéro réside dans son écriture qui nous re-plonge dans le film à tout instant : l’écriture de chaque personnage est sans faute et très fidèle aux interprétations qu’on a vues sur grand écran, l’histoire est prenante (et en même temps, très glauque) car on aborde des faits vraiment pas marrants qui n’étaient jusqu’alors que sous-entendus. Et artistiquement, les traits de Jones et Kudranski collent à merveille au ton de l’histoire, à l’ambiance du film, et à sa direction artistique. Il y a un certain réalisme dans les dessins, qui est dénaturé par un ajout torturé, qui rend justice à la crasse et aux horreurs de ce monde (même les « breeders » ne sont pas si jolies, ici). En définitive, pour ceux qui sont tombés amoureux de cet univers, et qui veulent prolonger l’expérience, ce comicbook est fait pour vous !

– ArnoKikoo

Note : 8,5/10

THE KITCHEN #8  – Dernier numéro !

review THE KITCHEN #8

Scénario : Ollie MastersDessins : Ming Doyle

Quelques mois ont passé. Raven est devenue la chef de notre trio de gangsters préféré, Heather est portée disparue, mais plus personne ne semble contester l’autorité des trois femmes, à force de meurtres commandités et d’alliances avec la pègre locale. Seulement, il y a des désaccords profonds entre Raven et Kath, et si la première moitié verse plutôt dans le dialogue explicatif, la seconde finit la série dans ce à quoi je m’attendais depuis le départ : un bain de sang. Parce qu’il n’y a que comme cela que ça pouvait se finir. En ce sens, je ne suis pas trop surpris, mais dans la réalisation, le script dOllie Masters et le trait de Ming Doyle donnent un punch énorme au final, une belle claque au lecteur qui reste happé tout au long de la lecture. On pourra peut-être regretter de trop longues ellipses temporelles, mobilisées par le peu de nombre de pages, mais on ressort du numéro avec la satisfaction d’avoir lu une bonne histoire. Qui aurait mérité d’être rallongée, clairement, mais bonne tout de même. Et on s’en contentera.

– ArnoKikoo

Note : 8/10


DIGITAL FIRST

BATMAN : ARKHAM KNIGHT #17

review BATMAN : ARKHAM KNIGHT #17

Scénario : Peter J. TomasiDessins : Ig Guara, Julio Ferreira

Après le sursaut de la semaine dernière, cet arc retombe dans les travers précédents. On continue l’affrontement avec Bane et brièvement Poison Ivy intervient, puis s’ensuit une course-poursuite dans les égouts qui donnera certainement suite à un phase de prédator dans le prochain numéro. De l’autre côté, on suit le Commissaire Gordon qui veut s’occuper du bronx occasionné lors du combat précédent, et le seul point d’intérêt est de voir que ceux qui l’entourent ne sont pas forcément ses ennemis. Malgré tout ça, et après 17 numéros, on ne retire en définitive pas grands éléments d’intrigues. Ca permet de vous occuper pendant quelques minutes pour 1 dollar, mais bon. Il y a sûrement des façons plus intéressantes d’utiliser ce dollar, à vous de voir !

– ArnoKikoo

Note : 5/10

BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #50

review BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #50

Scénario : Jiro KuwataDessins : Jiro Kuwata

Nouvel arc en deux parties pour le Batmanga. Le titre “The Phantom Batman” vend clairement du rêve, et c’est encore une histoire totalement what-the-fuckesque qui débute. Batman et Robin découvrent une mystérieuse photo, montrant le jeune prodige dans une maison où il ne s’est en fait jamais rendu. Intrigués par tout cela, les deux compères vont visiter cet endroit, qui semble en fait être une maison hantée. Rien que ça. L’intrigue fait clairement penser à une histoire de Scooby-Doo et les combats invraisemblables, avec Batman qui passe à travers des fantômes, et ainsi qu’un jeu stupide sur les doubles de nos héros en font clairement un récit sympathique, plein d’un charme désuet. C’est totalement appréciable et l’on s’amuse beaucoup en lisant ce chapitre. Graphiquement, Jiro Kuwata se livre à de petits délires bien agréables à regarder, qu’il s’agisse du design “vintage” de sa maison hantée ou des combats bien allumés qui nous sont ici proposés. Cette semaine, le Batmanga est donc une bonne pioche, qu’il faut absolument lire si l’on cherche à se marrer un peu.

– Zeppeli

Note : 8/10

FABLES : THE WOLF AMONG US #28

review FABLES : THE WOLF AMONG US #28

Scénario : Dave Justus, Matt StrugesDessins : Shawn McManus

Cette semaine, l’intrigue principale de la série avance assez peu, et nous ne découvrons en fait qu’un nouveau personnage dont on n’apprendra pas grand chose pour le moment. Mais c’est tout de même l’occasion de revoir un peu notre duo de choc, à savoir Bigby et Snow White, à l’oeuvre et il faut bien avouer que ces deux personnages ont un charisme fou, et c’est toujours plaisant de les voir converser ensemble. Mais le numéro n’a malheureusement pas grand chose de plus à offrir, concernant cette partie de l’histoire. Du côté du flashback, tout avance davantage et nous voyons cette fameuse Mary, du côté de Londres, alors qu’elle est sur le point d’accoucher et sa relation avec le mystérieux personnage issu du miroir commence à s’envenimer. On se demande bien où tout cela veut en venir, et c’est de ce côté de l’intrigue que tout se développe, sauvant ainsi ce petit épisode de The Wolf Among Us, qui, comme toutes les semaines, demeure une série très solide.

– Zeppeli

Note : 7/10

INJUSTICE : GODS AMONG US YEAR FOUR #7

review INJUSTICE : GODS AMONG US YEAR FOUR #7

Scénario : Brian BuccellatoDessins : Bruno Redondo

Petit retour en arrière pour ce début de 7ème chapitre avec la vue d’un Lex Luthor que l’on a décidément pas l’habitude de voir sous cet angle. Pour autant que j’aime la version « classique » du personnage, j’avoue que celui-ci parvient à me toucher par tant d’humanité et qui semble être le véritable verso de « notre » Lex. Ce Lex qui embrasse l’arrivée du Kryptonien plutôt que de la répugner et perdre son temps à le combattre. Buccellato nous démontre une nouvelle fois que Bruce Wayne n’est pratiquement jamais à court d’idées pour parvenir à son objectif mais qu’en plus il est capable de tout lorsqu’il pense être celui qui a raison. Mais dans Injustice les choses ne sont jamais aussi simples et faire appel aux Dieux n’est pas sans risque et on se dit que forcément ça capotera quelque part. Et puis lorsque l’on croit que Wonder Woman est parvenue à trouver la faille, on voit tout de suite qu’en réalité elle n’a fait que jouer le plan de Batman. C’est un jeu un peu tordu que jouent nos personnages. Chacun veut arrêter l’autre, sans pour autant être celui qui lance les hostilités, alors on cherche des moyens détournés pour ne pas provoquer de drame ou de massacre. Le problème c’est que cette technique s’est déjà montré bien plus qu’hasardeuse et engendre malheureusement plus de tracas qu’autre chose. La petite surprise de fin de numéro était attendu, mais elle donne bigrement envie de lire la suite !

– Nathko

Note : 7,5/10

SENSATION COMICS FEATURING WONDER WOMAN #39

review SENSATION COMICS FEATURING WONDER WOMAN #39

Scénario : Carla Speed McNeilDessins : Carla Speed McNeil

Notre chère et tendre Diana s’occupe cette semaine d’une affaire plutôt bestiale. Non pas bestiale dans le genre bête à affronter, mais dans le sens à comprendre, aimer et protéger. J’ai trouver ce récit très touchant avec peut-être un peu de militantisme de la part de Carla Speed McNeil. Un lion affamé et affaibli a été retrouvé par la princesse qui lui porte secours. Son maître explique qu’il voulait le luxe d’un autre animal qu’un chien stupide, avant que lui même ne devienne stupide en faisant des choix douteux concernant le futur de l’animal. Diana lui raconte une aventure de sa jeunesse également avec des lions, lorsqu’elle a appris à les comprendre et les respecter sans passer par la violence. C’est très touchant, c’est joli à regarder avec des lions de toute beauté. Un petit coup là où ça fait mal, mais en douceur. Oui, je n’aime pas qu’on touche aux animaux et donc forcément ce numéro touche la corde sensible. En tout cas, merci pour ce contre.

– Harley

Note : 8,5/10

THE FLASH SEASON ZERO #21

review THE FLASH SEASON ZERO #21

Scénario : Andrew Kreisberg et autresDessins : Phil Hester, Eric Gapstur

Début d’un arc en deux parties qui revient sur le passé de Leonard Snart et Mick Rory, alias Captain Cold et Heatwave. On va commencer par un premier problème (qui n’en est pas forcément un), l’appellation « zéro » de cette saison en comics se justifiait parce que les aventures devaient se passer entre le pilote et le second épisode de la série tv. Ca pouvait tenir la route un certain temps, ce n’est définitivement plus le cas, puisqu’ici Barry Allen connaît déjà l’existence des vilains, qui s’est faite bien plus tard sur petit écran. Mais bon. On va surtout dire que le flashback exposé est bourré de poncifs et manque sérieusement de subtilité, avec l’utilisation des champs lexicaux du chaud et du froid à tout bout de champ, comme si les deux malfrats avaient déjà anticipé leurs futurs alias avant l’heure. Au niveau des dessins, Phil Hester se dépasse encore plus dans le fait de ne pas vouloir faire coller les traits de ses personnages aux acteurs. Résultat, on ne se retrouve pas vraiment dans l’ambiance de la série tv, et c’est quand même un comble pour un comics qui est censé en être dérivé.

– ArnoKikoo

Note : 5/10


DC YOU

SECRET SIX #3

review SECRET SIX #3

Scénario : Gail SimoneDessins : Dale Eaglesham

Après des mois et des mois d’absence, difficile de reprendre Secret Six avec un grand enthousiasme. Après avoir échappé au piège du MockingBird, la fine équipe se planque dans une banlieue de Gotham City, et on y suit un peu leur quotidien, tout sauf ordinaire. Catman s’en prend à ses voisins qui battent leur animal de compagnie, tout le monde a apparemment des relations sexuelles sur le même canapé dans la maison ; la marionnette du Ventriloquis enchaîne les blagues de cul, et en fait tout le monde essaie juste de ne pas se faire voir après les évènements des premiers numéros. Mais le calme ne durera pas. On hésite à se dire qu’avoir des numéros calmes comme ça, où l’on se concentre sur les personnages, c’est très bien aussi pour l’exposition ; et de l’autre côté, on a énormément de mal à avoir des enjeux précis dans ces quelques pages. Une sorte de tranche de vie qui permet de faire ressortir le caractère de chacun, alimentée en dernière page par un cliffhanger/une révélation qui sert un peu d’artifice. Surtout que j’ai du mal à voir ce que vient faire ce méchant là dans la série. Pourquoi pas. Au moins, artistiquement parlant c’est assez plaisant.

– ArnoKikoo

Note : 6/10

SINESTRO #12

review SINESTRO #12

Scénario : Cullen BunnDessins : Andrew Hennessy

Ce nouveau numéro de Sinestro continue sur la trame du traitre dans les rangs du Sinestro Corps. Sinestro doit alors trouver qui est le traitre, même si finalement ce n’est pas le plus important pour l’instant puisque New Korugar est sur le point d’imploser. Peu importe Sinestro est là et il va tout arranger…ou pas. Cette situation est l’occasion inégalée de montrer la fierté et la prétention sans aucune limite de Sinestro. On le sait bien, que le bonhomme n’est pas le plus humble de son espèce mais là ça dépasse l’entendement. Et forcément, si cette assurance lui a permis d’aller très loin, cela risque bien évidemment de lui péter à la figure. Mais plutôt que de se concentrer sur l’urgence absolue d’une issue certaine pour la nouvelle planète, la tension s’éloigne pour ne jamais vraiment rester. L’imminence de la menace n’est jamais réellement rappelée et encore ressentie. L’auteur préfère faire s’affronter le père et la fille dans un combat sympathique mais qui passe finalement à côté de son sujet. D’ailleurs il était temps que cela explose entre eux puisque depuis le début les deux essayent de se comprendre sans jamais réellement y parvenir. Le cliffhanger fait limite forcé même si on se doute bien que toute façon avec Sinestro au milieu de tout ça.

– Nathko

Note : 7/10

SUPERMAN/WONDER WOMAN #18

review SUPERMAN/WONDER WOMAN #18

Scénario : Peter J. TomasiDessins : Doug Mahnke

Si jusque-là l’arc Truth est plutôt sympathique sans pour autant casser des briques, la première fausse note est là. Pour le coup tout sonne faux, ou presque. Déjà, tout tourne encore une fois uniquement de Superman et de son passé. On ressasse les mêmes choses que précédemment sur le fait que Superman est un aimant à catastrophe et que le monde pourrait finalement mieux se porter sans lui plutôt qu’avec lui. Tomasi nous reparle également de la jeunesse de ce dernier que l’on connait déjà par cœur. Ce n’est pas forcément mauvais en soit mais il y a 3 gros problèmes. Le premier est simplement que Wonder Woman passe pour la potiche. Si au début ça ne gêne pas, par la suite ça fait vraiment servante bien trop love love de son mec pour s’en rendre compte alors que l’idée d’avoir une femme forte qui protège vraiment son gars aurait été géniale. Mais non. Le deuxième problème c’est la caractérisation des deux personnages principaux qui semblent à la limite de la bipolarité. On reprochait, au début des New 52, aux auteurs de vouloir faire un Superman un peu con mais badass et Greg Pak était parvenu à lui redonner un peu de classe d’antan. Mais là, j’ai l’impression d’être revenu en arrière, où les personnages sont constamment en colère, comme si la rage les consumait. Or, c’est justement là qu’on devrait nous montrer que ce ne sont pas leurs pouvoirs qui font le caractère. Enfin, le dernier problème c’est que le tout est bien trop verbeux. Ca papote, ca papote pour ne pas dire grand-chose. La fin vous fera surement lever le sourcil plus qu’autre chose mais pourquoi pas. Ça peut être fun après tout.

– Nathko

Note : 6/10

WONDER WOMAN #41

review WONDER WOMAN #41

Scénario : Meredith FinchDessins : David Finch

Dans sa première partie Wonder Woman #41 s’attarde sur les conséquences de la conclusion du premier arc du couple Finch sur la série. La désagréable sensation de lire le genre de numéro entre deux histoires qui ne raconte finalement pas grand chose s’installe alors. Il s’agit certainement d’un mal nécessaire au sein d’un univers dans lequel il faut assurer la continuité, il n’empêche que durant de longues pages, on peine à comprendre ce que les auteurs essaient de nous raconter. Ainsi Meredith Finch nous ressort quelques personnages du run d’Azzarello sans qu’il n’y ait de réelles raisons pour, puisqu’ils n’ont absolument aucune importance dans l’histoire. La plupart de l’épisode s’apparente, hélas, plus à du remplissage qu’autre chose, pour mettre en avant la Wonder Woman ‘new look’. C’est finalement dans le dernier tiers qu’un semblant de début d’intrigue s’amorce. Il est évidemment trop tard, mais reste au moins l’espoir de voir un récit enfin maitrisé dans les mois à venir. David Finch, quant à lui, parait plus à l’aise avec le personnage. Quelques planches fâcheuses avec une Diana pas forcément à son avantage apparaissent toujours. Mais l’ensemble a de la tenue et la mise en page cinématographique ainsi que le jeu de l’artiste sur les ombres et les silhouettes apporte, quand même, un vrai plus au numéro. En définitive, c’est tout de même un peu léger.

– n00dle

Note : 5/10

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JLA, Robin: Son of Batman et Martian Manhunter pour moi cette semaine, et je dois avouer que c’est que du bon !