Justice League Saga #15
Les points positifs :
  • Earth-2 toujours au top
  • Les dessins de Green Arrow magnifiques
  • Justice League intrigue !
Les points négatifs :
  • Justice League of America ne se conclut pas brillamment
  • Le changement d’équipe sur Flash qui déroute

Premier numéro post “Forever Evil” pour le magazine qui suit les équipes de super-héros du DCverse. Comment vont être composées les nouvelles Ligues ? Que donne la nouvelle équipe qui a la dure tâche de succéder à Manapul et Buccellato ?  Réponse tout de suite dans notre review de ce kiosque paru le 16 janvier 2015 pour 5,60 euros.


Justice league #30

  • Scénario : Geoff Johns – Dessins : Ivan Reis, Doug Mahnke – Colorisation: Rod Reis

Kewah ! Une Justice League sans Superman ni Flash mais avec Luthor et Captain Cold ?!? C’est sur cette situation Whatthefuckesque que s’ouvre ce numéro et la suite nous invite à en découvrir les raisons. Après son succès lors de l’invasion du Crime Syndicate, Lex Luthor demande à être intégré à la Justice League avec la plus pure des intention que je vous laisse découvrir. Quelle va être la réaction des membres “historiques” de cette vénérable institution ? Pendant ce temps là, Johns nous fait explorer les conséquences de cette guerre et la trace de l’anneau de Power Ring est retrouvée… C’est intéressant, même si ça n’avance pas beaucoup, ce qui frustre un peu, vu tout ce qui est en suspens !

Si la qualité générale des dessins est satisfaisante, il y a quand même des détails qui fâchent et en particulier sur les visages, ce qui surprend étant donné le talent des artistes présents sur le numéro. Reste certaines planches magnifiques comme la toute dernière page du numéro. Un numéro de transition qui est extrêmement bien mené et qui fait fortement saliver quant à la suite !

-Darthfry

Note : 7/10

Ce numéro traitant de l’après Forever Evil change profondément le status quo que la Justice League avait connu jusque là. Lex Luthor veut faire partie de la ligue et il s’est donné les moyens de son ambition et réussira à satisfaire son égo. Évidemment cela n’est pas du goût de tout le monde, Superman en tête. On suit aussi en fil rouge le destin de l’anneau de Power Ring qui amènera sans souci à des révélations intrigantes sur la menace qui a détruit le monde du syndicat du crime. En attendant voir Captain Cold et Luthor au côté des autres dans le flashforward initial est assez grisant. La fin du numéro ne donne qu’une envie, lire la suite et la lecture se révèle passionnante du début à la fin. Le tout est servi par des planches de grande qualité signées Ivan Reis et Doug Mahnke.
En résumé, un titre mainstream qui en a dans le ventre et qui ose des choses, je suis totalement client !

– MFW

Note : 9/10

Justice league #30


Justice League of America #14

  • Scénario : Matt Kindt – Dessins Tom Derenick, Eddie Barrows, Diogenes Neves – Colorisation: Hi-fi

L’idée d’une série Justice League of America partait sans doute, au départ, d’un bon sentiment. Mais quatorze numéros et une annulation plus tard, on peut objectivement conclure que l’envie n’y était pas. Un numéro de clôture en aftermath aux événement du controversé Forever Evil, dans laquelle la League ne s’est pas réellement illustrée. Il fallait conclure, et c’est chose faite, le scénariste s’exécutant docilement en rendant à chaque personnage le statu quo initial qu’une parution de plus d’un an n’a finalement pas fait remuer du tout, on peut se demander, en définitive : pourquoi ? D’ailleurs, que dire de plus ? Le numéro n’est ni bon, ni mauvais. Il n’est certes pas mal dessiné, mais ne révèle rien de bon non plus – en fait, du point de vue graphique, la balance penche quand même pas mal vers le moins plutôt que le plus.

Dans le rapport qualité défauts, il m’est difficile d’attribuer une note à une série qui a généré si peu d’intérêt en moi – ce numéro #14 n’échappant finalement pas à la règle. Je lui attribue deux mérites : avoir fait plaisir aux fans de Stargirl, et avoir embrayé sur une Justice League United de meilleure facture. Tout ça ne pardonne pas la caractérisation catastrophique de Green Arrow, l’emploi artificiel d’une troisième Ligue de Justice pour la Trinity War, ou l’absence totale de prise de risque au cours de ce maigre run.

Bref, c’est un adieu soulagé, mais en même temps un peu écœuré, de voir vivre, durer et mourir les séries champignons de ce genre, qui poussent sans qu’on sache pourquoi, ne brillent jamais à des sommets de qualité, et s’éteignent dans l’indifférence générale comme tout le monde l’avait présumé.

– Corentin

Note : 5/10

Le titre Justice League of America, version New 52, n’était clairement pas une bonne idée. La série s’est rapidement enlisée dans des tie-ins peu intéressants et ce dernier numéro revient sur les conséquences de Forever Evil, comme si cet event n’avait pas été assez long… Le scénariste conclut rapidement le titre, et franchement, c’est tout bonnement ennuyeux. En fait, le titre n’aura pas servi à grand chose sur la durée, si ce n’est de remettre à la mode Stargirl et le Martian Manhunter.

C’est une assez bonne chose, mais c’est bien le seul élément positif qui ressort de JLA… Par chance, Justice League United est né sur les cendres de ce comic-book, et c’est d’une qualité bien supérieure, vivement le mois prochain.

– Zeppeli

Note : 3/10

Justice League of America #14


Flash #30

  • Scénario : Robert Venditti, Van Jensen – Dessins Brett Booth – Colorisation: Andrew Dalhouse

Trentième numéro du bolide écarlate signant l’arrivée de la nouvelle équipe créatrice Robert Venditti et Van Jensen pour le scénario et Brett Booth au dessin. L’histoire fait un léger bond dans le temps sur deux pages, nous présentant un événement dramatique pour Flash qui semblerait n’avoir pas pu l’empêcher par manque de temps, c’est d’ailleurs sur cette thématique que le numéro va s’articuler, donc le nom du numéro “temps perdu” n’est pas anodin. Après ce bond dans le futur, on retrouvera Barry Allen à Central City ou ce qu’il en reste suite à l’attaque du Crime Syndicate.

Ce numéro ce veut introducteur du prochain run de la nouvelle équipe créative, nous permettant de savoir où en est Barry Allen dans sa vie amoureuse et professionnelle mais aussi en tant que Flash. Un échange intéressant entre Barry et la psychologue, quelques actions réussies notamment Flash arrivant au secours de la population alors qu’il est en rendez-vous et cette thématique du temps toujours présente lorsque Patty lui offre la montre en début de numéro et à la fin avec un cliffhanger intrigant.

Artistiquement ce trentième numéro de Flash change de style graphique, Brett Booth aux dessins et Andrew Dalhouse à la colorisation apportent un renouveau à la série et nous montre leur vision de Flash, l’effet de vitesse est omniprésent ainsi que les éclairs. Les pages dans le futur quant à elles sont traitées de manière différente, beaucoup plus froide, intrigante et c’est peut-être ce que l’on retiendra le plus de ce numéro.

– Deiimo

Note : 8/10

Ce numéro de Flash tourne autour de la thématique du temps, et l’on retrouve Flash après les événements de Forever Evil. Robert Venditti et Van Jensen reprennent le scénario de la série, et franchement c’est assez bon, les personnages secondaires ne sont pas oubliés et il faut avouer que le cliffhanger m’a donné envie de voir la suite de ce run. En tant que fan du précédent run, il est évident que ce comic-book m’a un peu refroidi, mais ça reste totalement lisible. Graphiquement, Brett Booth est un artiste de talent mais j’ai trouvé son style bien trop générique pour convenir au personnage de Flash, bien que la colorisation d’Andrew Dalhouse rectifie un peu le tir.

Très franchement, je comprends ceux qui seront déçus par ce début de run, mais il faut lui donner sa chance.

– Zeppeli

Note : 6/10

Flash #30


Green Arrow #30

  • Scénario : Jeff Lemire – Dessins : Andrea Sorrentino Colorisation: Marcelo Maiolo

Point culminant de l’Outsiders War dans les pages de Green Arrow ce mois ci. Une guerre des clans, et un aboutissement familial, certes prévisible, mais toujours bien narré par l’auteur Jeff Lemire, qui achève en quelques coups de pinceaux une toile prestigieuse à accrocher dans la longue galerie des grands runs de l’Archer Vert. C’est rythmé, efficace, et bien raconté. Petit bémol cela dit, au delà des facilités d’usage, on ne peut s’empêcher de regretter, comme le mentionne Katanna, que ces versions des personnages ne soient pas appliquées à l’ensemble du DCU – puisque si cet Oliver Queen et cette Katanna sont bien les mêmes que ceux de la Justice League of America : haha, la continuité. Observons également une minute de silence, en l’honneur du coup de crayon inébranlable d’Andrea Sorrentino, dont on regrette que la nécessité de rendre compte d’un rythme frénétique et de batailles tumultueuses ne lui laisse que peu de place pour les splash-pages dont il a le secret. Mais à un moment, y a des dents qui volent, et il a dessiné des cases autour, donc c’est trop bien.

– Corentin

Note : 7,5/10

L’Outsiders War se poursuit dans les pages de Green Arrow, et la grande bataille des clans orchestrée par Jeff Lemire continue, alors que le scénariste y emploie tout son talent. C’est extrêmement réussi et le rythme du récit est parfait. La lecture du titre est toujours aussi agréable, et l’on sent que ce run va marquer l’histoire du plus célèbre Archer de l’écurie DC Comics. Graphiquement, Andrea Sorrentino sort le grand jeu, comme à son habitude, et les combats ultra-dynamiques sont très plaisants à regarder. Ce titre peut justifier à lui tout seul l’achat du magazine, et il demeurera, sans aucun doute, l’une des plus belles surprises des New 52.

– Zeppeli

Note : 9/10

Green Arrow #30


Earth-2 Annual #2

  • Scénario : Tom Taylor – Dessins Robson Rocha – ColorisationPete Pantazis

Voilà un Annual attendu, celui qui dévoile l’identité du nouveau Batman de cet univers parallèle ! Je ne vous spoilerai pas cette identité, même si elle n’offre pas un grand suspense. Mais une fois cette identité connue, une question demeure : quel est le parcours qui l’a amené à revêtir l’habit de Bruce Wayne ? Voilà ce vers quoi se tourne cet Annual. Un bon scénario, qui permet d’introduire ce Batman encore plus cynique et brutal. Et il a de bonnes raisons pour ça. Tom Taylor introduit un énorme bouleversement dans la mythologie du “croisé à la cape” et là où il aurait pu se planter lamentablement avec un retournement de situation improbable, il tisse une histoire pleine de finesse et presque vraisemblable, chapeau ! Les dessins de Robson Rocha, sont à tomber, magnifiques, pleins de détails, de vie et de dynamisme. La colorisation, signée Pete Pantazis est absolument démente, on passe du bleu du souvenir aux couleurs sombres des interventions nocturnes de Batman en passant par des années 70 pleines de couleurs. Pour résumer, cet Annual signe un sans faute et réussit à se hisser plus haut dans la qualité que les numéros réguliers de la série, ce qui n’est pas un mince affaire !

– Darthfry

Note : 10/10

L’annual d’Earth 2 nous révèle enfin l’identité de celui qui se cache derrière le masque de Batman. Ou plutôt du nouveau Batman de cette terre. Evidemment, ce n’est pas une grande surprise, mais le numéro est bien écrit et la caractérisation bien particulière de ce nouveau chevalier noir au caractère bien trempé est très réussie. Tom Taylor signe un script de bonne qualité, qui est au niveau de la série principale, c’est-à-dire au top. L’auteur d’Injustice s’est totalement imposé comme patron de cet univers, et c’est bien visible dans ce comic-book, qui marque un véritable tournant dans la mythologie de Terre-2. La partie graphique est d’une qualité plus que satisfaisante, et l’on a droit à de bien jolies planches mettant en scène ce nouveau Batman.

Le numéro est presque parfait, mais on aurait bien voulu avoir un personnage plus surprenant sous le costume de la chauve-souris.

– Zeppeli

Note : 9/10

Earth-2 Annual #2

7 Commentaires

  1. J ai adorée l épisode de earth 2 centrée sur le Batman de Earth-2 j espère que le personnage sera encore misé avant et je pense que c est le cas vue la la couverture de convergence 1 ( earth 2 en mode jsa et Batman en leader)et je trouve l idee d avoir le père et le fils leader des 2 grosses team du new52 est une bonne idee ..juste domage pour son âge avancee;) l introduction de luthor est bien amener aussi geoff John’s commence à trouver un parfait équilibre sur la série vraiment un bon numeros pour moi de justice league saga en gros je suis d accord sur tes notes darthfry

    • Tu aurais pu éviter de spoiler les gens qui ne savaient pas pour le Batman de Earth-2 … C’est vrai qu’on est nombreux à avoir lu Flashpoint et sûrement ce dernier JLS mais il n’empêche que ça n’est pas cool :/

  2. Green Arrow est très bien, mais je l’avais déjà lu en tome librairie.
    J’ai bien aimé Flash, Earth-2 très sympa, JL aussi, et JLA qui ne sert à rien, à part à introduire Justice League of Canada (oui ce titre est cool).

  3. Pour moi, c’est un très bon magazine, Justice League et Green Arrow qui continue avec du lourd, Flash et JLA qui ont des épisodes plus légers et assez fun et/ou intéressant et enfin Earth-2 qui est le point faible du magazine ce mois-ci pour la simple et bonne raison que 40 pages pour expliquer l’identité du Batou de cette Terre, bah c’est couillu et beaucoup trop décomplexé. Taylor prend son temps, on dirait du Injustice sauf que là, c’est une série stagnante.

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