Le Coup de Cœur de la semaine

  • Legends of the Dark Knight #83
Le Top de la semaine

  • Wolf Moon #2
Le Flop de la semaine

  • Lobo #4

Bonjour à toutes et tous et bienvenue dans cette première édition 2015 de votre rubrique préférée, celle des fameuses Review Express VO !

En ces temps mornes rongés par une actualité déprimante, je vous invite à vous couper des réseaux sociaux et autres sites d’information (et à couper votre putain de télé) pour venir avec le reste de votre équipe chérie de DC Planet découvrir les critiques et avis sur les sorties VertigoBeyond the New 52 et New 52 de DC Comics ! Parce que nous avons tous besoin un peu d’évasion, ai-je la naïveté de penser. Et puis c’est qu’il y a eu de très bonnes lectures cette semaine ! Et du côté de Vertigo avec The Names et Wolf Moon qui s’imposent tranquillement, mais aussi du côté des super-héros avec du bon Action ComicsJustice League 3000 ou encore The New 52 : Futures End !

Et ce n’est pas fini, car deux nouveaux titres ont débarqué dans l’offre Digital First, alors si vous avez envie d’affrontement ultra violents ou de voir Lynda Carter sur le papier, pourquoi ne pas donner votre chance à Mortal Kombat X ou Wonder Woman ’77 dont une review complète débarquera dès demain. Quoi que vous ayez lu, n’hésitez pas à nous partager dans les commentaires vos avis et critiques sur vos lectures de la semaine ! Bonne fin de semaine à vous, et vive les comics !


VERTIGO

 

HINTERKIND #14

Review Express VO - Semaine #175 1

Scénario : Ian Edginton Dessins : Francesco Trifogli

Dans ce quatorzième numéro, nous ne reprenons toujours pas la continuité présente des évènements. On continue de suivre la progression depuis la libération du virus jusqu’à l’enfance de Prosper, tout en suivant d’assez loin l’histoire compliquée entre la famille royale des Sidhe et Mr. Hobb. J’aimerais dire que c’est intéressant, mais évoquer autant d’années en si peu de pages c’est un peu trop. On passe parfois trop rapidement sur certains points qui mériteraient d’être approfondis. Comme si on nous laissait une porte entr’ouverte avant de passer à la suivante. On n’y voit pas grand chose et on se demande si ce n’est pas pour voir encore un retour en arrière vu par un autre personnage, ou alors tout un blabla imbuvable qui nous expliquera ce que l’on souhaite savoir. C’est dommage.

Côté planches c’est comme d’habitude, parfois c’est moyen parfois c’est un peu mieux. Cela dépend des tailles des cases, des plans, des personnages, mais franchement, il y a qui se retrouvent défigurés sans raison en chemin. C’est agaçant.

– Harley

Note : 4,5/10

THE NAMES #5

review THE NAMES #5

Scénario : Peter Milligan Dessins : Leandro Fernandez

C’est avec un plaisir que je ne cache pas que je replonge chaque mois dans les pages folles de The Names qui fait la part belle dans ce numéro à la relation entre Katia et son beau-fils Philip, qui n’en cesse plus de prendre une tournure de plus en plus ambigüe, l’auteur n’arrêtant pas de jouer sur le côté sulfureux, et la sexualité qui se dégage de la veuve reconvertie en enquêtrice de choc, et le fils de son ex-mari, dont la psychologie est véritablement dérangée, tout en lui conférant un charisme indéniable. De leur côté, les hommes des Names assistent impuissants, à ce qui pourrait bien signifier la fin du Capitalisme à l’échelle mondiale, et le seul reproche que je pourrais faire à ce numéro, c’est l’artifice qu’utilise Milligan pour repousser une nouvelle fois les explications sur The Names et ce que sont les Dark Loops (un concept qui au passage insuffle une bonne dose de fantastique à ce thriller politico-économico-complotiste) – ce que je suppose être dû au rallongement, en termes de numéros, de la mini-série. Soit ! Le cliffhanger joue son rôle d’élément surprenant et j’ai hâte de poursuivre la lecture au prochain numéro, avec en prime les dessins de Leandro Fernandez qui desservent toujours aussi bien l’intrigue, autant dans les moments de calme que dans les scènes d’action, survoltées, qui laissent place à des explosions de violence qui secouent bien le lecteur comme il faut. The Names, décidément dans mes lectures favorites du moment !

– ArnoKikoo

Note : 8/10

WOLF MOON #2

review WOLF MOON #2

Scénario : Cullen Bunn Dessins : Jeremy Haun

Mais que c’est bon ! Que ça fait du bien par là où ça passe ! Franchement le premier numéro c’était une bombe, un gros coup de coeur, mais ce deuxième numéro vient confirmer ces deux idées. C’est toujours aussi sanglant et sordide quand on s’attaque à la partie du loup, et en même temps on suit Chase Dillon, qui le chasse, mal dans sa peau. On a droit à plein de révélations concernant le personnage principal, puis plein de révélations concernant la créature. Pour le coup on en prend plein les yeux et plein la cervelle, franchement c’est génial. Cullen Bunn est très fort dans cette horreur du fin fond de l’Amérique (à côté du Lobo raté, ahem). C’est toujours aussi dur et graphique donc bien entendu les âmes sensibles s’abstenir, en plus Jeremy Haun s’en donne à coeur joie sur les éclaboussures de sang et les démembrements. Mais franchement, c’est une agréable surprise qui continue de me plaire toujours autant.

– Harley

Note : 9,5/10

 


BEYOND THE NEW 52

 

ARROW SEASON 2.5 #10

review ARROW SEASON 2.5 #10

Scénario : Marc Guggenheim et autres Dessins : Joe Bennett et autres

Voilà un numéro d’une qualité supérieure aux autres ! On arrête un peu de revenir sur ce nouveau Brother Blood pour revenir à d’autres aspects de la vie d’Oliver Queen, comme ses problèmes financiers vis-à-vis de Queen Consolidated, l’arrivée de personnages connus de la série et qu’on avait pas vus depuis longtemps, une préparation pour le prochain arc (spoiler : Suicide Squad au Khandaq, si siiii), et tout de même quelques bribes concernant l’histoire principale qui, il faut quand même le dire, à tendance à s’éterniser un peu. Mais la suite annonce un peu de diversité pour la série, ce ne sera pas plus mal. Aux dessins, Joe Bennett continue sur sa lancée, c’est relativement propre sans être exceptionnellement beau, mais le découpage est plutôt clair, avec quelques ellipses un peu trop franches néanmoins, mais pour le format, ça se lit sans problème !

– ArnoKikoo

Note : 7/10

 

BATMAN ’66 #51

review BATMAN '66 #51

Scénario : Jeff Parker Dessins : Leonardo Romero

Suite de l’histoire qui confronte nos héros au professeur Phineas Ffogg, nous y retrouvons le dynamic duo poursuivi par une foule d’habitants du vieux Gotham, qui semblent faire une battue à la chauve-souris… Batman et Robin vont ensuite affronter le vilain et ses “filles” et découvriront comment il a réussi à contrôler la foule. Le tout dans le plus pur style de la série télévisée, avec une magnifique scène où les héros escaladent la façade d’un immeuble à l’aide de la bat-corde, eh ouais. Jeff Parker maîtrise toujours autant son sujet, son scénario est à la fois drôle et prenant, et la caractérisation des personnages est excellente, tout en respectant l’univers pré-établi. Les dessins de Leonardo Romero sont très bons et collent à l’ambiance cartoony et haute en couleurs de la série. Batman ‘66 compte toujours parmi les meilleurs titres de la gamme Beyond de chez DC Comics, et ce numéro ne fait que confirmer la qualité du titre.

– Zeppeli

Note : 7,5/10

 

BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #27

review BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #27

Scénario : Jiro Kuwata Dessins : Jiro Kuwata

Dernière partie de l’arc consacré au personnage du Hangman, ce mystérieux catcheur à la prise si emblématique. Evidemment, puisqu’il s’agit du dernier acte, nous avons droit à un combat final entre Batman et ce méchant, qui se déroulera sur un ring. Jiro Kuwata exprime une nouvelle fois tout son talent avec une mise en page extrêmement dynamique, et fera utiliser à Batman une ruse bien pensée, qui l’aidera à remporter la confrontation. La conclusion de l’arc est assez amère, et le mangaka se montre capable de faire dans le drame, alors que son oeuvre est habituellement kitsch. Ce numéro est une réussite, et j’ai totalement adhéré à cette histoire de lutteur. Je ne saurais que vivement vous recommander la lecture de ce petit arc bien sympathique, qui constitue une storyline simple, à la fois pleine d’action et de drame, et qui montre bien toute la complexité de l’écriture de Jiro Kuwata.

– Zeppeli

Note : 7/10

 

FABLES : THE WOLF AMONG US #5

review FABLES : THE WOLF AMONG US #5

Scénario : Dave Justus, Matthew Sturges Dessins : Shawn McManus

J’ai enfin apprécié à sa juste mesure la série The Wolf Among Us cette semaine, comme quoi tout peut arriver ! Nous retrouvons Bigby et Snow White aux archives de Fabletown, où ils entreprennent des recherches au sujet de la fameuse jeune femme qui a été assassinée. Ils vont découvrir son identité et on apprendra de nombreuses choses sur son identité, qui est celle d’un personnage de contes de fées bien connu. Pour une fois, on ne suit pas forcément le jeu à la lettre et on a le droit à un changement graphique intéressant lorsque l’on nous relate l’histoire de Faith, qui s’éloigne de celui que l’on avait pu voir dans le jeu de Telltale. A voir si l’équipe créative du titre continuera à prendre des libertés, mais ça semble être sur la bonne voie, et je vous avoue que j’attends vraiment le prochain numéro, pour la première fois depuis le lancement du titre. Cependant, il faut avouer qu’il ne se passe que peu de choses dans cet épisode, mais c’est assez sympa, et j’aime beaucoup le traitement des relations entre Bigby et Snow.

– Zeppeli

Note : 6,5/10

 

INJUSTICE : GODS AMONG US YEAR THREE #15

review INJUSTICE : GODS AMONG US YEAR THREE #15

Scénario : Brian Buccellato Dessins : Mike S. Miller

Avec les deux derniers numéros, même toute cette troisième année, on sentait bien que Tom Taylor n’avait plus grand chose à dire et faisait traîner les évènements en longueur. On ne peut pas s’en prendre au talent certain de l’ex-auteur mais plutôt à la série qui a sûrement trop de numéros devant elle. Tom Taylor s’en va et c’est Brian Buccellato que vous pouvez retrouver sur Detective Comics en ce moment qui le remplace. Si l’on pouvait penser que nous aurions un vrai changement, ou au moins un petit bouleversement de l’histoire, ce n’est pas la peine d’attendre quoi que ce soit dans ce 15ème chapitre. Buccellato ne fait absolument aucune vague au point de ne même pas se rendre compte du changement d’auteur sans avoir à lire sur la couverture. L’évènement principal, et ce n’est même pas un spoiler, c’est le réveil de Diana. Je vais d’ailleurs émettre un léger doute sur la caractérisation de cette dernière qui rêve d’être la chose d’un Superman qu’elle s’imagine encore comme un protecteur, que seule la bonté habite. On pourra dire que ce n’est qu’un rêve, mais je pense que ce n’est pas anodin si Buccellato nous le montre et qu’il illustre l’emprise que peut avoir Superman sur cette dernière que je trouve assez faible d’esprit finalement. Le reste est assez anecdotique et fait du pur Injustice. Pas d’action, du blabla pas déplaisant, mais ça commence à tirer en longueur sévèrement…

– Nathko

Note : 6,5/10

LEGENDS OF THE DARK KNIGHT #83

review LEGENDS OF THE DARK KNIGHT #83

Scénario : J. Torres Dessins : Matthew Clark

Je crois que de tout ce que j’ai pu lire de la série Legends of the Dark Knight, c’est ce genre d’histoire qui me manquait le plus. Ici nous avons droit à un team-up entre le tout jeune Dick Grayson sous son costume de Robin, et Batgirl, qui partent à la recherche de trois évadés d’Arkham alors que Bruce Wayne est en dehors de Gotham City. L’interaction entre les deux personnages est savoureuse, chacun essayant de faire de son mieux pour combler l’absence de leur mentor, et il y a aussi une sorte d’esprit taquin d’un côté comme de l’autre, l’envie de s’entre-aider tout en étant en compétition pour être le meilleur Batman wannabe. Des dialogues rafraichissants avec une action légère, mais prenante, le tout servi par des dessins de très bonne facture, aux traits arrondis, avec un véritable travail sur les mimiques des personnages ! En gros, c’est un pur régal et de voir de la Bat-Family dans la série, ça fait vraiment du bien ; vivement la conclusion au prochain numéro !

– ArnoKikoo

Note : 9/10

 

MORTAL KOMBAT X #1

review MORTAL KOMBAT X #1

Scénario : Ron Marz Dessins : Derec Donovan

Une nouvelle série digitale en marge de l’univers DC, youpi ! Bon, ma relation (humhum) avec la série de jeu Mortal Kombat et tout ce qu’il y a de plus platonique. Bien que je flirte avec depuis les années 90… J’ai fait le dernier jeu, le 9, qui renouait un peu avec l’esprit des premiers épisodes. Et ce X en serait donc la suite directe. Je ne suis pas forcément très à jour des infos tournant autour de cet épisode, j’ai pris le comics sans réfléchir et je me suis plongé dedans. Ca s’appréhende bien, on retrouve quelques têtes connues, mais pas trop. On a peut-être un peu de mal à situer l’action, mais pas trop. On peut trouver ça sympa, avec des clins d’oeils très “fins” sur certains personnages (dont celui qui trône sur la couverture), mais pas trop… Bref, c’est bien mais … pas trop ? Difficile à dire pour le moment, ça se lit relativement vite, on met en place des personnages et un contexte assez brutalement (en même temps c’est Mortal Kombat, donc attendez-vous à du gore qui tape dans l’exagération, c’est une marque de fabrique) et qui se consacre à un minimum de fan-service pour relater l’histoire d’un père qui chercher à protéger son fils. C’est sympa mais pas transcendant. Ca se laisse lire. A suivre… Par contre, c’est Dexter Soy aux dessins, et pour une série de ce calibre, c’est juste le dessinateur parfait ! J’adore son style justement assez brut et bien dynamique. A voir la suite si l’intérêt se relève ! Je vas p’tet essayer de me renseigner sur le jeu au passage, ça aidera surement à voir plus de liant et d’intérêt…

– Freytaw

Note : 5/10

 


NEW 52

 

ACTION COMICS #38

review ACTION COMICS #38

Scénario : Greg Pak Dessins : Aaron Kuder

Après quelques pages je me suis imaginé que Clark allait rester dans un rêve histoire de le hanter tout le numéro et j’étais en train de m’énerver. Ça m’apprendra à vouloir aller trop vite, surtout lorsque l’on parle de Greg Pak. Dans un schéma assez classique dernièrement, on fait en sorte que les pouvoirs de Superman ne lui servent à rien. A croire que vraiment plus personne ne sait écrire Superman sans devoir le dégrader d’une quelconque manière. Fort heureusement c’est plutôt bien fait puisque l’on s’attaque non seulement à son esprit mais aussi et surtout à son cœur, et par extension à ses sentiments. Ses différentes peurs sont explorées, sans tomber dans le mélodramatique gratuit, développant un peu plus le personnage, le rendant plus humain, plus attachant. L’auteur en profite pour nous révéler quelques éléments importants concernant les puissances en présence, nous expliquant qui fait quoi exactement, comment et pourquoi. Ça prend donc forme et nous ne sommes plus ballotés de droite à gauche sans réellement comprendre ce qu’il se passe. Action Comics #38 n’est pas transcendant mais c’est divertissant, bien que l’ambiance soit très lourde, malsaine. Une ambiance très bien retranscrite grâce à Aaron Kuder et Will Qintana qui savent y faire. Aaron Kuder est accompagné par Jae Lee qui s’occupe des passages se déroulant dans le passé et les deux dessinateurs se montrent vraiment bon. Kuder tout en rondeurs et en puissance, dynamisme et expressivité qui contraste fermement avec les traits très anguleux de Lee.

– Nathko

Note : 7,5/10

AQUAMAN AND THE OTHERS #9

review AQUAMAN AND THE OTHERS #9

Scénario : Dan Jurgens Dessins : Lan Medina, Allen Martinez

Cela fait quelques mois que la série peine à se relever. Plombée par un lien peu intéressant avec Futures End, servie par un casting de seconde zone dont les personnages ne sont qu’à moitié caractérisés, il est évident que l’on est loin de la qualité du titre principal. Et ce numéro n’est pas là pour arranger les choses… Une fois de plus, Dan Jurgens se concentre sur ses les personnages des “others”, et on peine à s’attacher à ces derniers. Il est question d’une histoire de trahison, d’espionnage et de KGBeast, tout cela sonne très années ’80, et il est évident que tout dans cet épisode fait penser à cette époque, on ne fait que parler des soviétiques, on a droit à des combats rapprochés typiques des films d’actions de l’époque, et le comic-book se ferme sur un gros twist qui tache… Très franchement, l’intrigue peine à intéresser le lecteur, et bien que tout ne soit pas à jeter (il faut avouer que certains passages sont assez sympathiques à lire et que les dessins de Medina y sont pour beaucoup), on est loin d’être en présence d’un bon titre estampillé New 52. Une fois de plus, Aquaman and the Others est une déception, mais je vous avoue que le cliffhanger laisse entrevoir la possibilité de voir le protagoniste en action et dans une rage noire, et j’ai un tout petit espoir pour le prochain numéro (eh ouais, ça m’arrive d’être un peu optimiste).

– Zeppeli

Note : 4,5/10

 

BATMAN ETERNAL #40

review BATMAN ETERNAL #40

Scénario : Scott Snyder, James Tynion IV, Ray Fawkes, Kyle Higgins et Tim Seeley Dessins : Paolo Armitano et autres

Mon enthousiasme redescend cette semaine. Mais pour une raison qui me chiffonne en particulier, c’est que je ne comprend absolument pas la démarche de Catwoman… A part sans doute le fait qu’elle tente de tout contrôler, mais comment pouvait-elle croire y parvenir avec… enfin, vous verrez. C’est un peu tordu et du coup, j’ai perdu un peu le fil et l’intérêt des personnages qui y sont attachés. Il y a cependant le traitement du Riddler, qui reste fidèle à l’image qu’on pouvait se faire de lui (avant Zero Year) tout en conservant ce qu’il a acquis dans les New 52, exercice difficile mais plutôt réussi. Les dessins sont aussi meilleurs que dans les dernier numéros, on a qu’à en juger le design de Clayface pour s’en convaincre, même si ça reste tout de même dans cette continuité crasseuse dont nous a habitué la série. Par contre, les auteurs raccrochent les wagons de manière un peu forcée avec la spoiler issue (forcé dans le sens où nous sommes loin d’avoir tous les éléments et que cela parait à la fois trop tôt et trop tard… difficile à dire) et nous laisse un peu perplexe pour la suite. A noter enfin que le cliff du dernier numéro était bien une sorte de flan. Flamby ou flan maison, j’ai pas trop fait gaffe. Mais ça craint quand même pour Vicky Vale !

En résumé, un numéro qui roule sa bosse mais m’a un peu ennuyé. C’est les montagnes russes cette série pour moi en ce moment…

– Freytaw

Note : 5/10

DETECTIVE COMICS #38

review DETECTIVE COMICS #38

Scénario : Brian Buccellato, Francis Manapul Dessins : Francis Manapul

Commençons déjà par nous débarrasser des évidences, Detective Comics #38 est beau, très beau. On peut même dire que chaque page ici transpire la classe. Des dessins, à la mise en page en passant par les couleurs de Buccellato dont il ne faut surtout pas négliger l’importance sur l’ambiance générale qui se dégage du comics, il n’y a rien à jeter. Pour le reste, on est plongé en plein polar avec un réel accent de placé sur l’aspect détective de Batman, ce qui est plutôt agréable. Les deux auteurs n’oublient pas pour autant de balancer quelques séquences d’action nerveuses qui viennent donner de la vie à un récit plutôt lent, il faut l’avouer. Rythme lent certes, mais qui convient bien ici. Nous sommes encore en pleine mise en place de l’intrigue et cet épisode n’est finalement qu’une succession de scènettes que les auteurs utilisent pour mettre la grosse partie de leur histoire sur les bons rails. Malgré tout le dernier acte avec son cliffhanger très réussi et l’ambiance, encore une fois parfaite, suffisent à faire de ce Detective Comics #38 une belle réussite. Et de toute façon qu’est-ce que c’est beau !

– n00dle

Note : 8/10

EARTH 2 #30

review EARTH 2 #30

Scénario : Marguerite Bennett, Mike Johnson Dessins : Andy Smith

Difficile de se souvenir du dernier vraiment bon numéro de la série Earth 2, qui continue cette semaine à jouer les tie-ins pour World’s End. Nous voilà plongés dans les origines des différents Avatars que l’on croise dans la série hebdomadaire. Ce sont les plus méconnus qui nous intéressent ici ou plutôt qui intéressent les auteurs, parce que de mon côté je n’ai ressenti à aucun moment de l’intérêt pour ces personnages. Marguerite Bennett et Mike Johnson essaient bien de jouer la carte de l’émotion, notamment avec les personnages de Samuel Zhou et Yolanda Montez. Seulement, les clichés et les grosses ficelles sont tellement visibles que rien ne fonctionne vraiment. Au final le sentiment d’empathie, qu’on devrait avoir, se transforme vite en ennui profond puisque tout est réalisé de façon mécanique et semble-t-il sans envie. Reste donc les trois équipes artistiques qui se partagent les trois grosses parties du numéro. Chacun dans leur style, les artistes font le job efficacement avec en plus quelques designs de personnages plutôt cool mais rien, hélas, de suffisant pour sauver cet épisode.

– n00dle

Note : 4/10

EARTH 2 : WORLD’S END #14

review EARTH 2 : WORLD'S END #14

Scénario : Daniel H. Wilson, Marguerite Bennett et Mike Johnson Dessins : Tyler Kirkham et d’autres

On se disait que niveau tension et perte d’espoir, cela ne pouvait pas être pire… Mais c’est véritablement la guerre sur Earth-2. Et la fin est proche. Là aussi, j’ai bien du mal à voir comment les auteurs pourront faire marche arrière. Et je commence véritablement à croire que Earth-2 finira détruite. Vivement que les deux séries convergent, cela semble être le dernier espoir pour les habitants de cette terre qui sont en train de tout perdre. Bien que cependant, un nouveau souffle se réveil à la moitié du numéro, un coup qu’on aurait pu attendre puisque c’est toujours quand tout est au plus bas que la situation s’inverse. On en est pas encore là, mais y’a un brin d’espoir. Dans tout les cas, il est évident ici que les builds-up des personnages seront réutilisé, il n’y a qu’à voir l’intrigue autour de Grayson qui s’intensifie et pèse son poids (je me fais déjà des films quand à une série Wildcat avec Grayson sous le masque mais bon, laissez moi délirer je vous prie). Ce qui reste fascinant avec cette série, c’est que l’on sait que l’on assiste à un évènement incroyable de l’univers DC, une série qui ne peut que rester, “historiquement” parlant. Bien que tout dépendra de ses conséquences. Etonnamment et malgré la situation, le numéro est curieusement un peu moins condensé cette semaine, voilà qui en fera certainement respirer certains. Et les dessins, ben je les apprécies toujours autant, malgré la pléthore d’artistes sur le titre !

– Freytaw

Note : 8/10

GREEN ARROW #38

review GREEN ARROW #38

Scénario : Andrew Kreisberg Dessins : Daniel Sampere

Maintenant que Kreisberg a bien pris les rennes de Green Arrow, et même si une certaine influence de son univers tv se fait sentir, le scénariste laisse libre cours à son imagination pour nous proposer un nouveau chapitre, ma foi assez plaisant, de son histoire. Un petit team-up avec Green Lantern s’établit avec l’équipe de l’Archer Vert, afin de lutter contre les hommes de King (dont un docteur qui se prend de quelques folies euthanasiques), pour une vingtaine de pages assez dynamiques et bourrées de dialogues parsemés de piques qui font généralement mouche. Ces traits d’humour sont plutôt réussis et rendent la lecture assez agréable, avec un Daniel Sampere qui ne s’en sort pas trop mal sur ses dessins et sa mise en page, malgré quelques problèmes de visages récurrents – mais on a pris l’habitude avec lui. Puis faudrait quand même essayer de repenser le costume d’Oliver Queen, ou apporter des couleurs un peu moins vives à l’ensemble. Reste que l’histoire principale ne progresse pas des masses, mais au moins la lecture n’est pas indigeste. On y reviendra sans trop rechigner.

– ArnoKikoo

Note : 7/10

 

GREEN LANTERN #38

review GREEN LANTERN #38

Scénario : Robert Venditti Dessins : Admira Wijayadi

Après le super Godhead, Robert Venditti  nous pond un Green Lantern #38 un peu mou du genou. Comme on pouvait s’y attendre, il ne s’agit ni plus ni moins que d’un chapitre de transition. Concrètement, les New Guardians agissent de la même manière que leurs débiles de prédécesseurs (à croire que l’histoire est vouée à se répéter et ça me désespère déjà…) et donnent à Hal des vacances forcées et par forcément imméritées non plus. Du coup on se retrouve avec un récit qui nous raconte une soirée entre hommes qui vont dans un bar, qui boivent de l’alcool et qui vont forcément déclencher une baston pour une raison aussi inutile que prévisible. Ce n’est pas non plus la présence de Guy Garner et Barry Allen qui va changer quoi que ce soit puisqu’au final ils ne sont que des prétextes. En parlant de Barry Allen je ne sais pas vous, mais il me semble bien que l’alcool est spécial dans ce bar. Oui, Barry Allen a la possibilité d’être saoul… Comme ça ne suffit pas vraiment à remplir un numéro dans son entier, Venditti va inviter un autre élément perturbateur à tout ça en la personne de l’ex-Jordan, Miss Ferris. Cela fait suite directement à la révélation du couple Ferris/Rayner à Hal Jordan durant les évènements de Godhead. Du coup, petite discussion un peu gênante et pas très agréable, surtout pour Hal Jordan. Rien de bien transcendant donc, pour ne pas dire relativement médiocre. Numéro de transition classique, tout juste, et pas super beau.

– Nathko

Note : 5/10

JUSTICE LEAGUE 3000 #13

review JUSTICE LEAGUE 3000 #13

Scénario : J.M. DeMatteis, Keith Giffen Dessins : Howard Porter

BWA-HA-HA ! Je ne sais pas si ce numéro est digne des plus grandes heures de la Justice League International omniprésente dans ce numéro, mais en tout cas, il m’a bien fait marrer ! C’est facile quand on est friand de comique de répétition et de situations déjantées… Et du Blue and Gold, évidemment. Une dynamique qui d’ailleurs n’a absolument pas vieilli et qui fonctionne toujours aussi bien ! Certains pourront sans doute se plaindre du manque de “renouvellement” dans l’ensemble, pour ma part, je trouve que c’est justement tout ce qui fait son charme. Et y’a quand même du neuf. Un nouveau personnage rentre en scène, dont l’identité est succulente, et l’intrigue ramène la JL 3000 sur le devant de la scène, nous présentant d’ailleurs avec brio Diana, un peu mise de côté jusqu’alors (à part pour taper) et Teri qui tente de s’adapter à sa nouvelle condition. Ce qui n’est pas trop tard ! Un numéro plaisant, dessiné toujours avec grâce et logique par Howard Porter (qui caricature toujours aussi bien WW en fait, oui elle ressemble à un mec, mais c’est fait exprès les gars). Des gags, du suspense, une guerre de Camelot qui se dessine plus fortement en fil rouge… La fin de l’arc s’annonce tordante ! Vivement que la JL 3000 croise les deux zouaves et là, on sera au paradis ! Ahah, je vois déjà la tête de certains personnages quand ils vont tomber dessus !

– Freytaw

Note : 9/10

 

LOBO #4

review >LOBO #4

Scénario : Cullen Bunn Dessins : Alison Borges, Reilly Brown

Bon voilà, Lobo est sur Terre, Lobo est face à Superman. Ils tentent de sauver la Terre. Oui, parce que la Terre est menacée d’être utilisée en tant que munition pour une super arme pour tuer un super géant de l’espace. Alors déjà que le postulat de départ est complètement bancal, se retouver en plus au milieu des chamailleries entre Sup’ et l’homme au maquillage bleu, non merci. A un moment on retourne sur Czarnia, et même si l’on peut espérer trouver des réponses à nos questions, en fait, c’est pas vraiment le cas.

Il y a une impression vraiment très brouillon qui se dégage de ce numéro. Et franchement, j’aime pas du tout. C’est fatiguant car l’auteur pourrait faire mille fois mieux, c’est fatiguant car le personnage n’est pas du tout bien exploité, c’est fatiguant parce que le supporting cast ne sert quasiment à rien. Il trouve juste un petit intérêt par ci par là, mais en plus ils ne sont ni attachants, ni intéressants. Je sais, je suis peut-être mal lunée, j’ai peut-être trop regardé la télé et je suis plein de ressentiment, mais là, ça ne passe pas. Heureusement, l’équipe aux planches fait du bon travail et ça relève le niveau.

– Harley

Note : 3/10

SWAMP THING #38

review SWAMP THING #38

Scénario : Charles Soule Dessins : Javier Pina

Là c’est sûr, ça commence à sentir la fin. Charles Soule semble, en effet, bien décidé à quitter le titre avec l’histoire la plus épique possible. Les principaux protagonistes de son run reviennent donc d’une façon ou d’une autre pour jouer un rôle dans la grande bataille qui se dévoile. La bataille épique justement est en préparation ici. L’auteur tâte encore le terrain en se concentrant plutôt sur les ennemis de Swamp Thing, qui sont assez nombreux depuis le temps, et place son personnage principal dans une situation qui semble de plus en plus désespérée à mesure qu’avance l’épisode. Rien qui ne soit foncièrement nouveau donc mais Soule traite toujours son sujet dans le bon ton, l’équilibre trouvé entre action purement comicbook et développement des personnages amène une efficacité redoutable à l’ensemble. C’est, en plus très réussi graphiquement. Javier Pina, en grande forme, donne tour à tour un aspect horrifique et malsain à ses planches pour ensuite en mettre plein la vue quand ça se bastonne joyeusement. Ca devient une habitude et c’est tant mieux mais Swamp Thing #38 c’est cool.

– n00dle

Note : 8/10

THE NEW 52 : FUTURES END #36

review THE NEW 52 : FUTURES END #36

Scénario : Keith Giffen, Dan Jurgens, Jeff Lemire, Brian Azzarello Dessins : Scott Eaton, Scott Hannah

Pas de doute, cette série, malgré sa lenteur indéniable, reste plaisante sous bien des aspects. Et ce numéro fait tout pour essayer de nous tenir en haleine. On suit avec force et intérêt les personnages (sauf Grifter, on sait toujours pas à quoi il sert) et on prend ici plaisir à en retrouver d’autres. Mention spéciale pour ce nouveau héros de la Justice League, Stormguard, qui nous dépeint ici ses origines. On voit aussi la Justice League Dark, pourtant absente de cette série jusque là, qui va tenter de sauver Frankenstein. Il y a toujours du Fifty Sue. Il y encore plus de Batman Beyond (et de Batman tout court). On voit aussi Superman (le vrai, comme le faux). Et, oui, ce numéro s’avère finalement assez dense ! On sent une intensité progressive qui fait plaisir et laisse pas mal de doutes quant à la suite des évènements. Qu’est-ce que tous ces build-ups de personnages vont nous apporter ? Plus cette série avance, plus il est inconcevable de penser que cela n’aboutira à rien, ou à un simple reboot vulgaire. Et je continue de m’accrocher à cette idée. Cette semaine, un bonhomme que j’aime bien en la présence de Scott Eaton, donne un beau cachet au numéro. Au final, on a l’inverse de Batman Eternal, et on se retrouve tout d’un coup en haut d’une côte de qualité ! Attention à la chute…

– Freytaw

Note : 8/10

 

11 Commentaires

  1. Je viens juste de finir Green Lantern #38. L’histoire est très classique certes mais je trouve que cela fait du bien car j’ai l’impression qu’on a enchainé les crossover sans en voir les conséquences. Lights out, Uprising et maintenant Godhead (l’Annual #3 teasant la prochaine menace), faire une histoire pépère ne m’a pas dérangé. L’apparition de Barry Allen m’a réjoui car je ne m’attendais vraiment pas à ce qu’il fasse une apparence. De plus, le voir essayé de ramener Hal dans la JL ^^. J’ai trouvé les dessins pas si moche que ça ^^

    • Je pense un peu pareil, je ne connais pas trop la continuité pré-new 52 mais depuis le début j’ai l’impression que Hal ne fait rien d’autre qu’être GL entre plus comme dans les derniers crossover comme tu l’indique.
      Donc je ne sais pas si hors new-52 il y avait beaucoup de chapitres axés sur la vie hors GL de Hal mais je trouve ça sympa aussi car j’aime avoir des chapitres ou même des petits arcs axés sur la vie d’un héros lorsqu’il ne porte pas le costume ça donne plus de consistance.
      Par contre je ne suis pas une star de l’anglais mais d’après ce que j’ai compris ça tourne en rond entre Carol et Hal, c’est du style on est plus ensemble mais on ne sait jamais il y a peut-être de l’espoir.

      • Tu as tout compris de leur relation en ce moment en tous cas. Je trouvais que Carol Ferris se rapprochant de Kyle ramené un peu de fraîcheur car avant on avait Hal et Carol ensemble, plus ensemble, ensemble etc et je trouvais ça lourd a la fin.

        • J’ai lu GL Rebirth récemment et c’était déjà comme ça apparemment, Hal revient, Carol est mariée mais le discours est le même elle n’est pas disponible mais bon on voit bien qu’ils reprendront. Dans les New 52 ça finira surement pareil.
          C’est comme ça depuis des années dans les comics d’après ce que j’ai compris, Bruce/Sélina, Clark/Lois, Barry/Iris, même si tout les sépare la porte reste ouverte, on le voit bien avec Barry et Iris, bien qu’il soit avec Patty on sent qu’il n’est pas insensible à Iris et inversement.

          Faut bien un peu de fan service dans temps en temps !!

  2. Merci Nathko,, enfin une review de cette year three de d’Injustice avec laquelle je suis parfaitement d’accord et avec une note honnête :) !
    Niveau caractérisation, cette Diana manipulable à souhait par Sup ressemble beaucoup à celle de Red Son pour ceux qui l’ont lu.

  3. Après quelques semaines d’interruption, je reprends les lectures de comics, mais je vais surement zapper entre mes différentes semaines de retard. Je commence donc avec quelques numéros de cette première semaine de janvier.
    – Batman Eternal. Le dessin mériterait d’être revu un peu par endroit. On est à nouveau un peu dans le creux de la vague, à essayer de comprendre qui tire les ficelles, si tant est que qui que ce soit le fasse.
    – TN52FE. Y a quelques cases qui ne sont pas gâtées par le dessin. Là aussi, on est un peu dans un entre deux, dans l’attente de la prochaine révélation/retournement de situation. La partie entre les deux jeunes qui se transforme en romance, c’est gonflant. Et visiblement, il y a un truc qui ne colle pas chez Constantine, mystère mystérieux. :-)
    – E2WE. Je suis un peu en roue libre depuis un moment sur cette série. Il se passe des choses importantes, mais ça peine à m’intéresser franchement. Le fil sur Dick m’ennuie au possible.
    – Green Arrow. C’est toujours aussi mal dessiné par moment, et au niveau de l’intrigue, je m’en fiche comme de l’an 40. Oh, le vilain méchant a retourné la ville contre son héros. Quelle originalité.:p Franchement, c’est trop mal fichu pour que ça me fasse envie.
    – Lobo. Ça ne s’arrange pas, si ce n’est qu’on voit un peu moins les trois encombrants partenaires de Lobo, mais qu’on a droit à un Superman pas plus enthousiasmant à la place. Le truc qui achève : Superman et Lobo qui se bastonne au lieu de s’occuper de choses plus sérieuses comme rattraper le gros méchant. A croire qu’il faut forcément que les super-héros se tapent dessus dès qu’ils en ont la possibilité. Bref, quand cette série disparaîtra, je sens que je ne vais pas la pleurer.

  4. A nouveau quelques avis sur cette semaine. :-)
    -Aquaman and the Others. Je trouve ce numéro un peu plus emballant que le précédent, ou plutôt un peu moins mauvais devrai-je dire, vu que ce n’est pas non plus Byzance. On attrape quelques bouts d’informations intéressantes, avec son bon lot de clichés quand même, et un peu de suspense pour cloturer le numéro.
    -Detective Comics. La résolution du cliffhanger de l’épisode précédent fait un peu chaussure magique. Comme toujours avec Manapul et Buccellato, c’est magnifique. Entre ce duo et Cappulo, Batman est quand même bien gâté.:-) Sinon, côté histoire je trouve que ça se profile plutôt bien, même si on suit un schéma classique (nouvel adversaire qui représente une menace, tentant de renverser la situation habituelle en essayant d’affaiblir Batman par un moyen ou un autre…).
    -Swamp Thing. Le moment de l’affrontement est donc venu et les adversaires de Swamp Thing sortent de vilains tours de leur sac. Bon, c’est pas le meilleur qu’ait produit Soule, mais ça se lit bien et je suis curieux de voir comment la situation va évoluer dans les deux prochains numéros.
    -Green Lantern. Un numéro intermédiaire et comme souvent dans ce genre de cas, un peu plat. Y a quelques éléments intéressants, notamment la discussion finale entre Hal et Carol, mais beaucoup de trucs sans grand intérêt. Concernant Barry, je ne suis même pas sûr de la version du personnage qui intervient dans cet épisode (et du coup, je ne peux dire s’il est assez bien cerné ou au contraire plutôt mal mis en scène). Bref, c’est quand même très moyen. Vivement que l’on retourne s’occuper de menaces galactiques.

  5. Mes derniers avis sur cette semaine-là (avec juste deux mois de retard :p).
    -Injustice. Bon, après l’interlude des deux numéros précédents, ça repart tout doucement. On a un peu l’impression d’être dans le creux de la vague. J’espère que ça va se relancer dans les prochains numéros.
    -Action Comics. On commence à y voir un peu plus clair, même si les personnages sont toujours dans le brouillard au sens propre. La séquence plus ou moins cauchemardesque est plutôt bien fichue, je trouve.
    – Justice League 3000. Je m’amuse toujours autant avec cette série. Les auteurs continuent de nous ressortir des personnages de leur grand chapeau magique et tout ça passe plutôt bien. Le gag à répétition du non-vol de Superman m’amuse toujours autant.:p
    – Earth 2. On nous refile les origines des avatars que l’on ne connaissait pas encore. C’est pas trop mal fichu, mais forcément vite expédié et un peu anecdotique au final.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.