Lors de mon avant-dernier showcase, pas le spécial de Noël, mais le rien qu’à moi, je vous racontais qu’on avait droit à des réunions d’équipe pour les projets en cours. Avec l’anniversaire de Flash, on s’est dit qu’il était temps de lui consacrer un petit peu de notre temps. Du coup, tout le monde a évoqué ses idées sur lesquelles on pourrait travailler. Freytaw notre maître des showcases a donc proposé tout naturellement de faire un numéro consacré à Flash Comics #1. Sinon à quoi bon ? Cette rubrique est là pour faire découvrir ou redécouvrir des numéros marquants, alors pour Flash, on ne pouvait pas passer à côté !

Connaissant ma passion pour les showcases, il me l’a attribué d’office, et j’ai accepté cette mission avec plaisir, voire même un peu de fierté. Au moins ici je n’ai pas le vieux Sandman face à des phoques armés qui en avaient après le Père Noël, bref. Autant vous le dire, on a fait péter le repas de fin d’année dans les bureaux et alors que certains sont partis fait un petit footing pour digérer, moi j’ai mon thé de noël et mon numéro que j’ai hâte de vous présenter. Je vais courir aussi, mais par procuration !


Voici donc Flash Comics #1, dont on se consacrera aux pages du bolide, de janvier 1940, écrit par Gardner Fox et illustré par Harry Lampert. Première apparition d’un Flash, et oui, c’est moi qui fait le numéro historique, pendant que d’autres courent en slip panthère dans les rues tels Flex Mentallo les muscles en moins (oui bon nous aussi quand on fait une fondue savoyarde on donne des gages).

Nous suivons donc les aventures d’un Jay Garrick épris de Joan, mais rejeté. Il se lance alors dans une mission pour lui prouver qu’il peut être encore plus que ce qu’il est à présent. Sauf que la nouille en football américain excelle en laboratoire. Et après une longue nuit de travail, voilà qu’un accident se produit. Et là, notre Jay perd connaissance au milieu des émanations de fumée. Heureusement le professeur Hughes arrive pour le sortir de cette position délicate. Le jeune Jay se retrouve hospitalisé entre la vie et la mort pendant des semaines, mais son corps fort prend le dessus et Jay se réveille.

Dans une autre aile de l’hôpital, le professeur Hughes et le médecin qui traite Jay discutent des répercussions de l’accident. Selon les experts, Jay, exposé aux vapeurs de l’eau dure sur laquelle il travaillait, serait devenu l’être le plus rapide du monde. Peu après, Jay se rend compte qu’il faut qu’il parle à Joan (la femme de son cœur) et dans sa hâte s’aperçoit de sa nouvelle vitesse. Il montre à Joan qu’il peut être aussi rapide que l’éclair en allant lui chercher un livre à la bibliothèque, avant de se retrouver sur un terrain pour un nouveau match, dans lequel il utilise ses nouvelles capacités pour vaincre les adversaires. Par la suite, il se retrouve à New York et commence une vie de justicier après avoir lu le journal. On le voit même jouer au tennis tout seul (la super-vitesse ça aide pas mal, il paraît).

Jay Garrick parvient à sauver de justesse Joan d’une attaque surprise juste après qu’elle lui ait annoncé le kidnapping de son père. On découvre alors qui se cache derrière cette attaque et pourquoi ils en ont après la famille Williams, en rapport avec leurs recherches sur le nucléaire, les Faultless Four. Jay part à leur recherche pour en découdre. Même s’il doit à nouveau faire face à des armes à feu, rien ne l’arrête.

Flash parvient à sauver le père de Joan et le ramener sain et sauf à la maison auprès de sa fille. Il se rend ensuite dans le QG des méchants pour découvrir leur plan final et met tout en oeuvre pour les stopper en flagrant délit, sur la plages de Coney Island. Après les avoir à nouveau sauvé, Jay part chercher des explications auprès des méchants et finit par les ratatiner (bien que l’un se ratatine seul en voiture). Au final, Jay se retrouve en civil face à Joan et son père. Ce dernier interroge sa fille sur l’identité du Flash, et dos à lui, envoyant un clin d’oeil à Jay, elle lui dit qu’un secret est un secret.

3 Commentaires

  1. Flash est difficile à lire dans son golden age je trouve. Je sais que c’est le golden age et on se forçait pas vraiment pour trouver une logique a tout, mais sérieusement ceux de flash sont souvent confus et tres tres peu expliquer. Je ne conseil pas vraiment de commencer par ce genre de lecture. Par contre pour un fan j’avouerais que lorsqu’on a lu beaucoup de flash dans son air modern, retrouver Jay garrick dans ses aventures solos ou il a une attitude moin orienté sur le mentora c’est très agréable.

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