DC Saga Présente #4 : Forever Evil
Les points positifs :
  • Fin de Forever Evil Blight
  • Qualité générale des dessins
Les points négatifs :
  • Qualité générale des scénarios
  • Fin bâclée
  • Confu

Le dernier morceau du gros event qui nous aura occupé un moment, Forever Evil, avec la fin de Blight qui conte les conséquences de l’invasion du syndicat du crime sur le monde de la magie. DC Saga présente #4 est disponible depuis le 19 décembre en kiosque et coûte 5,90 euros.


Numéro précédent : DC Saga présente #32

Pandora #8

  • Scénario : Ray Fawkes – Dessins Francis Portela – Colorisation: Hi-Fi

Un petit tour dans ce kiosque pour relever le niveau de mes petits camarades tout blasés ! Je fais partie des rares à avoir apprécié l’event Blight (et l’avoir préféré même à l’event principal, bien plus couillon encore), même si le défendre ici à travers les pages de Pandora n’est pas chose aisée.

Pour autant, on tiens ici un numéro qui fait la part belle à la demoiselle. Pas trop de narration à la première personne qui vient décrédibiliser le personnage, et un plan rondement mené par notre immortelle, qui utilisera tout ses pouvoirs pour s’en sortir. Pour le coup, pas de temps mort, alors que le numéro installe une ambiance assez dramatique pour ce qu’il reste de la Justice League Dark. On pestera toujours un peu pour les pseudos explications sur le fonctionnement de la machine qui capte la magie des gens qui y sont enchaînés (oui, c’est ici que ça se passe) et sur le but de la manœuvre. Tout comme on pestera aussi sur les biens fondés de Nick Nekro, assez cliché ici (paradoxalement à ce que l’on découvre dans les pages de Constantine dans ce même numéro), Faust étant largement plus convaincant au final.

Toujours est-il que ce numéro est très satisfaisant et va faire basculer les rapports de force quelques instants. En plus, graphiquement, y’a pas de fauté, même si c’est lisse, le problème récurrent de Portela.

– Freytaw

Note : 6/10

Pour contrebalancer l’avis de mon collègue un poil plus fanboy que moi, je ne saurais que dire que ce numéro est à l’image du reste de la troisième partie du crossover Forever Evil Blight.

Evidemment, cet épisode n’est pas le plus mauvais du magazine, mais il s’agit tout de même d’une histoire bourrée de clichés, qui reste assez mal ficelée dans l’ensemble. Une fois de plus, on nous parle de la fameuse machine infernale dont une ne comprend rien, Nick est toujours un méchant stéréotypé limite ridicule, et Felix Faust n’est pas bien différent de ce dernier. Les dessins de Portela sont assez jolis, mais manquent de personnalité, ce qui est assez dommage. Cependant, la tentative de donner un peu de charisme et de singularité au personnage de Pandora est bien réelle, et j’ai apprécié cette démarche.

-Zeppeli

Note : 4/10

Pandora #8


Justice League Dark #28

  • Scénario : J.M. DeMatteis – Dessins Vincente Cifuente – Colorisation: Jeromy Cox

Y’a des moments comme ça… Parler d’une série à laquelle je ne comprend plus rien depuis longtemps et d’un event que je n’aime pas. La Justice League Dark empile les rebondissements invraisemblables dont la seule justification est la magie.

Mais bon, je vais faire un effort, les plus grands mages sont enfermés dans une machine, dont on ne sait rien, sinon qu’elle les fait souffrir. Pandora (en mode Super Pandora de la mort qui tue), le Phantom Stranger et Cassandra ont réussi à s’échapper de la machine on ne sait comment. D’autres tentent de se faire la belle aussi, mais il va leur en cuire. Pendant ce temps, Constantine et Zatanna  tapent la causette dans un plan magique… Ce résumé, je l’espère, vous témoignera mon désarroi. Visiblement. les scénaristes ne prennent même plus le temps de faire quelque chose qui tient la route, sous prétexte que tout cela baigne dans la magie. On s’en est sortis sans comprendre comment : C’est la magie, la machine va exploser et Nick Nécro la sauve in extremis par magie… Bref, point de scénario.

Les dessins de Vicente Cifuente sont superbes, et si l’histoire est une purge, les graphisme sont un régal pour les yeux !

Ce kiosque signe mon divorce avec Blight et ce numéro ne me réconcilie vraiment pas avec…

-Darthfry

Note : 3/10

Justice League Dark continue dans cet épisode hautement invraisemblable, qui nous montre nos héros en bien mauvaise posture. Les mages sont presque tous capturés afin de servir de batterie a une étrange machine et l’on voit Pandora en super-god-mode-mangaesque assez insupportable, qui s’enfuit avec d’autres camarades pour tenter de contrer le plan des grands méchants. L’histoire est à dormir debout, et l’on a du mal à s’attacher aux différents membres de la fameuse ligue des ténèbres. Notons au passage une insistance de l’auteur sur l’amourette qui lie John Constantine et Zatanna. Au moins, l’ambiance magique est assez réussie, et l’on sent que l’on est en présence de beaucoup de mages très puissants, mais c’est malheureusement la seule chose que l’on capte au milieu de tout ce tumulte. Restent les dessins de Vincent Cifuente, qui sont très agréables et viennent relever un peu le niveau de ce numéro.

– Zeppeli

Note : 2.5/10

Justice League dark #28


Phantom Stranger #17

  • Scénario : J.M. DeMatteis – Dessins : Fernando Blanco, Diego Olmos – Colorisation: Brad Anderson

Comme à son habitude, notre ami le Spectre se pointe à chaque événement mystique pour faire coucou et un gros fuck à nos joyeux héros. Grosse ambiance de ce Forever Evil : Blight et encore plus avec ce numéro du Phantom Stranger où l’on va découvrir les fils de Trigon qui décident de faire un road trip sous acide avec la Trinity of Sin. Concrètement, si je plaisante, c’est surtout pour cacher ma tristesse de suivre un événement sans fond qui s’éloigne de ce qui aurait pu être un véritable must-have.

Bon, tout n’est pas mauvais, on a même à un moment de l’histoire une certaine empathie envers le Phantom Stranger sur ce qu’il vit au quotidien, mais l’histoire s’éparpille trop sans se focaliser sur un point important. Graphiquement c’est beau à voir !

– Deiimo

Note : 4/10

Le Phantom Stranger va s’opposer au Spectre dans cet épisode d’un classicisme effrayant. Par la suite, celui que l’on suppose être Judas Iscariote va tenter de rallier à sa cause les fils de Trigon. C’est totalement what-the-fuckesque et si j’étais le joueur du grenier, je me serai mis à crier “mais ils ont pris de la drogue !”. On pourrait saluer l’initiative du scénariste qui intègre la progéniture d’un démon emblématique de DC dans ce crossover, mais quand on voit comment ces personnages sont représentés, on ne peut que regretter cette décision…

Le seul intérêt du numéro est la caractérisation du Phantom Stranger, qui reste un personnage important de l’univers DC, mais c’est assez dommage de voir ce “héros” noyé dans une histoire confuse.

– Zeppeli

Note : 3,5/10

Phantom Stranger #17


Constantine #12

  • Scénario : Ray Fawkes – Dessins Ben Lobel – Colorisation: Brad Anderson

Constantine #12 c’est une Bad Romance entre Zat, John et Nick. On navigue entre présent, passé et futur alternatif montrant la fin de la magie. Ce numéro relève le niveau avec un tête à tête Nick / Constantine remarquable sur le plan scénaristique et graphique. Reste la Bromance dans le passé qui ralentit le numéro et ne me plait que très peu vu qu’il partage Zatanna (c’est déjà mieux qu’Etrigan). Le découpage des cases en revanche est intelligent et ne nous perd pas dans une histoire complexe. Artistiquement c’est une réussite, Ben Lobel nous livres des dessins plus que réussis avec une colorisation de Brad Anderson au top niveau !

– Deiimo

Note : 7/10

Pourquoi cette série a-t-elle vu le jour ? Je me pose la question dès que j’ouvre un épisode de Constantine… Après la disparition d’Hellblazer, DC nous a infligé ce titre, et ce ne sont pas les épisodes liés à Forever Evil Blight qui vont relever le niveau. On a ici droit à un numéro qui revient sur la relation du trio Nick / Zatanna / Constantine… Et le tout est bourré de clichés, on se croirait dans un show produit par la CW, à la “Supernatural”, et je vous avoue que ce n’est pas du tout ma came. Fort heureusement, le graphisme m’a permis de terminer la lecture sans trop de mal, mais c’est loin d’être un épisode satisfaisant qui nous est ici proposé…

– Zeppeli

Note : 2/10

Constantine #12


Pandora #9

  • Scénario : Ray Fawkes – Dessins Francis Portela – Colorisation: Hi-Fi

Nous sommes presque au terme de Blight et Pandora et l’équipe avec qui elle a réussi à s’enfuir vont essayer de faire la différence. Ce qui, d’ailleurs, sera une réussite. Une fois de plus, nous tenons là un bon épisode de Pandora, avec le #8, clairement l’un des meilleurs de la série (ce n’est pas dommage vous me direz). Une fois de plus, Fawkes nous épargne sa narration à la première personne très lourde et faisant passer Pandora pour une idiote, pour se concentrer sur les faits et l’action. Même si, il faut le dire, une part importante est dédiée aux dialogues de Faust. Bon, si on passe le fait que c’est un grand méchant imbécile qui aime parler pendant qu’il essaye de venir à bout de ses ennemis, il faut reconnaître que ce qu’il raconte fait plus de sens que tout ce qu’on a pu lire avant (mais si, faites un effort) et je vous invite d’ailleurs à faire très attention à ce qu’il raconte à Pandora, même si je ne sais pas si vous aurez un jour en VF ce à quoi il fait référence (je balance le truc, le numéro de Futures End). Mais cela prouve les plans sur le moyen terme concernant le personnage et ses origines ont été calculées avec justesse par l’auteur. Le seul vrai “problème” du numéro, c’est qu’il résume un peu trop la situation et on se tape quelques pages de récap un peu lourdingue au début.


Pour les dessins, Portela fait un travail très bon sur ce numéro, peut-être l’un de ses meilleurs, sans doute grâce à la situation, plus magique, qui empêche qu’on s’attarde sur le lissage des décors.

– Freytaw

Note : 7/10

Ray Fawkes nous livre ici un épisode riche en action qui va une fois de plus tenter de donner ses lettres de noblesse au personnage de Pandora. Les traits de Portela nous aident à nous intéresser au combat que l’on nous décrit ici, et il est vrai que j’ai apprécié un certain nombre de planches, qui comptent parmi les meilleures du magazine ce mois-ci. Cet épisode, qui se déroule juste avant la conclusion de l’histoire, laissait espérer de bonnes chose pour la fin du crossover, mais ce ne fut malheureusement pas le cas, ce numéro m’ayant simplement donné de faux espoirs… Pour autant, il serait extrêmement injuste de sous-estimer ce comic-book, qui reste tout à fait lisible, et vient relever l’ensemble de l’event. Fawkes y fait même l’effort de changer de style d’écriture, oubliant sa narration lobdellienne pour quelque chose de bien plus moderne.

– Zeppeli

Note : 5,5/10

Pandora #9


Justice League Dark #29

  • Scénario : J.M. DeMatteis – Dessins Vicente Cifuente – Colorisation: Jeromy Cox

Voilà donc la fin de “Forever Evil : Blight”…. Bon, ben, à l’image de l’event tout entier, la fin est nulle. Avec un dénouement auquel on ne croit pas, une réaction de Constantine caricaturale et complètement incompréhensible. Encore une fois un membre de la League lance un sort qui pourrait le tuer… Mais qui ne le tue pas… À force on la connaît celle là, il nous la font deux fois par numéro… Côté dessin, Cifuentes fait le job et même plus puisque c’est très beau. Event décevant, fin décevante….

-Darthfry

Note : 3/10

La fin de Forever Evil Blight est probablement la pire partie de ce crossover, et j’ai été très déçu de cette conclusion. Constantine se comporte comme un pauvre adolescent devant Zatanna, et l’on a droit au fameux coup du “je risque la mort en tentant cette technique”, ce poncif usé jusqu’à la trame qui est si mauvais que je ne le croyais plus utilisé que par certains tâcherons japonais qui signent des shonens catastrophiques. La caractérisation des personnages mis en scène est catastrophique et la fin est beaucoup trop facile pour être digne d’intérêt. Ce numéro est à fuir.

– Zeppeli

Note : 2/10

Justice League Dark #29

8 Commentaires

  1. Pas encore acheté mais je le ferai pour avoir tout le crossover bien qu’il ne m’ai pas emballé.
    Mais j’ai une question : que tease la dernière page pour le numéro suivant ? Y en a une au moins ? Parce qu’Urban n’a pas communiqué sur le magazine en 2015 contrairement au reste du catalogue kiosque.

  2. C’est vrai que c’est assez confus et que la magie sert prétexte à tout, tout en étant l’explication facile à tout.Je trouve d’ailleurs qu’il y a une trop forte utilisation de la magie et une trop forte représentation de celle-ci, de mm que ces conséquences néfastes(à lier avec le coté très très méchant stéréotypé des villains). A la fin il y a comme une overdose et on est noyé. Les scénaristes devraient mieux doser leurs recours à la magie tout en essayant de pondre des scénarios qui tiennent la route par eux-mmes sans l’explication par la pensée magique( c’est le cas de le dire).

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