Le Coup de Cœur de la semaine

  • The Names #4
Le Top de la semaine

  • Detective Comics #37
Le Flop de la semaine

  • Lobo #3

Bonjour à toutes et tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de la cultissime rubrique des Review Express VO, tellement culte que Warner Bros. compte bien en faire un remake qui sortira sur grands écrans dans quelques années, avec votre modeste rédacteur dans le rôle principal, bien entendu, et Edge qui jouera le love-interest. Cette semaine était sans contestation d’une qualité plus élevée, si on en croit les notes de mes camarades rédacteurs, que la morne semaine dernière. En effet, parmi tous les titres VertigoBeyond the New 52 et New 52 de DC Comics critiqués, il y a eu 3 coups de coeur ! Mais c’est le mien que j’ai choisi d’afficher parce que non mais oh, c’est encore moi qui décide. Puis The Names c’est le bien.

Nous avons également profité de la sortie des nouvelles séries Secret Six chez DC et Wolf Moon chez Vertigo pour vous en proposer des reviews complètes et dédiées ! Autrement, vous savez ce qu’il vous reste à faire : suivez le guide ! Et soyez plus sympas que la dernière édition des REVO, partagez avec nous vos lectures et critiques de la semaine, ça fait du bien d’en voir d’autres qui lisent du comics en VO (parce que la VO messieurs dames ! La VO !). Mention spéciale à Herbefol qui a loupé le rendez-vous. Reviens !


VERTIGO

 

HINTERKIND #13

review HINTERKIND #13

Scénario : Ian Edginton Dessins : Francesco Trifogli

Hinterkind innove ce mois-ci. On n’est plus dans le monde post-apocalyptique, mais bien dans notre monde normal. On découvre la princesse de Sidhe, ainsi que Jon Hobb qui font affaire pour que le royaume de Sidhe reprenne la place qui lui est due. C’est intéressant de découvrir cette partie encore méconnue de l’histoire, même si ça parle beaucoup et que c’est très mou. La fin revient sur l’histoire du virus qui a conduit à la situation que l’on connait d’ordinaire. C’est sympathique et ça donne envie d’en savoir encore plus sur l’évolution de la situation en délaissant un peu les héros pénibles que l’on suite normalement.

Les planches, c’est toujours pareil, c’est parfois pas mal parfois trop brouillon. Mais bon, ça c’est comme d’habitude, et comme l’équipe ne changera pas, la qualité ne changera pas non plus. Bon, au moins, on a le droit à une Paris intacte et quelques bribes de français. Soyons chauvins, c’est classe.

– Harley

Note : 6/10

THE NAMES #4

review THE NAMES #4

Scénario : Peter Milligan Dessins : Leandro Fernandez

Plus j’arpente le monde de The Names et plus j’en tombe amoureux, un peu comme une femme qui vous plaît et que vous apprenez à découvrir jour après jour. Car l’intrigue de Peter Milligan est dans sa généralité, prenante, au bas mot. Car les rebondissements sont multiples, et nous emmènent sur des sentiers qui s’écartent du simple thriller ou du complot politico-financier. Parce que le Surgeon est déjà dans mon top des vilains de comics de l’année. Parce que la relation entre Katia et Philip est p*tain de bizarre mais travaillée et que leurs dialogues sont arrangés avec justesse. Parce que le trait de Leandro Fernandez rend justice à l’histoire, que l’intensité des scènes est retranscrite, que les émotions transparaissent des visages des personnages jusqu’à toucher directement le lecteur. Et que la mise en scène nous plonge dans l’action à chaque seconde. Si vous n’avez toujours pas commencé The Names, vous avez quatre numéros à rattraper !!

– ArnoKikoo

Note : 8/10


BEYOND THE NEW 52

 

ARROW SEASON 2.5 #7

review ARROW SEASON 2.5 #7

Scénario : Marc Guggenheim, Keto Shimitzu Dessins : Joe Bennett et autres

D’un côté, nous suivons Oliver Queen qui est victime de sérieuses hallucinations, et revoit tour à tour toutes les personnes proches qui sont mortes par faute d’avoir été dans son entourage – après un léger combat contre Huntress. L’occasion de vouloir explorer les tourments et les remords d’Oliver et de faire “revenir” sur le papier des personnages biens connus des fans de la série tv, mais concrètement ça ne fait avancer l’intrigue de que dalle. Tout juste sait-on qui est responsable des hallucinations d’Oliver, mais pour voir où ça nous emmène, faudra patienter encore un peu. Le back-up (de deux pages, toujours, lolilol) nous présente un nouveau membre de la Suicide Squad. Le verra-t-on du coup dans la saison 3 d’Arrow si l’équipe y revient ? Ou mieux, dans une série SPIN-OFF ? Spéculations time, les gens !

– ArnoKikoo

Note : 6/10

 

BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #22

review BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #22

Scénario : Jiro Kuwata Dessins : Jiro Kuwata

Suite de l’arc qui met en scène l’affrontement entre le Dynamic Duo et Clayface. On est cette fois dans le vif du sujet et l’on a droit de belles pages de combat, où le vilain n’hésite pas à changer de forme à volonté. Evidemment, le tout reste dans cet esprit totalement barré et les métamorphoses de gueule d’argile sont toutes assez farfelues. Puisque nous ne sommes que dans la troisième partie de l’histoire, nos héros ne vaincront pas encore le méchant, mais leur plan commence à prendre forme, et comme d’habitude avec Jiro Kuwata, on a hâte de découvrir ce qui nous attend la semaine prochaine ! L’épisode est donc plus que satisfaisant, même s’il ne fait que dans le registre comique, qui colle cependant parfaitement aux traits du mangaka, qui sait rendre ses personnages expressifs. L’arc de Clayface est bien parti pour être l’illustration du délire japonisant de la série, et je conseille à ceux qui ne l’ont pas encore fait de jeter un regard amusé à cette petite curiosité venue du pays du soleil levant.

– Zeppeli

Note : 7,5/10

 

INFINITE CRISIS : FIGHT FOR THE MULTIVERSE #27

review INFINITE CRISIS : FIGHT FOR THE MULTIVERSE #27

Scénario : Dan Abnett Dessins : Eduardo Francisco

Il semblerait bien que l’éclaircie aperçue la semaine dernière se poursuive pour la série Infinite Crisis qui, sans atteindre des sommets, devient beaucoup plus sympathique que par le passé. Oui, Dan Abnett semble décidé à ne plus traiter son récit et ses personnages par dessus la jambe. Son histoire n’est pas un modèle d’originalité mais elle a le mérite de tenir la route et tire même partie des possibilités de son univers pour offrir des moments plutôt fun. C’est encore un peu cliché surtout au niveau des dialogues, qui ne sont définitivement pas le point fort de la série, mais le tout s’enchaine assez bien avec une vraie progression dramatique. Eduardo Francisco prend les commandes de la partie artistique cette semaine et il fait un réel effort pour offrir des identités différentes aux mondes explorés. Les couleurs, très réussies, d’Alejandro Sanchez apportent, en plus, une vraie texture aux dessins. Deux numéros plutôt bons de suite, ça n’est pas arrivé très souvent. Autant se réjouir donc car même si ce n’est pas toujours très fin, Infinite Crisis : Fight For The Multiverse a, au moins, le mérite d’être enfin agréable à lire.

– n00dle

Note : 6/10

INJUSTICE : GODS AMONG US YEAR THREE #10

review INJUSTICE : GODS AMONG US YEAR THREE #10

Scénario : Tom Taylor Dessins : Mike S. Miller

Jusque-là je pensais que les alliés de Superman étaient juste des gros cons qui ne voyaient pas ce que le Man of Steel était réellement devenu. Bizarrement, c’est avec ce numéro que je me rends compte de ce qu’essaye de faire Tom Taylor. De manière beaucoup plus subtile, il nous fait comprendre qu’il n’y a finalement pas de bien ou de mal, mais qu’il n’y a que des points de vues divergents sur la manière de faire les choses, pour un résultat qui serait presque équivalent. C’est un peu l’éternel combat du chemin qui est plus important que la destination, ou pour d’autres l’inverse. Ainsi, si les méthodes de Superman sont condamnables, il semble effectivement qu’elles ont produit des effets positifs sur tout un tas d’êtres que l’on ne soupçonne ou auxquels on ne pense pas nécessairement en dehors de l’espèce humaine. On en vient même à se poser la question de savoir si le combat de Constantine et Batman est réellement le bon. Le mystère entourant le Spectre est toujours présent et Deadman nous offre un bon petit cliffhanger comme on en avait rarement dans cette troisième année.

– Nathko

Note : 8/10

SENSATION COMICS FEAT. WONDER WOMAN #17

review SENSATION COMICS FEAT. WONDER WOMAN #16

Scénario : Corinna Sara Bechko et Gabriel Hardman Dessins : Gabriel Hardman

Nous voilà de retour sur Apokolips, avec Wonder Woman qui cherche ses consoeurs amazones. Elle devra puiser dans toutes ses ressources pour survivre mais aussi s’adresser à d’autres habitants fragiles pour partir à la pêche aux informations. Ce numéro est une transition entre le dernier et le prochain car on sent clairement qu’il manque quelque chose tout au long de la lecture. Comme si on était encore loin de la fin, et ce, même si elle retrouve ses soeurs. Au final, lorsqu’on retrouve le “To Be Continued” en fin de numéro on comprend qu’effectivement l’histoire n’a pas encore atteint son point d’orgue. En plus, on a quasiment pas de Female Furies, alors j’espère qu’elles livreront un combat final épique la semaine prochaine. Mais franchement, ça reste bien cool quand même cette lecture.

– Harley

Note : 7/10

THE FLASH SEASON ZERO #7

review THE FLASH SEASON ZERO #7

Scénario : Andrew Kreisberg Dessins : Phil Hester et autres

Ce premier arc de The Flash Season Zero poursuit sa route relativement prévisible sans encombres. Barry Allen est en PLS à S.T.A.R. Labs après la méchante hallucination qui l’a prise au numéro dernier (ça devait être le thème à la CW vu ce qu’il est arrivé dans Arrow Season 2.5…), et Bliss et toute sa troupe sont sur le point d’accomplir leur gros méfait… avec bien sûr Iris parmi les potentielles victimes. On en découvre néanmoins un peu plus sur certains personnages, Wells et son attirail, le passé d’Eddie qui semble un brin trouble, et avec par ci par là quelques touches d’humour. Le tout avec les traits appréciables de Phil Hester qui se laisse aller à quelques embardées de mise en page, et réussit à rendre le vilain plutôt inquiétant. On suit ça avec toujours un petit plaisir, même si on sait pertinemment que rien de ceci ne restera mémorable !

– ArnoKikoo

Note : 7/10


NEW 52

 

ACTION COMICS #37

review ACTION COMICS #37

Scénario : Greg Pak Dessins : Aaron Kuder

Greg Pak a très vite su s’affranchir d’une bête histoire de zombies qui tombait à pic pour Halloween et donner à son récit un peu plus d’ambition. Loin des typique aventures de Superman, Greg Pak fait en sorte que les pouvoirs de Superman soit une fois de plus un élément qui ne soit pas décisif (pour l’instant en tout cas) dans la résolution du problème que connait Smallville actuellement. Du coup il en profite pour faire un petit état des lieux sur la façon dont est perçu Superman par les habitants de Smallville qui ont pourtant tant souffert dernièrement, en partie à cause du héros. C’est à la fois impressionnant et touchant pour lui que de voir cela mais on ne peut se dire que c’est un peu flippant également. C’est comme s’il n’avait plus peur de rien car Superman les protège. Et tout le monde sait que de n’avoir peur de rien ne donne généralement pas grand-chose de bon. Steel, Lana et Superman mènent leur petite enquête sur ce mystérieux brouillard qui les entoure et découvrent peu à peu ce qui se cache derrière tout cela. Mais ces révélations cachent elles-mêmes de nouveaux mystères. Aaron Kuder est fidèle à lui-même avec des traits dynamique et ses visages expressifs (même si Hiro et Clark se ressemblent un peu trop), on ne peut pas dire qu’Action Comics n’est pas beau. Les couleurs de Will Quintana ne sont pas en reste et participent grandement à créer cette ambiance très particulière qui sied très bien à l’histoire.

– Nathko

Note : 8,5/10

AQUAMAN AND THE OTHERS #8

review AQUAMAN AND THE OTHERS #8

Scénario : Dan Jurgens Dessins : Lan Medina, Allen Martinez

Aquaman and the Others avait tout pour me plaire, au lancement de la série. Cependant, tout s’est rapidement dégradé et il est évident que le titre ne ressemble à rien de ce que l’on pouvait attendre. Tout d’abord, il est très difficile de s’attacher aux différents membres de l’équipe, qui semblent tout droit venus des années 90, et le scénario improbable, à base de visions du futur, liées à Futures End, est totalement décevant. Je ne comprends pas l’intérêt de lier si étroitement la série à cet event… Mais passons. Il commence à y avoir de lourdes tensions dans l’équipe, et les différents membres vont se foutre joyeusement sur la gueule ; okay c’est cool et l’on voit ça dans toutes les séries qui mettent en scène une équipe à un moment ou un autre, mais ici c’est assez étrange, surtout que Dan Jurgens n’a pas eu assez de temps pour développer la caractérisation de ses héros, et l’on assiste à des bastons entre des stéréotypes sur pattes. Bien sûr, le scénario en lien avec Futures End pourra intéresser ceux qui suivent cette série en parallèle, mais franchement, qui s’intéresse véritablement à Aquaman and the Others ? A-t-on imposé à Jurgens de lier son histoire à cet autre titre ? C’est ce dont j’ai l’impression, et je suis assez triste de voir un scénariste de talent se perdre au milieu de cette contrainte…

– Zeppeli

Note : 5/10

BATMAN ETERNAL #35

review BATMAN ETERNAL #35

Scénario : Scott Snyder, James Tynion IV, Ray Fawkes, Kyle Higgins et Tim Seeley Dessins : Fernando Blanco

On pourra pester de la répétition de la scène de début et de fin, qui sert en plus, comble du scandale, de cliffhanger. Mais ce numéro aborde le 3ème acte de Batman Eternal sur les chapeaux de roues. Et j’utilise ces termes non innocemment, bien entendu. Malgré la neutralisation d’Hush, son plan à lui et Bard a abouti et Wayne se retrouve dans une situation financière désastreuse, en rapport direct avec ce qui est du coup dépeint dans Arkham Manor (même si on a encore du mal à voir où se situe cette série par rapport à l’hebdo) ; et c’est bien Jason Bard qui se révèle être un ennemi extrêmement redoutable… puisqu’il est du bon côté de la Loi ! Les auteurs nous proposent par ailleurs d’aller un peu farfouiller dans son passé, mais là également le numéro ne fait qu’effleurer les choses. Malgré des dessins de Blanco très agréables à suivre, et qui mettent bien en avant la dynamique de la scène principale, qui se veut très spectaculaire, il en résulte à la fin de la lecture un sentiment de frustration mêlé d’excitation vu qu’on peste de devoir attendre la semaine prochaine pour connaître la suite ! Mais c’est bon signe, ça veut dire que le numéro a captivé !

– ArnoKikoo

Note : 8/10

DETECTIVE COMICS #37

review DETECTIVE COMICS #37

Scénario : Brian Buccellato, Francis Manapul Dessins : Francis Manapul

Mon dieu que c’est beau ! Francis Manapul et Brian Buccellato sont de retour et ça se voit.  Ne cherchez plus le titre DC Comics le plus classe de la semaine, il est là. Une leçon de storytelling par l’image, voilà de quoi il s’agit ici. Manapul laisse respirer ses planches sans les surdécouper mais en apportant un soin énorme aux détails. C’est simple, je suis resté bloqué devant la beauté de quasiment chaque page. On oublierait presque avoir un comics dans les mains et on se retrouve plongé dans un film noir à l’ambiance parfaite. Ambiance très bien appuyée par des couleurs là aussi magnifiques. Certes le rythme est lent mais ça reste une introduction efficace et ça ajoute, en plus, au coté crépusculaire du récit. Même si tout ce qui est raconté ici a été plus ou moins déjà vu ailleurs, c’est bien l’aspect graphique qui force le respect. Alors d’accord la présence d’Anarky se limite à une page et les dialogues ont parfois tendance à faire dans la catchphrase facile, mais même si vous achetez cet épisode ‘juste’ pour les dessins, ça vaut déjà largement le coup.

– n00dle

Note : 9/10

EARTH 2 #29

review EARTH 2 #29

Scénario : Marguerite Bennett, Daniel H. Wilson Dessins : Andy Smith, Trevor Scott et autres

Earth 2 était à l’origine une série indispensable puisque de très bonne facture. Maintenant, je trouve qu’elle n’est que l’ombre d’elle-même au point d’en être devenu une espèce de tie-in à la série hebdomadaire Earth 2 : World’s End. L’inverse est presque vrai également mais le fait que cette série soit mensuelle alors que l’autre est hebdomadaire ne l’aide pas à avoir de l’importance, surtout quand on compare les échelles des histoires qui y sont racontées. D’ailleurs, cet Earth 2 #29 ce n’est pas ma tasse de thé. L’histoire se concentre sur la survie de la famille Grayson avec Dick dans le rôle du père, Barbara dans le rôle de la mère et Johnny dans le rôle de la princesse Peach. Les enjeux ne sont pas spécialement prenantd, les personnages pas spécialement attachants et l’on passe d’un endroit à un autre en l’espace de quelques pages. Je veux bien que ce soit la fin du monde, mais comme par hasard, ça arrive à eux particulièrement. Ça doit être le karma. L’autre étrangeté c’est, bien qu’il s’agisse d’une série mensuelle, elle traîne la même caractéristique qu’une série hebdomadaire côté artistique puisque une petite poignée de dessinateurs se partagent le numéro. Pour faire bref, Earth 2 #29 je n’accroche pas.

– Nathko

Note : 5,5/10

EARTH 2 : WORLD’S END #9

review EARTH 2 : WORLD'S END #9

Scénario : Daniel H. Wilson, Marguerite Bennett et Mike Johnson Dessins : Robson Rocha et d’autres

Les semaines se suivent et se ressemblent pour World’s End, puisque la série répond une nouvelle fois aux attentes. Daniel H. Wilson et sa team livrent encore un épisode rythmé et chargé. On passe donc d’une intrigue à l’autre sans vraiment de transition et pourtant ça fonctionne. Même si tout s’enchaine très vite, les auteurs n’oublient jamais de faire avancer chaque arc narratif dans chaque numéro. Certes, finesse n’est pas le mot d’ordre ici puisqu’ils vont à l’essentiel aussi bien au niveau de l’action que de la caractérisation et la résolution de certaines situations arrive parfois brutalement. Quelques passages gagneraient même à ce qu’on s’attarde plus dessus pour faire monter l’émotion.   Malgré ça, c’est toujours agréable à lire. Ce n’est par contre pas toujours très plaisant à regarder, non pas que ça soit raté mais certains artistes semblent moins inspirés que d’autres. Le gros patchwork de styles fonctionne donc moins bien que d’habitude. Cependant, Earth 2 : World’s End #9 respire le travail honnête. Dépourvus, semble-t-il, de tout cynisme, les auteurs embrassent cet univers pour offrir chaque semaine un pur divertissement. Ca tombe bien, c’est ce qu’on leur demande.

– n00dle

Note : 7/10

GOTHAM ACADEMY #3

review GOTHAM ACADEMY #3

Scénario : Becky Cloonan, Brenden Fletcher Dessins : Karl Kerlsch

Gotham Academy c’est toujours aussi bien. On se laisse porter sans se prendre la tête, dans une aventure toute mystérieuse. Olive est un personnage intéressant, elle est pleine de doute, de fragilité, de mystère, ce qui la rend très attachante. Tout comme Maps qui est également toute mignonne. Ici on en découvre un peu plus sur la société secrète qu’Olive a mise à jour lors du dernier numéro, tout en enchainant sur le mystère de l’aile nord de la Gotham Academy. Les choses avancent doucement, l’équipe d’enquêteurs en herbe se met en place à travers des relations bien travaillées, le tout sur des planches superbes. Je suis très charmée par cette nouvelle série qui ne me déçoit aucunement pour l’instant. Et surtout, j’aime le fait de ne pas voir Batman pour faire vendre le titre. C’est très agréable. Maintenant, autant vous le dire, ma curiosité est un peu à son comble avec cette main qui déboule des ténèbres et qui promet une histoire complètement folle.

– Harley

Note : 8/10

Le fantôme de l’Aile Nord de l’Académie court toujours et fait de plus en plus peur aux élèves. Mais cette fois les preuves de son existence sont plus accablantes que jamais. La traque continue alors que nos trois drôles de dames s’enfoncent toujours plus loin dans les recoins de l’Académie. Pour cela elles vont faire appel aux talents spéciaux du jeune Colton. À côté de cela, on en apprend un peu plus sur ce qu’il s’est passé durant l’été puisqu’Olive se décide enfin à parler à Kyle et faire avancer les choses dans le bon sens. Gotham Academy #3 c’est la même chose que dans les deux premiers numéros. De l’enquête en équipe dont les membres sont plus différents les uns que les autres et dont les interactions participent en très grande partie au plaisir de lecture (qui a dit Scooby-Doo ?). Un plaisir de lecture qui ne faillit toujours pas après trois numéros c’est que ce que l’on peut appeler une confirmation. Il faudra attendre la fin de l’arc en court pour réellement se prononcer sur la série mais jusque-là c’est du sans faute. Le style graphique de la série n’est pas étranger à la sympathie que dégage le titre et lui confère une véritable personnalité qui lui permet de se détacher du reste des titres Gotham-esque.

– Nathko

Note : 8,5/10

GRAYSON #5

review GRAYSON #5

Scénario : Tim Seeley, Tom King Dessins : Mikel Janin

Voilà un numéro bien surprenant mettant Dick Grayson dans une situation des moins avantageuses (j’avoue, le fait que les sollicitations racontent n’importe quoi sur ce numéro aide à être surpris). Midnighter, une nana qui accouche et qui meurt, Helena blessée, un crash d’hélicoptère dans le désert, et un bébé sur les bras, littéralement. Le pitch est simple. Nous suivons Dick, Helena et Midnighter (et le bébé, objet de la mission des agents de Spyral) dans cette longue traversée éreintante. Une situation qui permet aux auteurs de travailler un peu le personnage de Midnighter dont l’utilisation était jusque là, assez imprécise. Et je dois dire qu’ils l’écrivent plutôt bien, malgré quelques situations de surprise, mais le personnage a toujours été border-line. Même si on pourrait facilement réduire ça à “c’est Batman en beaucoup plus méchant mais quand même” (oui bon, peut-être pas aussi précis alors), le contraste mis en opposition à Grayson reste cependant plutôt intéressant et malin. Dans tous les cas, la dynamique du numéro reste sympathique même si je regretterais qu’il soit assez léger en narration. Beaucoup de splash pages (magnifiques) et peu de cases. Ca se lit relativement vite. Et je reste clairement sur ma faim. Mais l’ensemble reste dépaysant, touchant et bien construit, aussi bien sur la position de Midnighter par rapport à Grayson, que Grayson par rapport à ses convictions ou même sa relation avec Helena. Dick reste Dick, avec un moral en acier trempé, et ça fait vraiment plaisir. Maintenant Mikel Janin magnifie vraiment le tout donc y’a pas vraiment de quoi trop s’en plaindre !

– Freytaw

Note : 7/10

GREEN ARROW #37

review GREEN ARROW #37

Scénario : Andrew Kreisberg, Ben Solokowski Dessins : Daniel Sampere, Jonathan Glapion

Bon, après trois numéros avec cette équipe créative, faut reconnaître que la plus grande perte vient véritablement de la partie graphique. Même s’il essaie de faire quelques efforts dans sa mise en scène, et que c’est dans l’ensemble pas dégueulasse, Daniel Sampere a toujours beaucoup de problèmes avec ses visages et ses personnages en deviennent déformés au fur et à mesure du numéro. Par contre, pour l’histoire, Kreisberg et Solokowski se débrouillent pas trop mal. Bien sûr il y a ces aspects, comme le trio Green Arrow-Diggle-Felicity et l’aspect du mystérieux archer (qui semble connaître Oliver en plus !) qui rappellent une certaine série tv, mais l’action est là, le cheminement est dans l’ensemble classique, mais on a quand même le droit à quelques pistes qui viennent s’écarter du classicisme, et surtout un cliffhanger surprenant (même si un peu maladroit) qui nous rappelle que pour l’instant, ouf, tout va bien, on est bien dans un comics des New 52 de DC Comics. C’est déjà ça.

– ArnoKikoo

Note : 6,5/10

GREEN LANTERN #37 – GodHead, Acte 3 partie 1

review GREEN LANTERN #37

Scénario : Robert Venditti Dessins : Francis Portela

Et un nouveau super chapitre pour Godhead, un ! C’est une habitude et c’est tant mieux. Il se passe pas mal de choses dernièrement avec le chapitre dans Sinestro et celui-ci. Les Lanterns se trouvent dans une situation précaire (bon c’est presque habituel pour eux mais bon…) et ça risque d’être bien compliqué pour eux d’en sortir. Dans cette première partie de l’acte 3, Hal Jordan est toujours en négociation avec Black Hand. Je ne sais pas si c’est moi, mais je trouve que le personnage a quelque peu changé depuis la dernière fois que nous l’avons vu. Alors qu’il n’est pas du genre à être le comique de service, c’est pour ce rôle qu’il remplit ici. Une sorte d’hurluberlu qui ne prend pas les évènements sérieusement tant que la mort ou la vie ne sont pas impliqués. Bon Venditti nous sert de ci de là des dialogues qui n’étaient pas forcément nécessaires puisque déjà entendus mille fois et Hal Jordan qui retombe dans ces travers à menacer à tout va dès qu’il n’est pas content. Toutefois, comme ce dernier a évolué en bien, il ne fait rien et pense surtout au plan. Un plan qui impliqué Sinestro devant ouvrir un boom tube avec les Indigos. Si vous suivez la série, vous savez que ça n’arrivera pas. Black Hand joue donc son rôle d’élément perturbateur à merveille et on hâte de lire la suite.

– Nathko

Note : 8/10

JUSTICE LEAGUE 3000 #12

review JUSTICE LEAGUE 3000 #12

Scénario : J.M. DeMatteis, Keith Giffen Dessins : Howard Porter

Là, imaginez que je balbutie comme un demeuré, que je ne trouve pas mes mots, que j’ai l’air rayonnant de gaieté, ce qui me fait paraître encore plus demeuré, et qu’un filet de bave commence à naître au coin de ma bouche. Vous comprendrez donc l’état dans lequel me met ce numéro ! Qu’on soit bien d’accord, Giffen et DeMatteis ont déjà fait mieux, fait plus drôle, et j’en passe et des meilleures, mais c’est juste un moment historique dans la petite bulle de l’univers DC et de son histoire… L’univers de la JLI est de retour avec ses Blue Beetle et Booster Gold plus en forme que jamais (malgré un problème cardiaque ou “heart condition” pour le premier, bwa-ha-ha-ha). Ceux qui savent, les vrais, auront compris avec cette simple phrase, que les auteurs déjantés de cette série ne ramènent pas simplement les personnages mais aussi tout leur bagage de l’époque, tel qu’ils étaient dans les Super Buddies dans les pages de JLA Classified. Le lot de références accompagnant les héros complètement perdus dans ce futur apocalyptique reste modéré mais bien présent, si tant est que je pense qu’elles laisseront les nouveaux lecteurs de marbres. Après, rien ne gênera promptement le développement de l’histoire puisqu’elle se suit relativement bien même sans ces bagages. Intrigue d’ailleurs, dans la lignée des délires qu’ont pu rencontrer le Blue & Gold à travers les âges ! A noter tout de même que les auteurs réservent deux trois cases, pas mois déjantées, pour la vrai JL 3000 et sur les “méchants” aussi, mais vite fait. A noter aussi la feinte absolument pas subtile du tout pour éviter de montrer que Booster porte un anneau de la Légion des Super-Héros, qui ne serait pas trop raccord avec cet univers, j’avoue que pour le coup, ça m’a fait marrer aussi tellement c’est traité par dessus la jambe et assumé complètement (ça m’aurait moins fait rire si c’était canon à Earth-0 tout ça hein !). Voilà en tout cas un numéro qui définit à merveille ce nouvel univers (et son passé pour le coup), même si pour certains, il sera peut-être difficile d’admettre qu’il existe un monde parallèle qui se soit arrêté avant qu’Identity Crisis débute… (oui, le numéro fait mention de Ralph). Moi ? Aucun problème ! Et bon dieu que c’est magnifique ! Howard Porter à son meilleur ! Rien à rajouter !

– Freytaw

Note : 8/10

LOBO #3

review LOBO #3

Scénario : Cullen Bunn Dessins : Reilly Brown

Lobo continue sa quête pour retrouver les tueurs sur lesquels il a un contrat, toujours accompagné par les trois humains. Il a du mal à vaincre l’assassin présent dans ce numéro, et pour cause, frapper un “fantôme” c’est pas spécialement évident. Ce qui est évident par contre c’est que Cullen Bunn semble avoir perdu de vue qui est Lobo, son caractère, sa violence. Ici il se fait laminer le popotin et fermer son caquet par une pré-ado au fil des pages. Sans parler de son passé où il était un chef d’armée docile et droit. Je ne comprends pas comment on a pu en arriver là, j’ai l’impression que ce numéro est un numéro quelquonque mais pas un numéro de Lobo, et ça me désole. Au moins pour se consoler il nous reste les planches qui sont superbes avec des couleurs éclatantes. C’est toujours ça de pris hein, parce que côté histoire c’est la cata. Et que dire de la suite ? Je suis déçue par Lobo, et en plus le mois prochain il va à Metropolis, contrée de Superman. Franchement, ça pue.

– Harley

Note : 4/10

SINESTRO #7 – GodHead, Acte 2 partie 5

review SINESTRO #7

Scénario : Cullen Bunn Dessins : Rags Morales

Dernier numéro du deuxième acte de Godhead, celui-ci sert clairement de transition et traite de sujets relativement courants dans le monde des Lanterns. A savoir les conflits entre les verts et les jaunes, ce genre de chose. Si on passe rapidement sur cette partie, clairement redondante et que l’on a déjà vue mille fois (disons que ça aurait pu être traité un peu plus rapidement, même si ça fait plaisir de voir des Arisia ou des Soranik en action), cela sert surtout à mettre en lumière John Stewart et Sinestro. Mais bon, ça prend bien trop de place dans le numéro. L’autre partie, plus intéressante, ce sont les manigances de Sinestro en secret qui va causer gentiment avec une New God (qu’on a déjà vue auparavant, une des guerrière envoyées pour décimer les Lanterns ou les recruter, au besoin) à des fins personnelles. Et je dois dire que je n’avais pas forcément vu ça venir. Là, on y passe le temps nécessaire et c’est ni trop, ni pas assez. Et cela promet de jouer de nouvelles cartes pour la suite ! Surtout vu comment se termine le numéro. Ce qui laisse un peu présager de la suite, mais bon, ça va sûrement dynamiser tout ça ! Pour les dessins, c’est un plaisir de retrouver les traits d’Ethan Van Sciever que j’apprécie tout particulièrement à cette tâche. On est dans le classique efficace et vraiment détaillé. Ses visages sont vraiment impressionnants aussi. Bref, j’aime beaucoup.

– Freytaw

Note : 6/10

SWAMP THING #37

review SWAMP THING #37

Scénario : Charles Soule Dessins : Jesus Saiz

Après trois chapitres l’arc « Machine Queen » est définitivement lancé et même si tout n’est pas parfait, la série est sur de bons rails. L’épisode commence d’ailleurs très bien avec une scène qui donne le ton et qui renoue avec un aspect plus horrifique du titre. Pour le coup, c’est même très graphique dans tous les sens du terme tant Jesus Saiz nous régale avec son coup de crayon. Seulement après ça, Charles Soule reprend le fil d’un récit, pas désagréable, mais qui gagnerait à définitivement basculer dans l’étrange alors que l’auteur donne parfois la sensation d’avancer avec le frein à main. Malgré tout le cliffhanger et l’apparition de certains personnages, même s’ils sortent parfois de nulle part, vient offrir la promesse d’une suite épique. Et encore une fois si on ajoute à ça les planches vraiment cool et les designs de Jesus Saiz, on en a quand même pour notre argent durant cette vingtaine de page. Pour faire simple, il fait bon lire du Swamp Thing en ce moment !

– n00dle

Note : 8/10

THE NEW 52 : FUTURES END #31

review THE NEW 52 : FUTURES END #31

Scénario : Keith Giffen, Dan Jurgens, Jeff Lemire, Brian Azzarello Dessins : Jesus Merino, Dan Green

Après les explosions et les morts du dernier numéro (absolument fantastique pour l’une d’entre elles si vous voulez mon avis), un peu de calme et de sérénité me paraissait nécessaire. Et je dois dire que malgré tout, ce numéro est assez complet et relate bien évidemment les conséquences de la destruction de Cadmus mais aussi ce qui vient après. C’est d’ailleurs un plaisir de retrouver Superman et Constantine, bien que les réponses ne sont pas encore complètes sur ce qu’ils vont trouver (oh bien sûr, on sait à quoi c’est rattaché, et c’est largement suffisant). Lois Lane se targue en plus de balancer un discours qui a la classe (et qui résume un peu la situation pour ceux qui auraient raté le train en marche) changeant plus ou moins le statu quo de Cadmus. Reste maintenant l’intrigue avec Firestorm, et ses conséquences autant que son renouveau. On ne sait pas encore où cela va aboutir mais malgré tout, on s’est attaché aux personnages à force de les “subir”, j’imagine aussi que ça fait partie du jeu. Nous avons droit d’ailleurs à une petite séquence émotion qui est plutôt la bienvenue, entre autres séquences plus légères comme celle impliquant Green Arrow qui savoure sa petite victoire. Coté dessins, Jesus Merino fait un très bon travail à la hauteur de celui de Zircher, très clairement. Rien à redire là dessus. Un numéro à la fois reposant et sympathique en tout cas.

– Freytaw

Note : 7/10

6 Commentaires

  1. Arno, tu ne seras hélas que figurant dans ce remake. Les rôles principaux seront ceux de Edge et HarleyHuntress, ce qui n’a rien d’étonnant… Je le sais, je viens du futur !
    Mais sinon oui, Herbefol, revient !

    • Faut que je finisse de rattraper mon retard de la semaine dernière pour commencer. Mais comme j’ai replongé dans Skyrim il y a peu, ce n’est pas facile. ;-)

  2. Lobo, mon dieu la cata… Mais sinon assez bonne semaine dans l’ensemble, je décroche un peu d’Aquaman & the Others. Mais ce que je retiens surtout cette semaine c’est le côté graphique, entre Grayson, Batman Eternal et Secret Six (ouais ouais je lis pas Detective Comics, mais bon, Manapul c’est une valeur sûre) wahou j’en ai pris pleins les yeux ! Bon par Green Arrow c’est pas ça.. Tant graphiquement (les visages.. Les lunettes de Green Arrow.. Pourquoi ces lunettes, POURQUOI) que niveau histoire où j’accroche pas du tout à tous ces rapprochement à la série..

  3. J’essaie de ne pas laisser mon retard s’accroitre, à défaut de le réduire véritablement. :-)
    – Injustice. Chouette, une bonne petite surprise de fin de numéro qui relance la machine. Et Constantine et Batou forment vraiment un tandem hors-norme.:p
    – Action Comics. Je ne savais pas trop où on allait au départ avec cette histoire de morts qui reviennent, ça me laissait un peu craindre le pire, mais force m’est de constater que tout ça rend assez bien pour le moment. Je ne sais pas trop comment ça va finir, mais Pak s’en sort bien. Superman ne fait pas tout avec ses super-pouvoirs et c’est tant mieux. Graphiquement, Kubert a un trait qui passe toujours aussi bien.
    – Aquaman and the Others. Je ne sais pas trop pourquoi, mais je n’arrive pas vraiment à me motiver avec cette série en ce moment. Je lis ça sans soucis, mais un peu de façon automatique, sans que ça me fasse vraiment réagir, en bien comme en mal. Bref, une série dont je ne vais pas regretter l’annulation.
    – Batman Eternal. Est-ce qu’on a enfin le fin mot de l’histoire, ou est-ce que tout ça cache encore une couche de complot supplémentaire ? En tout cas, l’homme chauve-souris est bien mal parti. Vivement la suite. :-)
    – Detective Comics. Un autre méchant connu fait enfin son retour chez les New 52 (à moins que je n’ai loupé son précédent passage). Je sens que tout ça va être bien sympathique et ça promet encore un affrontement sans concession entre Batman et son adversaire. Le choix de Manapul et Buccellato d’utiliser Bullock plutôt que Gordon comme interlocuteur de Batman permet un changement intéressant. Et y a pas à dire, graphiquement on est gâté, entre ce duo sur Detective Comics et Cappulo sur Batman, l’homme chauve-souris a droit au meilleur en ce moment sur ses deux principaux titres. :-)
    – Earth 2. Bof. Je ne vois pas grand chose de plus à dire sur ce numéro, à part que cette série n’est vraiment plus que l’ombre d’elle-même.
    – E2WE. De l’action en veux-tu en voilà. Globalement, je me répète d’un numéro à l’autre : centré un peu plus chaque numéro sur un seul fil permettrait de rentre la série plus lisible. Après tout c’est un hebdomadaire, on pourrait largement se permettre de faire des numéros un peu moins éclaté, sans qu’on soit obligé d’attendre trois mois pour retrouver chaque fil narratif. Tout ça pour dire que j’ai encore des problèmes par moment pour suivre cette série, et même des impressions de faux raccords par moment, par exemple avec Constantine dont je ne comprends même plus comment il est arrivé là. C’est dommage, parce que mieux découpée la série serait vraiment bonne. :-)
    – Gotham Academy. On ne peut pas dire que l’intrigue avance bien vite, mais je trouve que l’ambiance est agréable, le dessin toujours aussi beau et j’aime bien cette espèce d’ombre que fait planer Batman sur cette histoire. On peut voir ça avec l’abord « nan mais sérieux faut arrêter avec Batman, le monde n’est pas centré sur lui », mais je serai plutôt du parti « c’est la figure la plus marquante de Gotham est d’une certaine façon son empreinte se retrouve un peu partout dans la ville. »
    – Grayson. Apparemment, les scénaristes ont décidé d’aller repomper « Le fils du désert » de John Ford, avec Helena dans le rôle de Harry Carey Jr., Midnighter dans celui de Pedro Armendariz et Grayson dans celui de John Wayne. Forcément, le résultat est pas mal du tout (de l’intérêt de pomper sur les meilleurs). Voila qui offre un interlude sympathique.
    – Green Arrow. Bon, les numéros précédents ne laissaient pas présager de quelque chose de bon et pour le moment ça se confirme. Et le dessin est à la hauteur du scénario, les visages sont par moment complètement raté. Punaise, si l’objectif est de nous faire regretter Lemire et Sorrentino, c’est réussi.
    – Green Lantern. Et c’est parti pour le troisième acte (le dernier) de l’event. Ça nous change un peu de ressortir Black Hand, ça faisait un moment qu’on ne l’avait pas croisé et il est assez bien charactérisé (je trouve), notamment son émerveillement à la fin de l’épisode, ça vaut son pesant de cacahuètes vu la situation. :-)
    – Justice League 3000. Le moins que je puisse dire c’est que Blue Beetle et Booster Gold s’adapte très bien à l’ambiance de cette série. Je sens qu’on n’a pas fini de rigoler. Et c’est sympa de nous offrir quand même une ou deux pages pour nous rappeler que Superman est toujours aussi con et que Wonder Woman à la guerre et le carnage dans le sang.
    – Lobo. Ça sent la série que je vais vite laisser tomber si ça ne change pas rapidement. Rien d’intéressant dedans, en fait.
    – Sinestro. C’est assez agréable de voir que Sinestro ne change pas et trouve toujours le moyen de magouiller ses plans personnels à côté des grands événements.
    – Swamp Thing. Le nouvel avatar des machines prépare son offensive contre le Vert et Swamp Thing. C’est pas mal du tout, Soule en profite pour coller une petite apparition de Constantine, un peu gratuite mais ce n’est pas moi qui vais me plaindre. Si j’ai bien compris, cet arc sera le dernier de la série, j’espère que la qualité se maintiendra jusqu’au bout.
    – TN52FE. Ça se calme un peu dans ce numéro. Si la scène du début est probablement un grand moment choquant pour les téléspectateur, on ne peut pas dire que ça marque vraiment le lecteur qui a déjà toutes les clés en main à ce moment. Le reste sent la transition et permet de calmer un peu le jeu, en attendant que les affaires reprennent.

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