Review TV : The Flash – Saison 01, épisode 07

Les points positifs :
  • Un épisode charnière
  • Le Dr. Wells. Good or bad ?
  • La continuité
  • Les effets spéciaux (en général)
Les points négatifs :
  • C’est toujours une série CW
  • Certains dialogues mal servis
  • L’intrigue parallèle, plutôt sympa, mais assez inconséquente

“Your game’s Chess. We’re all just pons to you. Right ? So what’s your move, Doctor ? ” – Barry Allen


  • Réalisé par Larry Show  Écrit par Alison Schapker et Grainn Godfree  – 18 novembre 2014

Dans le grand chambardement cosmogonique qui amena sur Terre les comic books de super-héros, il fut décidé, par une instance quelconque, que ceux-ci auraient à combattre un équivalent maléfique d’eux mêmes. Les super-vilains étaient nés. Et, si d’une manière générale on a pu se plaindre de Bronze Tiger, Huntress ou Girder (encore récemment), les vilains CW, il faut l’admettre, ont parfois offert de belles performances. En particulier dans la série The Flash, qui crée en la personne du Dr. Wells un antagoniste crédible, complexe, qui rythme la série d’un fil rouge facile, mais bien tenu, et qui tend à s’enrichir à mesure que va le temps. Il est question de The Flash cette semaine encore, et oh, surprise, c’était plutôt bien. Parlons nous franchement.

Dans le scénario de ce septième épisode, tout bascule pour Barry Allen, qui voit ses pouvoirs absorbés par Blackout, méta-humain malgré lui en quête de vengeance sur le Dr. Wells et S.T.A.R. Labs, qui ont fait de lui un monstre. Piégé dans le laboratoire sans moyen d’agir, Barry va devoir subir un nouveau choc scientifico-magico-blabla-c’est-bon-on-a-compris pour redevenir celui qu’il était, pendant que le même Wells farfouille de son côté pour sauver à la fois la situation et Barry, après que l’on nous révèle l’importance du jeune homme dans l’avenir du monde. Pendant ce temps, au poste de police, le Clock King revient faire un coucou (horloge, coucou, jeu de mot, humour, voilà) et prendre le commissariat en otage, sans que Flash puisse venir les aider.

Beaucoup plus intéressant que la semaine dernière, le scénario de cet épisode s’impose de gommer les errances d’un “le gars qui me tapait quand j’étais petit” (souvenez vous !), offrant une séance de rattrapage au Girder. On va donner plus de corps au personnage et en profiter au passage pour taper sur le constant manichéisme du gentil vs méchant, ce qui rejoint l’écriture du Dr. Wells, qui densifie son plan maléfique, et laisse à voir des motivations finales tâtonnant entre parfois bien et mal. Le monstre de cette semaine est de même un antagoniste intéressant, puisqu’il ne présente pas le diptyque du choix pouvoirs/responsabilités, mais va sur du plus basique : la mutation comme facteur de monstruosité, et un fardeau plus qu’une bénédiction. Un cliché pertinent du genre super-vilains : ces pouvoirs font de moi quelque chose de monstrueux, et c’est en me cherchant à me venger (légitimement) que je deviens l’incarnation du mal. A eux trois, les freaks donnent un bon aperçu de ce qui fait la qualité d’une rogue gallery réussie : la diversité, et les différents degrés d’enfoirisme des différents ennemis.

C’est avec la même continuité qu’on ramène le Clock King, suite à son passage éclair dans Arrow. Pas renversant, le personnage ne sert pas à grand chose, puisque toute son intrigue est aussi vide de conséquences que de rebondissements. L’acteur reste sympatoche, et l’intérêt en fait assez bateau : on se rappelle que oui, il y a une continuité Flash/Arrow, il fallait le souligner avant l’épisode de la semaine prochaine, et on ne cherche pas plus loin. Sans cela, le scénario de cette semaine est franchement réussi, et place cet épisode comme une charnière dans l’évolution psychologique de Barry, et l’exploration de sa némésis à roulettes, qui s’améliore à chaque apparition.

Parlons réalisation. L’ambiance est là, comme d’habitude, très bien servie par la musique omniprésente pour l’épique aussi bien que la tension. Le rythme est très appuyé, on ne s’ennuie pas, et on utilise intelligemment le temps d’écran disponible pour gérer les cliffhangers, jusque dans les dernières secondes (oh ! Là ! Un clin d’oeil pour les fans ! Dingue !). Le défaut de ces qualités, c’est qu’une fois encore, cet épisode n’est pas fait pour les réfractaires de la formule CW. Quoi qu’on ne puisse pas légitimement faire l’impasse sur les défauts inhérents au format de la chaîne, je tiens quand même à poser la question aux lecteurs concernés : après sept épisodes, si ça ne vous plaît pas, pourquoi continuer à regarder ? L’enseignement de quatre saisons d’Heroes auto-imposées (pour raisons personnelles, arrêtez de me juger), sans oublier Lost, True Blood OU Smalville, m’amènent à vous prodiguer ce conseil : à un moment donné, faut arrêter de se forcer. Fermeture de la parenthèse. On retrouve la qualité d’effets spéciaux habituelle de chaque épisode, les scènes Iris/Flash où il a des airs d’extra-terrestre (mais : un gentil), l’humour bien calculé, et, pour ne pas s’appesantir, ce qui fait de Flash une série dans le haut du panier CW. Quelques effets de réalisation, un choix assumé de clichés plan plan, et puis, ça et là, des gens avec des pouvoirs qui rendent bien à l’écran. On verrouille, le contrat est rempli.

Pour conclure : que penser de cet épisode ? Personnellement, j’ai adoré – non pas que tout soit sans défauts. Les dialogues peinent parfois, certaines répliques cassent la dynamique des scènes (Caitlin : tu sors), il y a des maladresses et des imperfections de ci de là, mais en définitive, on retrouve toujours cette envie. L’envie de donner corps au monde de Flash et au DCU sur le petit écran, avec des épisodes de pur héroïsme parfois (supersonicpunchbabywooh) qui révèlent la passion du gamin et des matinées télé-Chocapic du mercredi, et d’autres où on renoue avec ce qui fait la richesse et la complexité des intrigues de la matière comics. Des personnages, héros et vilains, des infractions aux règles de la science, la relation conflictuelle du héros à sa némésis, en somme, un monde super-héroïque crédible, qui tire ses qualités des pages qu’il adapte et offre au lecteur moyen un palliatif animé aux cases et aux bulles des pages de singles – et comme je ne cesserais de le répéter, pour cette raison et pour d’autres, The Flash est une bonne série TV.

Vous avez bien sauté tous les paragraphes pour arriver à la partie en gras ? Bien ! Alors qu’est ce qu’on disait ? Ah oui : cet épisode est bon, voire très bon. Intrigue réussie, personnages travaillés, on n’a qu’une envie, c’est de connaître la suite. Les combats à grand renfort de super-pouvoirs mettent toujours autant la pêche, et j’aime à penser que The Flash est en train d’établir une norme de qualité visuelle pour l’avenir des séries de super-héros (Supergirl, si tu nous écoutes). On ne peut pas retirer à Andrew Kreisberg de vrais moments de génie – quand il veut – dans l’écriture de son Dr. Wells, un vilain manipulateur comme la TV (ET les comics) savent créer, et qui nous ferait presque pardonner l’écriture de Laurel, Felicity ou Roy Harper dans la série jumelle. Presque hein. Parce que faut pas déconner, Andy.


Un avis supplémentaire c’est bien aussi !

Cet épisode restera, pour ma part, parmi les plus anecdotiques. Sans être particulièrement mauvais ni particulièrement bon, il développe deux intrigues sans rapport l’une avec l’autre qui n’apportent pas grand chose au scénario général de la série. Simple distraction, les personnages n’auront pas vraiment évolué au fil de l’épisode et les ennemis rencontrés ne sont que trop brièvement développés et représentent une menace qu’on devine assez vite comme étant éphémère. Cependant, les passages les plus marquants sont certainement ceux qui concernent le docteur Wells ainsi que les mystères qui l’entourent. Comme à chaque épisode depuis le début de la série, on brûle d’en savoir plus sur ce personnage qui laisse à notre imagination le soin d’en découvrir l’identité.

Pour les tensions créées durant ces 40 minutes, les problèmes sont tellement gros qu’on comprend très vite quel sera le dénouement. Malgré son côté peu mémorable, l’épisode fournit quand même un bon divertissement avec son rythme assez élevé, voire même un peu trop par moments mais sans que ce soit excessivement grave. On peut aussi, pour le principe, saluer l’apparition d’un vilain présent durant la saison 2 d’Arrow qui nous rappelle toujours qu’il s’agit d’un univers partagé, ce qui reste plutôt sympa.

– MadAsAHatter

29 Commentaires

  1. Franchement l’épisode est très intéressant, surtout pour le côté “pouvoir” tout ça, et Harrison Wells qui est manipulateur au possible. Mais après, c’est pas non plus un épisode hyper transcendant.
    Par contre, Clock King qui joue plus sur le temps que dans Arrow on en parle ? Enfin je l’ai trouvé mieux que dans Arrow, c’est dommage du coup, ça fait genre dans Arrow on s’en fout mais dans The Flash on met le paquet.

    Ps : J’ai tout lu, pas seulement la partie en gras de la review ! Et même le second avis (du quel je me rapproche un peu plus)

    • Bah voilà, il paraît que c’est important d’avoir des avis différents en principal et secondaire, comme ça on fait un effort.
      Par contre les gens, laissez vous un peu séduire par le chemin. L’arrivée, les faits, l’événementiel, c’est cool, mais y a aussi l’écriture, et la caractérisation. Deviner ce qui va se passer, je peux le faire dans chaque épisode. Ce qui change de l’un à l’autre, c’est le déroulé et l’implication des personnages dans le récit. Pour une fois – une vraie fois – c’est réussi à presque tous les niveaux.

      • surtout qu’il ne faut pas oublier que ce n’est que la premières saison , pour une saison 1 c’est déja une très bonne qualité

  2. Pour un épisode où Barry perd sa super-vitesse, l’intrigue se déroule presque trop vite. Sinon, j’attends avec impatience de pouvoir installer Gideon sur mon ordi.
    Cet épisode ne reste pas un grand: l’intrigue avec le Clock King, même si elle souligne la relation Flash-Arrow, alourdit au final l’épisode, puisqu’il ne se passe rien en 20 min, sauf peut être apprendre que Joe a une culture générale impressionnante. Et le fait qu’Iris reprennent tout naturellement confiance en Flash à la fin de l’épisode méritait probablement un peu plus d’approfondissement.

  3. Attention SPOILS

    Episode qui pose plein de questions, Dr Wells est toujours plus ambiguë, il est près à tout pour Flash mais la scène de fin laisse supposer le contraire à moins qu’il ne reserve ça à Reverse Flash.

    Sinon si j’ai bien compris Barry à eu un POWER UP au niveau de ses cellules ? Donc il pourra surement aller plus vite et débloquer de nouveaux pouvoirs !

    Par gros défaut des séries CW, les amourettes… The Flash qui va s’excuser auprès d’Iris, qui la drague avec un petit compliment et elle toute gaga au point d’oublier ce qu’elle était en train de faire.
    Par contre c’est moi ou il y a bien eu sort de flirt entre Barry et Caitlin ? Quand il lui confesse qu’il aime être The Flash, elle fait un pas vers lui mais elle est interrompu par Cisco.

    Enfin les love interest sont vraiment chiant, mal foutu et n’apportent rien aux personnages.

    • Oui je me disais la même chose entre Barry et Caitlin en regardant l’épisode, en même temps je présage depuis le premier épisode une amourette entre les deux (ou du moins un intérêt de Caitlin et Barry qui est partagé entre elle et Iris), du coup il y a un léger biais…ahhhh les scénarios de série pour ado…

      • Et attends avec Linda Park qui débarque comme love interest pour Barry dans l’épisode 12 c’est pas fini ! Entre Iris, Caitlin et Linda … Quel bordel heureusement qu’ils semblent avoir éliminé Felicity de l’équation.

        • Je suis d’accord que les amourettes sont un peu surfait, mais dans cet épisode, c’est quand même moins omniprésent que la fois avec félicity. Et puis faut pas focaliser dessus (bon un peu quand ça arrive dans un épisode, mais des amourettes y’en aussi dans les expert & co qui sont pas plus crédible que ça).

  4. Excellent épisode ! Au passage, la qualité d’un épisode n’est pas forcément déterminée par la présence ou non d’une évolution des personnages (je pourrais citer des épisodes mémorables de Buffy, Breaking Bad ou The Shield qui ne font pas avancer l’intrigue de la série d’un pouce et qui n’apportent pas plus d’évolution des personnages).
    Il est aussi très important de s’attarder sur ce qui existe déjà et de le mettre en lumière, comme ça a été fait ici, avec maestria, oserai-je ajouter !
    De plus, Blackout est véritablement effrayant, aidé en cela par la situation de Flash bien sûr, mais également par son caractère désespéré et donc sans aucune limite.
    J’ai trouvé l’utilisation de Clock King également judicieuse, puisque son rapport avec le temps nous ramenait à l’impuissance de Barry (pour lui la donnée du temps est devenue très relative depuis qu’il a ses pouvoirs), à son état actuel.
    Un très bon épisode, enrichi par le sentiment de danger et d’urgence, et bien sûr par le jeu d’échecs permanent de Wells !

  5. Je suis plutôt mitigé, quelques scènes m’ont mis hors de moi celle du “Barry a perdu sa vitesse comment on va faire pour trouver la solution …”, celle où Blackout explose UN transformateur de Star Labs et hop panne d’électricité dans TOUTE la ville et comme par hasard le Clock king s’échappe a se moment. La scène de fin est juste génial par contre.’

  6. Objectif ou pas, j’ai adoré cet épisode, un des mieux avec Captain Cold. Toujours ponctué d’un petit plus sur l’intrigue principale, 2 méchants du jours (pardonné du peu) qui tiennent la route avec des histoires nettement plus travaillé que Girder (une petite préférence pour Clock King super sympa l’acteur, et blackout c’est surtout ses pouvoirs qui donne bien, avec un acteur qui joue pas trop mal tout de même). Les FX, j’y ai vu que du feu (enfin de la foudre :)), tellement j’y croyais (contrairement au inutile et moche flash en image de synthèse du (supersonicpunchbabywooh). Trop content que tu mentionnes la musique, vraiment réussite, je le martèle à chaque épisode, mais c’est un aspect très important pour s’immerger plus dans univers fantastique comme The Flash, et on tendance à l’oublier, ce qui est bien dommage. Sinon, c’est la première fois que je trouve Iris crédible (comme quoi il suffit de pas grand chose), son père toujours dans la moyenne, Cisco et Caitlin aussi (du mal encore a bien crocher), Barry plutôt bon (heureusement, c’est comme même l e personnage centrale) et Dr wells, énorme. Comme depuis le début, la série qui me faisait le plus envie, qui me faisait un peu douter du résultat, mais qui s’en sort royalement bien. Si le cross over est aussi bien, voir mieux, l’attente va être longue.

  7. Bon épisode, sauve que Clock King est encore oublier (genre, j’ai perdu ma soeur et tout et tout…mais tout le monde c’en fou quoi. le villain battu. les héros vécurent heureux ectr. Fin -_- ) alors qu’il mérite bien mieux (surtout jouer par un aussi bon acteur, merde !). Et sinon; c’est quoi le problème avec Bronze Tiger, Huntress, Girder ? parce que franchement, physiquement, il sont déjà bien mieux que ceux des comics (enfin, Huntress sa va encore, mais les 2 autres, sayon sérieux:
    http://static.comicvine.com/uploads/original/3/31666/934922-girder_1.jpg / http://img3.wikia.nocookie.net/__cb20091020033204/marvel_dc/images/9/9b/Bronze_Tiger_9.jpg)…

    • dans l’ordre on a
      ralph dibny elongated man

      al rothstein atom smasher

      grant emerson damage

      will everett amazing man

      bea da costa fire.

      apres a verifier si les deux premiers noms sont des super heros dc

      • C’est le seul nom qui m’a sauté aux oreilles, car les autres je ne connaissais que le nom de super héros, et encore.
        Les 2 premiers sont les 2 amis morts de Blackout je crois

  8. Un grand vilain par série, Luthor pour smallville, Pingouin pour gotham, Merlyn pour Arrow, mais quel putain de bon acteur pour ce salopard de Wells. Je prend un pied presque indécent avec cette série, elle me fait aimer le Flash, moi qui n’ait pourtant jamais eu un grand intéret pour le personnage. Pour l’instant je crois que c’est la meilleur série basé sur un super héros jamais réalisé, pourvu que sa ne partes pas en sucette et amourettes graveleuses de toute sortes

  9. par contre le seul défault qui reviens tout le temps c’est le discours que fait barry a chaque méta humain :” moi aussi la nuit de l’explosion sa m’a changé…..
    sa fait 3 épisode qu’il sort sa sa devient limite.
    plastique ,tony et farooq….

  10. Que cette série est bonne nom de moi….
    Non pas qu’il n’y ai pas quelques défauts surtout inhérents au format CW mais très franchement pour l’instant ils ne sont pas vraiment gênants.
    Comme certains, j’aimerais un épisode vraiment centré sur Clock King où l’intrigue ne se perd pas à autre chose que lutter contre ce bad guy….en plus j’adore Robert Knepper donc hop hop hop les scénaristes au boulot.
    D’ailleurs en parlant de lui, entre Arrow et Flash, les deux séries récupèrent pas mal du casting de Prison Break et pas les plus mauvais ^^
    Sinon j’ai aussi l’impression que plus Flash augmente en qualité, plus Arrow baisse car complètement plombé par les intrigues amoureuses alors que côté Barry ça reste assez soft (pitié n’allez pas plus loin à ce niveau CW…pitié).
    Je sais ce que je regarde et que c’est le modèle de la chaine (oui j’ai vu tout Smallville, tout Lots et j’irais au bout de Vampire Diaries par principe) mais des fois ils en rajoute beaucoup trop et ça flingue une série (ou du moins des épisodes).
    Mais revenons en à l’épisode : Wells…pinèze ce mec relègue tous les méchants de séries à des enfants de cœurs attardés, l’acteur est juste dans son jeu (même si des fois c’est un chouille trop appuyé mais je chipote). Au début je pensais au Reverse Flash mais plus ça va plus je me dit que non.Je ne saurais pas dire pourquoi…pourtant ça colle mais pas tout à fait.
    Les humains ‘normaux’ sont ici anecdotiques même si c’est une manière de dire “ne comptez pas sur le Flash, il ne peut pas être tout le temps là, apprenez à vous démerder seuls”, morale qui n’est pas dite verbalement par le héro (pour une fois car en général on à droit à la rengaine) mais montrée sans plus.
    La résolution de la prise d’otage est un peu capilotractée quand même (qu’il est balèze cet Eddie) mais bon.
    Petit mention à Eddie sur son lit d’hôpital complètement défoncé aux médocs mais quelque chose me dit qu’il n’est pas si “high” qu’il veut bien le laisser paraître (le coup du vase…).
    Joe est égal à lui même même si on le voit peu pour le coup.Par contre, il doit être un peu stupide pour vérifier la vitesse de Barry devant tout le monde (n’importe qui aurait pu entrer à ce moment).
    Iris est….bon ben clairement une Loïs Lane du pauvre tant elle est transparente et inutile.
    Can’t wait for the next episode….

    • Ouais, pourvu que ça reste soft pour l’eau de rose (par contre j’aime bien la lois lane dans les nouvelles aventures de superman, si au moins c’était aussi bien joué, quitte a se taper un moment nunuche, ça me dérangerait moins).

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