Le Coup de Cœur de la semaine

  • Astro City #17
Le Top de la semaine

  • Batman/Superman #16
Le Flop de la semaine

  • Batwoman #36

Bonjour à toutes et tous et bienvenue dans cette nouvelle édition de l’incontournable rubrique des Review Express VO qui est la seule manifestation culturelle qui réussit à plaire à Jean-Luc Mélenchon ! En grand lecteur de comics qu’il est (évidemment. On s’en doutait), il est comme vous chaque vendredi heureux de retrouver la plume de l’équipe de DC Planet qui lui propose ses avis et critiques sur les toutes dernières sorties VertigoBeyond the New 52 et New 52 de DC Comics.

Comme chaque semaine, Vertigo n’inonde pas le marché de comics, mais c’est de la bonne came, n00dle en redemande à chaque fois ! Du côté Beyond il y a la sortie du fameux Lost Episode de Batman ’66 que notre bon vieux Zeppeli s’est attelé à vous critiquer juste après avoir dévoré la dernière mouture de The Multiversity ! Et il y avait encore d’autres numéros marquant, puisque nous avons retrouvé le couple Meredith/David Finch sur Wonder Woman #36 et Peter Tomasi (que vous retrouverez ce week-end à la PCE !) sur le dernier Superman/Wonder Woman qu’on vous a également décortiqué ! Mais oui, un beau programme chargé rien que pour vous, sans oublier la nouvelle direction pour SupergirlGodhead et Robin Rises qui continuent, les séries hebdomadaires qui sont toujours présentes, et même le retour d’Infinite Crisis qui a fait hurler (de joie. On vous dit que c’est de joie !) n00dle. Comme toujours, il y a du choix, et y a que ceux qui auront pas envie qui ne liront pas !

Bien entendu, je vous invite comme toujours à continuer de rendre la rubrique vivante et joyeuse en postant en commentaires vos avis et critiques sur vos lectures de la semaine, et pour ceux qui viendront à la PCE, n’hésitez pas à venir nous faire coucou et parler de tout (et surtout de comics) ! Je serai par ailleurs ravi de vous expliquer pourquoi je considère Beware the Batman comme la meilleure série d’animation ayant jamais existé…


VERTIGO

 

ASTRO CITY #17

review ASTRO CITY #17

Scénario : Kurt Busiek Dessins : Tom Grummett

Après la petite déception du mois dernier, j’attendais le nouvel Astro City avec impatience et autant le dire tout de suite, le titre reprend sa marche en avant. Combien de séries aujourd’hui peuvent se vanter de vous présenter un vilain et des nouveaux personnages, tout en livrant une épopée cosmique à travers les dimensions et les années ? Et tout ça en un seul petit numéro bien sûr. Là comme ça, il n’y a qu’Astro City qui me vient en tête. Parce que c’est bien le programme proposé par Kurt Busiek cette semaine. Une histoire chargée, pas vraiment originale mais menée avec une maitrise et un brio qui forcent le respect. Pas une seconde d’ennui, pas un seul bout de gras, l’auteur va à l’essentiel et ça fonctionne parfaitement. Pour cet épisode, Brent Anderson laisse sa place à Tom Grummett aux dessins. Même si on ne retrouve pas la même même facilité pour rendre les personnages iconiques en quelques coups de crayon que chez son compère, l’artiste se met au service de l’histoire de façon remarquable avec un style clean parfois proche d’un animé.  Au final, Astro City, c’est encore une fois du tout bon et c’est en plus un numéro très accessible alors vous savez ce qu’il vous reste à faire.

– n00dle

Note : 9/10


BEYOND THE NEW 52

 

BATMAN ‘66 : THE LOST EPISODE #1

review BATMAN ‘66: THE LOST EPISODE #1

Scénario : Harlan Ellison, Len Wein Dessins : Jose Luis Garcia-Lopez, Joe Prado

La série de 1966 nous avait montré un certain nombre de méchants emblématiques issus de la rogue gallery du chevalier noir, cependant, il y avait un grand absent en la personne de Two-Face. Cependant, un épisode avait été pitché par Harlan Ellison, et c’est ce script inutilisé que Len Wein transforme en un one-shot assez dense, et l’aventure que l’on découvre est totalement dans le ton de la série originale. Si vous aimez la série numérique, nul doute que vous apprécierez l’humour un peu lourd de cet épisode, et il faut avouer que Two-Face aurait fait un bien grand personnage dans la série télévisée. Le graphisme de Jose Luis Garcia-Lopez est de bonne facture, même s’il semble hésiter entre le look de la série télé et le Batman classique des 70’s. Two-Face est particulièrement réussi et ressemble à un jeune Clint Eastwood, le rôle lui aurait convenu, et je regrette vraiment que tout cela n’est qu’un comic-book, cet épisode aurait clairement eu sa place dans la série. Le one-shot contient la version “Unwrapped” de l’épisode, ainsi que de nombreux bonus concernant la production de la série, ce qui en fait un objet intéressant pour ceux qui sont fans de la version TV des années 60 avec Adam West.

– Zeppeli

Note : 7/10

 

BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #20

review BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #20

Scénario : Jiro Kuwata Dessins : Jiro Kuwata

Nouvel arc pour le fameux Batmanga de Jiro Kuwata. Cette fois-ci, et c’est une première, c’est à un personnage déjà connu du Bat-verse que sera confronté notre ami Bruce Wayne ! En effet, cette nouvelle histoire va mettre en scène le personnage de Clayface ! Bon, évidemment, il s’agit d’une version différente de celle que nous connaissons, et ses origines nous sont livrées dans cette première partie. Jiro Kuwata renoue avec son ambiance à la fois kitsch et glauque que l’on trouvait aux débuts de son manga, et sa version de Clayface est glauque à souhaits (mention spéciale à ses tentacules, eh ouais, on est au japon…). Il est clair que tout cela commence plutôt bien, et l’on ne peut qu’attendre impatiemment la suite, après un arc décevant, le Batmanga repart de plus belle, c’est le moment de vous y mettre !

– Zeppeli

Note : 8/10

 

INFINITE CRISIS : FIGHT FOR THE MULTIVERSE #25

review INFINITE CRISIS : FIGHT FOR THE MULTIVERSE #25

Scénario : Dan Abnett Dessins : Eduardo Francisco

Wonder Woman et Killer Croc s’en mettent plein la tronche sur Earth 17. Pas séduit par ce pitch ? Alors passez votre chemin parce que c’est tout ce que vous trouverez dans ce numéro. La petite pause dans la publication de la série n’aura donc, semble-t-il, pas changé grand chose aux ambitions de Dan Abnett qui nous sert encore une fois la même recette. De la baston, beaucoup de baston, prétexte à remplir des pages avant la révélation de fin de chapitre qui sert uniquement à reformer la Justice League du Multiverse. Un programme bien maigre uniquement relevé par quelques pages sympathiques signées Eduardo Francisco. L’artiste se montre plutôt à l’aise quand il s’agit de dessiner ses personnages au premier plan mais le tout manque un peu de finesse lorsque l’on s’attarde sur les arrière-plans. Rien de bien nouveau sous les soleils du Multiverse donc, pour une série qui déçoit encore une fois.

– n00dle

Note : 4/10

INJUSTICE : GODS AMONG US YEAR THREE #8

review INJUSTICE : GODS AMONG US YEAR THREE #8

Scénario : Tom Taylor Dessins : Bruno Redondo

Ça commence à me saouler en fait. Autant que j’aime voir les vilains en position de force, là je commence à en avoir marre. Je veux voir ce Superman sur ses genoux, supplier pour sa vie, pleurer pour se faire pardonner, je veux le voir souffrir et prendre cher. Mais ça ne semble pas pour tout de suite puisque le héros déchu semble toujours avoir la chance d’antan de son coté, et surtout des alliés sur lesquels il peut compter, un peu trop même. Il y a tout de même quelque chose qui me gêne. Si, d’après Ragman, Superman est innocent, comment peut-il, deux minutes après, dire à Shazam qu’il ne suit pas la bonne personne et que l’âme de Superman est vraiment corrompue. En gros la sauce est toujours aussi bonne mais elle commence à avoir un arrière-goût désagréable. Et s’il faut que ça continue comme ça pendant encore plusieurs années je ne sais pas si je resterais sur la série chaque semaine et attendrais pas plutôt les TPB. Mike S. Miller est toujours en terrain conquis, rien d’exceptionnel, c’est clair, net, précis.

– Nathko

Note : 7,5/10

THE FLASH SEASON ZERO #6

review THE FLASH SEASON ZERO #6

Scénario : Andrew Kreisberg Dessins : Phil Hester, Eric Gapstur

The Flash est victime des pouvoirs de Mr. Bliss et revit les pires souvenirs de sa vie. Plongé dans un état catatonique, il faudra l’intervention de Cisco et Caitlin pour le tirer de ces sales draps, mais Bliss et sa troupe de freaks n’ont pas l’intention de les laisser partir… et préparent quelque chose de plus grand. Un numéro qui va très vite, où l’action se fait sans temps morts, avec quelques petits bouleversements, et une tension qui grimpe au fil du temps. On sent bien l’allure classique de cette histoire qui se laisse pourtant, comme sa grande soeur à la tv, s’apprécier pour ce qu’elle a à offrir. C’est sans prétention et ça se lit bien, avec de très chouettes dessins de Phil Hester, même si on reprochera encore et toujours à ce dernier de ne pas vouloir coller un minimum ses personnages aux acteurs qui les interprètent.

– ArnoKikoo

Note : 7/10


NEW 52

 

BATMAN AND ROBIN #36 – Robin Rises

review BATMAN AND ROBIN #36

Scénario : Peter J. Tomasi Dessins : Patrick Gleason, Mick Gray

Bon, y’a un petit truc qui me chiffonne dans ce numéro, je vais vite m’en débarrasser pour arriver sur ce qui me plait. Batman est un poil trop badass ! Ok, il semble atteint d’un virus bizarre, Apokolips n’a visiblement pas un bon effet sur la peau. Mais bon sang, le mec, il fonce dans le tas, il affronte une armée de paradémons genre, c’est rien du tout. Il en bave quand même un peu, mais pas plus que contre Superman dans Endgame quoi, c’est à dire que ça lui fait ni chaud ni froid. Et il y a cette exclamation du chevalier noir trop classique qui vient le prouver d’ailleurs, bien que sur le coup, cela m’a fait marrer, j’avoue. Cette tendance à pousser Batman dans ses derniers retranchements de type juste invincible (même si là, il a une armure qui l’aide bien à ce sujet), je trouve ça un poil ridicule… Par contre, il y a le reste de la famille (et Cyborg). Et la rencontre avec Batman est bien traitée, loin des lourdeurs qu’on était en droit d’attendre. D’ailleurs, Tomasi se moque un peu de nous en collant bien un début de dialogue qui s’annonce relou en fin de page pour nous relancer sur la page d’après avec de bons sentiments qui sont pour une fois, les bienvenus. Confiance et solidarité, c’est vraiment la norme de la Bat-Familly dans cet arc ! Maintenant, il faut bien admettre que le numéro ne raconte pas grand chose. Ce qui reste un problème substantiel. Ah si, il sert aussi à couvrir Kalibak de ridicule. Gleason quand à lui fait encore une fois un très bon boulot. Et son coloriste aussi. Même si j’aurais quelques réserves sur le visage de Barbara sur certaines cases. Dans tout les cas, cette atmosphère rougeâtree typique d’Apokolyps donne carrément le ton. Et même Titus a trop la classe ! Y’a un chien dans l’équipe quoi ! En fait, ce numéro se veut surtout fun. A mi-chemin entre la classe d’un épisode habituel de la série et du coté complètement décalé de Arkham War. Mais sans trop forcer sur le ridicule, heureusement, c’est pour ça que ça reste fun malgré tout… On l’a échappé belle quand même.

– Freytaw

Note : 6/10

BATMAN ETERNAL #33

review BATMAN ETERNAL #33

Scénario : Scott Snyder, James Tynion IV, Ray Fawkes, Kyle Higgins et Tim Seeley Dessins : Jason Fabok

Alors que j’étais très excité lors de la révélation de qui se cachait derrière les évènements de la première partie de Batman Eternal, cette seconde m’enchante légèrement moins. Certes, le cast est là et l’on fait valser les personnages à mettre en avant (avec Julia Pennyworth qui prend du galon), certes le plan d’Hush et Jason Bard (qui commence à voir les limites qu’il n’aurait pas dues franchir) est machiavélique, et ici on suit Batman qui essaie de prendre les devants. La situation à Gotham devient de plus en plus tendue et bordélique à la fois, mais j’ai eu du mal à ressentir cette grimpée de tension dans ce numéro, et même le cliffhanger n’arrive pas à arracher un sursaut. Deviendrais-je blasé ? Mais non, mais non. En revanche, rien à redire sur le travail de Fabok qu’on apprécie toujours autant par ici. C’est beau. Voilà. C’est dit.

– ArnoKikoo

Note : 7/10

BATMAN/SUPERMAN #16

review BATMAN/SUPERMAN #16

Scénario : Greg Pak Dessins : Jeremy Haun

Batman/Superman c’est une série un peu cruelle. Cruelle parce que je me demande qui la lit encore, ou ne l’a tout simplement jamais lue. Cruelle parce que le premier arc était vraiment bon. Cruelle parce que le second est carrément naze. Cruelle parce que finalement, on ne sait jamais sur quel pied danser avec elle. Et là, je suis heureux d’y être resté fidèle parce que je pense que ce numéro là, non seulement personne ne l’attendait vraiment, mais parce qu’il pourrait être le début d’un sacré bon arc. Superman’s Joker est le titre de cet arc qui fait la part belle au passé de Batman et au personnage en lui-même. Pourtant, il n’oublie pas que Superman fait partie de l’affaire et Greg Pak mélange tout cela d’une main de maitre. Batman et Superman sont parfaitement écrits, l’intrigue est prenante et certains passages carrément touchants. Le pitch ? Quelqu’un essaie d’assassiner tous les proches du Man of Steel, et même lui n’est pas capable d’arrêter cette personne. Pour la première fois Superman est confronté à quelque chose qui n’a pas de logique, qu’il ne peut pas comprendre ni raisonner, comme le Joker. Batman va alors tenter de l’aider à sa manière. Seulement, l’ennemi est bien plus fort. Et si ça ne suffit pas à vous convaincre, Ardian Syaf s’occupe des dessins et déjà qu’il est loin d’être manchot, mais là c’est vraiment superbe. Si vous n’avez jamais touché la série, c’est le moment de vous y mettre, vous ne le regretterez pas ! Pour les autres, lisez et faîtes-vous plaisir !

– Nathko

Note : 9,5/10

BATWOMAN #36

review BATWOMAN #36

Scénario : Marc Andreyko Dessins : Jeremy Haun

Mouais, étrange. Le premier numéro le mois dernier avec la présence des Unknowns me laissait perplexe, mais là, je le suis d’autant plus. Nous voilà replongés avant l’épisode de l’espace, de retour à Gotham, avec Kate qui lutte contre les effets secondaires “vampiriques” dus à la rencontre avec Nocturna. Et en parallèle on retrouve le Dr. Blood, Jason Blood qui a affaire à une victime brûlée d’un type bien particulier. Et puis voilà. Ah oui,et Maggie met un vent à Kate quand elle veut lui parler, et puis Kate rencontre son psy en allant au resto avec Nocturna. Le seul point positif du numéro, l’apparition d’Etrigan, dans un couloir après que Jason Blood se soit vautré dans la douche. Voilà.

Sérieusement, je ne suis pas emballée du tout, mais alors pas du tout. Je n’arrive pas à savoir où va nous conduire cette histoire, enfin si dans l’espace, mais c’est vraiment trop gros, trop indigeste. Je n’aime pas vraiment, et puis en plus j’aime pas trop les dessins, ça n’aide pas. Je dois vous avouer qu’en ce moment Rucka, Blackman et Williams III me manquent énormément.

– Harley

Note : 3/10

EARTH 2 : WORLD’S END #7

review EARTH 2 : WORLD'S END #7

Scénario : Daniel H. Wilson, Marguerite Bennett et Mike Johnson Dessins : Adrian Syaf, Eddy Barrows, Eber Ferreira, Paulo Siqueira, et d’autres

Earth 2 – World’s End #7 est encore une nouvelle réussite pour la série. Il se passe toujours autant d’évènements aux quatre coins de la planète et pourtant l’unité de l’ensemble est exemplaire. Je  ne parle évidemment pas du côté visuel puisque même si tous les dessins sont bons, ils n’en reste pas moins que très nombreux artistes s’activent sur les numéros. Pourtant, cela ne gêne pas la lecture et permet presque de donner des ambiances différentes aux histoires se déroulant en parallèle. Une chose est sûre, c’est que les évènements s’accélèrent et que dans le tas il y a de sacrées surprises. Celle concernant Docteur Fate et Olsen en étonnera plus d’un, et personnellement j’ai vraiment hâte d’en voir le résultat. Constantine, fidèle à lui-même prépare un plan qui sera de toute façon brutal et redoutablement efficace, mais il fait tout dans son coin. Les Fury se mettent en route pour contrer les efforts de la Terre à réunir ses avatars pour le protéger de la menace absolue. Helena s’apprête à vivre une journée, ou plus, en enfer alors que se petite équipe s’empêtre dans un combat qui n’est pas forcément la priorité. En bref, ça s’active dans tous les sens, c’est riche, puissant et terriblement excitant.

– Nathko

Note : 8,5/10

GREEN LANTERN : NEW GUARDIANS #36 – GodHead, Acte 2 partie 3

review GREEN LANTERN : NEW GUARDIANS #36

Scénario : Van Jensen Dessins : Bernard Chang

Le plus étonnant avec cette série c’est la continuité naturelle de la quête de Kyle Rayner et les évènements racontés dans Godhead. Ce numéro ne fait pas exception à ce que le précédent avait établi : l’obligation de sa lecture. Highfather avance irrémédiablement vers la réalisation de son objectif mais alors qu’il a toujours marché sur le fil de la moralité, le voilà qui se livre à des déclarations dignes du plus débile et simplet des mégalomaniaques. Le personnage prend un sévère coup dans sa crédibilité et son charisme. De son côté Kyle Rayner se rend vite compte que confier la Life Equation à Highfather n’était pas forcément la meilleure décision à prendre et se voit maintenant téléporté avec Carol bien loin de toute possibilité de revanche. La situation semble plus tendue que jamais pour le reste de l’association multicolore des Lanterns et si après tout cela tout le monde retourne vaquer à ses occupations comme si de rien était je vais péter un câble. D’ailleurs je ne m’inquiète pas trop pour Kyle et Carol qui sont relativement débrouillards. Par contre les autres…

– Nathko

Note : 7,5/10

HARLEY QUINN #12

review HARLEY QUINN #12

Scénario : Amanda Conner, Jimmy Palmiotti Dessins : Chad Hardin

Alors que Power Girl et Harley Quinn s’apprêtent à affronter Clock King et Sportsmaster, voilà qu’elle se retrouve transportées dans sur une autre planète. Sur cette planète, Harley va enchaîner boulette sur boulette. On y retrouve une reine qui ressemble à l’ambassadrice dans Lilo et Stitch, un carlin géant, une part de pizza géante, un orgue géant qui provoque des destructions de planètes. Bref c’est du très grand n’importe quoi qui prête à sourire. Franchement, Jimmy Palmiotti et Amanda Conner semblent s’amuser comme des petits fous pour notre plus grand plaisir. En plus ils arrivent à mettre un cliffhanger original et qui intrigue fortement pour la suite.

J’ai beaucoup aimé ce numéro qui est passé très vite avec un sourire clairement débile du début à la fin. C’est pas le numéro du siècle, mais ce duo inattendu livre encore une fois une aventure haute en couleurs. C’est top !

– Harley

Note : 9/10

JUSTICE LEAGUE #36

review JUSTICE LEAGUE #36

Scénario : Geoff Johns Dessins : Jason Fabok

OH MON DIEU. MAIS OH MON DIEU. JASON FABOK EST MON NOUVEAU DIEU (après Superman of course !). NON MAIS CE MEC, IL FAUT VOIR SA WONDER WOMAN (oui encore elle, décidément !). En fait j’aurai presque pu faire cette review en majuscules mais ça aurait été un peu trop. Mais bon, je le redis au cas où je n’aurai pas été assez clair, les pages de Jason Fabok sont une tuerie interplanétaire. Pour moi il est l’artiste parfait pour dessiner Justice League puisqu’il semble à l’aise sur l’ensemble des membres de l’équipe, ce qui n’est pas donné à tout le monde. De plus, son style capture parfaitement l’ambiance malsaine et tendue de l’histoire. Ce Justice League #36 signe le départ d’un nouvel arc important pour la série Justice League, The Amazo Virus. Libéré dans le numéro du mois dernier, le moins que l’on puisse dire c’est que la chose est terriblement puissante. Il s’agit donc d’un numéro d’introduction qui fait très bien son travail même si l’on peut lui reprocher un peu trop d’exposition par-ci par-là. Les bases sont posées, on sait qui fait quoi, comment et pourquoi, ou en tout cas ce que Geoff Johns veut nous en montrer. Lex Luthor est de nouveau le centre d’intérêt et se retrouve au milieu d’un beau bazar. Il est l’homme indispensable à la résolution du problème actuel mais il est également la cible dont on ne sait réellement qui, mais qui semble avoir les moyens de payer sa mise à mort très cher. Beau à tomber et intriguant, The Amazo Virus démarre vraiment bien !

– Nathko

Note : 9/10

RED HOOD AND THE OUTLAWS #36

review RED HOOD AND THE OUTLAWS #36

Scénario : Scott Lobdell Dessins : RB Silva, Wayne Faucher

Ouhla, c’est un peu le bazar dans Red Hood and the Outlaws ce mois-ci… On commence avec Jason Todd qui livre un combat acharné, en ayant pris du Venom pour s’en sortir. Une introduction détonnante, mais inutile puisqu’on ne reviendra plus du tout là dessus. On se concentre sur l’autre partie des Outlaws, avec Roy qui a été mortellement brûlé par une Starfire qui disjoncte complètement et commence à devenir junkie. C’est un brassage d’éléments que Lobdell nous livre de façon assez indigeste, l’impression de passer du coq à l’âne à chaque page ou presque étant prédominante. Il essaie pourtant de concrétiser certains aspects de l’histoire de Roy et de Starfire, mais la façon dont le récit est construite empêche d’avoir une vraie immersion, et c’est bien dommage, car une fois la dernière case lue bah… on se demande bien qu’est-ce qu’on était en train de lire, en fait. Reste que les planches de RB Silva ne sont pas vilaines (l’encrage de Wayne Faucher aidant un peu), même s’il a cette tendance de feignasse à ne pas coller de visages aux personnages non importants. Remarque, ça pourrait donner des idées pour faire des scènes flippantes en fait…

– ArnoKikoo

Note : 5/10

SUPERGIRL #36

review SUPERGIRL #36

Scénario : Mike Johnson, Kate Perkins Dessins : Emanuela Lupacchino, Ray McCarthy

Qui dit nouvelle équipe créative, ambiance un peu plus girly, demoiselle aux dessins, histoire d’académie, dit nouvelle personne à la review parce que les messieurs ne voulaient pas s’y coller. Mais franchement c’est pas plus mal parce que c’est plutôt bien sympathique. Il est vrai que ça change pas mal de ce que Supergirl a pu endurer ces derniers temps, mais j’aime bien. L’histoire est bien amenée, on commence avec Kara qui tente de vivre une vie normale, on a droit à une apparition de Clark en début de numéro, du combat pour la suite du numéro avec cette histoire de Crucible, des personnages qui semblent assez prometteurs, et pour finir on a droit à Kon-El (alias Superboy) qui se pose aussi des question sur son but et sa vie. L’un dans l’autre tout s’enchaine de manière fluide et c’est chouette. Je ne pensais pas prendre plaisir à lire du Supergirl mais il n’y a que les vieux singes qui ne changent pas d’avis.

Franchement je sens que vous allez me retrouver souvent sur Supergirl les mois à venir, et puis je le redis les planches d’Emanuela Lupaccino, Ray McCarthy et Hifi sont vraiment très belles pour accompagner une histoire qui redonne un coup de pep’s au personnage. Que demander de plus ?

– Harley

Note : 7/10

Je vais passer sous silence la réflexion de ma collègue sur “les garçons qui veulent pas s’y coller” parce que bon, hein, bonjour le procès d’intention ! Mettons que je me positionne en nouveau lecteur et que je profite du changement d’équipe créative pour aborder le personnage (je dis “mettons” car même sans avoir trop lu la série, je connais son long cheminement au sein des New 52). On commence par aborder cette nouvelle Kara qui a envie de se ranger après toutes ses mésaventures, et un Clark qui se montre en éternel donneur de leçons. Mais là où l’ancienne Kara se serait fâchée tout rouge, elle fait preuve de retenue, et c’est déjà un point agréable. Le reste de l’intrigue reste parfaitement introductif, en posant les bases de ce nouveau mystère qu’est la Crucible Academy qui, on suppose, cache plus de choses que ses fondateurs osent le dire. Rien de très fou donc, mais on a envie de poursuivre la lecture, mais c’est surtout pour le trait d’Emanuela Lupacchino que je suis HEUREUX de retrouver sur le titre depuis que je l’ai découverte sur ses covers d’Ame-Comi Girls absolument magnifiques. Lupachhino n’a pas son pareil pour dessiner des personnages féminins, et a un trait très propre, magnifié par des couleurs pétantes qui participent à l’ambiance plus légère de ce numéro ; et qu’on ne s’y trompe pas, il y a de l’action et elle est fort bien retranscrite. Juste pour la partie artistique, ce numéro vaut le coup ;  j’espère que Perkins et Johnson feront décoller leur intrigue par la suite.

– ArnoKikoo

Note : 7,5/10

TEEN TITANS #4

review TEEN TITANS #4

Scénario : Will Pfeifer Dessins : Kenneth Rocafort

Voilà déjà la fin du premier arc des Teen Titans. Bien qu’il s’agisse de l’épisode le plus sérieux jusque là, en tout cas celui qui laisse le moins de place à l’humour, le ton reste beaucoup plus mesuré que lors de la version précédente du titre et ça fait du bien. Seulement après 4 épisodes, on sent que Will Pfeifer tâtonne toujours pour prendre ses marques. Malgré tout, c’est une lecture efficace. Rien de révolutionnaire, ni de très neuf mais un récit rythmé largement centré sur Red Robin, puisque le rôle des ses équipiers est vite expédié en quelques pages. Les fans du personnage apprécieront donc même s’il faut avouer qu’on l’a connu plus malin que dans le dernier acte du numéro, dans lequel Pfeifer cède un peu à la facilité. On pourrait d’ailleurs en dire autant des dialogues, on sent le soin apporté à ce sujet mais l’auteur essaie un peu trop de les rendre « cool et jeune » pour que ça semble vraiment naturel. Du côté des dessins, on ne présente plus Kenneth Rocafort. Capable de livrer des planches absolument magnifiques, ce dernier retrouve hélas quelques mauvaises habitudes. Notamment un découpage de petit malin lui permettant de laisser énormément de blanc sur ses pages et forcément ça n’est pas toujours du plus bel effet.

Teen Titans n’est donc pas un hit immanquable mais il serait tout autant malhonnête de le considérer comme un titre raté. Maintenant, il ne reste plus qu’à faire décoller tout ça pour de bon. Allez, on y croit !

– n00dle

Note : 6/10

THE NEW 52 : FUTURES END #29

review THE NEW 52 : FUTURES END #29

Scénario : Keith Giffen, Dan Jurgens, Jeff Lemire, Brian Azzarello Dessins : Andy McDonald

Ce numéro se recentre sur une intrigue tout légère et secondaire que l’on voyait beaucoup ressurgir ces derniers temps. Et qui voit se mêler des personnages qu’on aurait pas cru voir évoluer ensemble au tout début de la série. Et pourtant, ce numéro va faire sensation, je pense. Car très surprenant et très marquant par son déroulement. En dehors d’un détail qu’on a vu venir à des kilomètres et que j’ai déjà évoqué moi-même dans ces reviews. En même temps, c’est pas comme s’il était affiché sur la couverture hein ! Mais c’est l’exécution qui est bien tournée. C’est juste en fait. Et c’est bon. Cal aka Tim Drake n’a jamais autant brillé par ses réactions en combat et apparait en plein forme ici (même si on notera toujours la facilité déconcertante de ces héros à se débarrasser de mecs armés, même s’il ne s’agit que de tasers). C’est fluide, il prend la place de leader naturel dans le duo expéditif qu’il forme avec Ronnie, et cela fonctionne. Et Ronnie… Je me souviens au combien le personnage m’a agacé au début de la série, faisant un violent retour en arrière par rapport à l’évolution du personnage dans l’ex-série Firestorm. Pour au final me rendre compte que ce retour en arrière n’était pas si anodin, pour au final, atteindre ce moment que je désespérais un peu de revoir, avec un  mec droit et bon comme il avait su l’être. Évidemment, si ça fait un peu cliché, on ne peut nier que la tension dramatique posée sur ce numéro est assez efficace et que les personnages réagissent bien. Si on peut dire ainsi. Disons logiquement, du moins autant qu’ils le peuvent. C’est un final relativement explosif et beaucoup moins amusant que l’on ne l’aurait cru mais ce fut un numéro diablement efficace et touchant. Zircher quand à lui, continue son travail régulier sur la série, et peut-être que c’est à cause de ce qui se passe dans le numéro, mais j’ai vraiment accroché à l’image et aux dernières pages, vraiment saisissantes pour le coup, s’éloignant un peu de la froideur habituel du titre.

– Freytaw

Note : 8/10

TRINITY OF SIN #2

review TRINITY OF SIN #2

Scénario : J.M. DeMatteis Dessins : Jed Dougherty

Le premier numéro m’avait laissé, contre tout attente, un brin dubitatif. Un peu mou, sans de franches ambitions, je n’étais pas complètement rentré dans la nouvelle histoire aux allures mythologiques que mettait en place DeMatteis. Ici, l’auteur est accompagné d’un second. Je ne sais pas en quoi cela influence sur l’ensemble, mais je sens déjà du mieux. Même si je peine toujours un peu à être convaincu. Il y a un peu plus de remous et d’action, une vrai confrontation se dessine. L’intérêt du numéro réside autour de Question, qui est ici l’élément central, le sujet de tous les intérêts. On en sait si peu sur lui qu’il est facile de s’attendre à quelques révélations. Mais on se joue un peu de nous en nous montrant une ambivalence chez le personnage que l’on connait déjà. A vrai dire, cette Question reste totalement une question ici encore. La narration est assurée par Nimraa, la grande bestiole oiseau “maléfique” de l’autre monde (la Dark Earth), dont les motivations sont un peu plus claires, on comprend que son monde de “ténèbres” est plus une métaphore pour décrire une Terre alternative. Je ne pense pas qu’on parle ici de “multiverse”, mais de plan physique différent, sur un même univers. A priori… Ce n’est pas encore très clair. Et cette Nimraa veut juste ressusciter son monde disparu, visiblement au détriment de la Terre, donc elle reste relativement “méchante” quand même, et cet aspect de facilité continue un peu à me chagriner. Cependant, ses mots pleins de poésie et de mystère font souvent mouche quand à la description de la trinité, comme si nous avions à faire à un personnage au pouvoir incommensurable et qui détient beaucoup de vérité et rend la menace vraiment sérieuse. En ça, cela peut s’avérer intéressant. Je l’espère en tout cas, car malheureusement, le doute subsiste. L’intérêt lui, se terre cependant dans les inspirations des auteurs, très mythologiques donc, qui veulent forcément nous démontrer une idée. Je pense qu’il ne manque pas grand chose pour qu’elles nous parviennent. Les dessins sont quand à eux bien mieux appuyés que dans le premier numéro, plus de personnalité aussi. Nimraa possède d’ailleurs un design vraiment fascinant. Je ne dirais pas que je ressens la patte “Phantom Stranger” car je pense qu’on s’en éloigne autant dans la forme que dans le ton, mais nous avons peut-être là un début d’identité propre à cette série, qui laisse encore beaucoup trop de question(s) en suspens.

– Freytaw

Note : 6/10

7 Commentaires

  1. Injustice #8 :

    “Si, d’après Ragman, Superman est innocent, comment peut-il, deux minutes après, dire à Shazam qu’il ne suit pas la bonne personne et que l’âme de Superman est vraiment corrompue.”

    C’est Shazam que Ragman ne peut pas attraper puisqu’il est innocent (c’est un gosse en même temps). Pour Superman y a aucun doute.

  2. Multiversity est LE comic de la semaine (du mois même).

    J’aime la nouvelle direction de Supergirl. Un plaisir de retrouver des perso old-school remis aux goûts du jour (même si trop de capes tue la cape). Hâte de voir la suite, pas réellement pour Kara que je trouve toujours aussi neuneu mais un bon trip cosmic je suis toujours partant.

    Suis totalement passé à côté de Batman/Superman qui part dans des schémas qui m’échappent, je trouve la review surnoté à ce sujet mais après c’est histoire de feeling.

  3. mouais c’est bien généreux pour le justice league, certes c’est beau mais pour ma part bien déçu. par l’écriture de Johns là-dessus. Néanmoins vivement le prochain!!

  4. – Injustice. Je trouve que Taylor nous écrit un Constantine qui est vraiment pas mal. Par contre, le père Superman j’aimerai bien le voir douiller un peu plus que ça. Et ce pauvre John est en bien mauvaise posture. J’espère qu’on ne va pas nous le tuer dans la foulée, ça m’embêterait beaucoup. :-)
    – Batman & Robin. Bon, c’est surtout de la baston dans ce numéro, le reste n’étant ni très présent, ni très intéressant. Et ça vire un peu grosbillisme avec Batman. Apparemment il calcule au millimètre comment faire exploser des vaisseaux sans tuer personne dedans (si j’ai bien compris), c’est un peu gros quand même. Et Gleason c’est toujours pas ça pour les visages féminins. Enfin bon, on va continuer et on verra bien si cet arc de Robin Rises se dirige vers ce que je ne veux pas voir ou bien si je serai agréablement surpris.
    – Batman Eternal. Aha, le bazar continue et les choses ne s’arrangent pas pour Batman et la fin est quand même assez inquiétante. Et Fabok, bon sang qu’est-ce qu’il dessine bien ce type. :-)
    – Batman/Superman. J’aime bien l’idée de fond de cet arc, c’est vraiment fait pour faire du team up et si c’est bien mené ça peut vraiment mener à de bonnes et grandes choses. Et pour ne rien gacher, c’est vraiment joli à voir.
    – Batwoman. Visiblement on est censé commencer à nous expliquer comment on en arrive à ce que l’on a vu dans le numéro précédent. Autant dire qu’on est encore loin d’avoir la réponse. Et globalement, je ne suis pas très satisfait de cette histoire qui a l’air de partir un peu dans tous les sens, sans vraiment en avoir, de sens.
    – E2WE. Ça avance doucement mais surement et j’espère quelques bonnes choses pour les futurs numéros. Constantine à droit à son petit passage, histoire de dire qu’on ne l’a pas oublié et ça se termine avec un bon retournement de situation bien dramatique, on entendrait presque la musique sinistre qui accompagne la scène.
    – GL-NG. Cet event se poursuit de façon assez fluide. Par contre, je ne peux pas m’empêcher de trouver que Kyle fait quand même preuve d’une naïveté sans borne en abandonnant son anneau aussi rapidement. Highfather commence vraiment à avoir des allures de gros mégalo et j’espère qu’il prendra quelques coups de pompes dans le fondement d’ici la fin de l’histoire. :-)
    – Harley Quinn. Mouahahaha. C’est toujours aussi débile et déjantée comme série et je m’amuse bien à la lire. Rien à redire. :-)
    – Justice League. Démarrage d’un nouvel arc et c’est pas mal fichu. On est un peu dans une ambiance du type “épidémie zombie” et ça rend pas mal, notamment certaines planches avec un côté assez sombre. Et Fabok, c’est tout simplement magnifique. J’espère qu’il va nous dessiner des trucs pendant longtemps encore ce petit gars. :-)
    – Supergirl. Encore une série qui change un peu d’ambiance. Apparemment l’automne c’est la saison où les séries changent de robe, comme les arbres. Bref, ça démarre plutôt bien même si je trouve l’idée de fond archi-classique. On dirait qu’on réoriente la série vers un public un peu plus jeune, comme pour Batgirl. A voir par la suite comment ça évoluera par la suite.
    – Teen Titans. Pas très emballé par cette conclusion, soit Tim Drake fait semblant de se faire manipuler et alors c’est très bien imité, soit il s’est laissé allé depuis qu’il ne travaille plus avec Batman. Rocafort c’est globalement bon, mais je trouve qu’il se laisse un peu aller par moment.
    – TN52FE. Tiens, j’ai l’impression que ça s’est moins dispersé dans ce numéro que d’habitude (pas de Grifter :p) et ça fait du bien, ça rend vraiment le truc plus lisible et plus entrainant.
    – Trinity of Sin. Je trouve que c’est déjà un peu meilleur que le premier numéro, mais je ne peux pas dire pour autant que c’est bon. La série va devoir remonter encore la pente pour pouvoir prétendre au titre de digne successeur de The Phantom Stranger.

  5. ça devient n’importe quoi pour Batwoman. Supergirl est superbe !! Je prendrai le numéro d’Earth Two #7 rien que pour la couverture x)

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