Le Coup de Cœur de la semaine

  • Justice League United #6
Le Top de la semaine

  • Coffin Hill #13
Le Flop de la semaine

  • Sensation Comics feat. WW #14

Bonjour à toutes et tous et bienvenue dans cette nouvelle édition des Review Express VO au succès tellement gigantesque qu’on doit acheter des suppléments de serveurs chaque vendredi afin de pouvoir endiguer les millions de clics générés par leur publication – soit l’équivalent d’un mix youtube entre “Baby” de Justin Bieber et du lolcat. Oui, rien que ça.

Mais quoi de plus normal que de vous voir par milliards venir consulter les avis de notre humble équipe sur l’ensemble (ou presque, on parle pas de Scooby-Doo, pardon à la famille…) des titres VertigoNew 52 et Beyond the New 52 de DC Comics. Avec une semaine plutôt chargée dans les New 52 alors que la gamme Beyond se tarit avec les récents titres qui se sont bouclés. Alors en plus des trois séries hebdo habituelles, il y a la suite d’Endgame par Snyder, l’arc tellement trop ouf qu’on a hésité à vous le reviewer histoire de garder la surprise (nan mais en fait nan, puis lire Freytaw faire son rageux de Snyder c’est rigolo, c’est Corentin qui sera content), on a le crossover GodHead qui poursuit sur sa lancée, l’Infinitus Saga dans Justice League United, et le second numéro avec la nouvelle équipe créative pour la Batgirl de Burnside. Mais c’est aussi chez Vertigo qu’on a tourné notre attention avec le premier numéro de la nouvelle mini-série The Kitchen qui m’a valu de vous en faire une petite critique dédiée !

Pour le reste, vous commencez à connaître la chanson : “si toi aussi t’as lu des comics, et que tu veux partager tes critiques, alors fais croquer les p’tits frères, et lâche ta passion dans les commentaires !” (sur l’air de “On fait pas ça” de Lacrim). Bonnes lectures à tous et vive les comics !


VERTIGO

 

COFFIN HILL #13

review COFFIN HILL #13

Scénario : Caitlin Kittredge Dessins : Inaki Miranda

Le plaisir de la lecture de Coffin Hill est de retour. Que dire de ce numéro à part qu’Inaki Miranda et Eva de la Cruz livrent encore des planches sublimes avec des couleurs qui se prêtent à merveille à l’histoire ? Que dire à part que Caitlin Kittredge maîtrise son histoire de main de maîtresse pour nous finir un arc en beauté sauvage et violente avant de doucement se laisser emporter vers les prémices d’un nouvel arc ? Que dire d’autre à part que ce titre fait partie de mes gros coups de coeur de ces derniers temps, enfin depuis ses débuts d’ailleurs ? Je ne saurais en dire plus, c’est beau, c’est bon, c’est hyper intéressant, plein de surprises au niveau du scénario. Toutes les petites histoires se mêlent et s’entremêlent pour un final de numéro où toutes les pièces trouvent leur place. C’est top.

Maintenant ma dernière remarque vient juste du fait que le cliffhanger nous laisse clairement en plan car au final il faudra attendre un petit peu pour retrouver la suite de l’histoire. Et du coup, c’est assez frustrant. Mais c’était vraiment pour trouver un point négatif.

– Harley

Note : 9,5/10

FBP : FEDERAL BUREAU OF PHYSICS #15

review FBP : FEDERAL BUREAU OF PHYSICS #15

Scénario : Simon Oliver Dessins : Alberto Ponticelli, Nathan Fox

On termine cette histoire en deux parties sur le passé de Cicero qui permet d’en découvrir plus sur le personnage avec une histoire qui reste néanmoins d’un grand classicisme : dans l’académie destinée à former les chercheurs et agents du FBP, il y a deux catégories : les “nerds” futurs chercheurs et les costauds destinés à aller sur le terrain. Et forcément entre les deux clans ça se trashe sévère, et Cicero, en leader des nerds, sera en difficulté face au leader des gros durs. Sauf au moment d’une certaine mission qui… et je suppose que vous devinez le dénouement. Mais ça reste dans le monde de FBP et juste pour cet aspect (avec une gigantesque anomalie de la Physique en cadeau dans ce numéro), ça vaut clairement le détour, surtout avec les dessins de Ponticelli qui se veulent un brin plus léger que ses autres précédents travaux, avec notamment un encrage moins abondant, et toujours ces magnifiques couleurs de Rico Renzi. Alors dans l’ensemble cette histoire était pas ultra importante, un récit d’origines (si je puis dire) très classique, mais quand c’est bien raconté, pourquoi s’en plaindre ?

– ArnoKikoo

Note : 7/10


BEYOND THE NEW 52

 

ARROW SEASON 2. 5 #6

review ARROW SEASON 2. 5 #6

Scénario : Marc Guggenheim Dessins : Joe Bennett

Du côté de l’histoire principale, ça n’avance pas des masses. Arrow et Diggle sont toujours pris au piège par le nouveau Brother Blood et ses disciples. Et ça se castagne, et ça se porte secours à l’un comme à l’autre, mais l’action manque de dynamisme puis c’est un peu lent au final. Surtout quand dans les dialogues les mêmes effets de style sont utilisés, ce qui alourdit la chose. Puis ce nouveau Brother Blood qui se veut à portée messianique n’est au final pas bien intéressant. Et je ne vous parle pas du cliffhanger qui ramène un personnage qui était symptomatique des pires travers de la saison 1 d’Arrow, ce qui n’a pas de quoi rassurer. Pour le coup, c’est le back-up (de deux pages, dat lol) pour la Suicide Squad qui lui fait vraiment progresser l’intrigue (avec un “Khem-Adam” – non, pas Kev Adams… – qui s’annonce assez hardcore et qui rappelle une bien triste actualité bien réelle par ses actions) et redonne de l’intérêt pour ce qu’il va se passer. Mais deux pages sur une vingtaine, le rapport de force n’est pas bon ! Graphiquement, ça manque de punch mais Bennett livre un travail relativement correct.

– ArnoKikoo

Note : 6/10

 

BATMAN ’66 #47

review BATMAN '66 #47

Scénario : Jeff Parker Dessins : Scott Kowalchuk

Cette semaine, le titre Batman ‘66 se déroule à l’université de Gotham, et nous y croisons le personnage du Bookworm, que ceux qui suivent Gotham Academy auront pu découvrir dans les pages de son deuxième numéro. L’intrigue ne casse pas trois pattes à un canard et Jeff Parker fait reposer son numéro sur la confrontation du dynamic duo et de ce méchant, à qui il adjoint le fameux King Tut, ce pharaon obèse qui contrôle les gens grâce à l’hypnose (si, si c’est un vilain classique issu de la rogue gallery de la série avec Adam West, rien que ça). Le scénario tient la route bien qu’il repose sur des blagues un peu faciles (comme d’habitude, en fait) et l’ambiance de la série est au rendez-vous. Cependant, les dessins de Scott Kowalchuk sont très particuliers, et font très “indé”, ce qui ne colle pas du tout à l’ambiance du titre. J’ai été dérangé par cet aspect du numéro, bien qu’il ne gâche pas réellement l’épisode.

– Zeppeli

Note : 6,5/10

 

BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #19

review BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #19

Scénario : Jiro Kuwata Dessins : Jiro Kuwata

Fin de l’arc qui confronte Batman et Robin à ce scientifique devenu une sorte d’alien suite à une expérience de son cru. On a droit a un final assez réussi, plutôt dynamique, avec quelques scènes d’action assez réussies et l’on a droit à un final moralisateur dans le ton de ce que l’on pouvait avoir à la grande époque d’Adam West. L’épisode est toutefois moins riche en action que le précédent, et dans l’ensemble l’arc est un peu plus faible que tous ceux que nous avons pu voir pour le moment. Je vous déconseille de commencer par cette histoire qui a relativement mal vieilli et qui s’embourbe dans un côté science-fiction mal assuré, tant le domaine ne semble pas convenir au mangaka. J’attends avec appréhension le prochain épisode, puisque cette semaine, je reste sur ma faim.

– Zeppeli

Note : 6/10

 

INJUSTICE : GODS AMONG US YEAR THREE #7

review INJUSTICE : GODS AMONG US YEAR THREE #7

Scénario : Tom Taylor Dessins : Bruno Redondo

Je me répète, comme chaque semaine puisque l’on prend les mêmes et on recommence. L’avantage ici c’est que pour une fois les rôles sont enfin inversés et le rapport de force ne joue pas complètement son rôle. Forcément, quand Constantine est impliqué, les choses se gâtent toujours et les puissances en présence peuvent simplement ne servir à rien. Ce qui est étonnant finalement c’est que Constantine joue sur les sentiments que Superman possède encore, sur la seule faiblesse dont il fait encore preuve, alors qu’il est déjà devenu un super con. L’ennui c’est que l’on sait déjà comment tout cela va se terminer et surtout que si ça fonctionne une fois, ça ne fonctionnera pas une deuxième. Cela ajoute d’autant plus à la dramaturgie de cette troisième année. Les dessins de Bruno Redondo sont moins propres cette semaine alors que cela faisait déjà quelques numéros que c’était devenu vraiment agréable. Bon ce n’est pas moche non plus mais c’est plutôt décevant de ce côté là.

– Nathko

Note : 7,5/10

SENSATION COMICS FEATURING WONDER WOMAN #14

review SENSATION COMICS FEATURING WONDER WOMAN #14

Scénario : Gilbert Hernandez Dessins : Gilbert Hernandez

Après les numéros complètement géniaux des deux dernières semaine, la transition est plutôt très brutale. On se retrouve avec une Wonder Woman body-buildée, très old school, dans une histoire assez banale. Wonder Woman se bat contre des méchants, mais étant trop sûre d’elle, se retrouve piégée. Supergirl part alors à sa rescousse, et nous rencontrons une Wonder Woman lobotomisée. Du coup, cette fois c’est sur Supergirl que tape Wondie et plus sur des boites de conserve. C’est dommage. Les dernières numéros étaient tellement géniaux que là, la claque du dessin old school et l’histoire un peu simple pique beaucoup. En fait c’est même énervant mais malheureusement c’est le jeu. Par contre, le numéro qui continue la semaine prochaine trouvera clairement son public.

– Harley

Note : 4/10


NEW 52

BATGIRL #36

review BATGIRL #36

Scénario : Cameron Stewart, Brenden Fletcher Dessins : Babs Tarr

Batgirl, par l’équipe créative composée de Cameron Stewart, Brenden Fletcher et Babs Tarr, c’est de la balle ! C’est frais, c’est punchy, mais c’est surtout MODERNE ! Les trois compères surfent sur les réseaux sociaux, les interactions entre étudiants à l’université, les nouvelles technologie. Du coup, on peut s’identifier aux personnages, à leur manière d’agir, et puis les expressions faciales de Barbara aide aussi beaucoup à se projeter dans cet effet de réalisme. Franchement ils se font plaisir, et ça leur rend bien.

Par contre n’allez pas penser que cette rouquine tout fraîche est toute légère et douce. Bien au contraire, elle a toujours son mordant, son agressivité, et on retrouve encore une fois le déroulé de ses manières de réfléchir. J’aime beaucoup ce genre de planche qui décompose les actes et les réflexions du personnage. Même le flashback à moitié retransposé au présent est bien travaillé avec une alternance entre Barbara enfant et Barbara étudiante. Bref, que du plaisir !

– Harley

Note : 8,5/10

BATMAN #36 – Endgame, partie 2

review BATMAN #36

Scénario : Scott Snyder Dessins : Greg Capullo, Danny Miki

Humpf. Ce numéro débute sur une tentative franchement lassante de faire son propre Dark Knight Returns, en faisant s’affronter Batman et Superman dans un combat déséquilibré mais en faveur du chevalier noir, évidemment. Alors oui, c’est plus un hommage qu’un plagiat. L’issue est différente, le contexte aussi. Mais c’est lassant, facile, téléphoné aussi… Scott Snyder, on sait que tu adores Frank Miller, depuis un bail, alors si tu pouvais te calmer un peu là dessus, merci… Et voilà ensuite que c’est le retour de son Joker en grande pompe. J’ai défendu sa vision d’auteur sur le personnage corps et âme. Mais là aussi, je commence doucement à saturer. Ce Joker n’est plus que l’ombre de ce qu’il était. Je sais pas comment ce personnage va pouvoir évoluer de nouveau dans cet univers sans Snyder et sa main mise sur tout ce qui peut le caractériser. De plus, même si ce n’est pas encore le cas ici, j’ai peur qu’il aille encore une fois bien trop loin avec cet arc. Quoique vous me direz, cette fois-ci, il risque finalement VRAIMENT de changer les choses sur le statu quo. Mais bon, tout reste à faire. Sinon, nous avons droit à la ville de Gotham qui doit encore faire face à une crise de plus, alors qu’elle sort tout juste de Batman Eternal (dont j’approuve les liens placés ça et là, le seul truc qui me gonfle, c’est que Snyder ne référence qu’à du Snyder, enfin, vous connaissez la chanson, et quand il touche à autre chose, ça n’a aucun sens : Ray Palmer et Batman ont bossé ensemble ? Vraiment ? Pas sûr que S.H.A.D.E. ait approuvé). Ça pue la rengaine en fait. Je ne vois plus que ses tocs et ses défauts et j’ai l’impression qu’on tourne méchamment en rond avec cet auteur. Encore une fois, c’est bien écrit, le rythme est efficace, mais je me demande encore s’il reste des gens à sauver à Gotham City tellement ses menaces sont justes dantesques à chaque fois. Lassant. Blasant. Les traits de Capullo sont eux par contre, toujours aussi sublimes, il transmet bien les peurs et les angoisses liées au personnage du Joker, même s’il nous ressort encore le gimmick du visage décomposé (mais c’est dans le script de Snyder hein). Puis il y a le back-up. Une histoire tordue de Tynion IV qui présente le Joker à travers les yeux d’une folle (peut-être pas si folle) et la mélange avec Terminator (oui, dit comme ça, ça fait un peu peur je sais). Cela se passe pendant Endgame mais c’est encore trop tôt pour juger de la qualité et la pertinence de tout ça, pas sûr d’avoir tout compris encore. J’attends la suite pour mieux en parler… Bref, un numéro qui m’a quand même pas mal agacé, quand il ne me rendait pas juste perplexe…

– Freytaw

Note : 5/10

BATMAN ETERNAL #32

review BATMAN ETERNAL #32

Scénario : Scott Snyder, James Tynion IV, Ray Fawkes, Kyle Higgins et Tim Seeley Dessins : Jason Fabok

L’étau se resserre et ça commence à craindre un max pour la Bat-Family. Oui, si vous ne pensiez pas que ça pouvait craindre plus, c’est l’heure de réviser votre jugement. Les auteurs ont décidé de tout donner sur la menace que représente Hush. C’est là qu’ils font fort, alors qu’on espérait souffler un peu en début de numéro, avec ce retour à la Batcave providentielle, le taquet des dernières pages est assez douloureux. Ils jouent avec nos nerfs. Bon, je pense quand même que ce qui se passe, dans le fond, c’est un peu couillon. Je ne peux pas vous le spoiler, mais disons que l’ennemi accède à des informations dangeureuses. Le truc c’est que, je ne comprend pas pourquoi Batman stockerait ce genre d’informations, même dans l’ordinateur le plus sécurisé du monde. Ca manque de logique et je dois bien avouer que ça m’a aussi un peu gâché mon plaisir, car la tension et le rythme du numéro sont vraiment plaisants, et cela commençait avec le trio Batman, Spoiler et Hush. Ca sent quand même le raccourci scénaristique à la Snyder qui ne s’embarrasse pas des détails et se concentre sur la façon de raconter l’histoire, tant pis pour le manque de logique. Ca m’agace toujours un peu, que voulez-vous. Sinon, les dessins de Fabok sont justes parfaits, comme d’habitude, toujours un plaisir de le retrouver sur la série, surtout après quelques numéros un peu en dessous visuellement. En somme, un numéro pas si mauvais, mais qui souffre pourtant de certaines ficelles scénaristiques un peu trop faciles.

– Freytaw

Note : 6/10

CONSTANTINE #19

review CONSTANTINE #19

Scénario : Ray Fawkes Dessins : Jeremy Haun

Alors là, depuis la diffusion de la série tv, il faut que je me recentre un peu pour lire le titre en comics et me dire que c’est n’est pas la même histoire. Il faut donc que je fasse appel à ma mémoire pour recentrer tous les éléments. Bon après, c’est facile, on est avec John Constantine qui cherche l’autre John Constantine sur Earth 2, ravagée par la violence. Ici on suit son épopée sur la route, et je peux vous garantir qu’il ne fait pas un voyage très tranquille.Le numéro se lit bien Ray Fawkes s’amuse bien semble-t-il, à nous balancer toute sorte d’élément sur le chemin avant de nous livre un cliffhanger qui va tout changer pour Constantine. Le notre de Constantine, pas l’autre, bien que le cliffhanger ait lieu dans la maison de l’autre Constantine. Cela vous semble un peu compliqué ? Attendez les prochains numéros, car la découverte qui est faite ne laissera personne de marbre.

Jeremy Haun qui officie sur les planches semble pas mal s’amuser aussi et livre un travail de très bonne qualité. Bon bien sûr ce n’est pas parfait, mais franchement, c’est très agréable à regarder, et il s’applique sur les détails important.

– Harley

Note : 6,5/10

EARTH 2 : WORLD’S END #6

review EARTH 2 : WORLD'S END #6

Scénario : Daniel H. Wilson, Marguerite Bennett et Mike Johnson Dessins : Adrian Syaf, Eddy Barrows, Eber Ferreira, Paulo Siqueira, et d’autres

World’s End est une série agréable mais frustrante. En effet, depuis le lancement du titre,  il y a un vrai rythme soutenu dans la narration qui garantit quasiment chaque semaine de passer un bon moment. Pourtant quand on regarde ce numéro de plus près, aucun des nombreux arcs de la série ne connait de réelle avancée. Il y a bien une ou deux révélations qui viennent faire bouger les choses mais dans l’ensemble, les auteurs mettent en place tellement d’éléments à la fois, qu’en 20 pages rien ne peut vraiment être développé. Malgré tout ça, World’s End #6 propose un divertissement pur et dur et même s’ils ne révolutionnent rien, Daniel H. Wilson et ses compères appliquent une recette efficace faite d’action et de moments plus centrés sur les personnages. Un bon moment donc, bien mis en valeur par tous les artistes qui sévissent ici. Même si c’est toujours très varié et que la transition entre les différents dessinateurs est parfois brutale, l’ensemble tient largement la route. Chaque artiste s’appropriant bien l’ambiance sombre qui domine la série.

– n00dle

Note : 8/10

GREEN LANTERN CORPS #36 – GodHead, Acte 2 partie 2

review GREEN LANTERN CORPS #36

Scénario : Van Jensen Dessins : Bernard Chang

Ça bouge dans cette deuxième partie du second acte de Godhead. Devant la menace que représentent les New Gods, les différents Corps sont obligés de travailler ensemble. La cohabitation n’est pas déjà pas si simple alors s’unir sous une seule bannière l’est encore plus. Pourtant, en se mettant d’accord ils vont parvenir à tenir les New Gods en échec. Du moins c’est ce qu’ils pensaient. Ici c’est John Stewart qui en prend le plus pour son grade. Normal nous sommes dans sa série après tout. Soranik lui tombe dessus et c’est tout son passé avec Fatality qui est remis en question. Le petit voyage auprès des Zamarons va bousculer les choses et les révélations faites ne tomberont pas dans l’oreille d’un sourd. L’évolution du personnage de Stewart bien que logique est, pour moi, un peu trop rapide et tombe comme un cheveu sur la soupe. Toutefois, l’interaction entre les différents personnages aux personnalités bien marquées est divertissante, tout comme l’action présente dans ce numéro.  On reste toujours dans une bonne moyenne pour ce Godhead qui se transforme petit à petit en indispensable. Il n’est pas forcément nécessaire de revenir sur la partie artistique qui est toujours aussi splendide avec Chang (pas Cliff mais Bernard) et Maiolo. Cependant quelques cases semblent avoir été faites par-dessus la jambe, à tel point que j’ai presque eu l’impression de lire une série hebdomadaire en digital…

– Nathko

Note : 7/10

JUSTICE LEAGUE UNITED #6

review GRAYSON #4

Scénario : Jeff Lemire Dessins : Neil Edwards, Jey Leisten

Et voilà une lecture qui fait plaisir ! Le titre Justice League qui mérite clairement le plus son nom ! De l’action, des personnages aux pouvoirs divers et variés, la Légion des Super-Héros, une menace épique personnifiée par un nom tout aussi épique : Infinitus, et j’en passe ! Oui, je suis très enthousiasmé par ce numéro (plus que par le précédent en fait) et par ses personnages. Lemire fait un travail conséquent pour ramener dans le DC Universe des personnages qui ont subi un sort plus qu’incertain. Et ce jusqu’au ciffhanger qui m’apporte enfin ce que j’attendais ! De la cohérence dans ces New 52 au sujet d’une équipe un peu “perdue”. Enfin, cohérence, on verra vraiment ça au prochain numéro, mais je fais confiance à Lemire, très clairement. Même s’il ne vient pas à la PCE et qu’il va bosser chez Marvel… Mais c’est autre chose… Snif. Ce numéro de JLU est enthousiasmant car, s’il ne se passe que peu de choses, on a quand même droit à une utilisation du cast des plus jouissives, chaque héros mettant à contribution ses pouvoirs. Face à des vilains qui ont aussi des cartes à jouer. Bien dosé, bien fun, avec une légère touche de légèreté qui fleure toujours aussi bon les années ’80, ce numéro est vraiment plaisant. Petite réserve sur les dessins qui ne sont pas toujours très justes (j’aimerais bien qu’on ait un artiste récurrent sur ce titre, ça serait pas un mal) même s’ils font bien le taf.

– Freytaw

Note : 7/10

KLARION #2

review KLARION #2

Scénario : Ann Nocenti Dessins : Trevor McCarthy

Bon alors, le monde de la magie ça permet certes d’établir un peu de n’importe quoi mais en général ça peut passer. J’ai donc laissé sa chance à Ann Nocenti et son n’importe quoi de guerre de magie nécromancie contre guerre de technologie. MAIS !!! Ici, c’est un truc un peu bizarre. On lit vraiment un titre teen, un peu comme une sorte d’école de nécromancie avec une romance qui s’installe au bout de deux jours et une crise de jalousie qui va pousser un membre des gentils à passer chez les méchants. Cette histoire sent le sapin à plein nez. C’est juste impressionnant. C’est téléphoné, c’est pas vraiment crédible, c’est bizarre. Heureusement on a droit à de jolies planches aux belles couleurs mystiques et du coup ça facilite la lecture qui a eu légèrement tendance à me titiller. J’ai du mal à imaginer Klarion perdu dans les méandres des bisous avec la langue et des grands sentiments en à peine deux jours, mais bon, mine de rien, les plans qui se dessinent du côté des têtes pensantes m’intriguent.

– Harley

Note : 5/10

NEW SUICIDE SQUAD #4

review NEW SUICIDE SQUAD #4

Scénario : Sean Ryan Dessins : Jeremy Roberts

Ah, cette série commencerait-elle a devenir un poil intéressante ? Reflétant enfin quelques enjeux au lieu d’un non sens de baston continuel ? Si la première Suicide Squad des New 52 était vraiment tordue et pleine de non-sens aussi, au moins, elle avait une direction relativement claire et assumée. Ici, on était un peu circonspects sur la direction. Les choses prenant des proportions délirantes dès le second numéro avec une première mission dont on a complètement perdu le fil depuis. Mais un peu de parlotte dans ce numéro va venir nous recentrer les idées et faire honneur aux personnages qui restent. Bon, Harley Quinn pas trop, et on voit toujours pas le lien avec sa propre série (s’il y en a un, mais j’aime bien chercher l’introuvable), mais pour Manta et Deadshot, c’est la joie ! En fait, on a un numéro qui se concentre sur les membres d’origines (ou presque, parce que bon, Manta non en fait) de cette Suicide Squad New 52. C’est sûrement pour ça que ça passe mieux, des membres qui reprennent en quelques sorte leur place légitime. on a aussi droit à une scène assez musclée et sympathique entre Amanda Waller et son tocard de boss (qui est vraiment tocard en fait, un peu trop même pour un boss, trop cliché, mais c’est Suicide Squad, ça passe). Quant à Deathstroke, il tient son rôle d’enfoiré jusqu’au bout, on reste raccord. En gros, j’ai pas encore tout saisi au pourquoi du comment, mais j’ai quand même pris plaisir à voir cette “nouvelle” Suicide Squad agir plutôt que subir, et j’espère que cette direction va se poursuivre. Pour le reste, les dessins sont classiques mais efficaces. Même si certains plan sur Deathstroke sont très “Liefeldien”, un genre d’hommage sans doute… Humhum…

– Freytaw

Note : 6/10

THE NEW 52 : FUTURES END #28

review THE NEW 52 : FUTURES END #28

Scénario : Keith Giffen, Dan Jurgens, Jeff Lemire, Brian Azzarello Dessins : Andy McDonald

On l’attendait la confrontation entre les deux Batous, je parle de Batman Beyond et Batman “Five Years Later”. Parce que y’en a d’autres dans la liste qu’on attend aussi, mais c’est un peu plus tordu. Hé bien, si vous attendiez de grandes choses sur ce numéro avec ce sujet, passez votre chemin. Le reste est finalement plus intéressant. Notamment ce que prépare Fifty Sue. En espérant aussi qu’on en apprendra plus sur la statu quo de Voodoo, là non plus c’est pas franchement très clair. Mais je m’attarde encore sur des trucs très secondaires. Toujours est-il que y’a aussi un peu d’action sur Lois et son arrivée sur l’île de Cadmus, et non celle de Green Arrow comme je l’avais espéré, ce qui fait qu’elle est pas dans la mouise… Et on suit aussi les péripéties de Tim Drake qui recherche Madison, et dont le chemin va continuer de croiser celui de Ronnie. D’ailleur, le teasing en fin de page vient de confirmer ce que j’avais imaginé quelques numéros plus tôt… Bien que je ne sais pas trop encore à quoi ça va servir. Mais soit ! Et les dessins ? Bah, comme d’habitude hein… Vous l’aurez compris, ce numéro de FE est un numéro de FE comme les autres. C’est la routine. C’est sympa, j’accroche toujours, mais à critiquer, c’est parfois un peu barbant car faut se répéter ! Quoique bon, faut admettre que la petite déception concernant la rencontre des Batmen reste un peu présente… et qui nous fait dire que tout cette série a parfois des airs de “je me traine un peu en longueur”. Ce qui est relativement dommage, car on sait très bien que ça arrivera, cette vraie discussion entre les Batmen ! Et dire que la fin c’est pas avant mars… On a encore le temps de le voir venir…

– Freytaw

Note : 6/10

WORLDS’ FINEST #28

review WORLDS' FINEST #28

Scénario : Paul Levitz Dessins : Jed Dougherty

Paul Levitz continue de nous raconter l’histoire secrète d’Earth 2 en ramenant dans ce numéro une jeune Wonder Woman qui défie les dieux pour s’en aller porter son aide à deux jeunes garçons destinés à devenir de grands héros… On suit d’un côté le début de Clark Kent en héros (tout petit pourtant) et la descente aux enfers d’un jeune Bruce qui a déjà du mordant. Mais le plus intéressant dans cela c’est l’implication d’Intri qui, déjà en son temps, annonçait la funeste venue des forces d’Apokolips, qui s’intéressaient bien à la planète depuis longtemps. Le seul souci, comme au premier numéro, c’est qu’on connaît déjà la fin de l’histoire, et que la série a vraiment l’air de faire office de remplissage… Allez, disons jusqu’en mars 2015 ? Jed Dougherty offre de jolies planches pour ce numéro même si on peine à remarquer ce qui pourrait rendre son travail extra-ordinaire, d’autant plus que certaines scènes d’action laissent un peu à désirer. Mais je suis quand même satisfait, j’ai déjà eu droit à bien pire pour cette série.

– ArnoKikoo

Note : 7/10

16 Commentaires

  1. Concernant endgame je l’ai trouvé mieux que le précédent numéro quand même, et le retour à une esthétique pleine de noirceur fait du bien, même si j’avais adoré la colorisation de zero year.

    Je suis étrangement rassuré pour la suite, mais peut-être je me fais berner par l’incommensurable beauté des dessins^^

  2. – Injustice. Quand Constantine se mêle de l’affaire, c’est tout de suite un peu plus efficace, et si Superman est imbattable dans de nombreux domaines, Constantine est roi et maître en son domaine. Sympathique, vivement la suite. :-)
    – Batgirl. J’ai parfois un peu de mal à adhérer à l’ambiance jeunes & étudiants de ce nouveau Batgirl (je dois être un peu vieux pour ça) mais je dois avouer que c’est bien fichu et ça parvient à être assez sérieux tout en semant pas mal de touches humoristiques.
    – Batman. Suite de cet arc qui marque le retour du plus grand adversaire de Batou et comme d’habitude le Joker a quelques trains d’avance sur le plus grand des détectives. Je trouve intéressant le passage (temporaire ?) de relais entre Alfred et sa fille. J’attends avec curiosité de voir où Snyder va nous emmener.
    – Batman Eternal. On a l’impression que l’on va pouvoir souffler un peu dans cette série, mais le répit n’est que de courte durée et ça repart de plus belle et Hush fait vraiment souffrir Batman. Et c’est toujours un bonheur de voir Fabok revenir sur le chevalier noir (il pourrait reprendre Batman quand Capullo s’arrêtera ?). Je ne serai pas aussi critique que Freytaw sur le coup de la base de données, de mon point de vue ça a un sens, ne serait-ce que pour la gestion du réseau informatique qui doit bien exister entre ces différentes planques et éventuellement une question de logistique/gestion des stocks. :p En tout cas, la suite ! :-)
    – Constantine. Bof, c’est un peu le numéro de transition qui traine en longueur en ayant pas grand chose à raconter. Et on voit bien que le Constantine du New 52 n’est que l’ombre de sa véritable incarnation : il s’abaisse à conduire une voiture. :p
    – E2WE. Rien de transcendant dans ce numéro, mais on pose des briques un peu partout pour préparer la suite et c’est pas trop mal fichu, ça se fait avec un minimum d’ordre et si j’ai eu un peu de mal au début de la série, je prends assez bien mes marques maintenant. Et il y a quand même une ou deux petites bricoles sympas.
    – GLC. Ce gros crossover reste plutôt dans une bonne moyenne. On a un peu des redites d’un numéro à l’autre, ce qui est quand même une bonne façon de gacher des pages quand on n’a droit qu’à 20 planches, mais dans l’ensemble c’est très correct et on nous donne quand même à manger et à boire, pour finir avec un nouveau changement qui promet des choses intéressantes pour la suite.
    – JLU. C’est pas déplaisant comme numéro, mais j’ai quand même un gros problème avec cet arc : je ne connais que dalle à Legion of Super heroes et je nage donc à moitié dans le brouillard depuis le numéro précédent. Le retournement de situation de la fin du numéro ne va d’ailleurs pas arranger les choses pour moi. C’est certainement très trippant pour ceux qui ont suivi Legion of Super Heroes et Legion Lost, mais ceux pour qui ce ne fut pas le cas, comme moi, c’est franchement la galère.
    – Klarion. La mauvaise nouvelle, c’est que Nocenti n’a pas changé, c’est le bazar, ça n’a ni queue ni tête, ça enfile les clichés ados comme des perles et c’est téléphoné comme pas permis. La bonne nouvelle, c’est que je peux abandonner la série dès ce deuxième numéro. Ça me laissera du temps pour faire autre chose les prochains mois.
    – New Suicide Squad. Je ne comprends pas trop pourquoi Machin fait ceci et Truk fait cela, mais ce n’est pas grave, tout ça constitue une friandise qui continue d’avoir un petit goût de reviens-y.
    – TN52FE. Pas grand chose de nouveau sous le soleil, ça avance tout doucement avec juste ce qu’il faut pour qu’on garde un oeil ouvert et ne sombre pas dans le sommeil, mais non plus de quoi tenir le lecteur franchement éveillé.
    – World’s Finest. C’est un peu l’ennui depuis que l’on est passé en mode “retour aux sources”, on suit la 64336e rediffusion de l’origine des deux compères et c’est un peu lassant à force. Et j’ai peur que la série reste cantonnée dans ce rôle pendant encore un bon moment.

    • Héhé, bien vu pour le réseau informatique pour Eternal. En fait, c’est juste. Mais le truc qui coince selon moi, c’est que les adresses et emplacements exactes de ses caches soient enregistré dans la base… Il peut se contenter d’un adress IP pour le réseau. Et encore… norlamement, ce genre de truc n’est pas stocké en clair dans une base de données ^^. Bref, c’était bien tenté vieux :D

      Pour JLU, accroche toi. Et essaye de checker rapidement sur un wiki qui est qui (pour les persos obscurs de la Légion ^^). Pour la Legion Lost, petit topo : en fait, c’est une partie de la Légion qui s’est retrouvé coincé au 21ème siècle, car leur machine à voyager dans le temps à explosé à cause du “Flashpoint Effect”. Jusqu’à ce jour, La Légion restée dans le futur n’était pas parvenue à rejoindre le 21 ème siècle et pensait que les membres de la Légion Lost avaient disparues et/ou péris. Ca c’est la version courte, la longue implique les Teen Titans et Harvest, mais c’est déjà bien assez le bazar comme ça :D

      • Je me faisais juste l’avocat du diable pour la base de données. Après, si on veut vraiment réfléchir à la vraisemblance des choses, on plombe tout de suite Batman, avec sa Batcave et tout le tralala, y en a pour des années à faire ça tout seul (et encore, pas très discrètement pour certains trucs), etc. ;-)
        Pour JLU, je vais pas plus me tracasser que ça. J’en ai marre de devoir chercher des trucs et des machins pour comprendre (j’ai du temps pour lire mais y a des limites à tout), alors ça passera sans explication ou ça ne passera pas et puis c’est tout. :p

        • On peut toucher au réalisme de l’ensemble, c’est sur. Mais certains détails scénaristique ne passe simplement pas pour moi. Car là, c’est pas une questin de réalisme, simplemejt une question de crédibilité. On peut admettre que la Bat-Cave possède des technologies hors norme et irréels, mais question crédibilité, j’ai du mal à concevoir que Batman fasse une erreur aussi grossière :)
           
          Pour le reste, je sais que ça peut être pénible les recherches, mais déjà, je pense que Lemire pose suffisamment les bases pour ne pas nous perdre dans l’histoire même (une fois qu’on a compris que la Légion venait du futur, c’est bon, le reste suit), ensuite, elles ne sont utiles que si l’on s’intéresse vraiment aux personnages. Mais moi, c’est que j’ai toujours envie d’encourager les gens à découvrir la Légion, c’est dur d’y rentrer, mais qu’est-ce que c’est cool !

          • Les problèmes de “crédibilité” de ce genre j’évite de m’y intéresser dans les comics à super-héros, parce que sinon j’en ramasse à la pelle dans tous les numéros. :-)

            Pour la JLU, ça me gêne pas d’introduire de “nouveaux” personnages, mais faut y aller molo. En deux numéros (l’annual plus le 6) on doit avoir quelque chose comme neuf personnages qui apparaissent. Et je ne compte pas ceux de la Legion Lost à la dernière page qui se rajouteront à se total lors du prochain numéro. Pour le lecteur qui connait déjà un peu tout ça, c’est génial. Mais c’est clairement pas un arc fait pour ceux qui n’ont jamais croisé ces groupes de personnages auparavant, parce qu’on n’introduit pas correctement quinze personnages différents en trois numéros de comics, faut être réaliste. Du coup, je suis relativement bien l’histoire, pas de soucis de ce côté, mais je n’ai rien à carrer de tous ces personnages qu’on voit arriver par cargaison depuis l’annual, on pourrait tous les massacrer au prochain numéro que je n’en aurai rien à faire. :-)

          • Si tu veux… Plus qu’un problème de crédibilité, c’est avant tout et surtout, un problème de caractérisation. C’est pour ça que ça coince. ;)

  3. J’ai bien aimé la partie 2 d’Endgame mais j’ai envie de voir autre choses sur la série principale de Batou. Je pense que j’attends avec impatience ce que peut faire Tomasi au commande, après le départ de Snyder, déjà qu’il m’impressionne sur Bat&Robin alors je suis plutôt confiant et optimiste en cet auteur!

  4. J’ai lu que Batgirl cette semaine mais excellente lecture. J’aime beaucoup la série avec ce côté old-school (très dense et avec une ennemi présenté et battu dans le numéro) tout en étant définitivement moderne dans l’écriture et les dessins. C’est vraiment très frais, très agréable à lire, c’est super beau, les combats ont de la patate. Non, franchement, rien à redire. J’espère que ça continuera comme ça !

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