Le Coup de Cœur de la semaine

  • Infinity Man and the FP #4
Le Top de la semaine

  • Earth 2: World’s End #3
Le Flop de la semaine

  • Infinite Crisis : FFTM #23

Bonjour à toutes et tous et bienvenue dans la sacro-sainte rubrique des Review Express VO qui sera sanctifiée par le Pape lui même en l’an de grâce prochain ! Si, si, c’est le vatican qui me l’a dit. Pourquoi ?

Hé bien parce que même à l’Eglise, on adore retrouver chaque semaine les avis de l’équipe de DC Planet sur les toutes dernières sorties VertigoBeyond the New 52 et New 52 de DC Comics ! Et c’est du côté des New 52 que la semaine était très chargée en sorties importantes avec pas moins de quatre titres qui ont mérité une attention toute particulière !

Bien entendu, il y a eu le nouveau numéro de la saga The Multiversity par Morrison, mais également des reviews complètes pour les nouvelles séries Deathstroke et Arkham Manor ! Enfin, c’est le changement d’équipe créative pour Catwoman #35 qui a également motivé les troupes pour vous en proposer une critique dédiée !

Autrement, il n’y a qu’à vous laisser porter par les avis de mes collègues, et surtout, surtout, n’oubliez pas de faire vivre la rubrique en laissant vos avis et critiques sur vos lectures de la semaine dans les commentaires ! Vive les comics et bonne lecture à tous !


VERTIGO

 

BODIES #4

review BODIES #4

Scénario : Si Spencer Dessins : Meghan Hetrick, Phil Winslade et d’autres

Les évènements se bousculent les uns après les autres dans chacune des époques visitées, avec une légère progression de l’enquête pour certains, et de sacrées péripéties pour d’autres. Celle qui me parle le plus est l’époque de 2014, peut-être parce que c’est là que l’histoire se suit le mieux, avec un côté assez classique, et un personnage principal vraiment charismatique – et puis, les dessins de Meghan Hetrick ; mais j’avoue que pour le reste je n’arrive pas à m’emballer pour chacune des époques (notamment celle de 2090, bien trop perchée et confuse à mon goût), et j’ai l’impression que Si Spencer nous délivre un récit qui, premièrement, ne s’adapte pas bien au format du single, et qui du coup embrouille le lecteur au fil des numéros (on en est à la moitié pourtant !), et secondement, qui est inégal en fonction de chaque partie. Dommage.

– ArnoKikoo

Note : 6/10

DEAD BOY DETECTIVES #10

review DEAD BOY DETECTIVES #10

Scénario : Toby Litt Dessins : Ryan Kelly, Mark Buckingham

Bienvenue dans le pays de l’au-délà, avec ces enfants et ces créatures. Toute l’équipe que l’on suit depuis le début du titre est partie en mission pour sauver la jeune Rosa, et il se trouve que nos deux jeunes détectives sont persuadés d’avoir trouvé comme la sauver. C’est très intéressant car on touche la fin de l’histoire du doigt et les éléments commence à clairement prendre du sens, mais on reste quand même toujours dans le mystère en même temps. Parfois cette série peut être un peu lassante mais ici le numéro est réellement intéressant. On les suit à travers leurs aventures avec plaisir, et les planches sont adaptées au récit.

Ce numéro reste toujours dans la poésie et la mélancolie bien que nous ayons droit à de l’action et du combat contre des méchants. C’est aussi ça que j’aime dans ce titre, l’ambiance, qui nous ramène directement à celle que l’on peut apprécier dans la série The Sandman.

– Harley

Note : 7/10

THE UNWRITTEN VOL. 2 : APOCALYPSE #10

review THE UNWRITTEN VOL. 2 : APOCALYPSE #10

Scénario : Mike Carey Dessins : Peter Gross

Cette série se veut toujours aussi littéraire et difficile d’accès qu’à l’ordinaire, même si on approche tout doucement de la fin, avec un Tom Taylor bien décidé à mettre Pullman à terre. Ce dernier lui va jouer toutes ses dernières cartes en main pour se débarrasser du héros. Les deux ennemis utilisent du mieux qu’ils peuvent les artefacts récupérés dans l’arc précédent. Alors dans l’ensemble c’est assez calme et on retrouve des personnages aperçus tout au long des derniers numéros, et il y a une ambiance assez pesante, avec des notes de conspiration. Les dessins de Peter Gross sont relativement jolis, avec une maîtrise du cadrage. Mais tant au niveau artistique qu’au niveau de l’histoire, je n’ai pas le sentiment de lire quelque chose de très important, et ça m’empêche de rentrer réellement dans ce comicbook.

– ArnoKikoo

Note : 6/10


BEYOND THE NEW 52

 

BATMAN BEYOND 2.0 #38

review BATMAN BEYOND 2.0 #38

Scénario : Kyle Higgins et Alec Siegel Dessins : Thony Silas et Guy Major

Rewire tient Dick Grayson prisonnier et lui applique un bidule électrique sur le coeur, ce qui le menace de mort (ça ne vous rappelle rien ? Kyle Higgins aime bien martyriser Dick on dirait…) ; on apprend la façon un peu loufoque dont Rewire a réussi à sortir de prison. Et Terry et Bruce mènent l’enquête tout en ne manquant pas, évidemment de se disputer, leur relation étant toujours très tendue. Un peu d’action au début à la fin, et beaucoup de dialogues sinon, qui sont assez justement écrits, même si tous n’apportent pas grand chose. On sent néanmoins la tension s’accroître doucement et je pense qu’Higgins a plus d’un tour dans son sac pour nous surprendre avec les deux prochains (et derniers, snif) numéros. Graphiquement, Thony Silas reste impeccable dans la maîtrise de cet univers, les scènes d’action et les plus calmes sont très chouettes, les personnages toujours bien retranscrits, rien à redire là-dessus !

– ArnoKikoo

Note : 7/10

 

BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #16

review BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #16

Scénario : Jiro Kuwata Dessins : Jiro Kuwata

Nouvel arc pour le Batmanga, qui une fois de plus nous présente un personnage qui comporte des similitudes avec un vilain bien connu de l’univers DC. En effet, il est question d’un homme qui effectue des expériences pour ne plus être entièrement humain et la couverture de la semaine me fait beaucoup penser à un certain Kirk Langstrom. Il s’agit uniquement d’un chapitre introductif, qui ne contient aucune scène d’action, et qui de ce fait peut sembler très plat, d’autant plus que l’écriture est un peu datée. J’ai tout de même été charmé par l’ambiance du manga de Jiro Kuwata, mais il est évident que l’épisode est un peu plus faible que la moyenne. Espérons que les délires nippons de l’auteur reviendront en force dans la prochaine partie de cet arc, et s’il est à la hauteur des précédents, on sera à coup sûr en présence d’une petite pépite de drôlerie. Dommage que cet épisode ne soit là que pour introduire trop longuement ce nouvel ennemi si prometteur…

– Zeppeli

Note : 6/10

 

HE-MAN AND THE MASTERS OF THE UNIVERSE #18

review HE-MAN AND THE MASTERS OF THE UNIVERSE #18

Scénario : Dan Abnett Dessins : Pop Mhan

Un peu d’action qui changera relativement de l’aspect un peu molasson du dernier épisode. L’intrigue trainait un peu, mais ici, on rentre enfin dans le vif du sujet et les “origines de She-Ra” se justifient enfin ! Ca a un gout plutôt kitsch dans la bouche, j’ai vraiment l’impression de regarder une série animée dans années 80, emprunte d’une certaine naïveté. Ca va de pair avec l’univers et les personnages, du coup, cela fonctionne. Et soyons honnête, c’est aussi pour ça que je lis cette série. Cependant, l’écriture des personnages reste bonne et She-Ra est convaincante dans sa quête et sa transformation. Ce qui est kitsch, c’est la facilité avec laquelle son pouvoir se déclenche, mais ça a un petit quelque chose qui me fait rire et me plait. Dans un ordre d’idées similaires, histoire de comparer avec un truc que vous aviez peut-être lu dans les New 52 (ou avant), ça peut se rapprocher assez facilement de Amethyst, dans l’esprit comme dans l’exécution. La fin du numéro et sa résolution totalement simpliste est dans la même veine de “kitshitude” et magie facile. Je ne tolèrerais jamais ça dans le DC Verse, mais ici, cela fait juste sens, on est sur Eternia. Cette magie fonctionne juste parce qu’elle existe et qu’elle est présente dans l’univers qui est dépeint ici. L’action est en tout cas bien rendue et Pop Mhan est une fois de plus, au top de sa forme (j’adorerais voir ce type sur une série régulière New 52). Un bon numéro bien dans l’esprit de la série. Eternity War s’approche et s’annonce là aussi, complètement couillon et complètement fun.

– Freytaw

Note : 7/10

 

INFINITE CRISIS : FIGHT FOR THE MULTIVERSE #23

review INFINITE CRISIS : FIGHT FOR THE MULTIVERSE #23

Scénario : Dan Abnett Dessins : Szymon Kudranski

Dan Abnett se remet un peu les idées en place cette semaine et recentre son récit, seulement le mal est déjà fait et l’intérêt que l’on porte pour les personnages s’est éteint il y a déjà un moment. Il y a de toute façon si peu de surprises dans le traitement de tout ça qu’on a l’impression d’avoir lu ce genre d’histoire mille fois ailleurs, et en mieux. Batman est très sérieux, Luthor fait passer son intérêt avant le reste et Flash balance une ou deux blagues pour détendre l’atmosphère et ça s’arrête là. Les autres héros traversent l’histoire comme des ombres, bons à remplir des pages d’action et la menace se résume pour l’instant à un flot continue d’adversaires sans qu’on en sache plus. Les planches de Szymon Kudranski ne sont, par contre, pas désagréables et l’artiste soigne les expressions faciales de ses personnages même si l’ensemble parait parfois trop statique. Abnett pouvait difficilement faire pire que les deux ou trois derniers épisodes, ainsi la série remonte doucement la pente, mais on part de si loin qu’il y a encore du boulot.

– n00dle

Note : 5/10

INJUSTICE : GODS AMONG US YEAR THREE #4

review INJUSTICE : GODS AMONG US YEAR THREE #4

Scénario : Tom Taylor Dessins : Mike Miller

Constantine et Batman en réalité c’est le même combat. Deux petits malins qui se croient meilleurs que les autres, mais il se pourrait que ce soit le cas pour eux, dans une certaine mesure. Mais là c’est tout de même le Spectre qui débarque d’on ne sait où pour on ne sait quoi. Il pourrait très bien bosser pour Superman ou pas du tout. Et encore une fois, comme pour d’autre, il n’est qu’un prétexte pour remettre sur la bonne voie l’un des personnages principaux de cette histoire. Là tout de suite, je me demande surtout comment Tom Taylor va tenir jusqu’à la fin de Year Five au rythme où il va avec les personnages DC Comics. Clin d’œil sympathique au fameux Batpunch, on ne découvre qu’à la fin les vraies intentions de l’un d’entre eux. En tout cas, ici on peut faire confiance à Zatanna parce que sans elle, les membres de l’insurrection serait morts depuis longtemps. Injustice : Year Three est toujours fidèle à elle-même. Rien de bouleversant à l’horizon mais un moment de lecture très agréable et qui donne encore envie de lire la suite.

– Nathko

Note : 7,5/10

SENSATION COMICS FEATURING WONDER WOMAN #11

review SENSATION COMICS FEATURING WONDER WOMAN #11

Scénario : Rob Williams Dessins : Tom Lyle

Changement d’équipe créative pour cette semaine. On retrouve Wonder Woman accompagnée par Big Barda. Cette fois c’est un petit peu un combat entre la force physique et l’intelligence. L’une ne pense qu’à taper et vaincre par tous les moyens, l’autre cherche à régler le conflit dans la paix. Face à se duo très puissant on a Mallah et Brain. Ce numéro nous apprend que parfois il faut savoir courber le dos pour obtenir ce que l’on veut et mettre sa fierté de côté. C’est sympathique, rythmé et plutôt assez efficace comme numéro.

Maintenant je n’ai pas spécialement été charmée par les planches de cette nouvelle équipe. Je les trouve parfois un peu grossières, bien qu’elles soient quand même assez correctes. Cela étant dit, c’est toujours un plaisir de lire du Sensation Comics Featuring Wonder Woman.

– Harley

Note : 6,5/10

THE FLASH SEASON ZERO #4

review THE FLASH SEASON ZERO #4

Scénario : Andrew Kreisberg Dessins : Phil Hester

Nous découvrons la nature du méchant qui se trame derrière les incidents du numéro précédent… et c’est à-peu-près tout, le reste étant de l’action de remplissage, avec une séquence particulière où l’on voit bien que les auteurs se lâchent complètement en proposant de l’invraisemblable qui ne passerait vraiment, vraiment pas (ou difficilement) sur le support tv. Reste que Phil Hester maîtrise bien la mise en scène, mais on dirait que Barry Allen a 30 ans, et le reste du cast est à peine identifiable. Un peu dommage pour ceux qui lisent la chose parce qu’ils aiment la série tv…

– ArnoKikoo

Note : 6/10


NEW 52

AQUAMAN #35

review AQUAMAN #35

Scénario : Jeff Parker Dessins : Paul Pelletier, Sean Persons

Aquaman #35 c’est le début d’une nouvelle aventure, d’un tout nouvel arc, Maelstrom. Pourtant, comme son nom le contre indique, ce numéro commence tout doucement, de manière bien (trop ?) tranquille. Arthur devient enfin proactif en tant que Roi d’Atlantis et cherche donc à ne plus être dans la simple réaction face aux évènements qui peuvent arriver. Pour cela, il doit connaitre Atlantis et la culture de son peuple mieux que personne. Pourtant il va faire appel à deux hommes de la surface pour cette tâche titanesque. Les deux seuls en qui il peut avoir confiance, et surtout dont il est sûr des motivations. Tout ce tableau est presque trop idyllique pour être vrai et pourtant. Arthur et Mera sont réunis et autour d’eux les conseillers de la famille royale. On visite Atlantis en même temps qu’eux et ces deux hommes venus d’en haut et tout cela fleure bon le grand film d’aventure. Vous savez, genre Jurassic Park avant que ça ne devienne l’enfer. On prend donc le temps de faire une pause avec ces personnages que l’on peut voir plus tranquille. Cela n’empêche pas le Roi de faire son travail en faisant des choix important pour le futur des Atlantes. Des décisions qui auront des conséquences certaines à long terme et qui diront si Arthur a fait, ou non, le bon choix. Aquaman #35 commence doucement son nouvel arc mais il le fait avec suffisamment d’aplomb pour nous convaincre que Jeff Parker sait où il va. La fin du numéro ne pourra que piquer votre intérêt et vous pousser à revenir le mois prochain. Paul Pelletier ne se transcende pas et certaines planches sont mieux réussies que d’autres. Dans l’ensemble ça reste vraiment joli à regarder.

– Nathko

Note : 7,5/10

BATMAN ETERNAL #29

review BATMAN ETERNAL #29

Scénario : Scott Snyder, James Tynion IV, Ray Fawkes, Kyle Higgins et Tim Seeley Dessins : Simon Coleby et autres

Le but de ce numéro est de nous ramener à la situation que nous avions laissée depuis pas mal de temps à Arkham, et force est de constater que tout va de mal en pis là-bas. Alors qu’Alfred est toujours en pleine crise de démence après avoir été injecté directement dans la tête de la Fear Toxin, Deacon Blackfire met son plan de résurrection démoniaque à exécution, alors que Batwing peine à s’en sortir avec son armure face à une armée de pseudo zombies… bref, c’est le darwa, et ça se ressent peut-être un peu trop, puisque même Batman trouve que la situation n’a aucun sens. On a un numéro un peu décompressé puisque la seule chose qui se déroule in fine c’est ce qu’on voit au début d’Arkham Manor #1 (enfin, un début de la chose), mais le reste de la situation n’évolue pas, sinon ce qu’on se doutait depuis un moment : Arkham n’est que le commencement. Le numéro est un peu plus faible que les précédents car trop concentré sur un seul endroit. Aux dessins, Simon Coleby nous fait un joli travail, des traits hachés et l’ambiance torturée correspondent parfaitement au glauque de la situation, et retranscrivent bien le stress de l’action et la violence de ce qu’il se passe.

– ArnoKikoo

Note : 7/10

EARTH 2 : WORLD’S END #3

review EARTH 2 : WORLD'S END #3

Scénario : Daniel H. Wilson, Marguerite Bennett et Mike Johnson Dessins : Jorge Jimenez, Eddy Barrows, Eber Ferreira, Paulo Siqueira, et d’autres

World’s End semble clairement profiter de tout le travail réalisé sur Earth 2 pour se permettre d’entrer dans le vif du sujet sans trainer. Ainsi World’s End #3 est un épisode chargé en personnages et le rythme effréné avec lequel on passe d’une intrigue à l’autre, tout en gardant un ensemble cohérent, est plutôt agréable et ne laisse aucune place à l’ennui. Tout s’enchaine très vite donc mais paradoxalement chaque sous-intrigue est encore au stade de la mise en place. Malgré tout Daniel H. Wilson et son équipe nous font bien ressentir l’ampleur du récit et nous maintiennent facilement en haleine pour la suite. Encore une fois, on retrouve une jolie brochette d’artistes pour illustrer le numéro, mais là aussi malgré les relais incessant entre tout ce beau monde, il y a une certaine fluidité qui se dégage de la partie graphique. Peut-être est-ce dû aux couleurs ou tout simplement au talent des artistes en question mais ça ne gène pas vraiment le plaisir de lecture, malgré un ou deux changements de style brutal au détour d’une page.

Earth 2 : World’s End #3 est donc un blockbuster efficace, divertissant et pour le moment honnête. Alors d’accord le récit ne révélera certainement pas de profondeur cachée à première vue, mais ce n’est pas ce qu’on demande à ce genre de série.

– n00dle

Note : 8/10

HARLEY QUINN #11

review HARLEY QUINN #11

Scénario : Justin Jordan Dessins : Brad Walker et autres

Ce numéro est d’une assez bonne fraicheur. Alors que le fils de Madame Macabre est de retour à Coney Island, il est de suite pris à parti par Harley Quinn pour aller à la rescousse de Power Girl qui est inconsciente sur la plage. S’ensuit alors toute une aventure pour trouver la tenue parfaite qui correspond au nouveau duo d’enfer de combattantes du crime. Power Girl toujours inconsciente aura droit à quelques essais par Harley Quinn, mais au final elle se réveillera et gardera son costume d’origine. C’est original et osé, Harley fait du grand Harley à inventer toute une nouvelle vie entre elle et Pee Gee.

J’ai ri par l’histoire, mais aussi par certaines cases qui sont très fun. Chad Hardin et Alex Sinclair se lâchent et apportent une touche sexy sans tomber dans le vulgaire. On retrouve également des scènes de la vie quotidienne pour lesquelles on peut avoir de l’empathie lorsque l’on est d’un petit gabarit ou d’un trop grand gabarit. Et je sais de quoi je parle en parlant de petite taille. Flotter dans les vêtements c’est pas cool, et l’autre Harley, celle de DC l’a bien compris aussi. La suite de ces aventures rocambolesques au prochain numéro.

– Harley

Note : 7,5/10

INFINITY MAN AND THE FOREVER PEOPLE #4

review INFINITY MAN AND THE FOREVER PEOPLE #4

Scénario : Dan Didio, Keith Giffen Dessins : Keith Giffen, Scott Koblish

Ok, Bat-Cow est dans ce numéro, et c’est complètement absurde ! C’est un cours passage cela dit, et cela ne justifiait pas vraiment sa présence sur la couverture, mais en même temps, c’est tellement drôle ! La naivieté de ces New Gods (ou les Forever People donc) est assez amusante. Et l’attitude de Bat-Cow est juste énorme. Imaginez Batman en vache, juste l’attitude, sans les cascade et le combat. Et voilà. Pour le reste, le numéro fait suite au numéro #3, d’il y a deux mois, et c’était un peu dur de reprendre le train en marche, il faut bien l’avouer. Surtout que j’ai encore le magnifique numéro du mois dernier dans la tête et que c’est encore visiblement trop tôt ici pour faire des rapprochement avec ce qu’il va s’y passer (oui, au futur). Toujours est-il que Godhead joue un peu sur la direction de ce titre, mais de manière relativement subtile, sans rentrer dans le tas (même si j’ai plus de réserve concernant le prochain numéro et le cliffhanger d’ici, assez déroutant et contradictoire, ou à moitié, avec le numéro de Red Lanterns). Seul bémol, c’est le but de la présence de ces Forever People sur Terre qui a droit à une nouvelle explication ici. Frustrant, ce numéro pourrait être vraiment chouette si je n’avais pas l’impression assez désuette que les auteurs savent pas encore bien de ce qu’ils vont en faire. Ou plutôt, qu’ils ne savent pas nous l’expliquer, car clairement, il y a le numéro du mois dernier qui a donné plein de pistes là dessus et il y a des tonnes de choses qui se profilent aussi dans ce numéro, notamment avec Infinity Man qui cache visiblement beaucoup de chose ! Mais rien que pour les quelques pages avec Bat-Cow et la sensation d’un univers cohérent et immense avec l’implication du crossover Godhead, ce numéro vaut toujours le coup !

– Freytaw

Note : 7/10

JUSTICE LEAGUE DARK #35

review JUSTICE LEAGUE DARK #35

Scénario : J.M. DeMatteis Dessins : Andres Guinaldo, Mark Irwin

Mais qu’est ce que J.M.DeMatteis est encore allé nous chercher au fond de sa tête ? Une histoire sordide et triste qui touche Zatanna en plein coeur. Après un sort lancé dans Justice League Dark Annual #2 (que l’on retrouvera la semaine prochaine, et je déteste quand les numéros sont inversés) la JLD se retrouve dans un endroit très mystérieux, séparée en groupes. Dans ce numéro on suit principalement Zatanna qui devra affronter des personnages qu’elle connait, mais lorsqu’elle découvrira la vérité, ce sera très douloureux. Il faut dire que la perversité de l’auteur va ici assez loin, c’est vraiment pas sympa d’infliger un tel périple à la pauvre magicienne.

C’est bien rodé, mais cette histoire d’inverser les parutions casse un peu le charme car même si le numéro présenté ici est chouette il nous spoile la fin de l’annual et les conséquences du sort jeté par Zatanna et Constantine (qui en plus est normalement actuellement sur Earth 2). Toutes ces histoires commencent à être assez compliquées, et vu la découverte du reste de l’équipe en fin de numéro, on est pas au bout de nos peines.

– Harley

Note : 7/10

RED LANTERNS #35, GodHead Acte 1 Partie 5

review RED LANTERNS #35

Scénario : Charles Soule Dessins : J. Calafiore

Serait-ce le premier faux pas de Godhead ? Red Lanterns #35 n’est pas la réussite digne de ce qui le précédait. Les raisons sont simples. D’une part ce numéro n’apporte ABSOLUMENT RIEN à l’histoire dans sa globalité mais elle ne sert quasiment à rien. En fait, consacrer un numéro complet à quelque chose qui aurait dû être intégré en une ou deux pages dans un autre numéro ça ne passe pas. Charles Soule a fait avec ce qu’il avait sous la main et la liberté qu’on lui a donné. Difficile de faire quoique ce soit quand on ne peut finalement pas toucher à l’intrigue principale pour la laisser à d’autres séries « plus concernées ». C’est vrai ça, Guy Gardner n’est plus que le seul porteur de l’anneau rouge maintenant. Du coup on se retrouve avec un numéro qui est une sorte de bouche trou dont le seul point positif est qu’il ramène Simon Baz sur le devant de la scène. Dans le même moment on traite Guy Gardner comme il y a bien longtemps, le mec toujours au courant des choses en dernier, bien après tout le monde. Ce n’est pas mauvais non plus, il ne faut pas déconner. C’est juste que l’utilité du numéro n’est pas un point sur lequel on peut compter. Du coup, ceux qui suivent le crossover le liront de toute façon, les autres s’en passeront largement.

– Nathko

Note : 6/10

SECRET ORIGINS #6

review SECRET ORIGINS #6

Scénario : Brian Azzarello, Cullen Bunn et autres Dessins : Goran Sudzuka et autres

Ha les origines secrètes… Cette fameuse série incomprise du plus grand nombre. La pauvre. Faut dire qu’elle a la facheuse tendance de nous rabacher des choses que l’on connait par coeur, alors forcément… Vu que nous sommes des lecteurs ronchons, on peine à apprécier. Je pense qu’il faut avant tout prendre cette série comme un genre de “catalogue” de référence des personnages DC dans l’univers des New 52. De plus, c’est souvent bien écrit et on a rarement vu catalogue aussi classe !

Ce numéro ne déroge pas à la règle. On commence avec une histoire introduisant Wonder Woman, par Azzarrello et Chiang et dessiné par un nouvel et troisième homme, Goran Sudzuka, qui imite un peu le style de Chiang et respecte le côté grecque antique de la chose. Evidemment, on apprend pas grand chose ici, mais on se plonge avec émotion derrière les premiers pas de Diana qui rêve de découvrir le monde et qui se refuse à n’être que de “l’argile”. Bien sûr, on revisite ses deux origines, l’ancienne et la nouvelle, sans plus de détails, mais vient ici se mêler l’influence d’une nouvelle divinité qui a été jusque là remarquablement absente de la série principale. Belle surprise. A noter aussi que la relation entre Diana et Aleka est légèrement approfondie, presque ambigüe.

Ensuite vient l’histoire que j’attendais particulièrement avec impatience puisque dans les derniers numéros de JLD, DeMatteis nous avait dévoilé des changements assez radicaux sur les origines de Boston Brand alias Deadman. Et c’est avec une bonne surprise que pour une fois, et ce contre toute attente, nous avons droit à un récit vraiment nouveau dans cette série. Je craignais cependant le gros retcon mais DeMatteis l’a joué fine. Il a inclus le run de Jenkins avec brio dans son intrigue, ne trahissant aucunement ce qui a été fait par lui, et lui donnant même un peu plus de poids, rajoutant ses propres mystères et ses chemins de “croix” tel qu’il aime en placer partout (c’est très Phantom Stranger dans l’esprit). De plus, il apporte (enfin) une réponse logique qui explique comment et pourquoi Deadman peut à présent interagir avec son environnement et être vu par ses congénères. Les dessins eux même étant assez chouettes avec des visages plutôt expressifs (même si je me marre un peu devant la tête d’ahuri que fait Deadman de temps en temps, ce qui n’était, je pense, pas l’effet prévu à la base).

Enfin, nous avons droit à un retour sur la vie de Sinestro grace à Cullen Bunn qui s’est approprié le personnage dans sa propre série. Un retour sur son passé où le fait que Sinestro aime jouer avec des LEGO est central… Bon je plaisante un peu (même si un parallèle rapide sur la force de l’imaginaire, la réflexion/méditation et la construction de LEGO est fait, ce qui est amusant), mais le cheminement dans l’esprit du personnage est bien dépeint, de son enfance à sa vie d’adulte et de membre du Sinestro Corps (en passant par la partie lantern), faisant, sur de nombreux aspects, écho sur le run de Geoff Johns et sur ce qui s’est fait avant ça. Petit bémol, son amitié avec Abin Sur n’est pas évoquée, alors qu’elle a toujours été un point central de son histoire; Bunn se concentre plutôt sur sa relation avec Jordan, mais on ne la connait que trop bien. Dommage pour cet oubli qui fait un peu tâche, car l’ensemble est encore une fois maitrisé et sympathique à lire ici. Cela reste cependant l’histoire le plus faible du numéro.

Cependant, je persiste et signe, j’aime bien cette série, qu’elle me soit destinée ou non en fait. En TPB, ça sera classe d’avoir toute les origines des personnages rassemblée dans une seule collection. Pratique pour apprendre le DC Verse aux gens. Et ce numéro relève de toute manière le degré d’utilité du titre pour ce qu’il apporte sur le personnage de Deadman. C’est pertinent et intéressant. Et globalement assez joli cette fois (ce qui n’est pas toujours le cas hélas).

– Freytaw

Note : 7/10

STAR SPANGLED WAR STORIES FEATURING G.I. ZOMBIE #3

review STAR SPANGLED WAR STORIES FEATURING G.I. ZOMBIE #3

Scénario : Justin Gray, Jimmy Palmiotti Dessins : Scott Hampton

Nous y revoilà. La fin du numéro #2, avec Jared le zombie, chevauchant sur son missile dans l’espoir absurde de le stopper, en direction d’un pauvre village d’innocents… La série d’espionnage se transforme en série B apocalyptique. Marrant, en fait le numéro de Futures End donnait carrément le ton, sauf qu’on avait la fin de l’histoire, avec le monde déjà tout contaminé de zombies, on ne sait comment, comme dans tout les films catastrophe qui te peinent à t’expliquer ce qu’il s’est passé. Ici, c’est clairement le commencement, comment cette folie meurtrière a débuté, dans ce village perdu au milieu de nulle part, avec un pauvre missile lancé par des terroristes, qui contenait un virus mortel à l’intérieur. Gray et Plamiotti s’amusent à placer le héros dans une situation ambigüe, une nouvelle fois, où le zombie, le vrai, doit faire face à une bande de gens enragés qui agissent comme des bêtes assoiffées de sang (oui des zombies, je sais, mais ça faisait une répétition !). Bonne idée d’avoir fait atterir le missile sur une clinique vétérinaire, super plan… Je vous laisse imaginer le bazar. C’est mouvementé, y’a de l’action à tout va et Jared peine à contenir l’infection. On a un début de catastrophe en somme et ça s’annonce très mal pour la suite. En tout cas, le titre tient ses promesses et fait dans la démesure tout en restant modeste dans son format, les dessins de Scott Hampton aidant à donner cette impression. On suivra toujours un peu ce côté espionnage du titre en suivant l’agent King qui a échappée de peu à la catastrophe et a réussi à sauver sa couverture. Elle n’a pas fini d’aller de surprise en surprise non plus et cela reste intéressant. Maintenant, il faut bien reconnaitre qu’en terme de profondeur, l’épisode reste relativement léger. La situation n’a pas le temps de se développer ici et on est loin d’un huit clos où nous sommes proches des protagonistes. Proche de Jared oui, mais c’est à peu près tout. Ca va d’ailleurs mal finir pour lui, même si je sais d’avance qu’il sera sauf au prochain épisode. Ha ces cliffhangers inutiles… Cela reste une lecture fun et décomplexée et je suis pressé de voir où tout ceci nous amène. Le titre respecte en tout cas le jeu, pas de super-héros, juste des militaire et un zombie. Ca pimente un peu les enjeux !

– Freytaw

Note : 6/10

SUPERMAN #35

review SUPERMAN #35

Scénario : Geoff Johns Dessins : John Romita Jr., Klaus Janson

Superman #35 est une lecture un peu bizarre. Il ne fait aucun doute que Geoff Johns cherche à récupérer l’essence du Superman pré-New 52 et ce n’est pas cette ode à Superman IV : Quest For Peace qui me fera dire le contraire. Ce ne sont pas non plus les efforts considérables de Perry White pour ramener sa deuxième star au bercail qui viendront contredire ça. Dans cette quête pour un retour à un statu quo bien plus familier des anciens lecteurs, Johns oublie un peu trop vite Ulysses et son développement. Ainsi, au lieu de passer un peu de temps sur les conséquences d’avoir tué un innocent, l’auteur trouve une combine pour faire passer la pilule plus facilement et directement tourner la page. The Machinist se transforme de plus en plus en simple moyen à une autre fin qu’un réel plus à la galerie des vilains de Superman, qui mérite pourtant d’être modernisée et élargiee. D’ailleurs la réaction d’Ulysses à tous cela me parait un brin déplacé et disproportionné par rapport à son état émotionnel et sa façon d’agir. Là où vraiment le numéro s’en sort le mieux c’est sur les forces du duo Johns/Romita Jr. Le script offre au dessinateur la possibilité de s’exprimer autant dans l’émotion que dans l’action. Si l’on ne peut pas dire que les traits de Romita Jr. soient tout ce qu’il y a de détaillé, on ne peut pas non plus dire qu’ils manquent de dynamisme. Les expressions faciales sont superbes, l’action puissante et la simplicité de ces traits permettent de parfaitement retranscrire le langage du corps, les premières pages avec Ulysses en sont le parfait exemple. En bref, Superman #35 ce n’est pas brillant mais ça fait carrément le job et l’on sent parfaitement que Johns y met du cœur.

– Nathko

Note : 7,5/10

THE FLASH #35

review THE FLASH #35

Scénario : Van Jensen, Robert Venditti Dessins : Brett Booth, Norm Rapmund

On commence à connaitre la recette avec cet arc et il était donc temps de mettre les deux pieds dans le plat avec ce numéro. La couverture nous promettait le grand affrontement entre les Flash du présent et du futur et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle ne ment pas sur la marchandise. Les amateurs de baston vont être servis. Brett Booth étant tout de suite plus à l’aise pour mettre en scène l’action, cet épisode était donc fait pour lui et il délivre ce qu’on attend de lui. Ses fans apprécieront tandis que ses détracteurs trouveront encore et toujours les même défauts. Les pages sont, par contre, presque trop chargées par moment, ce qui donne un aspect brouillon à la chose. Van Jensen et Robert Venditti continuent, de leur côté, un récit rythmé et efficace, en tout cas dans sa deuxième partie. En effet, la première moitié du numéro n’est pas exceptionnelle, la faute à un dialogue entre Barry Allen et le Futur Flash qui lui explique les tenants et aboutissants de ses actes. Barry apprend des choses mais le lecteur, non, puisqu’on sait tout ça depuis plusieurs mois maintenant. Dans l’ensemble, et même si ça rappelle parfois une ou deux histoires du passé, The Flash reste une série sur laquelle on peut compter, à condition de chercher du divertissement fun et décomplexé.

– n00dle

Note : 7/10

THE NEW 52 : FUTURES END #25

review THE NEW 52 : FUTURES END #25

Scénario : Keith Giffen, Dan Jurgens, Jeff Lemire, Brian Azzarello Dessins : Patrick Zircher, autres

Un numéro un peu plus calme cette semaine. On ne va pas leur jeter la pierre non plus. Ca fait du bien que ça “pause” un peu. Même si c’est la suite direct du dernier numéro. Revoir Superman en mode “Man of Steel” torse poil avec la barbe, c’est sympa mais ça cache autre chose que Constantine (qui semble encore une fois tout savoir) va lui expliquer ce qu’il en est… J’aime pas trop son explication sur Brainiac d’ailleurs. Mais c’est juste parce qu’il est trop évasif, évidemment, sinon c’est pas drôle. Sinon sérieusement, le personnage de Grifter est tellement maltraité dans cette série que je peine vraiment à comprendre pourquoi ils ont tenu à le balader ici… Ok, il a eu un semblant d’utilité ici, parce qu’il fait un genre de révélation choc (enfin si on veut), mais ça ne suffit pas à m’emballer plus que ça sur le personnage. On s’en fout en fait, limite je suis du coté de Deathstroke là, c’est dire. Pour Firestorm, on revient un peu dessus, et la suite continue de se dessiner. Mais encore une fois, on est bien dans un passage de transition, et ça risque là aussi tourner au vinaigre. Petite surprise avec le cliffhanger que je n’avais (presque) pas vu venir, bien qu’à ce stade de l’histoire, je me demande vraiment à quoi cela va servir et comment cela sera traité. Zircher et Merino se passent la main sur le numéro et c’est plutôt correct/bon, comme d’habitude, rien de particulier à relever de ce coté là ! Sinon, issue plus qu’intéressante pour l’équipe du “nouveau Stormwatch“, et enfin, petite référence assez drôle de la part de Fifty Sue sur l’univers de Star Trek. Autant de bonnes petites choses qui relèvent un numéro un peu plus mou que d’habitude, mais qui fait quand même le job.

– Freytaw

Note : 6/10

7 Commentaires

  1. C’est une fois de plus avec joie que j’ai retrouvé world’s end, un bon p’tit blockbuster bourré d’action et en prime une belle galerie de persos.

    Eternal j’ai trouvé ça un peu pénible cette semaine, pas mauvais mais pas passionnant non plus. Je me demande si la sortie de Batman #35 n’a pas un peu entaché mon plaisir…

    Superman je ne regrette vraiment pas, Romita ça lui va vraiment bien, il fournit un super travail, et il me tarde de le voir dessiner d’autres personnages DC.

    Et merci pour la rubrique qui est toujours aussi cool ;-)

  2. – Aquaman. Après avoir éliminer une menace quelconque, qu’est-ce qu’on fait dans Aquaman ? On revient sur l’éternel problème de la légitimité d’Arthur en tant que roi. Je ne sais pas trop comment ça se passait dans l’ère pré-New 52, mais visiblement ce problème a l’air d’être le machin récurrent du personnage. Ça pourrait être un peu lassant à la longue, mais je suppose que sans ça, le personnage ne serait pas celui que l’on connaît. Et c’est plutôt intéressant à voir, on part sur une hypothèse qui pourrait peut-être permettre de bons développements. Niveau dessin, c’est toujours Pelletier et donc c’est beau, notamment quelques planches pleines de détails qui sont un régal pour l’oeil.
    – Batman Eternal. Y a pas à dire, les passages à Arkham ne m’enchantent beaucoup dans cette série. Je ne sais pas si ça tient au fait que c’est Fawkes qui les écrit en général ou si c’est juste l’intrigue en elle-même qui ne m’intéresse pas. J’ai l’impression que ça n’avance pas beaucoup et je suis toujours aussi perdu dans cette partie de l’histoire qu’au début. J’ai la sensation de ne pas bien comprendre qui est qui et qui veut quoi, bref je trouve la narration pas très claire et au bout d’un moment ça commence à m’agacer. J’espère que tout ça va finir par servir à quelque chose car pour le moment, je trouve que la série serait bien meilleur sans toute cette partie sur Arkham.
    – Earth 2 – World’s End. Pour l’instant, ça a le même défaut que TN52FE et Batman Eternal au démarrage : beaucoup d’arcs narratifs en parallèle. On consacre donc peu de pages à chacun et il est un peu difficile de suivre qui fait quoi. Ceci étant, ça semble amener des choses intéressantes dans tous les fils d’intrigues et je commence à m’y retrouver par rapport au tout début où ça me semblait un peu fouilli. Par contre, je suis toujours un peu inquiet sur la relation entre cette série et Earth 2, vu que les deux séries devraient se passer plus ou moins en parallèle. Niveau graphique, faudrait qu’ils se décident à n’avoir qu’un seul artiste par numéro, ça nous simplifierait un peu les choses.
    – Harley Quinn. Un numéro assez amusant. L’amnésie de Power Girl est l’occasion de balancer quelques tacles sur sa tenue vestimentaire ou sur la technique de camouflage de Clark Kent. Le duo est assez improbable et on sent qu’Harley s’amuse beaucoup avec sa nouvelle copine. Je suis curieux de voir comment tout ça va finir et surtout comment Harley survivra lorsque Power Girl retrouvera la mémoire.:p
    – Infinity Man and the Forever People. C’est un peu la série qui essaie d’être sérieuse sans totalement y arriver, cf. Batcow qui fait une petite apparition dans ce numéro. On a droit à une explication pour ne pas impliquer les personnages dans l’event Godhead, même si vu la fin du numéro il y a fort à parier qu’on va bien finir par y arriver. Niveau dessin je continu d’apprécier ce style.
    – Justice League Dark. Visiblement il nous manque un truc qui apparaîtra dans le prochain Annual, mais l’histoire est suffisamment bien ficelée pour que ça ne cause pas vraiment de soucis. L’intrigue de ce numéro a un dénouement un peu convenu, mais je trouve que la barque est plutôt bien menée et je me suis laissé promener tranquillement.
    – Red Lanterns. Une fois de plus, on voit des Lanterns se faire mettre minable par des New Gods. Ça a un côté un peu répétitif d’un titre à l’autre, mais si l’on ne lit que certaines séries de l’univers des GL alors on est un peu obligé d’en passer par là. Et je n’en fini pas de détester l’arrogance de ces New Gods. Je sens que je vais vraiment prendre plaisir à les voir se vautrer quand ça finira bien par arriver.
    – Star Spangled War Stories. Pas grand chose à en dire, c’est très classique, l’infection zombie se répand dans une petite ville et le héros est seul, ou presque, pour lutter contre. Efficace, mais sans originalité, pour le moment. J’apprécie toujours autant le dessin qui colle bien à l’ambiance de la série.
    – Superman. La confrontation entre Superman et Ulysses c’est un peu un échange entre le Superman des débuts et le Superman qui a déjà une certaine expérience du monde. L’écart entre l’idéal et la réalité à partir de laquelle cet idéal doit travailler. Je ne sais pas trop comment tout ça va se terminer, mais c’est intéressant. Graphiquement, j’aime bien ce que fait Romita Jr. je trouve que ça colle bien à Superman comme graphisme.
    – The Flash. Je trouve ça pas mal comme conclusion à cet arc. C’est un peu triturage de neurones au niveau des problèmes temporels, mais ça a l’air de tenir la route. Je ne sais pas dans quoi les auteurs engage leur personnage pour la suite, mais ça a l’air curieux. :-)
    – TN52FE. Plus ça va et plus je m’ennuie sur Cadmus Island, j’ai vraiment l’impression qu’ils n’ont rien d’intéressant à raconter sur cet endroit. Le reste est déjà plus enthousiasmant et on dirait que cette histoire de Firestorm va peut-être enfin mener quelque part. Et je suis intrigué par l’endroit où va atterrir Stormwatch. Globalement, je continue de penser que cette série s’étire trop, ça mériterait d’être un peu plus dense car j’ai l’impression qu’il y a quand même pas mal de passages inutiles depuis le début de la série.

    • ah ben contrairement à toi j’apprécie bien la variété des dessinateurs sur worlds’end, ça permet d’avoir quelques jolies pages. Contrairement à Eternal où parfois c’est carrément tout le numéro qui est limite ;-)

  3. The Flash reste une série sur laquelle on peut compter, à condition de chercher du divertissement fun et décomplexé.

    Merci pour ce retour, ça va me plaire.

  4. -Injustice Gods Among Us. Confirmation des pertes, aha Taylor élimine encore et toujours des personnages et c’est dingue comme ça fait du bien cette série où les types ne ressuscitent pas trois pages plus loin. Et la confrontation Constantine/Batman est à la hauteur de mes espérances. Ce bon vieux John est vraiment fidèle à lui-même. :p

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