Les points positifs:
  • Un baiser qui n’est pas si vide de sens
  • Le groupe qui explose…
  • Un teasing de fin de OUF!
Le point négatif:
  • Jim Lee en mode “rush”

THEY AREN’T THE TEAM WE NEED THEM TO BE!


Avec le bruit que le teasing de Justice League #12 a fait subir au monde entier, il était normal que le numéro soit attendu. Avec une seule cover, il a réussi à créer des débats d’une utilité et d’une intelligence plus que discutable partout sur le net. Alors oui, on peut tergiverser des heures sur le bien-fondé, le fan service ou l’opportunisme de l’échange de langue entre Superman et Wonder Woman, mais pourquoi juger AVANT que le numéro ne soit entre vos mains ? Maintenant que ce Justice League #12 est en notre possession, il en enfin temps de pouvoir donner son avis en se basant sur les faits. Encore une fois, DC fait du DC. Une couverture qui met en avant un aspect du comic que vous allez lire mais qui n’est en aucun cas le reflet de l’histoire qu’il contient. C’est surtout dans ces moments que je rigole car au final ce bisous quasi divin ne s’étale que sur 4 pages seulement…nous y reviendrons.

Les premières pages nous rappellent la fameuse crise de Wonder Woman contre Green Lantern et Superman qui a eu lieu devant les yeux du public. Fâcheux évènement qui est sans doute la goutte qui fait déborder le vase. Toujours est-il que nos super héros sont encore aux prises avec Graves qui se fait un malin plaisir à les torturer, à leur montrer à quel point ils sont faillibles, comme n’importe lequel d’entre nous. C’est bien le point central de cet arc « The Vilain’s Journey ». Montrer au monde entier qu’ils ne sont pas plus fiables que les humains, qu’ils ne peuvent être des êtres de confiance car plus centrés sur eux-mêmes que sur le monde qui les entoure et qu’ils sont censés protéger. Ici c’est directement le “super” statut qui est la véritable cible.

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Je pense surtout, et cela n’engage que moi, que cette première année de Justice League n’est pas le titre que nous pensions être. Au contraire d’être le titre réunissant Superman, Batman, Wonder Woman, Green Lantern, Flash, Aquaman et Cyborg en tant qu’équipe, il met en avant les individualités de chacun. Une somme de personnalités qui n’est, en aucun cas, une équipe. Un groupe qui depuis 5 ans se cherche. Justice League est un comic qui  ne parle pas de la Justice League mais de ce qu’elle n’est pas. Et si j’ose m’aventurer un peu plus loin, on peut même se dire que ce qui tient le titre depuis 1 an ce n’est pas nos super héros, mais Steve Trevor et David Graves.

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Retour à cette folie qu’est la relation Superman/Wonder Woman. Pourquoi crier que cette relation est une hérésie ? Parce que Superman doit être avec Lois ? Pourquoi faire ? Ce que je veux dire ici c’est que ce baiser, que je qualifierai plus de « rapprochement » physique entre deux des êtres les plus puissants de la planète, n’est pas si vide que cela. En 4 pages, Johns parvient à justifier cette super amourette grâce à un seul mot « Alone ». Je n’expliquerai pas plus mon point de vue car il le sera dans un article dédié. Ce buzz mené de main de maitre par DC n’est sans doute que la partie émergée des plans secrets que DC a pour son univers. Mais plus que l’acte, c’est bien les conséquences qui m’excitent. Quand une relation dérape et qu’elle emporte dans son sillon des catastrophes, n’est-ce pas là le signe des plus grandes histoires d’amour ?

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Avec ce #12 Geoff Johns conclut sa première année sur Justice League et il le fait d’une bien belle manière pour ceux qui veulent y voir plus que du simple comic pop-corn. De l’action il y en a, de la romance aussi et en plus ça pique les yeux tellement c’est beau. Justice League est un blockbuster, le titre phare de l’évènement du relaunch et ce n’est pas pour rien. Le duo Johns/Lee est d’une efficacité incroyable. Plein de défauts et pourtant bourré de charme, Justice League est l’exemple même du comic mainstream destiné à être lu par le plus grand nombre. De ce côté au moins, la mission est réussie !

4 Commentaires

  1. je suis désolée, mais moi je peux pas approuver ça. J’adore le style de dessin de jim lee, mais je suis avant tout une fan de la justice ligue (que je ne trouve pas super bien présenté au niveau des personnalités des héros), je trouve l’histoire entre lois lane et superman super romantique (ça aurait été bien de la reprendre depuis le début au lieu de l’éradiquer) et je rêve que commence une vraie liaison entre wonder woman et batman (les BD des années précédentes nous avez montré pas mal de scènes romantiques entre eux, sans jamais aller plus loin que les baisers, mais ils vont tellement bien ensemble que ça ma fait presque mal de la voir avec superman!!!)

    • Bah; Ils ont rebooter leur univers, ils vont pas refaire ce qui c’est déjà passé.^^

      Très bon épisode de Justice League au passage. Je ne trouve pas Jim Lee en mode “rush”. Vous attendez trop de lui je crois.lol
      J’ai hate de lire tout ça en français, mais ce sera pas pour de suite hélas.^^

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