Le Coup de Cœur de la semaine

  • Coffin Hill #11

Le Top de la semaine

  •  Infinity Man : Futures End #1
Le Flop de la semaine

  • Superboy : Futures End #1

Bonjour à toutes et tous et bienvenue dans cette magnifique rubrique des Review Express VO qui, si j’en crois ce que j’entends, devrait bientôt être décorée de la Légion d’Honneur pour services rendus à la nation.

En effet, grâce à elle, chaque semaine vous pouvez être au courant de la qualité des sorties VertigoNew 52 et Beyond the New 52 de DC Comics grâce à la plume acérée des membres de notre équipe. Nous entamons la seconde semaine du mois spécial 5 Years Later, qui nous a réservé quelques numéros sympas, mais également de bonnes grosses bouses, de celles qui donnent raison à ceux qui disent que “les mois spéciaux DC cay de la mayrde”. Alors pour se consoler, on pourra toujours aller regarder du côté Beyond (il y a quelques numéro bien, genre Sensation Comics ou Batman Beyond 2.0), ou mieux, du côté de Vertigo qui cette semaine a définitivement conquis nos coeurs !

Pour le reste, je vous invite à suivre le guide et surtout à laisser en commentaires vos avis et critiques sur vos lectures de la semaine ! Comme vous le faites plutôt bien depuis quelques temps, et c’est un vrai plaisir de voir qu’encore en 2014, il y en a qui lisent des comics ! Gloire à vous, amis lecteurs !


VERTIGO

 

ASTRO CITY #15

review ASTRO CITY #15

Scénario : Kurt Busiek Dessins : Brent Anderson

Je ne vais pas faire dans le suspense, encore une fois ce nouveau numéro d’Astro City est brillant ! Il s’agit ici, comme toujours d’ailleurs, pour Kurt Busiek d’utiliser les mythes et les passages obligés d’une histoire de super-héros pour nous parler de l’humain. Cette fois, au détour de quelques gifles échangées entre des héros et des robots, l’auteur nous offre une réflexion touchante sur la solitude, sur les erreurs du passé et finalement sur l’acceptation de ce passé. Tout ça avec un patchwork de personnages qui se battent contre leurs démons. La beauté là-dedans, c’est que l’ensemble est réalisé sans faire dans le pathos et je me répète, avec une sincérité touchante malgré les quelques infimes maladresses scénaristiques. Le travail de Busiek est, en plus, appuyé par celui de Brent Anderson. En état de grâce quand il retrouve le monde d’Astro City, on pourrait se passer des mots tant l’artiste nous fait ressentir tous les enjeux de l’histoire à travers les regards et les expressions de ses personnages. Ajoutez à cela un découpage précis et inventif dans les séquences de souvenirs et vous obtenez un livre qui a la classe. Voilà c’est ça, Astro City c’est la grande classe.

– n00dle

Note : 9,5/10

COFFIN HILL #11

review COFFIN HILL #11

Scénario : Caitlin Kittredge Dessins : Inaki Miranda

Coffin Hill #11 ou la grosse claque visuelle de la mort qui tue. Non mais dès les premières pages on en prend plein les mirettes, Inaki Miranda et Eva de la Cruz livre du haut niveau, leurs créatures, leurs monstres, leurs personnages, tout est splendide, macabrement beau. J’adore.

Côté histoire, ça avance assez bien à Coffin Hill avec l’histoire de Patrick, le frère de Nate. On commence à doucement comprendre ce qu’il se passe, même si on ne sait toujours pas qui est la demoiselle un peu pas belle aux yeux absents avec qui il magouille. D’ailleurs je ne l’aime pas de Patrick, et ce depuis le début de la série. Eve commence à comprendre de son côté dans le passé les liens qui unissent les victimes du Ice Fisher. Cependant, lorsqu’elle assemble les pistes, elle se fait interrompre par son supérieur, qui la prendra au dépourvu en lui proposant un rendez-vous boulot qui ne finira pas tellement boulot boulot. Ici aussi c’est bien amené, c’est pas trop kitsch, et même si j’ai une légère appréhension sur la suite des évènements, je fais confiance à Caitlin Kittredge pour maîtriser la situation. Je pense qu’elle ne laisse absolument rien au hasard dans cette histoire.

– Harley

Note : 9/10


BEYOND THE NEW 52

 

BATMAN BEYOND 2.0 #32

review BATMAN BEYOND 2.0 #31

Scénario : Kyle Higgins, Alec Siegel Dessins : Thony Silas

Nouvel arc qui débute cette semaine dans l’univers Beyond 2.0 Kyle Higgins nous ramène à nouveau dans la timeline des Justice Lords histoire de nous montrer que les deux Terry McGinnis n’ont pas fini de se voir, et ça amène des choses intéressantes également vis-à-vis du relationnel. L’autre point qui nous intéresse, c’est le devenir de Wire qui est embrigadé par Ghoul, avec en plus le retour d’un vilain bien connu des fans de Batman Beyond, quelque chose qui n’est vraiment pas pour me déplaire. On reste néanmoins dans le numéro d’introduction, avec pas mal de parlotte, et ça ne bouge pas énormément. Mais c’est un numéro qui reste malgré tout bien écrit, et qui donne envie de poursuivre la lecture, avec de plus un Thony Silas qui excelle dans ses dessins, ça faisait longtemps que je ne l’avais pas vu sur la série, et ça fait rudement plaisir, tant ses personnages sont croqués avec précision, et que le ton et l’ambiance de l’univers sont en parfaite adéquation avec la série. Un vrai petit plaisir.

– ArnoKikoo

Note : 7,5/10

 

BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #10

review BATMAN : THE JIRO KUWATA BATMANGA #10

Scénario : Jiro Kuwata Dessins : Jiro Kuwata

Nouvel arc pour le Batmanga de Jiro Kuwata, de ce fait, notre héros préféré (tout le monde aime Batman, faut pas déconner) sera confronté à une nouvelle menace terrible, en la personne de Professor Gorilla, qui comme son nom l’indique, est un gorille. Mais pas n’importe quel gorille, puisqu’il obtiendra rapidement des pouvoirs, qui rappelleront étrangement ceux d’un autre singe bien connu des lecteurs de DC Comics. Le numéro sert véritablement à présenter ce nouveau vilain, et fera peu intervenir Batman. Le mangaka change un peu ses habitudes en ne nous proposant pas vraiment d’action dans ce numéro d’exposition, qui ne fait que nous montrer les capacités de ce nouveau personnage, qui nous les montrera très rapidement, en s’en prenant à un pauvre scientifique. L’intrigue qui s’amorce est assez intéressante, et les pouvoirs du méchant sont tels que Batman & Robin devront à coup sûr redoubler d’ingéniosité pour le vaincre, ce qui nous laisse imaginer de bonnes choses pour la suite.

– Zeppeli

Note : 6/10

 

INFINITE CRISIS : FIGHT FOR THE MULTIVERSE #17

review INFINITE CRISIS : FIGHT FOR THE MULTIVERSE #16

Scénario : Dan Abnett Dessins : Eduardo Francisco

Infinite Crisis allait mieux depuis quelques semaines mais ici la rechute est terrible. Le gros problème c’est qu’on a l’impression que la moitié de l’épisode n’est qu’un gros remplissage de blanc, avec des dialogues peu inspirés. C’est simple, en lisant uniquement les deux premières et les deux dernières pages, on peut aisément comprendre l’histoire sans problème. Encore une fois, Abnett nous sert un cliffhanger assez fort (et encore…) pour attiser notre curiosité pour la semaine suivante, mais avant ça pas grand chose à se mettre sous la dent, même rien du tout… On retrouve donc avec le même problème que la semaine dernière, à savoir un auteur qui résume discrètement la situation pour les lecteurs et pendant ce temps-là, ça n’avance pas. Eduardo Francisco fait, de son côté, le job avec des planches plutôt jolies, en ce qui concerne les personnages en tout cas. Pour le reste, il se contente du strict minimum avec des arrière-plans minimalistes pour faire illusion.

– n00dle

Note : 3/10

INJUSTICE : YEAR TWO #23

review INJUSTICE : YEAR TWO #22

Scénario : Tom Taylor Dessins : Bruno Redondo

Autant que je puisse aimer cette série, je pense que cette fois ça va un peu trop loin. Enfin je dis ça c’est surtout parce que j’ai tellement envie de défoncer cette p***** de gueule de****** de Sinestro ainsi que tous les autres pour être aussi débiles les uns que les autres. Finalement c’est bien la preuve qu’ils sont tous dans un concours de celui qui montrera qui a la plus grosse. C’est tellement plus facile de rejeter la faute sur les autres que de reconnaitre que l’on fait partie du problème. En ce sens, notre monde n’est pas spécialement différent. Sauf qu’ici ils ont des super pouvoirs. Black Canary n’est pas morte, c’est déjà ça et son petit stratagème, bien qu’ingénieux, ne changera pas le cours de la bataille que l’on sait déjà perdue pour la résistance. On tombe encore une fois dans la facilité avec un bras qui va se séparer de son propriétaire. Je pensais qu’on en avait terminé mais ce n’est pas le cas. Taylor aurait dû montrer qu’il s’agissait d’un clin d’œil ou d’une espèce de moquerie. Du coup j’ai carrément les boules parce que je pensais vraiment que Superconnard allait en prendre plein la tronche… mais en fait non. À mon avis Taylor le fait exprès pour nous faire encore plus détester le personnage. Il n’y a rien de plus rageant que ça, surtout avec Sinestro derrière qui fait mumuse comme bon lui semble.

– Nathko

Note : 8/10

SENSATION COMICS FEATURING WONDER WOMAN #5

review SENSATION COMICS FEATURING WONDER WOMAN #4

Scénario : Ivan Cohen Dessins : Marcus To

Sensation Comics featuring Wonder Woman nous revient cette semaine. Cette fois, le sujet évoqué concerne les Dieux grecs. Car effectivement Wonder Woman a hérité de leurs traits et certains peuvent penser qu’elle pousse les gens à vénérer ses Dieux. Mais la belle a de la répartie et sait se défendre publiquement. Cependant, les choses ne vont pas se dérouler comme à l’ordinaire suite à certaines de ses révélations, et il semblerait bien que les Dieux lui ont tourné le dos. Maintenant, il nous faudra attendre le prochain numéro pour comprendre de quoi il retourne réellement. Un numéro toujours fort, qui nous présente Wonder Woman sous un autre angle et je dois vous avouer que je suis vraiment très curieuse de découvrir la suite de cette histoire écrite par Ivan Cohen. Les planches signées Marcus To et Andrew Dalhouse sont très agréable et collent assez bien à l’histoire.

– Harley

Note : 8/10

THE FLASH SEASON ZERO #1

review THE FLASH SEASON ZERO #1

Scénario : Andrew Kreisberg Dessins : Phil Hester, Eric Gapstur

Que nous propose ce premier numéro qui se déroule entre le pilote de la série tv The Flash et les épisodes suivants ? Nous avons droit à une introduction en bonne et due forme avec un long flashback qui rappelle quelques scènes de la saison 2 d’Arrow et de ce qu’on suppose être des moments du pilote de la série (enfin, je dis ça, mais je n’en sais rien, je ne l’ai pas vu bien entendu). De quoi bien se familiariser avec les personnages de la série. Au moment présent, nous avons droit à une présentation d’un des vilains de Flash, et on voit déjà que le comics, comme son cousin Arrow, cherche à s’émanciper des contraintes techniques liées au format tv. En quelques cases de ce numéro, on aurait déjà explosé le budget FX ! Reste un début d’intrigue ce qu’il faut d’intrigant pour donner envie de lire la suite, avec un mystérieux vilain teasé dans l’ombre, mais dont je suppose qu’on n’en verra pas la présence dans la série. Graphiquement, Phil Hester rend un travail correct avec quelques très jolies cases, mais on sera surpris, par rapport à Arrow, de la liberté prise par rapport à la ressemblance des personnages avec les acteurs qui les incarnent. Le ton reste porté action et est assez léger, et j’attendrais de voir la saison pour juger du coup de la fidélité au support. Quoi qu’il en soit, sans être génial, c’était loin d’être mauvais, alors je continuerai l’aventure jusqu’à ce que ça me lasse.

– ArnoKikoo

Note : 7/10


NEW 52

BATGIRL : FUTURES END #1

review BATGIRL : FUTURES END #1

Scénario : Gail Simone Dessins : Javier Garron

Pour son tout dernier numéro sur Batgirl j’espérais que Gail Simone soit au top de sa forme. Mais malheureusement on tombe encore une fois dans le même schéma qu’à l’accoutumée. Elle se marie mais fait face à un terrible événement ce jour précis, au fond du sceau, elle ère et infiltre les milieux des vilains emblématiques de Batman, pour finir par demander à Bane de l’entrainer et de la former à devenir comme lui. Par la suite, elle deviendra une redoutable meneuse de gang, le gang des Batgirl. Si quelques noms font vraiment plaisir à lire, l’histoire reste caractéristique. Car après avoir une nouvelle fois Bane, elle reprendra du poil de la bête et reprendra son identité de Barbara Gordon. En gros, ça va mal, on cogne, ça va mieux. Le seul point vraiment intéressant de ce numéro reste l’apparition de Cassandra, Tiffany, et Stephanie en Batgirl, pour le coup c’est trois en un.

Bon les planches, c’est parfois bien, parfois moins bien. C’est pas moche à souhait hein, mais une histoire déjà pas terrible avec des planches pas très belles ce n’est pas idéal pour un dernier numéro, et honnêtement je suis assez déçue, pour ne pas dire beaucoup de retomber encore une fois dans les mêmes travers.

– Harley

Note : 4/10

BATMAN : FUTURES END #1

review BATMAN : FUTURES END #1

Scénario : Scott Snyder, Ray Fawkes Dessins : Aco

Difficile de réellement juger ce qu’est ce numéro. On a via une case un aperçu assez intrigant de ce que va être la Bat-Family d’ici 5 ans, ainsi que des révélations sur les manigances d’un Lex Luthor qui, à priori, ne dispose plus du statut doré dont il bénéficie dans le présent du DCU. Par contre, qu’on ne me dise pas que ce numéro se passe dans 5 ans, le Bruce qu’on y voit est bien trop vieux (entre autres, vous verriez son état physique, ou ce qu’il utilise pour s’en sortir) pour ça. C’est du “20 Years Later”, au mieux. Pourtant, c’est un récit, d’une part franchement détaché de Futures End mais qui reste cohérent avec tout ce qu’a fait Snyder sur le personnage. Un Snyder qui décidément n’en a rien à faire de l’éditorial et continue sa popote dans son coin. C’est un récit qui se lie directement à celui qu’il avait fait avec Sean Murphy dans le Detective Comics #27, et qui poursuit donc l’avenir qu’il a prédit pour le personnage. Ce n’est plus un futur possible, c’est clairement le futur de Snyder, qui va donc réussir à raconter le passé, le présent et le futur du personnage – moi je vous dis qu’une fois le 50ème numéro de son contrat achevé, il s’en ira ! Alors ça ne me dérange pas que Snyder continue dans son égo-trip pour ce numéro, ce qui est con c’est que pour l’instant c’est pas raccord avec le Batman vu ailleurs, par exemple dans le Detective Comics de la semaine dernière… alors oui, dans Futures y a le “s” qui traduit un pluriel, mais bon… Reste que Ray Fawkes qui écrit le numéro et les dialogues (le script est de Snyder) réussit très bien son coup, et le relationnel Batman/Alfred ou Batman/Lex est habilement travaillé (Lex s’en sort très bien), et on a même droit à l’un de ces moments creepy dont l’auteur raffole tant… Au niveau graphique, je m’attendais à pire avec Aco, et sa patte contribue aussi à l’effet “20 Years Later”. C’est pas très joli, mais ça a le mérite d’avoir une certaine personnalité, et le passage creepy que je mentionnais avant colle bien avec son style. Simple remarque : ma note dénote entièrement de mon incapacité à décider de si j’ai aimé le numéro pour la cohérence de la vision de Batman par Snyder (avec l’exécution par le reste de l’équipe artistique) vis-à-vis du reste de son travail, et l’agacement de voir Snyder ne pas vouloir proposer autre chose que son Batman, justement…

– ArnoKikoo

Note : 5/10

BATMAN ETERNAL #23

review BATMAN ETERNAL #23

Scénario : Tim Seeley Dessins : Dustin NGuyen, Derek Fridolfs

Dustin N Guyen est de retour, et à titre personnel, je le trouve plus en forme que les dernières fois ! Voilà qui donne une aura déjà originale au titre. Car nous avons là un numéro assez sympathique qui se détache un peu de tout ce qu’on a vu avant (même si on reste dans l’univers de Batman Eternal, faut pas non plus s’y tromper), en dehors de la confrontation “quasi-finale” et anecdotique entre Batman et l’Architect. Détaché car le numéro s’oriente autour de Catwoman et de son devenir, Catowman que NGuyen n’a pas oubliée et sait toujours aussi bien dessiner, cela va sans dire. Un devenir pour la femme-chat qui est un peu gâché de surprise puisque l’on sait pertinemment comment elle va finir (merci à la spoiler issue). Cependant, j’ai apprécié l’écriture du scénario et de la caractérisation, sans compter que Seeley puise toutes les ressources du personnage dans son run New 52, avec les bases posées par Judd Winick il y a trois ans de cela. Et oui, déjà. Ce qui fait plaisir à la continuité. Et l’exécution passe crème, même si de grandes décisions tardent à venir (ce n’est pas le numéro où tout va basculer pour elle). Par contre, côté Gotham, il va se passer un drame à une échelle assez extravagante (merci à l’Architect), puisqu’on se dirige doucement vers un No Man’s Land bis (ou Zero Year bis si vous voulez). Pauvre ville, elle ne fait que meurfler ces derniers temps, et la redite de l’action gache un peu l’effet impressionnant qu’une telle scène devrait avoir (même si on ne parle pas encore tout à fait de cataclysme sur l’échelle de toute la ville). En somme, cela reste un numéro sympathique qui fait bien avancer l’intrigue, mais qui est un peu atténué dans la force de son propos par des éléments déjà connus et/ou déjà vus. Comme quoi, les spoilers issues, c’est pas franchement utile ! Sans doute qu’un lecteur vierge appréciera plus l’exercice !

– Freytaw

Note : 6/10

BIRDS OF PREY : FUTURES END #1

review BIRDS OF PREY : FUTURES END #1

Scénario : Christy Marx Dessins : Robson Rocha et Oclair Albert

Birds of Prey c’est fini, et ce n’est pas trop tôt. Honnêtement, ils auraient pu se passer de publier ce numéro. Non parce que Black Canary qui a pris la tête de la Ligue des Assassins pour créer sa propre ligue bien à elle afin de défendre les femmes opprimées, dans l’idée c’est chouette, mais l’important aurait été de voir comment elle y est parvenue. En plus, quand on vient de lire Batgirl : Futures End que l’on a pas aimé, mais qu’en plus on retrouve Bête Noire (Batgirl en Bane) dans ce numéro, c’est trop. Franchement, c’est trop. En fait, Black Canary sauve une jeune fille qu’elle prend sous son aile, avant de taper Barbara, avant de discuter avant de se faire griller sa vengeance par sa victime qui se pend. Voilà j’ai tout dit. J’aime bien l’idée qu’elle se forge sa propre équipe, mais malheureusement ça ne prend pas. En fait, c’est au niveau de l’éxecution que ça ne fonctionne pas. Peut-être car il a été écrit avant que la série ne soit annulée et du coup l’auteur se disait qu’il pouvait développer la prise de Black Canary sur le domaine de Ra’s al Ghul. Après, c’est toujours les même artistes aux dessins et toujours du coup le même style (normal quoi). On se retrouve avec quelques visages douteux et d’autres cases très jolies.

– Harley

Note : 4/10

CONSTANTINE : FUTURES END #1

review CONSTANTINE : FUTURES END #1

Scénario : Ray Fawkes Dessins : Juan Ferreyra

Ce numéro de Constantine est plutôt bien, voire même vraiment très bien. Il faut dire que je l’attendais avec impatience, rien que la couverture m’aguichait énormément. Après tout, Constantine + le casque de Dr. Fate, forcément ça attire. Mais ici, Ray Fawkes se fait plaisir. Nous n’avons pas simplement un John Constantine qui met le casque hop voilà j’ai le pouvoir, nous avons un Constantine qui joue avec le casque, qui en fait sa victime. Il parvient à manipuler Nabu pour lui proposer une épreuve qui sera fatale à l’un des deux personnages. Cependant, il se passe des choses bien étranges et l’esprit de Constantine n’agit jamais sans raison. La fin peut alors paraître surprenante d’autant qu’elle laisse perdurer un mystère assez sombre. Il est vrai que ça fait plaisir de voir le mage maître de la situation, qui manipule et triche comme on l’aime.

Côté planche, Juan Ferreyra, Tanya et Richard Horie forment un bon trio avec des planches qui font pas mal penser à la série Hellblazer. Du coup, on a vraiment l’impression de retrouver notre bon vieux Constantine, qui a été quand même par moment sacrément passé à la moulinette avec les New 52.

– Harley

Note : 8/10

GREEN LANTERN CORPS : FUTURES END #1

review GREEN LANTERN CORPS : FUTURES END #1

Scénario : Van Jensen Dessins : Igor Lima et Ruy Jose

Avec la série hebdo Futures End, on avait bien compris que le futur n’était pas tout rose mais alors là John Stewart pousse les choses encore un peu plus loin. Rien de bien original finalement puisque Van Jensen joue la carte de l’anti-héros sombre, désabusé et qui n’attend plus rien de la vie dans un récit de vengeance. Il faut, cependant, bien avouer que même si on a déjà vu ce schéma des dizaines de fois, ça fonctionne plutôt bien. Tout ça grâce à un rythme bien en place qui offre un épisode plutôt fourni sans avoir pour autant l’impression que l’auteur ne prenne de gros raccourcis dans son histoire comme c’est parfois le cas dans certains one-shots. Alors certes, on peut douter que c’est le genre d’avenir qui attendra John Stewart dans le futur du DC Universe et le lien avec Futures End n’est que prétexte pour placer l’histoire dans le futur, mais on ne sort jamais du récit pour autant. Concernant les dessins, c’est un peu chaotique par moment. Non pas que ça soit raté mais les changements d’artistes entre les pages sont parfois surprenants. Les couleurs assez criardes, il faut l’avouer, pourront en gêner certains mais maintiennent tout de même la cohérence de l’ensemble.

– n00dle

Note : 8/10

INFINITY MAN AND THE FOREVER PEOPLE : FUTURES END #1

review INFINITY MAN AND THE FOREVER PEOPLE : FUTURES END #1

Scénario : Dan Didio et Keith Giffen Dessins : Philip Tan et Jason Paz

Grosse claque ! Je n’aime pas tourner autour du pot, vous le savez bien. Ce numéro brille par la simplicité de son exécution et de la simple histoire qu’il nous raconte. Les choses ont bien évolué pour nos Forever People, et voilà que Dreamer et Mark Moonrider se retrouvent bloqués dans cette singularité que l’on appelle la “Cadmus Singularity“, nom fascinant hein ? Les autres ont disparu. Mais peut-être que tout ce qui se passe ici n’est pas réel, allez savoir ? Didio et Giffen nous racontent la relation entre Dreamer et Mark, une relation assez ambigüe et loin d’être simple. Et pendant ce temps là, ils doivent survivre dans cette singularité, essayer de comprendre où ils sont, ce qu’ils doivent faire ensuite et pour Dreamer, c’est sans doute un peu plus compliqué que ça. Mais je me dois de vous laisser le découvrir. Sachez simplement que cette histoire et son dénouement sont tragiques et beaux à la fois. Et ce qui est relatif au personnage de Dreamer, ses pouvoirs et l’idée même du personnage sont bien mis en avant. On en apprend plus sur Mark aussi, plus impulsif et plus fort et on s’attache à ces personnages plus que dans n’importe quel autre épisode de la série. De plus, le numéro est plein de références sur ce qu’il va se passer dans les prochains mois dans le DC Universe, le tout enveloppé bien évidemment d’un mystère saisissant mais vraiment peu gênant pour la poésie qui compose le numéro. Les auteurs nous parlent de mort, d’un certain Aagog, de New Genesis, de guerre contre Darkseid, de Green Lantern, de Multiverse. Tout est évoqué. Vous voyez où cela nous mène ? Godhead, Darkseid War, World’s End, Multiversity est même indirectement évoqué, autant d’éléments qui me font imaginer que tous les plans à venir sont bien imbriqués les uns avec les autres et que ça va être simplement génial. Oui, doux rêve qui rend ce numéro à la fois consistant en informations et intense en émotions pour ce qu’il raconte sur les deux héros présents ici. La déception ne peut hélas en être que plus grande pour la suite, mais la présence de Didio sur le titre me laisse plutôt confiant, rien n’étant laissé au hasard. Quant aux dessins, je pense que j’ai trouvé mon dessinateur favori. J’ai déjà vu son travail plutôt brillant sur Phantom Stranger ou He-Man, mais là, c’est clairement son meilleur boulot (du moins, parmi ceux que j’ai eu la chance de voir). Philip Tan est vraiment très bon, et l’encrage de Jason Paz est parfaitement dosé, laissant libre cours à l’expression des dessins. C’est saisissant, c’est magnifique, c’est splendide mais à la fois simple, les émotions sur les visages sont parfaites, les décors posent une véritable ambiance au numéro. En bref, c’est un véritable coup de coeur graphique pour moi (même si on pourra toujours lui reprocher de ne pas faire de références au style de Kirby comme dans les précédents numéros), autant que scénaristique ; j’ai été porté de A à Z de ce numéro par les émotions simples qu’il véhicule, les références aux éléments à venir n’étant finalement qu’un bonus croustillant et délicieux. Une parfaite utilisation du concept de Five Years Later, ni plus, ni moins, d’où cette note symbolique. Lisez cette série !

– Freytaw

Note : 10/10

JUSTICE LEAGUE UNITED : FUTURES END #1

review JUSTICE LEAGUE UNITED : FUTURES END #1

Scénario : Jeff Lemire Dessins : Jeff Dougherty

Difficile de se remettre de ma précédente lecture, mais j’étais prêt à me lancer dans ce nouveau numéro de la JLU, avec la fameuse présence de la Légion, teasée depuis un moment sur le titre. Ici, il s’agit bien évidemment de la première partie d’un arc en deux, dont le deuxième numéro sera celui de Justice League. Et je dois dire que dans l’ensemble, même si c’est sympathique de découvrir vraiment ce qu’il en est pour nos héros de la JLU (enfin, quelques uns du moins, et surtout en ce qui concerne Equinox qui étale toute l’étendue de ses pouvoirs ou Animal Man que l’on revoit avec sa fille Maxine, à noter que Lemire se fait plaisir en passant), c’est un peu banal tout ça. Banal dans le sens de l’intrigue. Mais là où Jeff Lemire nous épate, c’est dans la bonne utilisation du DC Verse et de ce qui le compose. Déjà, chose rassurante, enfin j’espère, ça dépendra surtout du prochain arc sur JLU, c’est que la Legion Lost (même si Lemire ne détaille pas explicitement la chose, d’où l’importance du prochain arc) est bien restée sur notre Terre depuis la fin de leur série, et Dawnstar ont intégré la Justice League (quid des autres ? Pour l’instant aucune nouvelle). La chose qui m’a le plus étonné dans ce numéro, c’est son cliffhanger. Pour le coup, j’ai vraiment été surpris, car je n’aurais jamais cru revoir ce personnage de sitôt, surtout quand on sait comment il a “fini” (et là, paye ta dose de mystère mystérieux et de complexité de continuité, d’ailleurs toujours liée quelque peu à Legion Lost soit dit en passant). Plein de questions en somme, dont j’ai peur que nous n’ayons pas les réponses (tout le contraire de mon ressenti sur Infinity Man and the Forever People), le tout pour une histoire sympathique mais un peu banale, il est vrai.  Les dessins sont quant à eux tout à fait médiocres. Les visages tout en dents de certains personnages font peur (Martian Manhunter entre autres, au secours). Après, c’est pas non plus tout le temps horrible, mais voilà, ça ne suffit pas quoi. J’irais quand même voir la conclusion, mais pour le coup, j’en attends plus sur le prochain arc de la série que sur la suite de cet interlude “Five Years Later”.

– Freytaw

Note : 6/10

NEW SUICIDE SQUAD : FUTURES END #1

review NEW SUICIDE SQUAD : FUTURES END #1

Scénario : Sean Ryan Dessins : Andre Coelho et Scott Hanna

Bon, là STOP, ça suffit ! Le numéro commence avec un plaidoyer de Deadshot qui est en piteux état dans sa cellule à Belle Reve. Mais Amanda Waller vient le tirer de cette situation, elle souhaite également Black Manta dont le cerveau a grillé. Les deux sont dans un sale état suite au gouvernement qui a souhaité faire d’eux des armes, mais les expériences ont mal tourné. Et là… J’avais vu une case mais j’espérais que ce ne soit qu’une blague, malheureusement non. On retrouve Harley Quinn, bourrée de venom de Bane… Après Batgirl qu’on voit dans deux numéros, maintenant Harley. C’est juste pas possible. STOP ! C’est quoi l’engouement soudain pour ce venin là ? Franchement ?

Après dans la suite on découvre que le gouvernement a tenter de cloner les plus grands vilains de DC, enfin on voit un jeune Deathstroke (enfin clone hein) et deux baby Jokers, ce qui va faire pêter les plombs à Harley. Pour au final, avoir un affrontement Deadshot/Deathstroke, une mission réussie bien que nous ne sachions pas quelle est la mission si pourquoi Amanda Waller dit qu’ils ont réussi. En fait, ce numéro est complètement inutile, et que dire de la couverture totalement mensongère ? Hormis des planches cools, il n’y a rien à sauver dans ce numéro, je suis désolée.

– Harley

Note : 2/10

SUPERBOY : FUTURES END #1

review SUPERBOY : FUTURES END #1

Scénario : Frank Barberie Dessins : Tyler Kirkham

Wow, mais comment c’était nul… Je me suis vraiment demandé ce qu’allait donner ce futur de Superboy, et honnêtement, si c’est pour aller vers ça, autant qu’ils arrêtent carrément la série et n’utilisent plus du tout le personnage. Non mais c’est quoi ce délire. Déjà que visuellement c’est juste horrible, enfin… c’est un style on va dire. Un style que je trouve personnellement horrible. Aucunes proportions ne sont respectées, même lors des scènes calmes, Superboy ressemble à un clone de Mickael Jackson en fin de vie, les autres personnages ne sont pas épargnés non plus. Les dialogues nous versent clichés sur clichés et le pire dans tout ça c’est qu’au final on se fout complètement de l’histoire. Bah oui, le dernier numéro de Superboy ne laisse aucun indice de ce que pourrait être le futur du personnage (même si dans une autre série c’est le cas), du coup le lecteur n’est absolument pas engagé de l’histoire, n’a aucune empathie pour les personnages qui sont froids et génériques que des glaçons américains. C’est triste. Superboy n’a vraiment pas chance. À mon avis, le plus pertinent pour lui, c’est de trouver un moyen de le rebooter et d’en faire autre chose. Je ne sais pas moi, un truc du genre un clone moitié Superman moitié Lex Luthor, au hasard. Sinon complètement autre chose, mais quelque chose de cool avec quelqu’un de compétent pour l’écrire, parce que là ça commence vraiment à être saoulant…

– Nathko

Note : 2/10

SUPERMAN UNCHAINED #8

review SUPERMAN UNCHAINED #8

Scénario : Scott Snyder Dessins : Jim Lee, Scott Williams, Dustin NGuyen

On l’avait tous plus ou moins oublié celui-là… Cela fait tellement de temps que la série traine en longueur et accumule les retard qu’au final, je ne sais même plus vraiment les détails de l’histoire et que pas mal d’éléments sont maintenant bien flous. D’ailleurs, je n’ai même pas envie de relire les précédents numéros pour lire celui-ci. Est-ce un signe que trop c’est trop ? Le dernier numéro en date, soit le #7 était vraiment bien et redonnait de l’intérêt à cette série qui en promettait finalement beaucoup trop, en tout cas plus que ce qu’elle n’a pu offrir jusque-là. Et bien figurez-vous que ce numéro #8 fait un peu comme le précédent. Les deux tiers du single sont consacrés à la suite/conclusion de la baston titanesque entre Superman et Wraith. Titanesque serait presque un euphémisme quand on voit la démonstration de force de ces deux-là. Même celle contre Doomsday dans le premier chapitre du Superman : Doomed passerait presque pour du chipotage. J’abuse un peu oui, mais vous verrez par vous-mêmes. Heureusement que Jim Lee excelle dans ce genre de scène parce que sinon l’ensemble serait bien pauvre. Alors on exulte le temps de cette orgie destructrice et après on déchante un peu. Les différentes intrigues se rejoignent enfin et dévoilent la réalité de le menace. Déception. Ce n’est pas une horreur mais après tout ça, on a droit à une énième ********. En espérant qu’il y ait un peu de surprise dans le prochain chapitre parce que là, normalement, on sait déjà comment les choses vont se terminer. Si c’est ça THE story que voulait raconter Snyder sur Superman

– Nathko

Note : 7/10

THE NEW 52 : FUTURES END #19

review THE NEW 52 : FUTURES END #19

Scénario : Brian Azzarello, Keith Giffen, Dan Jurgens, Jeff Lemire Dessins : Scot Eaton, Drew Geraci

L’épisode de la semaine dernière était excellent (on se basant sur les standards de la série évidemment) avec son lot de petites surprises qui se retrouvent dans les séries des héros concernés. C’est ce genre de lecture que l’on devrait avoir tout le mois puisque Futures End et Five Years Later devraient logiquement se compléter mutuellement. Cette semaine se devait donc d’être à la hauteur de celle passée et même si ce n’est pas le cas, ce Futures End #19 n’est pas non plus mauvais. Les évènements ont pris une tournure qui oblige à une certaine urgence dans pas mal d’entre eux et cela change enfin le rythme général. On évite ainsi l’ennui de dialogues interminables, de mystères dans les mystères et d’introduction/construction sans fin. Le récit est plutôt direct dans toutes les scènes. Pas de grandes révélations cependant, mais au moins un statu quo sera inévitablement changé par la révélation de Lois Lane, la gamine a passé on ne sait quel marché avec Brother Eye et je mets ma main à couper que la contrepartie ne va pas faire plaisir à certains et l’importance de quelques-uns d’entre eux n’est pas encore prouvé. Artistiquement c’est du Futures End tout craché. Ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais ce n’est pas moche non plus. Classique sans plus.

– Nathko

Note : 6,5/10

Comme dit mon patwon au dessus, que je ne peux décemment contredire (même si je me risque à prendre cette folle liberté de temps en temps), le numéro est un peu moins intense que celui de la semaine passée. Mais on continue tout de même sur une lancée assez sympathique qui augure du bon pour la suite. La présence de Brother Eye n’a jamais été aussi forte. La mission de McGinnis jamais aussi incertaine. Le devenir de Storwatch n’a rarement été aussi clair. Et j’en passe. Si l’on fixe sur le concret de ce numéro, il y a tout de même quelques éléments clé à se mettre sous la main. Et les mystères entourant Brainiac se débloquent, petit à petit, avec une mention à demi-mot des évènements de Doomed. Preuve que tout a été pensé en amont, ouf. Finalement, le souci de la série, c’est que nous sommes encore en attente du “où tout cela va nous mener”. Car ce/ces futur(s) possible(s), c’est bien joli, mais on aimerait que le pont suivant (ou précédent, pour ceux qui aiment jouer sur les mots et les time-line) se dessine ! Qu’on sache enfin pourquoi on lit tout ça (outre que le simple plaisir de suivre une intrigue complètement folle extrapolant un peu tout le DC Verse). Nous y sommes presque. Je le sens. Côté dessins, nous sommes très loin de la catastrophe du dernier numéro, c’est déjà ça. Même si, comme le dit mon confrère, on baigne un peu dans la banalité. Mais ça va, on va survivre ! Dans tous les cas, la série reste prenante et fun, et je crois qu’à ce stade, on va pas trop en demander plus !

– Freytaw

Note : 7/10

WORLDS’ FINEST : FUTURES END #1

review WORLDS’ FINEST : FUTURES END #1

Scénario : Paul Levitz, Keith Giffen Dessins : Yildiray Cinar

Avec ce numéro de Worlds’ Finest on retombe dans les travers de la série auxquels Paul Levitz nous a habitués. Malgré l’aide de Giffen au scénario, l’intrigue se liant clairement à Futures End (on suppose, quelques temps avant les évènements survenus dans les deux-trois derniers numéros), on avance quasiment pas d’un iota, et si le titre est basé sur la relation entre Power Girl et Huntress, ici que nenni, nous avons un titre uniquement concentré sur Power Girl. On aperçoit très brièvement Tanya Spears histoire de voir un peu ce qu’elle est devenue, et on a un gros affrontement entre Fifty Sue et les Power Girls. Mais entre le début et la fin, c’est retour à la case départ j’ai envie de dire ; les conséquences ne me semblent pas très importantes. Heureusement, il y a Yildiray Cinar aux dessins, et c’est visuellement très beau, l’artiste étant toujours aussi doué pour ses personnages féminins. La première splash page de Power Girl est magnifique, et le numéro fait un hommage appuyé à la fameuse “boob window” du (des) personnage(s). C’est vraiment dommage d’avoir un numéro si beau (les personnes vu dans Futures EndFifty Sue notamment, gagnent en charisme), pour ne raconter au final si peu de choses. Dommage, oui.

– ArnoKikoo

Note : 6,5/10

14 Commentaires

  1. Et dire que hier au comic-shop je l’avais sous les yeux ce infity man, je me disais qu’il serait aussi moyen que les autres.. Si j’avais su xD

  2. Sh*t. Rien que la preview de Superboy laissait envisager le pire. Le problème, c’est que c’est un nouvel auteur qui se pointe et qu’il a dû regarder des trèèèèèèès loin les derniers numéros. Par contre, rebooter/retconner le personnage serait la pire chose à faire : Kuder nous a montré qu’entre de bonnes mains, le personnage avait du potentiel. Surtout avec ses nouvelles origines qui permettent de partir littéralement dans tous les sens.

  3. Je crois sincèrement que Batgirl , Bird of prey et Superboy méritent carrément une note négatif. C’est d’une atrocité.
    Bete noir c’est pas la meuf du plutonian au fait ?
    Heureusement que le Green Lantern et Constantine sauvent la semaine.

  4. Comme j’évite de trop me faire spoiler sur Eternal, les commentaires sont comme il faut. J’aime bien.
    Est-ce qu’il y aurait eu des spoils je les aurai lu ? Bah, je sais pas…

  5. S’il y a une seule chose positive dans ce numéro de Superboy, c’est les coéquipiers de Superboy.
    On a vraiment une équipe intéressante à développer et dont j’aimerai lire de nouvelles histoires sur elle.

    Que dire de ce Constantine sinon que c’est vraiment bien trouvé et agréable à lire, c’est bacca qui va être triste à propos de fate :D.

    Infinity man est définitivement au-dessus du lot cette semaine, que ce soit au niveau graphique ou scénaristique tout est parfait ! Alors si vous ne suivez pas encore la série, faites-le immédiatement avant que DC ne l’annule !

  6. JLU:FE, le personnage d’Equinox commence à me plaire, ce serait même le numéro de son highlight!

    Infinity Man, le MustRead de la semaine sans aucun soucis et ça fait plaisir! :)

    Superman Unchained, c’est… Mouais. Le style “paresseux” de Jim Lee ne m’emballe pas et le script qui l’est tout autant n’est qu’un prétexte à une empoignade façon DBZ sans grande originalité! Et ça n’en finit pas… c’est “so 90’s” tout ça, l’éternel travers de Jim Lee!

    Freytaw, sur JLU:FE, il s’agit de Dawnstar, tu as écris Wildstar (la fatigue certainement?).

    Merci pour vos critiques riches et rapides. Bravo à tous.

    PS: oui jme la pète avec mon franglish! ;)

  7. – Birds of Prey. On ne se raccorde pas à Futures End, et vu comme je n’ai pas trouvé ça terrible, c’est tant mieux.

    – Batgirl. J’ai bien aimé la majeure partie du run de Gail Simone, mais là, je trouve ça vraiment pas terrible.

    – Batman. J’ai fait un lapsus et j’ai écrit Baston à la place, ça en dit long sur l’épisode. Là non plus on n’est pas relié au reste et c’est tant mieux, ça fait partie des one-shot que je vais ranger dans un coin de ma mémoire et laisser pourrir tranquillement sans jamais y repenser. Ce qui m’amuse avec les trucs à “5 ans dans le futur” c’est quand les personnages ont l’air d’avoir plus dix ou vingt ans. D’accord, Wayne est malade, si j’ai bien compris, mais tout de même. En fait, le truc le plus emballant (ou le moins pénible) de l’épisode, c’est les messages de Luthor qui a essayé de prévoir toutes les possibilités d’intrusion.

    – Constantine. J’avais peur que ce soit moins bon, voyant que c’est du Ray Fawkes, mais au final je trouve ça pas mal. Ça semble légèrement relié à Futures End. Constantine est à peu près dans son registre classique : il défit son adversaire, l’énerve passablement, semble en difficulté mais finit par trouver une bidouille pour sa peau au moins pendant encore un moment. L’annonce pour le numéro suivant me laisse perplexe, et intrigué.

    – New Suicide Squad. Ce numéro est vraiment magnifique, du grand art, une caractérisation d’enfer, l’idée est géniale et les dialogues sont franchement percutant. Non, je déconne, c’est mauvais à en pleurer. D’ailleurs j’ai déjà oublié que ce numéro existe.

    – Superboy. Je ne pensais pas que ça pouvait être pire que New Suicide Squad. Je me trompais. Ça n’a ni queue ni tête et en plus c’est moche.

    – Green Lantern Corps. Je trouve ça pas mal, pas hyper emballant mais intéressant quand même. J’apprécie entre autre le fait qu’on a une vraie plongée dans un futur possible, où l’on voit bien qu’il s’est passé quantité de choses et on nous donne quelques pistes à ce propos.

    – World’s Finest. Ça m’aurait un peu dérange que sur cette série ce numéro ne soit pas lié à New 52 Futures End, heureusement c’est le cas. Je trouve l’épisode un poil léger, il n’y a pas vraiment d’explication sur ce qu’il s’est passé pendant les cinq ans, mais si on considère ça comme un tie-in de New 52 Futures End (y a pas une abréviation pour cette série ?) ce n’est pas plus mal, ça fait gagné du temps. Le numéro aurait pu être un poil plus dense, mais au final c’est pas si mal, surtout comparé à certains des plus mauvais épisodes de World’s Finest.

    – Justice League United. Voila un truc très sympathique. L’idée de mélanger les deux League pour étaler l’histoire sur deux numéros permet d’avoir quelque chose de bien fichu. On est dans la même trame de N52FE, et j’apprécie que l’on pointe certains trucs, notamment l’absence de Batman. Par contre, je ne connais pas le dernier personnage qui rentre en scène, du coup ça fait pas trop “oh mon dieu” pour moi. :-)

    – Infinity Man and the Forever People. C’est beau et c’est bien. Pas parfait, en particulier la façon d’expliquer quelques bricoles par le biais des dialogues au début, c’est un peu artificiel comme procédé. Mais le reste est magnifique et c’est bien illustré. Je ne suis pas sûr que ça puisse vraiment se placer dans la continuité de N52FE, mais je m’en fiche complètement.

    – Superman Unchained. Jim Lee dessine bien quand même, y a pas à dire. Niveau scénario c’est un peu léger, mais vu la baston entre Superman et Wraith, ça aurait été dommage de plier l’affrontement en trois pages. Et puis Luthor la ramène et est tellement satisfait de lui que j’ai envie de le baffer. :p

    – Futures End. 19e numéro et toujours pas d’utilité pour Cole, ça commence à être un record. Sinon j’aime assez bien certains des développements, notamment du côté de Stormwatch. Par contre, j’ai sacrément envie de coller une bonne paire de claques à Lois Lane. Au moins un événement devrait avoir un minimum de répercussions par la suite.

    – Batman Eternal. J’ai l’impression qu’on a passé le cap des plus grosses claques, mais ça reste encore assez bon à ce niveau. Et mine de rien, ce numéro nous amène quand même quelques passages clés de la série, un se rapportant à la scène d’ouverture de la série et l’autre au teaser du Batman 28. Bref, tout ça continue plutôt bien, à mon goût et ça tombe bien puisqu’il ne faudra attendre qu’une semaine pour avoir la suite. :-)

    • – Pour Batman clairement, le seul truc qui m’a vraiment plu, ce sont aussi les phrases de Luthor. Le reste, c’est Snyder en roue libre qui fait ce qu’il a envie et impose (comme d’hab) sa vision de Batman. Un gros fuck à tout les autres auteurs.
      – JLU : tu ne connais pas Captain Atom ?? Pour la faire court, il est sensé être “mort” :)
      – Qu’est-ce qui ne t’a pas plus dans les dialogue de Infinity Man ? C’est le côté “artificiel” que je ne comprend pas. A mon sens, ils donnent clairement l’orientation dans la série (et des évènements qui la concerne) sans spoiler, et pose une véritable relation entre deux des personnages de la série (sans doute les plus importants).

      • – Le problème avec les dialogues de Infinity Man : Quand un personnage explique à un autre quelque chose qu’il sait déjà pour en réalité l’expliquer au lecteur. On y a droit quand Dreamer fait à Mark son laius sur la singularité alors que ce dernier sait très bien de quoi il retourne. C’était visible comme le nez au milieu de la figure.
        C’est malheureusement un procédé trop souvent mal employé, que ce soit dans les comics ou les romans. :-)

        – Captain Atom. D’accord, s’il est censé être mort, forcément c’est une surprise. Et non, je ne connais pas le personnage. Mes connaissances pré-New 52 sont assez limitées et si j’ai lu la plupart des trucs sortis depuis les New 52, j’ai quand même fait l’impasse sur un paquet de séries qui étaient annulées au moment où j’ai commencé (Captain Atom, Firestorm, JLI, Mister Terrific, Hawkman, Blue Beetle, Hawk & Dove, les 2 Legion, Static shock, Blackhawks, Deathstroke, GI Combat, Grifter, Men of War, Omac, Voodoo, Frankenstein, I Vampire, Resurrection Man). Du coup, ça fait quelques lacunes. :-)

        • Pour le coup, j’ai pas ressenti ça comme ça, pour Infinity. A mon sens, Mark n’est pas au courant de cette singularité (sans doute parce qu’il est mort…). Enfin bref, il est évident que cela revient à nous l’expliquer aussi mais soit ^^
          Cela ne m’a pas tellement semblé artificielle à ce moment là en tout cas :D

          • “I know all that and you still haven’t answered my question.” La phrase qui rend le truc artificiel. ;-)
            Ok, je pinaille un peu parce que c’est un défaut auquel je suis vraiment sensible (au point que j’ai parfois envie de balancer les livres quand je tombe dessus), mais ça m’agace un peu cette façon d’expliquer des trucs au lecteur en passant forcément par des dialogues.

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