Le Coup de Cœur de la semaine

  • Astro City #13

Le Top de la semaine

  •  The Royals : MoW #5

Le Flop de la semaine

  • Worlds’ Finest #24

Les ami(e)s soyez les bienvenu(e)s dans ce bilan de nos lectures de la 145ème semaine avec les Reviews Express. Vous retrouverez une review complète de Infinity Man and the Forever People par notre comparse Freytaw. Vous retrouverez tout le reste ici, en express avec des gros coups de coeur, ainsi que de bonnes surprises telles que The Royals : Masters of War #5 comme des moins bonnes comme Worlds’ Finest #24. N’hésitez pas à nous partager vos avis sur vos lectures de la semaine !


VERTIGO

 

ASTRO CITY #13

review ASTRO CITY #13

Astro City #13 propose un concept amusant puisqu’il nous permet de suivre une journée complète dans la ville, chaque page représentant une heure et mettant en avant les aventures de plusieurs personnages. Cependant, Busiek choisit de nous montrer tout ça dans le désordre. On se retrouve donc avec un épisode puzzle et comme tous les puzzles, c’est d’abord assez frustrant, tant il est difficile, au début, de dégager du sens de tout ça. Mais comme avec tous les puzzles, on se prend au jeu et plus on avance et plus l’ensemble prend forme jusqu’au moment où on découvre avec satisfaction ce que le tout représente. Busiek utilise donc habilement ce procédé afin de mettre en avant des fragments de vie de plusieurs personnages et, une fois mis ensemble, on se rend compte que tout ça nous montre les grandes étapes des relations amoureuses entre les individus. Comme si chaque petit récit venait former une seule et grande histoire. Ce numéro marque, en plus, le retour de Brent Anderson, encore une fois excellent, aux dessins et s’impose comme une énorme réussite de plus pour le duo.

Vaste programme donc proposé par ce nouvel épisode de la série qui repart de l’avant après quelques mois un peu moins intéressants, mais puisqu’il est bien difficile de faire justice au travail des auteurs en quelques petites lignes, je ne peux que vous recommander fortement de découvrir tout ça par vous mêmes.

– n00dle

Note : 10/10

 

COFFIN HILL #8

review COFFIN HILL #8

Si la fin du numéro #6 qui signait la fin du premier arc vous laissait sur votre faim avec le meurtre de l’officier Donovan, vous retrouverez ici certaines réponses. Nous sommes propulsés dans les débuts de la vie policière d’Eve, elle sera embarquée dans une enquête contre un tueur en série, l’Ice Fisher. Elle fera équipe avec deux agents fédéraux, dont Donovan. En parallèle nous suivons l’histoire des deux sorcières restantes à Coffin Hill avec un mal qui rôde et les menace sans qu’elles ne s’en rendent compte. C’est toujours bien exécuté, Caitlin Kittredge nous donne quelques miettes d’histoire mais pas de quoi être rassasié. Ma curiosité est piquée au vif et maintenant que l’on sait qui est Donovan j’ai hâte de découvrir la suite. J’ai hâte de découvrir cette histoire d’Ice Fisher. Par contre la partie située à Coffin Hill m’enchante un peu moins, mais la suite nous livrera peut être une partie toute aussi intéressante.

Les planches d’Inaki Miranda et Eva de la Cruz sont toujours sans défauts, c’est toujours un réel plaisir visuel. En gros, je suis toujours aussi fan de cette série.

– Harley

Note : 8,5/10

 

FBP : FEDERAL BUREAU OF PHYSICS #11

review FBP : FEDERAL BUREAU OF PHYSICS #11

Cet arc “Wish You Were Here” est de mieux en mieux. Les agents Adam et Rosa sont toujours enfermés dans une gigantesque cuve, alors qu’ils vivent par le biais de leurs esprits dans une réalité alternative, mais qui a l’air bien réelle, et alors que les deux pourraient revenir, Rosa n’en fait qu’à sa tête et décide d’atteindre une dimension parallèle. Ca file le tournis, pas vrai ? Et la quête d’Adam qui prend une tournure assez inattendue. La tension grimpe vraiment, et malgré une réplique cliché (qu’on pardonnera tant elle est bien mise en scène), ce numéro se dévore littéralement. Nul doute que la relecture en TPB sera plus jouissive, mais vraiment, j’ai été très enthousiaste en refermant le numéro. Aux dessins, on reste toujours dans le bon, et on retrouve ces effets liés aux Anomalies de la Physique qui sont toujours aussi beaux. Vous m’aurez compris, FBP ne descend pas en qualité !

– ArnoKikoo

Note : 8/10

 

THE ROYALS : MASTERS OF WAR #5

review THE ROYALS : MASTERS OF WAR #5

Si vous suivez mes review de The Royals, vous aurez remarqué que depuis le départ la série aura été un coup de coeur pour moi. En même temps l’écriture de Rob Williams est vraiment remarquable, et sa volonté de se concentrer sur les relations de la famille Windsor, que la guerre déchire, plutôt que la guerre elle-même, est admirable. On comprend les attitudes du Roi d’Angleterre, on tremble devant le destin de Rose, et la querelle entre Arthur et Henry semble se calmer. Les responsabilités qu’incombent les pouvoirs des Royals deviennent de plus en plus lourdes, tout comme les conséquences de leurs actes. On nage dans une intensité dramatique des plus fortes, avec notamment les actions du Roi qui vous feront plonger dans un pessimisme plombant, tout en promettant un final (bah oui, c’est l’avant-dernier numéro) qui s’annonce terriblement épique. Aux dessins, c’est toujours la grosse claque visuelle, Simon Coleby est un artiste comme je les aime, avec un style bien à lui, régulier, une mise en page classique mais efficace, et des splash pages du plus bel effet. J’en veux encore, encore !

– ArnoKikoo

Note : 9/10

 


BEYOND THE NEW 52

 

BATMAN ‘66 #36

review BATMAN ‘66 #36

Dans ce numéro, nous retrouvons Bruce et Dick rentrant au manoir Wayne pour découvrir que quelqu’un s’y est introduit par effraction, et a laissé tante Harriet évanouie sur le sol. Aucun objet n’a disparu du manoir, à l’exception du… buste de William Shakespeare, qui permet l’accès à la Batcave. Les deux acolytes vont alors devoir ressortir les prototypes de leurs costumes pour enquêter sur ce crime, leur repaire étant inaccessible. L’épisode est un one-shot très agréable, qui peut permettre aux nouveaux lecteurs de découvrir la série, dont il contient encore une fois toutes les caractéristiques. Les dialogues sont kitsch à souhait et riches en jeux de mots bien sentis (sur le thème de Shakespeare, évidemment) et en action, on trouvera notamment un combat contre des ennemis hauts en couleurs, dont je ne vous révélerai pas l’identité. Comme d’habitude, Batman ’66 nous offre un bon petit moment de lecture, à passer entre deux comic books plus consistants.

– Zeppeli

Note : 7/10

BATMAN BEYOND 2.0 #22

review BATMAN BEYOND 2.0 #22

Si je devais résumer mon ressenti sur ce numéro, je dirais “Ma foi oui, pourquoi pas”. Comprenons bien qu’après le cliffhanger d’il y a deux semaines, Kyle Higgins se devait de nous donner des explications. C’est chose faite, et si le procédé peut sembler facile, il n’est pas non plus tiré par les cheveux. Et les fans de Superman vont encore avoir le droit de râler. Le numéro patauge un peu dans ce numéro, il n’arrive pas vraiment à décoller, et même Thony Silas est en légère forme – son armure de Batman étant moins péchue qu’elle n’avait pu l’être. Petite baisse de régime donc, mais le rythme devrait bien vite reprendre !

– ArnoKikoo

Note : 6/10

 

INFINITE CRISIS : FIGHT FOR THE MULTIVERSE #4

review INFINITE CRISIS : FIGHT FOR THE MULTIVERSE #4

Du mieux pour la série cette semaine, il faut dire que Dan Abnett me prend par les sentiments en mettant en avant Flash et Zatanna. On laisse de côté l’aventure de Batman à travers le multiverse cette semaine pour nous intéresser à une partie de la Justice League qui part à la recherche du Chevalier Noir – justement – et ça fait un bien fou. Abnett apporte enfin un peu de personnalité aux personnages et la noirceur est mise de côté pour un ton un peu plus léger. Certes, l’intrigue est toujours sérieuse mais quelques petites blagues viennent apporter un peu de fraicheur à l’ensemble qui en manquait cruellement jusque là. Côté dessins, plus de Kudranski et place à Tom Raney et comme pour le scénario, c’est également bénéfique tant cela contribue aussi au changement d’ambiance du titre. L’artiste n’est peut-être pas irréprochable, quelques cases paressant un peu bâclées, mais il a le mérite d’apporter de la vie à l’histoire.

Un peu de changement donc cette semaine qui amène un nouveau souffle bienvenu pour la série, en espérant que l’auteur continue sur cette voie par la suite.

– n00dle

Note : 6/10

INJUSTICE : YEAR TWO #11

review INJUSTICE : YEAR TWO #11

Finalement l’affrontement que l’on attendait n’aura définitivement pas lieu. A la place c’est de la parlotte, de la parlotte, sans réelle argumentation. En même temps avec Sinestro, argumenter n’est la chose la plus simple à faire. L’affaire entre Superman et le Green Lantern Corps se termine ici, même si nous ne sommes pas à l’abri d’un autre rebondissement dans le prochain numéro. Superman n’étonne plus du tout dans les décisions qu’il prend, ne se cachant même plus ses préférences d’action. D’un autre côté, la rébellion recrute de nouveaux pions pour renforcer leur rang alors que des dérives dans le camp de la police de Superman commencent à émerger. Je ne sais pas si c’est moi ou si c’est la série mais je trouve qu’elle perd peu à peu de sa force. La puissance de la première année ne se retrouve plus dans cette seconde et seuls quelques numéros sont arrivés à vraiment rendre un gros niveau d’excitation. Il est peut-être temps de terminer cet arc qui n’est finalement pas à la hauteur, sans doute aussi parce qu’il est le plus prévisible, puisque l’on a plus ou moins eu le droit à tout avec eux.

– Nathko

Note : 6,5/10

 


NEW 52

 

BATGIRL #32

review BATGIRL #32

Ce numéro de Batgirl est assez riche en surprises. Des bonnes et des moins bonnes. Nous avons droit à une Batgirl qui ne va pas se laisser faire par Knightfall, même si elle doit y laisser des plumes. Elle a déjà perdu beaucoup trop et ne perdra pas ce qui lui reste : Gotham. Sauf qu’entre temps Barbara rencontrera sur sa route une ancienne connaissance qui elle aussi semble partie en guerre contre Knightfall. Du coup, on se dit qu’encore une fois nous avons une Batgirl au fond du sceau, seule, qui finira par reprendre sa revanche et du poil de la bête. On retombe encore malheureusement dans les travers de Gail Simone qui a tendance à toujours faire revivre ou presque le même scénario à Barbara. Or ici, elle finira par demander de l’aide, et la dernière page m’a fait jubiler. Un pur instant groupiesque qui a ravit mon coeur tout fragile. C’était bien, et j’irais même jusqu’à dire que cette planche a sauvé le numéro.

Nous retrouvons toujours Fernando Pasarin et Jonathan Glapion aux dessins, et nous retombons toujours sur les expressions exagérées et parfois moche sur Barbara, ce qui est vraiment déplaisant, surtout avec une histoire assez lourde. Mais rien que pour la dernière page, il faut le lire !

– Harley

Note : 6/10

 

BATMAN ETERNAL #10

review BATMAN ETERNAL #10

Batman Eternal reste relativement constante dans sa qualité ces derniers numéros et si celui-ci ne transpire pas l’excellence, il a le mérite de faire avancer l’intrigue et de montrer une étendue plus grande de l’histoire qu’on aurait pu le penser. On commence à se débarrasser des petits couteaux (Pyg et ses acolytes tous droit sortis de Hotline Miami) pour faire avancer des intrigues parallèles qui ici ne se perdent pas de trop. Le surnom de Spoiler se fait de plus en plus sentir, les relations entre certains membres de la Bat-Family s’annoncent plus que conflictuels (que ce soit Batgirl/Red Hood ou Alfred et sa fille – qui reste quand même le point faible du numéro), et un grand méchant se dessine à l’horizon. Il y a donc matière à être rassasié pour ce qui est de l’histoire, par contre c’est au niveau artistique qu’on déchante avec les dessins de Ricardo Burchielli. Il a un trait qui est plutôt grossier et si la splash page qui débarque d’entrée de jeu fait un joli effet, on déchante ensuite tant certains visages sont méconnaissables. L’encrage est aussi parfois trop présent et à tendance à dénaturer certains dessins. Dommage…

– ArnoKikoo

Note : 6,5/10

BIRDS OF PREY #32

review BIRDS OF PREY #32

Mais quelle couverture mensongère ! Soyons honnêtes, j’espérais vraiment que la présence de la Suicide Squad donnerait un nouveau souffle à la série Birds of Prey. Mais au final on se retrouve à nouveau sur un numéro où Dinah étouffe son mari amnésique, Condor tente de séduire à sa façon Black Canary, d’ailleurs les deux cachent des choses au reste de l’équipe. On apprend qu’un descendant de Mother Eve est en danger (au bout d’un moment hein, c’est plus important Condor/Black Canary) et qu’il faut le sauver, or, c’est aussi la mission de la Suicide Squad. Je ne sais pas trop quoi dire d’autre si ce n’est que ce titre commence à m’agacer. Il a complètement perdu son panache, et ce n’est pas les planches qui vont remonter le niveau d’intérêt. Maintenant ce qui m’instéresse c’est la proposition qui est faite à Strix. Elle est devenue mon personnage préféré de l’équipe, elle est touchante et violente, et j’aimerais en voir plus (même si avec l’arrêt de la série ça s’annonce plutôt mal).

– Harley

Note : 4,5/10

CONSTANTINE #15

review CONSTANTINE #15

Constantine, Constantine, très cher Constantine…Mais que fais-tu ? Enfin surtout Ray Fawkes que fais-tu à Constantine ? J’ai du mal à suivre l’histoire. Certes il chercher des réponses sur son passé mais ce n’est pas une raison pour nous faire bouffer du nouveau sorcier à chaque numéro. Surtout pour une folle qui volt la chance des habitants d’Hong Kong avant de se faire piéger comme une débutante. Franchement, je n’adhère pas. Et puis ce Cult of the Cold Flame pourrait être beaucoup mieux exploité. Maintenant il est vrai qu’il y a une révélation intéressante dans ce numéro et la future rencontre entre les deux personnages risque d’être épique, mais vu la fin du numéro, on est pas sorti des ronces avant de voir ce fameux face à face. Côté planches nous retrouvons ACO accompagné par Richard et Tanya Horie et sans aller jusqu’à dire que c’est hor(r)i(bl)e c’est quand même pas très très beau. Je trouve que les traits d’ACO ne rendent en aucun cas justice au personnage de Constantine, et c’est bien dommage.

– Harley

Note : 4,5/10

DETECTIVE COMICS #32

review DETECTIVE COMICS #32

Voilà du Batman comme je l’aime et comme on en voit finalement assez rarement ces derniers temps. Buccellato et Manapul continuent dans la même veine que précédemment en reprenant les codes du polar. La lecture reste donc super agréable grâce à des personnages très bien traités et à cette ambiance crépusculaire qui donne presque l’impression d’entendre une musique de film noir à mesure que l’on tourne les pages. Certes, on n’échappe pas à quelques clichés du genre mais comme souvent avec ce duo, les quelques faiblesses de l’histoire sont vite effacées par une partie artistique magnifique. De la composition des planches, au découpage en passant par les couleurs, ces deux-là sont encore plus efficaces ici qu’ils ne l’étaient sur la série Flash, c’est dire le niveau. C’est simple, on pourrait tout simplement ignorer les dialogues et ne rien rater à la compréhension de l’oeuvre et à une époque où certains auteurs abusent de dialogues et de bulles de narration, c’est assez jouissif de voir le soin apporté à la narration d’un point de vue visuel ici. Au final, Detective Comics par Manapul et Buccellato, c’est de la bonne came alors foncez !

– n00dle

Note : 8/10

GREEN LANTERN CORPS #32

review GREEN LANTERN CORPS #32

Le plan des Durlans pour conquérir la galaxie est presque accompli et il ne leur manque pas grand-chose pour en finir et gagner. Bon, on le sait déjà, ça n’arrivera pas, ou en tout cas pas complètement, juste assez pour nous faire un petit cliffhanger et nous promettre une vengeance. Green Lantern Corps maitrise parfaitement sa recette. Enter action et réflexion, l’équilibre n’est pas mauvais et rend toujours hommage au Green Lantern Corps dans sa fonction de police de l’univers. John Stewart connait son métier, il le fait bien et c’est un bon leader de groupe. En tout cas la menace est suffisamment importante pour qu’il pose un vrai problème à l’avenir et c’est la survie du peuple de Zezzen qui est en jeu, de manière directe, et celle de l’univers après coup. Artistiquement c’est propre sans pour autant casser des brique, les couleurs sont belles et les scènes d’actions dynamique. Quelques cases sont un peu limite dans les détails et les proportions mais c’est une minorité qui n’atteint pas le divertissement.

– Nathko

Note : 7/10

JUSTICE LEAGUE UNITED #2

review JUSTICE LEAGUE UNITED #2

Jeff Lemire reprend les mêmes ingrédients que pour le précédent numéro en s’aventurant, toute fois, de plus en plus vers le cosmique. Le tout est plutôt bien équilibré entre touches d’humour bien senties et action super-héroïque et globalement les choses bougent. Cependant, en cours de route l’auteur maitrise moins le rythme de son histoire, la faute à des dialogues parfois interminables et peu intéressants et à certaines séquences un peu forcées, comme Supergirl qui arrive un peu de nulle part. C’est dommage car jusqu’à maintenant les personnages avaient été réunis de façon plutôt organique dans l’histoire. Pour la partie artistique, on retrouve à nouveau Mike McKone et même si c’est plutôt joli et surtout très clair dans le découpage, l’armée d’encreurs qui accompagne l’artiste amène une impression d’inégalité à l’ensemble,  mais rien d’alarmant pour autant.

Malgré une petite baisse de régime en cours de route, certainement dû au fait que le numéro a le rôle ingrat de transition entre l’introduction de la série et le dernier acte de ce premier arc, Justice League United #2 reste une lecture agréable et divertissante et c’est quand même ça le principal.

– n00dle

Note : 7,5/10

SUPERBOY #32

review SUPERBOY #32

En fait, Superboy écrit par Aaron Kuder ce n’est pas mauvais. Par contre il faut faire table rase de ce qui a pu se passer depuis le début de la série et faire comme si tout était nouveau, même si tout est connecté à ce qui s’est justement passé avant. C’est le problème majeur de la série et d’Aaron Kuder qui n’est tout simplement pas arrivé à faire ce que Lemire à fait sur Green Arrow. Oui c’est beaucoup plus compliqué et j’espère que la fin de ce run arrivera justement à remettre à plat un statu quo propre pour relancer la série d’ici quelques temps. Heureusement, dans ce gros n’importe quoi, la fin m’intéresse et m’intrigue énormément, me donnant vraiment envie d’en savoir plus. De toute façon, quand on me sert un début de multiverse avec plein de versions d’un même personnage, généralement mon attention est toute donnée. Pour ceux qui ne suivent pas (ou plus) la série il ne sert complètement à rien de vous y mettre pour la terminer. Les autres, nous aurons peut-être la chance d’avoir une conclusion qui soit meilleure que ce que la série a été toute au long de sa vie. Rien de bien exceptionnel donc mais pour le coup, on peut vraiment s’attendre à tout, et Kuder devrait en profiter un max pour nous étonner ! C’est le moment.

– Nathko

Note : 6/10

SUPERMAN/WONDER WOMAN #9

review SUPERMAN/WONDER WOMAN #9

Ce qu’il y a de vraiment réussi dans Superman : Doomed, au-delà de l’histoire elle-même, c’est la faculté du trio d’auteurs à garder l’esprit de chaque série impliquée, intacte. Ainsi, chaque chapitre participe à la construction de l’histoire globale mais garde aussi en vue la personnalité de la série. Superman/Wonder Woman #9 met donc en avant le super couple qui a vraiment bien évolué avec le temps. Le combat de Wonder Woman pour sauver Superman est formidable et c’est elle la star de la série en ce moment. Sa dévotion, sa volonté et sa confiance à toute épreuve lui font réellement justice. Les sentiments qui lient les deux héros sont évidents et tous les moyens sont bons pour s’en sortir, sans pour autant mettre qui que ce soit d’autre en danger, dans la mesure du possible. Dans ce numéro on continue la lutte contre l’infection et on apprend aussi quelque petites révélations. Pas le meilleur numéro, très accès action, l’intrigue n’avance de presque rien et le passage des Red Lanterns semble vraiment forcé juste pour impliquer Kara. J’espère maintenant que l’on va se diriger vers autre chose qu’une simple course à la désinfection avec intervention extérieur, ça commence à être long ce schéma…. Visuellement Tony Daniel fait un travail correct, sans être son meilleur ni son pire. Disons que c’est sympa.

– Nathko

Note : 7/10

THE NEW 52 : FUTURES END #6

review THE NEW 52 : FUTURES END #6

Les intrigues changent un peu cette semaine. On se concentre tout d’abord sur Terry McGinnis (enfin, même si ça reste court), avec un petit élément qui me plait et qui ressemble à tout sauf à une coincidence, malgré ce que peut dire A.L.F.R.E.D.. Reste toujours les intentions de Terrific, toujours difficile à cerner et j’aimerais que sur ce point, on en sache enfin plus (même si ce n’est pas la seule zone de mystère). L’intrigue sur le fameux barman dont l’identité est clairement révélée va se croiser avec celle de Lois Lane (qui enquêtait déjà sur lui dans les numéros précédents), qui elle même se lie doucement à une autre intrigue… Sans en dire trop, je peux juste dire Faraday et le tour est complet. A noter aussi l’intervention d’un certain Superman masqué dont l’identité reste à définir mais dont les intérêts sont pour le moins suprenant et laisse songeur. Ce qui me plait finalement ici, c’est le liant entre les intrigues qui se dessinent doucement, même s’il est toujours délicat de voir comment l’ensemble va s’interconnecter. Le passage vraiment intéressant du numéro restant autour des activité du S.H.A.D.E., Frankenstein et ses amis, pour une surprise assez interrogative. Ici, on nous invite encore une fois à nous demander comment l’univers de cette série a pu en arriver là. J’espère que toutes ces questions trouveront réponse ici ou ailleurs, mais dans l’année qui suit, sinon on risque de zapper quelques références. Mais la série fait vraiment parler la grandeur au sens propre de l’univers DC et n’hésite pas à en utiliser de nombreux éléments, ce qui est plutôt plaisant. Reste une fois de plus, à voir la finalité. Les dessins de Zircher sont dans la continuité de la série et sont donc très bon ! Avec un colorisation d’Hi-Fi au poil. Je continue d’apprécier Futures End, pour les enjeux qu’elle nous présente et son rythme savamment dosé.

– Freytaw

Note : 8/10

WORLDS’ FINEST #24

review WORLDS’ FINEST #24

Et la débacle continue… Je ne comprends pas l’intérêt de cet arc en deux parties, si ce n’est de retarder de façon artificielle et inutile le retour de nos deux héroïnes sur Earth 2 – et encore, parce qu’elles n’en parlent même pas dans ce numéro. Enfin bon, Huntress arrête un jeune malfrat, et Power Girl relance une centrale nucléaire histoire de ramener un peu d’électricité dans la ville. Impact sur le devenir des personnages ? Nul. Impact sur les évènements de la série ? Nul. Impact sur le statu quo ? Zéro. Voilà. C’est pas nécessairement mal raconté, mais ça reste du rien pour combler du rien. Au niveau des dessins ça s’améliore légèrement avec Scott McDaniel même si son trait est un peu gras et que l’encrage n’aide pas, ça fait un peu pâté et manque de finesse. Reste une colorisation de Jason Wright qui se défend pas trop mal. Mais je me demande si les artistes de ce numéro s’ennuient tout autant à le dessiner que moi à le lire…

– ArnoKikoo

Note : 4/10

4 Commentaires

  1. Une bonne semaine en fait. Ce que j’adore avec les reviews c’est que même un lecteur VF comme moi peut lire les reviews express car elles ne spoilent pas grand chose et j’apprécie vraiment ce fait ^^

  2. BATMAN ETERNAL #10 me fait penser à Un long halloween. Outre le fait qu’il y ait Carmine Falco, on retrouve cette sensation de ne jamais savoir qui est le véritable ennemi de cette affaire. Sans doute Nigma ou celui qui tomba jadis dans une cuve d’Ace Chemistry. Malheureusement, pour ces 10 premiers ETERNAL, il y a trop de sous-intrigues. Aucun modus operanti visible de l’ennemi et on se noie littéralement dans les péripéties des seconds couteaux tant du coté des gangs que des justiciers. On ne comprend pas les réels enjeux de tous. Que veut réellement Carmine ? Quid de l’affaire Gordon, Stéphanie Brown…
    J’apprécie grandement l’idée de cette série mais je suis sceptique quant à l’usage abusif de la bat-family ainsi que des ennemis de seconde zone. Julia penny-one, Red-hood, batwing, red-robin ne m’intéressent pas. Les ennemis surnaturels n’apportent pas grand chose d’intéressant non plus.
    Sinon ce n°10 m’a un peu piqué aux yeux au niveau du faciès des personnages. Bruce a l’air de sortir de Bienvenue chez les ch’tis.

  3. Je pense qu’Eternal aurait largement pu devenir un (bi)mensuel. Cela aurait gagné en concision et on aurait une lecture plus agréable car certaines péripéties sont trop entrecoupées.

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