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Review TV : Arrow – Saison 2, épisode 9

Les points positifs :
  • On te retourne le cerveau gratuitement
  • Un grand huit d’émotions
  • Un bon travail sur les personnages
Les points négatifs :
  • Toujours quelques grossièretés made in CW

« What’s the matter kid ? You look like you’ve seen a ghost… »


  • Réalisé par John Behring  Écrit par Greg Berlanti, Andrew Kreisberg & Geoff Johns 12 Décembre 2013 – CW

Voilà, je viens de terminer l’épisode qui est selon moi le meilleur de toute la série. Un épisode épique riche en surprises, en émotions. Il est dingue. Si la pression commençait à monter la semaine dernière, elle explose ici dans un épisode qui ne laissera personne indifférent. La pléiade de personnages de la série est présente, mais tous ici (ou presque) ont vraiment un rôle important à jouer. En clair, tout les pièces sont mises en place dans ce final de mi-saison pour nous promettre une suite qui va nous en mettre plein les yeux et qui s’annonce un peu plus sombre encore que tout ce que l’on a déjà vu, et autant vous dire de suite, l’attente va être très longue.

Cet épisode est la suite directe du précédent, et on y retrouve bien sûr Barry Allen dans une situation plutôt très délicate. Non seulement il se retrouve face à des personnes qui attendent beaucoup de lui, mais aussi face au vigilante qui lui n’est pas vraiment content de sa présence. Les scènes qui suivent sont cohérentes même si pour le coup, il y a cette petite facette de Felicity « in love », que j’ai de plus en plus de mal à supporter, qui est trop présente. C’est dommage car ça gêne au niveau de la dynamique du groupe. Heureusement Barry est là pour détendre l’atmosphère et poser LA question que tout le monde se pose : « Pourquoi ne pas utiliser un masque ? ». Au bout d’une saison et demi, il est temps de se demander comment mieux se cacher sous une capuche et arrêter d’être identifiable par le premier tintouin venu, même si jusque là aucun de ses proches (ou presque) n’a grillé quoi que ce soit. Du coup, les interactions entre Barry et Oliver sont bien travaillées et on peut clairement distinguer deux personnalités différentes qui s’allient bien. C’est chouette.

En parlant d’Oliver, le pauvre subit pas mal de revers de médailles suite à ses actes de l’épisode précédent. Il doit affronter sa victime à la flèche dans la jambe ahem, mais il doit aussi affronter ses démons intérieurs qu’il voit ressurgir sous la forme d’hallucinations. Ses démons intérieurs se traduiront par l’apparition de fantômes, trois fantômes en fait, ce qui nous explique le titre. Alors autant deux étaient évidents, autant le troisième m’a fortement et agréablement surprise, même si c’était un peu prévisible pour les gens plus attentifs. Certains de ces fantômes nous entraineront dans les flash-backs de l’île qui sont très riches même si courts en temps réel et en temps sur l’île. Oliver est vraiment un homme torturé, ça on le sait, mais il est agréable de découvrir ce qui le tourmente autant. Je pense que comme il est dit dans ces apparitions, c’est un héros, et ces instants lui sont très importants pour qu’il en prenne conscience. Ce qui va donner un coup de boost à Oliver mais aussi à la série pour la suite espérons.

À côté de ça, il y a Barry, Felicity et Diggle avec une ambiance qui fonctionne bien, un Barry à l’humour toujours lourdingue maladroit. C’est chouette, hormis comme dit plus haut, l’attitude de Felicity qui devient un peu plus lourde encore. On a déjà un lardon en la personne de Laurel, merci de ne pas nous en servir un autre s’il vous plaît. Je suis désolée mais je n’adhère pas trop à ça. C’est bien travaillé pourtant, mais, je sais pas, c’est trop… évident, voilà c’est trop facile de faire ça. D’ailleurs en parlant de Laurel, elle vivra des moments délicieux ainsi qu’affreux. Oui oui, la chance tourne, et souvent très vite. On ne peut pas se balader au bras d’un bel homme aux idées séduisantes d’un côté et ne pas avoir de mauvaise nouvelle de l’autre. Bel homme sadique puisqu’il joue avec elle mais ça on le sait après.

D’ailleurs en parlant de lui, s’il est bien travaillé et bien entouré, plusieurs choses m’ont frappé. Bon, déjà le poème Solomon Grundy est un petit bonbon car bien amené, mais en parlant de ce Brother Cyrus, les derniers évènements qui le touchent me laissent perplexe car je me demande comme tout ceci va évoluer. J’espère que la CW ne détournera pas l’histoire de base, mais certaines insistances sur les plans visuels tendent à prouver le contraire. Croisons les doigts pour que je me trompe. Ensuite ce bel homme, Sebastian Brother Blood (oui j’avais pas précisé pardon) agit pour le compte d’un être qui le surpasse. C’était évident qu’il n’agissait pas seul, mais je ne pensais pas forcément à cette personne là. On le voit donc aller voir cette personne et puis là… là… la voix… Et je me suis dit « NOOOOON » avec un air très incrédule. C’est juste un truc de fou ! J’ai kiffé, mais genre beaucoup bien quoi ! C’est trop cool !

Bien sûr, j’esquive pas mal de choses car sinon il n’y aurait plus aucune surprise, ne m’en tenez pas rigueur. Par contre une chose que l’on peut dire, c’est qu’effectivement, il y avait une mort annoncée parmi les personnages de la série et c’est chose faite. Je ne pensais pas à cette manière là, mais en fait si, c’est clair net précis on en parle plus. Même si du coup, certains personnages sont pas contents. La vendetta est proche ! On arrive donc à la fin, et on se dit, non mais attendez il manque un truc là. Et bien oui !

Les derniers instants de l’épisode sont centrés sur Barry Allen. On y découvre un cadeau laissé par ses soins, un coup de téléphone (qui ne sert pas trop à grand chose), et puis on le voit de retour dans son antre à Central City. L’ultime scène est consacrée à un évènement qui va changer sa vie. Et même si c’est un peu trop CW et du coup très gros, mon coeur battait un peu fort, jusqu’au dernier instant avant que l’écran ne laisse apparaître ARROW signifiant la fin.

Ce final de mi-saison est nettement réussi. On sourit, on rage, on a les yeux qui piquent par certaines scènes, on s’attache. J’aimerais dire une fois de plus vivement la suite, mais elle arrive dans trop longtemps et je le dis à chaque fois. Alors pour changer je dirais Bonnes Vacances Monsieur le Vigilante et je dirais aussi que maintenant j’attend la série The Flash avec une impatience terrible. 

En fait, vivement la suite quoi (ah bah tant pis je l’ai encore dit).

Harley

Harley

Nul ne saurait décrire le monstre, aucun langage ne saurait peindre cette vision de folie, ce chaos de cris inarticulés, cette hideuse contradiction de toutes les lois de la matière et de l'ordre cosmique.