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Review TV : Arrow – Saison 2, épisode 8

Les points positifs :
  • La personnalisation de Barry Allen
  • Cette évocation d’un nom qui fait toujours saliver
  • Les interactions entre les personnages
Les points négatifs :
  • Des scènes grossières
  • Un écran de fin qui tombe bien trop tôt

« I’m Barry Allen… »


  • Réalisé par Michael Schultz Écrit par Greg Berlanti, Andrew Kreisberg & Geoff Johns 05 Décembre 2013 – CW

Nous y voilà, le fameux épisode 08, tant attendu, de part la pause de diffusion la semaine dernière mais aussi car il signe l’arrivée de Barry Allen. Pour ceux qui ne savent pas qui est Barry Allen, c’est dans la série un jeune homme joué par Grant Gustin, qui est un génie de la science et qui enquête sur un crime commis à Starling City.

Grant Gustin était clairement attendu au tournant, et je dois vous avouer que j’avais un peu peur. Mais dès que le personnage est présenté, toujours à la bourre, un peu maladroit, avec un humour un peu lourdingue timide je m’assume pas, j’avais juste l’impression de regarder un animé avec le Barry Allen des comics, en plus je trouve que sa tête a aussi l’air un peu bête, c’est ce que j’aime chez Barry. Certes certains détails changent, mais c’est un très bon Barry Allen. Non pas que j’ai regardé tout l’épisode avec un sourire bête car c’est ce qu’il inspire mais presque. Il est top ! Vivement la future série entièrement dédiée au personnage !

Bon bref, revenons en à nos moutons et à l’épisode, car oui Barry Allen est génial, mais tout ne tourne pas autour de lui, bien qu’il capte pas mal l’attention. Cet épisode mélange plutôt bien les histoires mais aussi les émotions. Nous avons des retournements de situations, des  plans machiavéliques, des revenants, des passages plus émouvants, des sourires, des « non mais c’est pas sérieux ? »… Quasiment toutes les histoires s’entrecroisent et donnent une certaine profondeur à la série. Une profondeur qui pouvait manquer auparavant avec des méchants un peu légers qui différaient de la trame principale. Ici, nous sommes à fond dans l’histoire de Brother Blood qui souhaite créer son armée de surhommes.

Le coup du méchant tout gros insensible balaise à souhaits qui nous expédie Oliver à des hauteurs et des distances titanesques est un peu téléphoné car mal exécuté, mais au fond, on comprend bien à quoi Oliver va avoir à faire (encore ?) dans les prochains épisodes. Il est évident que la ressemblance avec Bane puisse frapper les spectateurs, enfin, c’est peut-être juste moi qui y ait pensé très fort, mais je suis une indécrottable, et à force de nous mettre des clins d’oeil à Batman, j’en vois encore plus. Non c’est pas Bane et il n’y sera pas, ce n’est pas son histoire, ne me faites pas dire ça, juste qu’il m’y a beaucoup fait penser. Cet homme de main du grand méchant de la saison occupe donc Oliver, son équipe et Barry Allen, mais le sérum Miraculo occupe aussi Sin et Roy Harper et mes attentes se sont écrasées comme une crêpe car je n’avais pas misé sur cette fin-là pour cette partie de l’histoire. Fin qui relance le suspense et surprend tellement elle contraste avec les scènes déjà vues par rapport à Roy Harper.

Ce sérum nous entrainera aussi tout au long des flash-backs, plutôt courts mais très importants pour le reste de l’histoire. Même si certaines évidences paraissent un peu trop grossières, c’est pas mal et intéressant. Maintenant j’espère avoir droit à certaines justifications la semaine prochaine.

Parallèlement à ces histoires, nous suivons la vie de Moira, hors de prison de retour dans son château manoir. Elle reçoit quelques visites impromptues, qui ont eu le don de m’agacer, mais la dernière visite m’a vite remise sur le droit chemin. Pour une fois que je suis du côté de Moira, c’est assez rare à signaler. Franchement, ce qu’elle envoie à son visiteur est juste énorme, et tous ces petits noms évoqués (déjà plusieurs fois) commencent à se faire pesants. Je veux vraiment mais alors vraiment connaître la suite, suite qui d’ailleurs commence à prendre du sens entre cet épisode et certaines news parues il n’y a pas si longtemps… Si vous êtes attentifs et lecteurs assidus vous comprendrez où je veux en venir je pense !

Franchement, tout le monde prend du galon. Il est bien clair que toutes les personnalités de cette seconde saison sont fortes, chacun a sa propre place. Ce qui est bien, car tous les personnages ont droit à leurs petites histoires, sans être spécialement dans l’ombre d’un autre personnage. Cette « indépendance » se fait d’ailleurs ressentir en toute fin d’épisode, surprenante, peut-être facile, mais tellement efficace. On a l’impression de vivre le moment avec le personnage, juste avant que l’écran « ARROW » tombe brusquement signalant la fin de l’épisode.

Si certaines fois l’attente entre la diffusion de deux épisodes peut être longue, je crois que je vais tourner comme un rat en cage jusqu’à la semaine prochaine. Ce huitième épisode est canon, de l’action, des histoires riches, de belles exploitations de personnage et un bon Barry Allen… Que demander de plus ? Ah oui, la suite… 


UN DEUXIÈME AVIS C’EST BIEN AUSSI !!

Je vais commencer par énumérer ce qui ne m’a pas plu dans cet épisode 8, et autant vous dire que ça va être relativement court. En premier lieu, il n’est nullement fait allusion au sort du Comte, pas même en début d’épisode, et j’ai trouvé dommage que ce fait ne soit pas abordé parce que quand même, par rapport à la ligne de conduite à laquelle veut se tenir Oliver, y a eu un léger faux pas, non ? Bien. Pour le reste, c’est du quasi tout-bon. Je veux dire, l’histoire avec Brother Blood (et son homme de main Cyrus Gold AKA Solomon Grundy – enfin un jour, peut-être) se fait réellement intéressante et les liens avec les flashbacks donnent un dimension temporelle très prenante. La relation entre Arrow et Roy Harper prend un sacré tournant, du genre de celui que t’auras jamais vu venir, Moira arrête de faire sa victime et ça fait franchement du bien, Laurel est complètement absente et ÇA FAIT TELLEMENT DU BIEN (bon, pardon, c’est facile). Et puis, cerise sur le vase qui n’amasse pas mousse, Grant Gustin se révèle un super Barry Allen et donne une prestation au personnage qui le rend immédiatement sympathique. J’aurais quand même tendance à regretter le début d’amourette avec Felicity (mais c’est juste parce que je suis jaloux et que j’aime pas les histoires d’amour), mais pour le reste, c’est un pari réussi pour Gustin. Reste à voir comment il s’en sortira en Flash maintenant. Parce que le petit coquinou a l’air bien intéressé par cet accélérateur de particules qui a été mis en fonction il y a peu… 

– ArnoKikoo

Harley

Harley

Nul ne saurait décrire le monstre, aucun langage ne saurait peindre cette vision de folie, ce chaos de cris inarticulés, cette hideuse contradiction de toutes les lois de la matière et de l'ordre cosmique.