[Review Express VO] Semaine #78 | DC Planet

[Review Express VO] Semaine #78

Edge 01/03/2013 2
[Review Express VO] Semaine #78
Le Coup de Coeur de la semaine :

  • Aquaman #17

Le Top de la semaine :

  • I,Vampire #17

Le Flop de la semaine :

  • Teen Titans #17

Chaque semaine apporte son lot de surprises. Bonnes ou mauvaises il y a toujours au moins une série pour vous surprendre. Ce Vendredi, comme tous les vendredi de chaque semaine depuis quelques temps déjà, nous vous proposons les reviews vo de la semaine en version express. Un seul titre a était traité d’une manière plus complète, Batman Inc #8.

Bonne lecture, bon week end et à la semaine prochaine!

ALL-STAR WESTERN #17

Le duo Jimmy Palmiotti et Justin Gray nous plongent dans ce nouvel arc dans un des plus sombres secrets de Gotham City. Jonah Hex retourne dans un Gotham bien triste, en effet, le choléra a frappé la ville, la population pauvre est en première ligne et subit de plein fouet cette épidémie et les autorités de Gotham répondent alors en construisant un mur pour isoler le vieux Gotham de la zone bourgeoise de la ville. Résultat, les cadavres s’entassent, l’épidémie s’agrandit, plus de nourriture, les émeutes éclatent et le cannibalisme arrive, miam.

Nous sommes donc bien dans un des aspects les plus sombres de la ville, surtout qu’un personne mythique du DC Universe fait surface dans ce titre, Vandal Savage. Le bougre compte bien profiter de cette situation mais le duo Hex et le Dr Arkham compte bien ne pas le laisser s’emparer de ce qui reste de Gotham. Les scénaristes nous offrent une rencontre intéressante entre Vandal Savage et Alan Wayne avant que le conflit éclate bien entendu. Moritat est toujours aussi efficace sur ces planches, qui je trouve, collent très bien aux différentes situations de l’histoire.

En somme, je trouve que c’est un très bon début pour ce nouvel arc de All-Star Western, les scénaristes construisent ici petit à petit la mythologie de Gotham. Côté back-up même constat. La « Stormwatch » du 19ème siècle débarque. Je ne peux qu’apprécier pour le moment ce que j’ai vu, tel l’aspect steampunk est omniprésent dans ces quelques pages. Vivement la suite, pour ce back-up qui s’avère être meilleur que le précédent.

- Edge

Note : 7,5/10

AQUAMAN #17

L’épilogue de l’épique crossover Throne Of Atlantis délivre tout ce qu’il devait pour satisfaire le lecteur. L’énorme changement dans le statuquo est le centre de l’histoire. Ainsi Geoff Johns traite non seulement du conflit intérieur qui fait rage dans la tête d’Aquaman, entre le fait d’être devenu ce qu’il ne voulait pas être et le tiraillement entre Atlantis et la Surface. Il aborde avec succès ce que les membres de chaque « camp » pensent de tout cela. Entre leur allégeance à l’ancien Roi et leur obligation d’obéir à Arthur qui de son côté essaie d’épargner les humains, les tensions sont fortes. De même du côté des humains qui ne font plus du tout confiance à Arthur et surtout refusent de reconnaitre Atlantis en tant que nation. Les choses sont aussi difficiles pour Mera qui se voit quelque peu isolée et contre qui Waller tente quelque chose. Le vilain du prochain arc est introduit avec classicisme et élégance.

- Nathko

Note : 8/10

BATMAN: THE DARK KNIGHT #17

Dans ce 17ème numéro de The Dark Knight on a clairement l’impression que le scénariste Gregg Hurwitz se lâche un peu. C’est un peu fou, drôle (oui car il y a pas mal de blagues, notamment un bon moment entre le Commissaire Gordon et Batman) et c’est un peu tordu. Jervis enlève des enfants à travers la ville et les contrôle pour qu’ils obéissent à ses moindres souhaits. Batman bien entendu se lance donc à sa recherche pour stopper ces enlèvements et mettre Jervis derrière les barreaux à Arkham. Comme pour l’arc précédent avec Scarecrow, on assiste à une série de flashbacks avec Jervis où on le voit gosse en parfait petit bouc-émissaire. Hurwitz retombe donc dans le même schéma de construction de l’arc précédent, d’un côté c’est intéressant pour mieux connaitre les origines du Mad Hatter, mais de l’autre on a une forte impression de déjà vu et ce n’est pas forcément appréciable.

La force de ce numéro réside dans les dessins de Ethan Van Sciver plus en forme que jamais, qui livre ici des planches somptueuses du chevalier noir. Son Jervis est toujours aussi « fou », flippant, écoeurant.

- Edge

Note : 6/10

I, VAMPIRE #17

Cette série…mais oh mon dieu cette série quoi! Joshua Hale Fialkov est un pur mettre de l’imprévisible. On le savait capable de changer le statuquo de ses personnages du tout au tout en un rien de temps. On sait maintenant qu’il est prêt à tuer tout le monde et que sous sa plume personne n’est à l’abri. Bien sûr, avoir une série qui va s’arrêter aide à prendre ce genre de décision mais cela reste une habitude, une marque de fabrique pour le bonhomme. Et pour I, Vampire #17 c’est un euphémisme que de dire qu’il est au sommet. Ses dialogues sont taillés à la serpe, son histoire est d’une brutalité folle et franchement ses vampires sont absolument géniaux. Pour le reste on fait comme on peut, Sorrentino est inimitable mais Blanco parvient tout de même à faire sorte que la série garde son cachet. C’est réussi.

- Nathko

Note : 8,5/10

JUSTICE LEAGUE DARK #17

La petite troupe est toujours coincée sur Epoch, où la magie est interdite. D’un côté nous avons Zatanna et Tim Hunter qui se préparent à une guerre entre créatures magiques et armée de science. De l’autre, les autres membres de la Justice League Dark sont coincés, torturés lors d’un interrogatoire particulier. Ainsi Mme Xanadu révèle une sorte de prophétie à Constantine, qui ce dernier se révèle être très touchant. Il y a un beau travail sur les personnages et leur personnalité. Mais c’est sans compter sur le mauvais caractère de Frankenstein qui changera la situation de l’équipe.

Le duo Jeff Lemire et Ray Fawkes est en train d’entrainer le lecteur vers une guerre qui divise le monde depuis longtemps : la magie contre la science. Et je pense que nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Côté illustrations Mikel Janin livre toujours de belles planches, propres, le travail de colorisation est très beau. Et la dernière planche donne envie de rapidement lire la suite qui s’annonce épique.

- Harley

Note : 8/10

RED LANTERNS #17

Quatrième partie de l’arc Wrath of the Frist Lantern dans ce numéro. Et autant le dire de suite ce numéro est surprenant. Soyons clairs, Atrocitus retrouvait l’esprit de Krona dans le dernier numéro, et ici l’affrontement psychologique a lieu. Mais Atrocitus a retenu ses leçons d’histoire, et sait comment vaincre cet esprit. Son second but, rendre aux gardiens leurs sentiments d’une manière bien trouvée. Mais attention au réveil du First Lantern. Sur Terre, le Red Lantern terrien trouve une âme en détresse à Londres, et met sa rage de côté quelques instants pour l’aider mais Bleez veille et ne projette rien de bon.

Ce numéro est surprenant, on en apprend beaucoup sur les gardiens, la force des émotions, le First Lantern. Peter Milligan livre ici un numéro bien différent des autres et c’est plutôt agréable. Les dessins de Miguel Sepulveda sont toujours d’une très grande qualité.

- Harley

Note : 7/10

TALON #5

Calvin Rose peine à se remettre de ses blessures, qui résultent du combat contre The Gotham Butcher réanimé par la cour des Hiboux. On découvre une personnalité qui recherche le calme et la vie de famille, qui en a marre de fuir. Cependant le devoir et sa mission principale (et surtout le vieux bonhomme) le rappellent vite à l’ordre. On retrouve également The Gotham Butcher, qui a les nerfs légèrement en pelote suite aux appels incessants de la cour pour savoir où il en est dans sa mission, enfin jusqu’au point de non retour, il ne faut pas trop le chercher le grand boucher. Un personnage au designe magnifique en passant.

Lors de sa mission, Calvin Rose, notre talon préféré va tomber nez à nez avec une connaissance inattendue, et on a juste hâte de découvrir la suite, les plans machiavéliques, les révélations liés à ce personnage. Batman et Nightwing font une légère apparition (inutile pour le moment, mais pas mal en réflection avec Death of the Family). Scott Snyder et James Tynion IV ont pour le coup bien réussi à nous donner envie de vite lire la suite, même si ce numéro n’est pas vraiment exceptionnel. Les dessins de Guillem March, sont du pur Guillem March. Des planches typiques, d’une très grande qualité, très appréciables pour faire passer certaines longueur dans les discours.

- Harley

Note : 7/10

TEEN TITANS #17

Teen Titans? Ça? Je crois que l’on m’a menti sur la marchandise. C’est une pure catastrophe. Je crois que c’est la pire chose que j’ai lu depuis le début des NEW 52. Les dialogues sonnent creux, faux, surfaits. Les dessins sont à ras les pâquerettes et il n’y a franchement rien à sauver. Teen Titans #17 est un calvaire à lire, c’est tellement impensable d’avoir un tel script sur une série de ce genre. Brûlez-moi ce Scott Lobdell qui massacre les Teens. Des choses comme ça devraient être illégales…Je mets 2 points parce que Raven est absolument sublime (son style me rappelle fortement l’univers du manga Berserk).

- Nathko

Note : 2/10

THE FLASH #17

Je reste toujours dubitatif sur Flash. D’un côté le titre est toujours beau à rouler par terre en criant très fort, de l’autre je le trouve bien trop superficiel. J’ai beaucoup de mal à m’attacher aux personnages, à avoir un intérêt pour leur destin. Ils pourraient tous mourir dans le prochain numéro que ça ne me ferait ni chaud ni froid. Même avec ce Flash #17 qui conclut l’arc avec Gorilla Grodd ce sentiment reste présent. Flash c’est un peu comme une jolie fille que l’on drague en boite. C’est bien sur le moment, c’est jolie à regarder et à feuilleter, mais une fois qu’on en a terminé, on oublie aussi sec. Même la dernière page ne m’excite pas vraiment (ça sonne presque sale dit comme ça…).

- Nathko

Note : 6,5/10



2 Commentaires »

  1. Image avatar
    Arnonaud 01/03/2013 à 23:27 -

    Purée, Teen Titans se ramasse bien ! Y a une relève de prévu pour sauver la série dans quelques numéros ?

  2. Steeve 02/03/2013 à 02:09 -

    @Nathko : Non non, je confirme, ça sonne bien sale dit comme ça…

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