Dossier - DC Rebirth : premier bilan

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Dossier - DC Rebirth : premier bilan

Nous avions commencé l’année 2016 avec un premier bilan consacré à la période DC You de l’éditeur DC Comics, sans nous douter que dans un délai très court ledit éditeur allait arrêter cette initiative après un an d’existence et nous proposer un évènement, un relaunch, un reboot ? du nom de Rebirth. Après un teasing de la part de Jim LeeDan Didio ou Geoff Johns sur les réseaux sociaux, relayés en masse par les médias internet, le rideau est tombé, littéralement, au cours de la WonderCon du mois de mars 2016. DC Comics présente alors un relaunch, oui, avec de nouvelles séries, de nouvelles équipes créatives, de nouvelles politiques de publication, et un enjeu majeur affiché : reconquérir le coeur des lecteurs partis depuis les New 52.

Alors qu’il a été lancé en juin dernier, la fin d’année (et le lancement du crossover Justice League vs Suicide Squad, qui va certainement lancer une seconde phase éditoriale pour ce relaunch) nous a donc paru une bonne occasion de vous livrer un gros dossier, de ceux que vous aimez à lire tranquillement au chaud chez vous, pour proposer un premier bilan du relaunch Rebirth. D’autant plus que le relaunch va bientôt s’exporter en VF avec Urban Comics, et une dernière partie sera consacrée à ce volet pour que nos lecteurs non anglophones ne se sentent pas lésés. J’invite malgré tout les lecteurs qui ne seraient pas à jour de faire attention à la lecture dudit dossier car il y aura forcément certains spoilers qui seront présents – un mal pour un bien, que voulez-vous.

Je vous propose également, pour une piqûre de rappel et pour ceux qui ne sont pas présents sur le site depuis très longtemps, de retrouver nos deux derniers dossiers « Bilan » qui étaient consacrés à la fin officielle des New 52 et le premier que nous avions consacré à l’initiative DC You.

Une fois ces clés en main, vous devriez pouvoir attaquer cet article sans soucis, et je vous retrouverai donc quelques pages plus loin pour la conclusion. Bien entendu, la rédaction d’un tel dossier ne se fait pas seule, et j’en profite pour saluer mes collègues rédacteurs n00dleSledgy7WatchfulZeppeli et JEG qui sont venus me prêter main forte, et à mon Julien qui me fournit toujours de belles images de couverture pour les dossiers ! Bonne lecture à tous !

1. Rebirth : présentation

2. Les titres Batman

3. Les titres Superman

4. Les titres Justice League

5. Les « inclassables »

6. Et les mini-séries ?

7. Vers le futur…

1. Rebirth : présentation

Pour définir correctement ce qu’est Rebirth pour DC Comics, il faut dans un premier temps se remettre dans le contexte de 2015. Après un event qui se voulait historique et qui l’a sûrement été par sa médiocrité (je vous parle de Convergence), l’éditeur profite de son déménagement pour faire un soft-relaunch, une initiative éditoriale du nom de DC You. Pour la faire simple, le but officiel de DC est de procéder à une sorte de vibe « indé » sur la plupart de ses titres, en proposant des concepts différents sur les titres les plus mainstream, en accordant plus de libertés créatrices et en apportant de nouvelles séries qui vont s’aventurer dans les coins les plus obscurs du DC Universe, auprès de certains personnages les plus oubliés.

DC You : une fin difficile

Au sortir des six premiers mois, notre premier bilan de DC You faisait déjà état du demi-échec (qu’on a envie de relativiser, même si honnêtement, on peut sûrement parler à présent d’échec complet) de l’initiative, avec un éditeur qui sur la fin 2015, début 2016, se recentrait sur des valeurs sûres (BatmanSuperman) et ré-aménageait ses projets de mini-séries les plus à risques. On pourra trouver plusieurs explications pour savoir ce qui n’a pas fonctionné dans l’initiative. En premier lieu, une communication assez hasardeuse sur le relaunch en lui-même (la campagne de marketing avait commencé un mois avant le lancement…). Ensuite, un lancement de 24 numéros #1 au même moment qui, ajoutés aux titres « obscurs » et aux concepts « bizarres » (un Batman en armure, un Superman sans pouvoirs), n’aura pas encouragé les lecteurs, anciens et nouveaux, à se ruer dans les comic-shops. Il faut croire que le lectorat de DC Comics, malgré tout, n’aime pas trop être chamboulé dans ce qu’on lui propose, et de nombreux titres qui ont poussé l’éditeur à prendre des risques (The Omega MenPrezBat-Mite, etc…) n’ont finalement pas payé. On se rappellera que les chiffres de ventes sous DC You étaient assez faibles, et en pourcentage, ridicules par rapport à la concurrence. Enfin, la volonté de liberté créatrice de l’initiative – et son fameux « on s’en branle de la continuité » a poussé à beaucoup de confusion, avec notamment Geoff Johns qui faisait son Darkseid War de son côté sans prendre en compte ce qu’il se passait ailleurs. Et lorsque le boss de DC Comics ne veut pas s’impliquer dans les nouveautés d’une initiative éditoriale, c’est qu’il y a peut-être un souci.

Mais avec DC You, et par extension la période depuis le lancement des New 52 en septembre 2011, un mal plus ancien était ancré dans les publications DC. Si on peut reconnaître à l’éditeur une grosse prise de risque en décidant de rebooter complètement son univers (avec les exceptions que l’on connaît), ça s’est accompagné de sacrifices de certaines valeurs et certains aspects du DC Universe qui en font son essence, et qui ont manqué à tout le monde : aux lecteurs, bien entendu, mais aux équipes créatives aussi. Le rajeunissement des personnages, une période de 5 ans pour laquelle il serait impossible de construire de vraies relations entre les héros et héroïnes DC ; d’ailleurs la disparition totale de certaines relations emblématiques de l’univers, l’impossibilité d’en forger de nouvelles (vous vous rappelez de Batwoman ?), sont autant de facteurs qui, associés aux faibles ventes de l’éditeur, ont du conduire ce dernier à se remettre profondément en question et à aller de l’avant.

Dossier Rebirth - 2

Un relaunch, pour les ramener tous

Tous ? Mais qui ça ? Les lecteurs, bien entendu ! D’une part, ceux qui ont déserté depuis les New 52 et qui ne se priaient pas de le faire remarquer. D’autre part, les nouveaux lecteurs potentiels, ceux à qui il fallait faire une porte d’entrée, chose pour laquelle un relaunch est approprié. Un relaunch donc, c’est un peu ce qu’on utilisera comme terme pour définir Rebirth, que j’aimerai aussi sous-titre comme une « amende honorable » de DC Comics ainsi qu’une certaine « culture du compromis ». Amende honorable, car par le biais de ce relaunch, DC va reconnaître (par les voix conjointes de Dan Didio et Geoff Johns) que durant les New 52 il y a eu des directions prises qui ont causé du tort à l’âme de l’éditeur. Et une culture du compromis car Rebirth n’est pas un retour en arrière total : it’s not a reboot. And it never was. Si l’on comprend que les New 52 n’existent plus, les cinq dernières années de publication ne sont pas effacées. Au contraire, la majorité des évènements ont bien eu lieu (certains seront juste passés sous silence), et une bonne partie de l’univers pré-New 52 est aussi ramené sur le devant. De fait, on se retrouve avec un relaunch qui tente de mélanger ce qui a le mieux fonctionné lors du reboot avec ce qui manquait le plus fortement à l’univers DC – et qui était présent avant 2011.

Mais comment présenter un tel relaunch aux lecteurs ? A l’inverse de l’initiative DC You, l’éditeur va construire ce relaunch de façon plus étendue au cours du temps. Premièrement, toutes les séries ongoing qui ont débuté en septembre 2011 et n’ont pas été annulées depuis s’arrêtent à leur numéro #52, publié au mois de mai 2016. Les autres titres connaissent également tous (ou presque) une annulation ce mois-ci. Un one-shot d’ouverture appelé DC Universe : Rebirth #1 est publié fin mai. Long de 80 pages, ce récit de Geoff Johns est illustré par les auteurs les plus en vue du mainstream chez DC (Ethan Van SciverGary FrankIvan Reis…) et propose le nouveau point de départ de l’univers DC, avec un grand nombre de révélations qui font écho à d’autres éléments dévoilés dans les derniers numéros d’autres séries (et surtout : Justice League #50, mais on y revient après) et un fil conducteur massif qui est teasé et qui sera amené à être développé au fil des deux prochaines années. Après quoi, l’éditeur distille au long du mois de juin jusqu’à août ses nouvelles séries ongoing qui ont la particularité d’être toutes présentées par une one-shot Rebirth avant d’aboutir à leur véritable premier numéro.

Autre changement de taille également avec ce relaunch, c’est le passage d’une bonne partie de ces nouvelles séries à un rythme de publication bi-mensuelle. On peut y voir une forme d’adaptation par rapport au concurrent direct qui propose aussi pour certains titres un rythme supérieur au mensuel et équilibrer le marché. Avec ce rythme, DC Comics propose également moins de séries différentes, ce qui lui permet de se recentrer sur une galerie de personnages et d’avoir une offre plus « conservatrice », qui se concentre sur l’essentiel (grosso modo, les membres de la Justice LeagueBatmanSuperman et leurs familles, et quelques autres). Autre fait important, si toutes les séries annoncées repartent au numéro #1, deux exceptions de taille sont faites pour Detective Comics et Action Comics, titres historiques de l’éditeur, qui repartent à leur numérotation originelle, comme s’il n’y avait pas eu de reboot en 2011. La symbolique est très forte, premièrement pour dire que la période New 52 est « effacée », secondement parce que DC se retrouve avec les deux titres à la numérotation la plus longue de l’histoire du comicbook, et enfin parce que le rythme bi-mensuel va permettre d’atteindre rapidement le #1000, et vous vous doutez bien que ce moment sera une belle occasion de marquer le coup.

Enfin, DC Comics revoit également sa politique de tarification puisque l’ensemble des ongoing Rebirth sont vendues à un prix de 2,99$ ce qui est attractif pour le lectorat, bien qu’on se rende compte qu’avec deux numéros par mois il faille payer du coup 6$ (mais : pour 40 pages de comics, alors qu’avec un rythme mensuel et un 4$, on paie 8$ pour la même quantité). Une politique qui voit bien sûr des exceptions se faire pour des numéros spéciaux ou certains titres plus vendeurs comme All-Star Batman, mais qui n’a pour le moment pas encore connu de mauvaise surprise. Enfin, à côté des ongoins Rebirth, DC propose comme précédemment différentes mini-séries sur des personnages plus annexes, et qui rappellent par moment l’époque DC You.

The Road to Rebirth

Attention, à partir de ce paragraphe vous entrerez dans une zone de spoilers, passez donc à la page suivante au cas où…

Il va sans dire que les semaines précédant le relaunch ont été sujettes à de gros bouleversements dans l’univers DC, ce qui s’est surtout traduit dans les pages de plusieurs séries. Techniquement, deux mini-séries que sont Superman : Lois & Clark ainsi que Titans Hunt ont permis d’aborder quelques pistes pour arriver au one-shot de Geoff Johns : d’un côté, le Mr. Oz que nous avions déjà croisé dans les pages du Superman écrit par Johns, justement, refait son apparition ; de l’autre, les Titans prennent conscience d’avoir été une équipe autrefois, sans qu’ils réussissent à s’en souvenir – et sans comprendre ce qui est à l’origine de leur perte de mémoire. Cette perte de souvenirs sera un élément central pour Rebirth.

Ce sont dans les pages de Superman et ses titres liés que se déroulent un autre évènement de taille : la mort du Superman New 52 qui se fait au cours du crossover Last Days of Superman. Un fait hautement symbolique puisque ce Superman avait été souvent critiqué par les lecteurs, et le fait qu’il va alors être remplacé par le « nouveau » Superman (qui est donc le pré-New 52) ne pourrait être plus explicite. Enfin, le dernier numéro de Justice League par Geoff Johns, qui vient apporter la conclusion à Darkseid War est également très riche en révélations : d’une part, on nous apprend qu’à la question « quelle est l’identité du Joker » la réponse est qu’il en existe trois dans l’univers DC : le Joker original, celui de The Killing Joke, et celui de Scott Snyder et Greg Capullo. Dans les faits du numéro, on voit également Darkseid renaître sous une forme enfantine, Mobius (l’Anti-Monitor) mourir, Owlman et Grid se faire éliminer par une entité mytérieuse mais surpuissante, et on nous révèle que Wonder Woman a un frère jumeau. Ca fait beaucoup à encaisser, n’est-ce pas ? Mais ce n’est pas encore fini.

Dossier Rebirth - 3

I love this world. But there’s something missing

Car le one-shot DC Universe : Rebirth #1 est une mine de teasers et de révélations en tous genres, à tel point qu’il serait possible de faire un dossier à part entière sur ce numéro. Essayons donc d’en extraire l’essentiel. En filigrane, il faut comprendre que Geoff Johns fait une sorte de mea culpa (vis-à-vis des erreurs des New 52) par la voix de son narrateur principal qui n’est autre que Wally West qui fait son grand retour dans l’univers DC. Il nous retrace une bonne partie de l’histoire de son univers (Crisis on Infinite Earths y est mentionné) et tente de s’ancrer à nouveau dedans au cours des 80 pages qui composent ce numéro. Ce qui constitue une occasion d’aborder plusieurs personnages et de lancer plusieurs pistes pour le futur du DC Universe. On y voit notamment un énorme teasing d’un retour probable de la Justice Society of America (puisqu’un Johny Thunder bien âgé est présent) et de la Legion of Super-Heroes, deux équipes qui sont absentes des pages de DC depuis quelques temps. Les notions d’héritage, également très chères à l’éditeur, sont évoquées, avec notamment Ted Kord qui prend sous son aile Jaime Reyes – les deux partageant l’identité du Blue Beetle, alors que Ryan Choi alias Atom, quatrième du nom, doit venir en aide à Ray Palmer, qui serait emprisonné dans un mystérieux « microverse ». Les relations de couple emblématiques de DC sont également remises en avant, par le biais de Green Arrow et Black Canary, dont on ressent l’affinité même s’ils sont censés ne pas se connaître. Et nous assistons à la demande en mariage d’Arthur Curry à Mera, hautement symbolique puisque Dan Didio avait mis un véto sur le mariage entre super-héros avec les New 52.

Alors que Wally West assiste au retour d’éléments manquants au DC Universe depuis cinq ans, il nous donne également un début d’explication sur ce qui a causé le « manque » dont il parle pour cet univers. C’est là que Geoff Johns fait les pas les plus importants pour l’établissement du fil conducteur de Rebirth. Il retourne en arrière jusqu’à la fin de Flashpoint et nous sert une gigantesque retcon pour expliquer les New 52. En effet, lors du retour à la timeline principale, alors que tous les lecteurs avaient vu le personnage de Pandora faire se rejoindre les univers DCWildstorm et Vertigo, il nous est apporté une toute autre révélation. Une entité supérieure a profité de ce moment là pour littéralement voler une dizaine d’années à l’univers DC – ce qui explique pourquoi tout ce qui avait été construit a été oublié par les personnages de cet univers. Lors de cette explication, on nous fait miroiter de terribles éclairs, une sorte de main gigantesque, et les indices quant à l’identité de cette puissance machiavélique nous sont donnés à côté. Comble de la symbolique, le personnage de Pandora, qui est en somme le totem des New 52, est littéralement pulvérisée, histoire de bien appuyer le propos de « cette période est bien finie ». Mais cette fin ne sera pas sans rappeler une certaine scène de… Watchmen.

Lier Watchmen à la continuité de DC ? Sans que nous en ayons encore la preuve formelle, c’est en effet l’idée la plus folle de ce one-shot Rebirth. En effet, de nombreux indices sont disséminés au cours du numéro. Il y a l’exécution de Pandora, qui ressemble à s’y méprendre avec le triste sort de Rorscharch. Il ya le thème du temps qui est abordé, et un très fort « we’re being watched » de lancé alors que Batman découvre dans sa Batcave le badge ensanglanté du Comédien. Et le numéro se conclut sur Mars, avec des rouages d’une horloge qui se mettent en place, et que sont restituées la dernière phrase de Watchmen, lorsque le Dr. Manhattan parle à Ozymandias. D’aucuns font alors beaucoup de spéculations. Il se pourrait que Dr. Manhattan soit la puissance qui a réussi à voler dix ans d’existence au DCU lors de la remise à zéro après Flashpoint. Il se pourrait que Mr. Oz, qui vient déclarer d’ailleurs au « nouveau » Superman que ce qu’il croit être est faux, soit en fait Ozymandias. C’est un gros pari que de tenter d’inclure l’oeuvre d’Alan Moore dans l’univers DC, et si les pistes sont bien présentes, il faudra encore attendre quelques temps avant de les voir se confirmer.

Après cette introduction très riche, les différentes ongoings et mini-séries de DC Comics peuvent être lancées. Et il est temps pour nous maintenant d’aborder les différents titres sortis, et de récapituler ensemble lesquels ont su tirer profit du relaunch pour proposer quelque chose de nouveau, d’en dégager les thématiques principales, bref, de faire un bilan titre par titre, qui devrait vous donner une indication de la direction dans laquelle chaque série se trouve. A l’heure de cloture de ce dossier, les pistes élaborées dans le DC Universe : Rebirth #1 n’ont pas encore été beaucoup développées. Mr Oz a refait son apparition et a capturé conjointement Doomsday puis Tim Drake, pour des raisons encore inconnues. A priori, les prochaines pistes seront données dans le crossover Superman Reborn, à venir au printemps prochain.

– ArnoKikoo


14 Commentaires »

  1. urbanvspanini10 23/12/2016 à 18:53 -

    Pourquoi Aquaman n'est pas en gras?Il va être annulé??

  2. Mis à part quelques grosses déceptions (Justice League...) et un titre que j'ai abandonné au 3ème numéro tellement j'en pouvais plus (Harley Quinn), ce Rebirth est globalement positif. Les titres Batman sont (pour moi) de loin les meilleures séries et les titres Superman sont vraiment bons après une ère N52 que je n'ai pas spécialement appréciée. En terme de qualité, on peut souligner la claque qu'est Wonder Woman et mention spéciale à Aquaman et Green Arrow que j'aime particulièrement. Bref, Rebirth c'est bon pour l'instant et je suis curieux de découvrir la Crisis (?) que nous prépare Johns.

  3. Kidroy 23/12/2016 à 19:32 -

    Super bilan, vous êtes le seul site à produire ce genre de dossier de fond récapitulatif sur l'un des Big Two.

  4. BaronVendredi 23/12/2016 à 19:37 -

    Merci beaucoup pour ce dossier qui permet d'y voir plus clair. Ce nouvel ère Rebirth me fait me poser pas mal de questions concernant la manière avec laquelle je vais m'y prendre...

    Continuer comme je faisais jusqu'à maintenant en prenant le volumes de Urban en librairie ?
    Passer aux kiosques ?
    Prendre des volumes Urban et compléter avec de la VO ?
    Prendre des kiosques Urban et compléter avec de la VO ?

    Heureusement j'ai encore un peu de temps avant d'y arriver (et en plus, j'ai encore pas mal de comics pré-Rebirth, new 52, DC You, pré-52 à acheter pour compléter ma collection !)

    PS : si quelqu'un a un envie ou une proposition concernant mon questionnement, je suis preneur !

    • Il faut dire que les kiosques Urban sont assez tentants quand on voit le rapport qualité/prix. Le kiosque Batman Rebirth c'est de la bonne tu peux foncer tête baissée. Pour les kiosques Suicide Squad ou Justice League ça va dépendre de tes goûts mais globalement ça peut être un bon moyen de voir ce que valent certaines séries. Ensuite ce qui peut être bien c'est d'aller vers les kiosques HS qui reprennent un arc complet pour seulement 6€ ce qui est assez imbattable. Franchement ça peut te permettre de découvrir des séries vers lesquelles tu ne songeais, peut-être, même pas y aller comme Superwoman par exemple. Après il y aura des séries indispensables qui ne sortiront qu'en librairie (Wonder Woman, Superman, etc...).
      En espérant t'avoir aidé ;)

    • batPeterman 24/12/2016 à 12:02 -

      Je me pose exactement la même question !
      perso ça va être:
      1. Volumes librairie Urban
      2. TPB VO des séries publiées qu'en kiosque (style deathsroke ou Hal Jordan) ou non publiées par Urban
      3. Kiosque Urban rassemblant un arc complet

      (N'aimant pas trop le style kiosque, je préfère lire un arc complet d'un coup, je ne prendrai pas les kiosque Batman, JL et SS)

      En espérant t'avoir aidé ;)

  5. alphacharliecho 23/12/2016 à 20:35 -

    Seulement 45 series ? Je n'avais jamais fait attention a quel point ce chiffre etait bas ! Les new 52 comptaient 52 series pourtant ? Aller DC, on veut de nouvelles series !

    • ian0delond 24/12/2016 à 12:43 -

      45 séries mais avec près de la moitié qui sortent deux fois par mois.
      En réalité ça fait plus de sorties mensuelles que lors des New 52.

  6. td1801 23/12/2016 à 22:26 -

    Je suis très satisfait de Rebirth. Avec Detective comics, Wonder Woman, Aquaman, Superman, Green lantern ( même si ca commence a me taper sur le système), Green Arrow et Teen titans en têtes de listes selon moi.
    Vous n'avez pas inclus le "relaunch"Vertigo ?

    • td1801 23/12/2016 à 22:30 -

      Oups publié trop vite. Désolé.
      J"ai juste peur des conséquences de Justice league Vs Suicide Squad que j'ai pu lire dans DC Current. *Spoil* JE veux pas trop spoiler donc je vais rester leger au cas où : ce team up de batman notamment... A voir ce que cela va donner. J'ai plutôt apprécié le numéro 1 donc bon.

  7. Porter 23/12/2016 à 23:07 -

    Merci pour tout ce travail, vous assurez les gars comme tjr.

  8. Resendes 24/12/2016 à 17:33 -

    Merci beaucoup pour ce dossier qui permet de s'y retrouver pour les publications FR.

  9. mavhoc 26/12/2016 à 14:04 -

    Excellent dossier ! Merci beaucoup de l'avoir fait. Au vu des nombreux points d'accords que je trouve avec vos avis, je me réjouis d'avoir des avis courts, mais pas baclés sur les séries que je n'avais pas suivi, même de loin (Aquaman, Batgirl, Birds of Prey, Blue Beetle, Deathstroke, Red Hood and the Outlaw, Suicide Squad, Hellblazer, Deadman, Midnighter, Death of hawkman, Raven).
    Vraiment un beau dossier, qui montre comment Rebirth fut une bouffé d'air frais avec énormément de grandes réussites mais aussi de belle surprise ! Green Arrow, Wonderwoman, Superman, Detective Comics, Batman, Trinity ... Tant de titres impécables !
    Et encore, Nightwing, Batman Beyond, Teen Titans, Action Comics sont aussi très sympa.

    Si on peut s'étonner de la poursuite de Cyborg, de la médiocrité post-lecture de Hal Jordan and the Green Lantern Corps, ou du manque d'idée de Justice League, on reste quand même très heureux de l'ensemble !
    L'univers Superman, comme Batman sont très gâtés mais beaucoup de séries annexes, jusque là traitées par dessus la jambe, sont également très bonne. Seule déception réelle : Titans ... Après tout le travail annoncé dessus, on pouvait espérer mieux.

    Merci encore pour ce long et magnifique dossier !

    PS : Un seul point d'opposition, quand il est dit, dans la partie Birds of Prey, que Batgirl à Burnside est plus adressé voir réservé à un public de jeune fille ... Nous n'avons pas du lire le même titre (ou j'ai mal compris peut être), car il s'agit vraiment d'un beau vent de fraicheur, d'un titre très teen avant tout :)


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