Vous êtes ici: DCPlanet.fr > Dossiers > Dossier – Les fan-films DC Comics

Dossier – Les fan-films DC Comics

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on pinterest
Pinterest
Sommaire

À l’ombre de la colline Hollywoodienne fleurissent de temps à autres un ou deux projets nés dans l’anonymat d’une poignée de passionnés. Armés de bonnes intentions et vides de budget, les œuvres de fans se sont imposés au XXIème siècle grâce aux outils modernes proposés aux artistes amateurs, et la démocratisation des vidéos en ligne. Des court-métrages parfois surprenants, un domaine de création prolifique, qui inspire de temps à autres les studios de Los Angeles en quête de projets ou des futurs talents de demain. À côté des simples fans passionnés, le domaine de la vidéo sur internet tend même parfois à devenir un plan de carrière en soi, via les systèmes de redistribution de vues ou les célèbres et controversés partenariats de marque (mettons que ceci est un vaste sujet).

Or, dans le fatras des chaînes de jeu vidéo et des humoristes amateurs, il existe aussi un pan tout entier d’adaptations officieuses de vos bouquins préférés. Et tandis que Tsujihara et Didio débattent sur l’éventualité d’un film Justice League Dark entre deux prostituées, un autre genre de fan typé middle-class monte en secret sur Movie Maker un projet sans nom avec Constantine et Zatanna, filmé au caméscope et éclairé à la bougie dans une allée déserte avec des musiques libres de droit. L’utopie artistique et fauchée de quelques passionnés, pas forcément effrayés par le ridicule, et parfois assez talentueux pour que les défauts s’effacent devant l’envie de bien faire.

Évidemment, difficile d’établir une liste des créations proposées sur le web autour de DC sans être un minimum sélectif (en évitant de tricher avec les vidéos LEGO ou les affrontements façon Rap Battle. Je les adore moi aussi, mais ce serait trop facile). Voici un petit répertoire personnel, rangé en différentes catégories.

 

Les Immanquables

Batman Dead End – Batman + Joker + Alien + Predator

Batman : Dead End est l’oeuvre de Sandy Collora, un artiste surtout célèbre pour avoir dessiné le logo du Jurassic Park de Spielberg (et participé à d’autres projets officiels, tels que Men in Black II ou Dogma). Le film est réalisé en 2003 et présenté à la San Diego Comic Con la même année, où il fait forte impression au public et obtient les faveurs d’Alex Ross et Kevin Smith. Comme la plupart des œuvres non-officielles, Dead End tient en quelques minutes et repose sur un scénario tout simple : en cherchant à attraper le Joker, Batman se retrouve confronté à l’Alien d’H.R. Gigger et Ridley Scott, puis au Prédator. Un scénario de série B inspiré par les crossovers avec Dark Horse, Batman/Aliens et Batman/Predator publiés dans les années ’90.

À l’envers de la plupart des projets de fan-films sur la Chauve-Souris, Dead End s’impose pour son sérieux dans la réalisation et la restitution des ambiances associées aux différents personnages. Bien mieux foutu que bien des fan-films récents, le court-métrage de Collora est souvent cité dans les tops des meilleurs travaux amateurs, et un précurseur dans sa célébrité imposée au bouche à oreille avant l’explosion des vidéos Youtube et des partages retweetés. En dehors des évidents défauts liés au budget (30 000 dollars, ce qui paraît énorme à l’échelle d’un projet de fan) le principal reproche à adresser à Dead End réside dans sa brièveté, et on imagine volontiers qu’un long métrage à la Rodriguez sur le même pitch aurait de quoi séduire sur la longueur.

Une année plus tard, Collora réalisera World’s Finest, un faux trailer présentant Batman & Superman enfin associés dans le fantasme d’un film qui ne verra le jour que récemment. Précurseur, on vous dit.

Batman City of Scars – Un projet de long court

Réalisé par Aaron et Sean Schoenke, fondateurs du studio amateur Bat in the Sun (célèbres pour la série de vidéos Super Beat Down), City of Scars est l’un des plus longs et des plus sérieux projets autour du Batman. Le héros, qui prend sur internet comme en comics une place prépondérante, est ici adapté dans un court-métrage d’une trentaine de minutes au récit inédit et plutôt bien écrit. On y retrouve (une fois encore) le héros après le Joker, dans une histoire qui introduit de nombreux personnages de Gotham, à commencer par Crispus Allen et Renee Montoya, Black Canary et Victor Zsasz, ainsi qu’Arnold Wesker alias The Ventriloquist. Le récit ose un dénouement rarement opéré en comics, et une morale inspirée par The Killing Joke de Moore, dans une ambiance convaincante malgré certains choix esthétiques douteux.

Tournés en une vingtaine de jours avec un budget de 27 000 dollars, le film est un essai convainquant et offre quelques moments de bravoure (la performance du Ventriloque ou du Joker, par exemple) ainsi qu’un récit qui va plus loin que le simple délire fan service. Bat in the Sun s’est aussi rendu coupable d’autres projets appréciés par les fans, à l’image de Seeds of Arkham, avec Poison Ivy.

Ash vs Lobo & the DC Dead – DC meets Marvel meets Ash meets Zombie

C’est sur la bien nommée chaîne WTFLOL qu’apparaît, il y a deux ans, une vidéo intitulée Marvel Zombies VS Army of Darkness, adaptation libre de la mini éponyme publiée en 2007 par Marvel, en marge de leur univers « Marvel Zombies« . On y découvre Ash, le héros de la saga Evil Dead de Sam Raimi, aux prises avec les personnages zombifiés du Marvel-verse et bien décidé à sauver sa peau (la vidéo en question est disponible ici). Deux ans plus tard, après quelques clips teasers et du contenu behind the scenes, la suite de cette première tentative apparaît sur la toile, cette fois consacrée aux héros de l’autre des deux grandes maisons.

Résumé du scénario : Ash franchit avec Gwen Stacy le portail dimensionnel, pour se retrouver nez à nez avec une Gotham City délabrée et affronter aux côtés de Green Arrow, Green Lantern et Batman un Lobo mal intentionné (et plus vrai que nature). Gigantesque hommage à l’écriture de Raimi et aux punchlines de Bruce Campbell, le court-métrage est un sommet de série B qu’on imagine assez facilement canonique avec le Army of Darkness original. Avec un humour méta’ et une réalisation qui tient debout, le film est à mi-chemin de la parodie neuneu et du véritable travail de fan, en reprenant pas mal de blagues inhérentes au monde des comics, pour livrer un tout étrangement homogène et bien équilibré. Évidemment, le tout demande un minimum d’humour gras.

Ripper : A Batman Fan Film – Kickstarter by Gaslight

Financé via le Indiegogo, Ripper : A Batman Fan Film est l’un des ajouts les plus récents au paysage du fan-made typé DC Comics. Adaptation libre du Gotham by Gaslight de Mike Mignola et Brian Augustyn (on peut aussi y voir des éléments du From Hell d’Alan Moore et Eddie Campbell), ce court-métrage d’une vingtaine de minutes décale le héros de Gotham City dans le Londres de Jack l’Éventreur, en mêlant le personnage mythique aux caractéristiques d’un Joker de bande-dessinée.

Avec un budget de seulement 5000 livres (!), ce court-métrage est l’un des plus réussis que l’on puisse trouver sur la toile en terme de mise en scène et de photographie. Réalisé avec sérieux, il ne fait intervenir Batman que dans ses dernières minutes et maintient une ambiance réussie, assez rare dans un projet de cette importance, et soutenue par une bande-son électro des années ’80. Un choix déroutant, mais qui participe à l’atmosphère de cette petite réussite, qui ne demanderait que quelques corrections à l’écriture et de minutes supplémentaires pour se placer dans la continuité des films officiels dédiés aux Chevaliers Noir. Une oeuvre qui fait du bien, à ceux qui espèrent voir un jour les adaptations s’éloigner du carcan « DC Proper » pour aller vers les chefs d’œuvres de l’elseworld, type Year 100 ou The Doom That Came to Gotham (Guillermo Del Toro, si tu nous regardes).

 

Christopher Nolan’s Legacy

Arkham Rising – How it should have ended

Dans l’après The Dark Knight, commencent à apparaître sur internet un torrent de vidéos inspirées par la scénographie et l’ambiance des films de Christopher Nolan. Une approche souvent envisagée consiste à imaginer la suite (on y revient plus tard) ou bien écrire les compléments aux films de la trilogie. C’est le cas d’Arkham Rising, où une bande de passionnés imagine ce qui aurait dû en toute logique se passer après la prise de pouvoir de Bane dans The Dark Knight Rises. Présentée telle quelle dans son sous-titre, la vidéo se propose comme une scène coupée du film original, où le dictateur nouvellement institué libère les fous de l’asile d’Arkham.

Si la vidéo reste relativement pauvre en terme d’intrigue, elle a pour mérite d’introduire au monde du Dark Knight différents vilains jamais présentés dans la saga (le Chapelier Fou, Calendar Man et le Riddler), ainsi que de répondre une des nombreuses incohérences du film : après The Dark Knight, où était donc passé le Joker ? Un court qui rentre dans la catégorie des bonnes choses à sauver dans les fan-films inspirés par Christoper Nolan, sans être bouleversante pour autant.

Tell Gordon Hello – The Joker Lives Again

Entre les millions de cosplayeurs et les vidéos étranges qu’on trouve sur le web ou en convention, l’un des meilleures hommages au Joker de Heath Ledger est à trouver dans Tell Gordon Hello, un court métrage de quinze minutes toutes en tension qui propose là encore un possible moment volé du tournage de The Dark Knight. Le clown a capturé un policier infiltré dans son gang, et s’apprête à l’assassiner après s’être amusé avec, dans une scène unique qui repose en grande partie sur une écriture solide et un jeu d’acteur convainquant.

Du timbre de voix aux mimiques et à la gestuelle de Ledger, l’acteur reprend ici l’ensemble de la performance jusqu’à surjouer les jeux de langues à quelques reprises. C’est cependant le seul vrai reproche qu’on puisse adresser au comédien, qui réussit un joli travail d’imitateur, et poursuit en partie l’expérience de ce Joker terroriste. À défaut d’être là encore au niveau par rapport aux films originaux, Tell Gordon Hello est peut-être une des seules réussites complètes à retirer des « inspirations » de Nolan (croyez moi, je suis passé par différents stades avant d’établir ce constat).

The Dark Knight Legacy – Robin vs Robin

Diffusé sur Machinima, le court The Dark Knight Legacy réalisé par Bratt Register reprend là où s’arrête la saga des Dark Knight, dans une Gotham CityBatman est présumé mort et où le crime peut s’épanouir sans contraintes. C’est sur ce postulat que s’ouvre la vidéo, où différents caïds de la pègres s’organisent pour reprendre en main les trafic et extorsions, avant d’être interrompus par l’intervention d’un justicier. John Blake ? Non ! Ce-dernier n’est autre que le Red Hood, un héros costumé qui n’hésite pas à tuer ses opposants et ne laisse qu’un truand en vie pour raconter son histoire. Lorsque la police arrive, elle apprend de la bouche d’un autre héros masqué que le coupable est toujours en fuite. Il s’agit bien cette fois de Blake, devenu Nightwing après avoir récupéré les clés de la Bat-Cave à la fin de TDKR.

Si les premières minutes sont laborieuses et jurent affreusement avec l’ambiance des films de Nolan, la seconde partie de Dark Knight Legacy propose une ouverture intéressante à ce qui pourrait être le quatrième film de la série. Un Red Hood énigmatique (peut-être le fils Gordon ?), un costume plutôt réussi et la perspective de voir deux Robins s’affronter dans une Gotham sans Batman demeure réjouissante, de même que les clins d’œils faits aux comics à travers les différents personnages (dont Stephanie Brown, policière du GCPD dans cette version du Bat-verse). Legacy est aussi une leçon parabole intéressante sur la fan-fiction et la continuation que peuvent donner certains fans aux sagas marquantes, aujourd’hui possibles via le net. C’est aussi un bon moyen de savoir à côté de quoi le public peut passer entre les reboots sempiternels, et éventuellement indiquer de quoi l’avenir sera fait. Dans Batman V Superman, un Robin est mort, et on suppose l’éventualité d’un film Teen Titans. Robin vs Robin, peut-être un jour au cinéma ?

L’animation reprend le dessus

Superman Classic – L’animation 2D encore possible

Sur internet, l’animation 2D est un exercice plus compliqué à réaliser en solitaire que de filmer un groupe d’acteurs ou des figurines en stop-motion. Et si le web est déjà un bon moyen de découvrir la grande histoire des dessins animés de DC Entertainment (à commencer par les courts tout à fait officiels de la DC Nation), l’animateur Robb Pratt, sur sa chaîne Where 2D Animation is NOT Dead !, a publié il y a quelques années deux petites vidéos en hommage à ce travail artistique raréfié dans les studios d’Hollywood à l’heure de la 3D.

Un hommage aux productions de la Fleischer et du dessin animé Superman des années ’40, depuis l’esthétisme jusqu’aux choix de bande-sonore. Si ces deux essais sont hélas bien trop brefs, ils témoignent d’une nostalgie touchante envers les techniques des studios d’autrefois (et de la mentalité du Superman golden age), et d’un rendu final assez merveilleux. On espère que le bonhomme enverra un jour un CV à la Warner, ne serait-ce que pour retrouver son style dans une série dédiée.

Saturday Morning Watchmen – Et si Watchmen était un animé des années ’80 ?

En mars 2009, la veille de la sortie du film de Zack Snyder au cinéma, Harry Partridge poste sur internet le court Saturday Morning Watchmen (littéralement, « les Watchmen du samedi matin »), un faux générique de ce qui aurait pu être le dessin animé adapté du comic book légendaire de Moore et Gibbons. Une minute vingt, suffisamment pour une parodie ultra-intelligente et référencée de l’esprit des années ’80 : communistes démoniaques, doublage grotesque, indices de placement de produit, un générique rock, la pollution en ligne de mire, et une mentalité qui déforme l’esprit du comics, autant d’éléments que l’on a pu retrouver par exemple dans le très officiel animé Swamp Thing de ’91 (les communistes en moins).

Truffé de clins d’œils aux DA’ de l’époque, le court paye son hommage aux Tortues Ninjas, Jem et les Hologrammes, à Scooby-Doo et aux Thundercats, et offre pas mal de clins d’œils au comics original (de l’aspect cancérigène du Dr. Manhattan au Comédien balancé du toit), en somme, une vidéo assez géniale dans la mentalité d’une époque. Dave Gibbons lui même a vanté les mérites du travail de Partridge, quant à Moore, personne n’a du oser lui demander son avis.

Batman versus the Terminator – Batman façon post-apo Japonais

Là-encore inspiré par la sempiternelle rengaine du versus, l’animateur Mitchell Hammond s’est penché sur l’idée de confronter le Batman au futur apocalyptique des Terminators de James Cameron. Bien inspiré, ce dernier n’a cependant pas choisi d’axer la rencontre sur un simple affrontement physique, mais sur un travail d’atmosphère et de situation, où le Chevalier Noir traverse les lignes de l’armée robotique pour pénétrer le cœur de Skynet. Un style et un rythme qui évoquent l’animation Japonaise des années ’80, pour un court de cinq minutes assez exceptionnel dans son exécution.

La plus grande qualité de la vidéo reste sa capacité à mélanger habilement les deux univers, en reprenant pour cela le design et la Batmobile « tank » de Frank Miller dans The Dark Knight Returns. À l’image des précédents, on regrette que cet essai n’ait pas été poursuivi, tant on aimerait connaître la suite de cette confrontation de personnages adroitement réunis. La première vidéo ne datant que d’un an, il est encore possible de voir une suite arriver.

A Smallville Man – Les Foo Fighters et 150 illustrations

Après s’être fait remarquer par les fans DC pour son Gotham Fairytale, une série d’artworks en noir et blanc enchaînés sur un fond musical (Knights of Cydonia de Muse), Mauricio Abril récidive l’année suivante avec la réponse Kryptonienne à ce premier travail. A Smallville Man reprend le même concept, s’agissant plus d’un récit figé avec quelque mouvements que d’un véritable travail d’animation, où 150 illustrations en nuances de gris retracent une courte histoire de Superman derrière la chanson Walk des Foo Fighters.

Un récit qui mélange passé et présent pour le héros en bleu, et dont l’auteur revendique la puissance symbolique, telle qu’elle a été traitée dans le génial Géant de Fer de Brad Bird, à qui la vidéo est d’ailleurs dédiée. À recommander aux fans des Foo Fighters et de récits poétiques (c’est à dire pas grand monde, finalement).

All the Others

Death & Return of Superman – Max Landis educates !

J’ai beaucoup hésité à ranger cette vidéo dans ce dossier. D’abord parce que ce n’est pas un fan film au sens strict, mais une chronique présentée et écrite par Max Landis, scénariste actuel de l’irréprochable Superman : American Alien, qui développe ici les tenants et aboutissants de The Death & Return of Superman, et ensuite parce que cette vidéo rejoint davantage la catégorie des clips parodiques sur le ton de l’humour. Mais on va en parler quand même, parce que ça m’a fait rire et que le récit reste étonnamment fidèle à celui de Dan Jurgens et Louise Simonson.

Du fait de ses liens avec l’industrie du cinéma, Landis introduit ici plusieurs caméos d’acteurs vedettes (entre autres, Elijah Wood ou Simon Pegg), dans une vidéo qui reste indépendante de tout contenu officiel et produite avec des moyens réduits par un certain Bryan Basham. Dans le style des productions de Kevin Smith, cette vidéo reste un moment marrant à découvrir, à plus forte raison au vu du CV récent de son présentateur.

Y : The Last Man Rising – L’adaptation que vous n’aurez jamais

Serpent de mer des projets d’adaptation, Y : The Last Man de Brian K. Vaughan et Pia Guerra n’aura finalement connu qu’un seul véritable passage à l’écran entre les successions de noms et de projets avortés dans la machine Hollywoodienne. On la doit à 1129 productions, studio amateur et fans du comics original, qui adaptent ici le gros du premier paperback avec des moyens réduits. Soutenu par IGN, le fan-film reprend fidèlement les événements de la série, en un quasi-case par case qui ne manque pas de conviction.

Postée en 2012, la vidéo n’a pas donné suite, et reste encore indétrônée en attendant l’adaptation officielle annoncée en fin d’année dernière (et qui ne devrait pas voir le jour avant 2023).

Diptyque Wonder Woman – des nazis au casual date

https://www.youtube.com/watch?v=rq87iMfqmZM

À l’ombre des centaines de millions de fan-films autour de Batman et du Joker, on trouve également sur la toile plusieurs petits courts en hommage à la plus célèbre des Amazones. Ici, deux choix pas inintéressants, avec différents angles d’approche sur l’héroïne, l’une historique (si on veut) et violente, l’autre prise dans un idéal plus quotidien. La femme et la guerrière, en somme, au travers de deux exemples plutôt représentatifs des choix proposés par les vidéo makers du web en matière de super-héros, et aussi à découvrir compte tenue de la part peu équitable accordée à Wonder Woman en amateur comme en officiel.

En vrac

Pour un peu de diversité de genres et de tons, quelques autres personnages (JLD, Superman, Harley, Deathstroke) du DCU postés çà et là sur internet pour des résultats variables, voire très inégaux. Je vous épargne les fan-films The Question, Green Lantern et Titans afin de préserver votre sensibilité morale, et s’achève là-dessus cette petite rétrospective.

Si elle vous a plu, je vous encourage à scruter la toile pour d’autres fan-films hors DC Comics que je ne peux évoquer ici, ou à traîner de temps en temps sur les sites de crowdfunding afin d’alimenter la sphère de la création amateur, qui peut souvent se révéler décevante (voire comique) mais reste un média plus honnête et fait avec plus de passion que certaines grosses productions Hollywoodiennes, dont je tairais le nom. Par sécurité, avant que vous me posiez la question : non, un dossier sur le parodies pornos n’est toujours pas à l’étude. Désolé, j’essaye, mais apparemment ça ne se fait pas.

Share on facebook
Share on twitter
Share on pinterest
Share on linkedin
Share on tumblr
Share on email

Ceci pourrait vous intéresser